Pédagogie active

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1 Introduction

On peut situer les méthodes de Maria Montessori et de Célestin Freinet, pour ne citer qu'eux, dans la catégorie des méthodes actives. Ici il faut partir de l'idée que l'apprenant a plus de facilité à "faire" qu'à écouter des consignes dont il ne perçoit pas toujours les enjeux et la finalité. Plutôt que de présenter de manière théorique les différentes étapes de la fabrication du fromage, l'enseignant se rend, avec ses élèves, dans une fromagerie pour observer le processus en direct. L'introduction de la correspondance entre les élèves par Freinet est un merveilleux exemple des méthodes dites actives. L'apprenant peu immédiatement faire le lien entre l'apprentissage de l'écriture et de la lecture avec une activité concrète. Des jeux organisés en classe, pouvant, par exemple, favoriser le développement de l'élocution ou l'acquisition d'opérations mathématiques simples, peuvent également s'inscrire dans la pédagogie active.

«Ce terme est souvent mal compris. On pense qu’il suffit que les apprenants manipulent des objets et mènent des activités concrètes pour que la méthode soit active. Méthode active est donc une expression raccourcie : il serait préférable de dire méthode de construction active des savoirs, c’est à dire méthode qui utilise et provoque l’activité intellectuelle de l’élève. Selon J. VIAL (Histoire et Actualité des méthodes pédagogiques, ESF, Paris, 1986), les critères dominants d’une méthode active seraient : l’activité (activité authentique face au réel : observation, manipulation, création, recherche, formation d’hypothèses…), la liberté (il faut qu’il y ait adhésion, initiative de la part de l’apprenant), l’auto-éducation (l’approche vise à l’autonomie de l’apprenant dans son éducation)» ([Les méthodes actives, consulté le 18 février 2014).


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