Prise de notes

De EduTech Wiki
Aller à : navigation, rechercher

Cet article est en construction: un auteur est en train de le modifier.

En principe, le ou les auteurs en question devraient bientôt présenter une meilleure version.


1 Introduction

La page wiki sur la prise et la gestion de notes propose une liste non-exhausive des outils informatiques pour prendre des notes.

La page écrire pour apprendre apporte également une plus-value car c'est une façon de prendre des notes.

1.1 Definition

Les notes sont de brèves indications recueillies par écrit en écoutant, étudiant ou observant. Leur fonction est d’assembler les informations entendues ou lues dans un cours, un livre ou une autre situation dont il faudra se souvenir. Les notes sont donc une mémoire externe (Piolat, 2004).

Mais les notes sont souvent utilisées dans les situations de transmission d’informations (Boch, 1999) qui est le fait de noter pour ensuite apprendre.

La prise de note est liée à un effort cognitif, il ne suffit pas de seulement copier ce qui a été entendu. La prise de note est accompagnée d’un traitement : comprendre et rédiger. Le noteur stocke (par écrit et/ou mentalement) des informations entendues ou lues. « [Il] gère simultanément des processus de compréhension (accès au contenu et sélection des informations) et des processus rédactionnels (mise en forme de ce qui est transcrit à l’aide de procédés abréviatifs, de raccourcis syntaxiques, de paraphrases d’énoncés, et de mise en forme matérielle de ses notes). » (Piolat, 2004, p.1).

1.2 Les difficultés de la prise de notes

La prise de note est une compétence à part entière. En cas d’absence de support écrit au cours, l’étudiant est avisé à prendre des notes de qualité (Bessonnat, 1995 ; Romainville 1994).

Le produit finalisé de la prise de notes est également hybride. On y trouve des commentaires, de la copie, du brouillon, un résumé ou même une synthèse. Les difficultés rencontrées lors de la prise de notes sont :

  • La différence de vitesse à l’oral (2 à 3 mots / secondes) et à l’écrit (0,3 à 0,4 mots / secondes) (Piolat, 2001). Ici le problème essentiel est donc de différencier l’essentiel du superflu et ensuite de les organiser pour permettre la récupération ultérieure.
  • Les capacités mnémotechniques et attentionnelles. Noël, Romainville et Wolf (1996) font référence au « dédoublement intellectuel » lors de la prise de note active. L’apprenant conserve dans sa mémoire de travail ce qui vient d’être dit, ensuite il le transcrit succinctement et il reste attentif aux nouvelles informations transmises par le professeur.
  • Elle est utilisée dans des contextes de formations différentes. Selon la situation, une autre stratégie de prise de notes doit être pratiquée par l’étudiant. Les contextes sont entre autres : la présence ou absence de support écrit, type de support, rythme et densité de l’exposé, taux redondance, clarté, familiarité du contenu, etc. (Romainville et Noël, 2003).

2 Description et intérêt

3 Architecture et fonctions

4 Exemples d'applications et d'utilisation

5 Liens et bibliographie

Boch, F. (1999). Pratiques d'écriture et de réécriture à l'université. La prise de notes, entre texte source et texte cible. Paris : Presses Universitaires du Septentrion.

PIOLAT, A. (2004) La prise de notes : Écriture de l’urgence. In A. Piolat (Ed.). Ecriture. Approches en sciences cognitives. Aix-en-Provence : Presses Universitaires de Provence (sous presse).