« Discussion:Atelier de recherche été 2008 » : différence entre les versions

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Entrez toutes ces information après chaque titre en question et signez (en utilisant simplement <nowiki>~~~~</nowiki>) - [[Utilisateur:DSchneider|DSchneider]] 26 février 2008 à 11:31 (MET)
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=== Les différentes stratégies des familles migrantes (ou non) lors du processus de placement d'un jeune en institution MOTS CLES: familles, migration, placement, institution, partenariat===
=== TITRE: Les différentes stratégies des familles migrantes (ou non) lors du processus de placement d'un jeune en institution ===
=== MOTS CLES: familles, migration, placement, institution, partenariat === [[Utilisateur:Julien|Julien Cart]]


Bonjour. Cette idée de stratégie est bien intéressante. Pourriez-vous dire exactement ce que vous entendez par cela? Et aussi comment vous pensez arriver à cerner ces stratégies? Ruchat
Bonjour. Cette idée de stratégie est bien intéressante. Pourriez-vous dire exactement ce que vous entendez par cela? Et aussi comment vous pensez arriver à cerner ces stratégies? Ruchat

Version du 4 mars 2008 à 14:28

Suggestions de titres

A faire pour le 4 mars:

  • Développez brièvement chaque titre SVP ....
  • Vous pouvez aussi commenter les titres des autres
  • Choisir des mots clefs pour la recherche documentaire.

Entrez toutes ces information après chaque titre en question et signez (en utilisant simplement ~~~~) - DSchneider 26 février 2008 à 11:31 (MET)

TITRE: Les différentes stratégies des familles migrantes (ou non) lors du processus de placement d'un jeune en institution

=== MOTS CLES: familles, migration, placement, institution, partenariat === Julien Cart

Bonjour. Cette idée de stratégie est bien intéressante. Pourriez-vous dire exactement ce que vous entendez par cela? Et aussi comment vous pensez arriver à cerner ces stratégies? Ruchat

Il me semble particulièrement important de partir de la famille, comme je l'avais expliqué lors du premier cours. C'est un partenaire éducatif qui fait les frais de beaucoup d'études, à mon sens (on préfère s'intéresser au domaine scolaire, public). J'ai rajouté le terme familles "migrantes", parce que ce thème intéressait une des étudiantes de cet atelier de recherche, et qu'en effet ce peut être intéressant de remarquer si des stratégies particulières sont utilisées par des parents et enfants provenant d'autres cultures. Mais pour ma part je ne partirais pas forcément avec la volonté de retenir exclusivement un échantillonnage de familles migrantes. Peut-être parce que je me vois mal aller chez une telle famille et lui dire que nous l'avons sélectionnée parce qu'elle est migrante et qu'ils ont un enfant placé. Je me questionne comment une famille peut prendre cela ? Mais c'est à discuter.

Quant au mot "stratégie"... Je trouve intéressant de nous poser la question: quels sont les répercussions sur la famille lorsqu'un enfant est en difficulté, comment vivent-ils ce moment, qui plus est lorsque la situation est telle que les services "experts", extérieurs, leur expliquent qu'un placement est envisagé (pour pas dire imposé), qu'un changement d'école s'impose: c'est ce moment là qui m'intéresse. L'État s'immisce dès cet instant au plus profond de la sphère familiale (quelles sont les stratégies des éducateurs dans ces cas là, serait aussi une question intéressante, mais il faut choisir...), ce n'est pas anodin: toutes la vie familiale en est bouleversée. Comment réagit la famille: parvient-elle à avoir un échange sous forme de discussion d'égal à égal avec les différents services (enseignants, éducateur du service de protection de la jeunesse, psychologues, etc.), cela dans la perspective d'un partenariat ? Ou est-elle contrainte à devoir placer les enfants au sein d'une école spécialisée, d'un internat, sans avoir de mot à dire, parce que la loi le stipule ? Et les enfants, comment vivent-ils, dans le cas d'un placement, cette séparation d'avec leur parent, dans le cas d'un changement d'école, le fait de devoir quitter ses amis, etc. ? Des compromis sont-ils possible pour éviter un placement ? Quelles ressources les parents investissent afin de se prémunir d'une menace de placement, quels soutiens trouvent-ils ? Ces ressources sont-elles entendues par les éducateurs, et les soutiens valorisés, Etc. Etc.

Je pense cerner ces interrogations à travers des entretiens individuels - mais faisant intervenir toute la famille ! C'est là l'avantage de ne pas trop investiguer auprès des services et autres écoles, mais de mettre l'accent sur la famille: si avec cette dernière un lien particulier, de confiance, est construit, petit à petit, alors les autorisations afin de s'entretenir aussi bien avec les enfants que les adultes sont plus faciles à obtenir ! Nous sommes quatre, ce serait quatre familles, peu importe leur origine, à qui nous pourrions demander si elles sont disponibles pour se remémorer comment se sont déroulées les époques charnières, que sont le placement, la question de l'adaptation de leur enfant dans tel milieu, leur évolution etc.

Quant à une explication par rapport à toutes ces questions que je me pose: elles sont personnelles sans doute, mais aussi suscitées par la lecture du livre d'Alexandre Jollien (ce philosophe valaisan IMC), dont le titre est "Eloge de la faiblesse". Dans cet ouvrage, l'auteur décrit entre autre le déchirement qu'il vivait chaque dimanche soir lorsqu'il devait quitter les siens pour intégrer une institution où vivaient d'autres "compagnons d'infortune" comme il aime à les appeler... Si jamais nous retenons ce thème, je crois que nous n'avons plus besoin de chercher de témoin :)

Que pensez-vous de tout cela ??

Julien Cart

Interculturel, le placement d'enfants en institution: ce qu'en disent les pères

Pourriez-vous argumenter en faveur d'un accent mis sur les pères? Ruchat

Après réflexion, je me rends compte que mon titre ne traduit pas très bien mes intérêts car je l'ai formulé de manière un peu précipitée! En effet, je souhaiterais mieux comprendre quels sont les sentiments/émotions des pères à l'annonce du placement de leur enfant en institution spécialisée pour des raisons de difficultés scolaires, de troubles du comportement ou de la personnalité. De plus, je souhaiterais savoir si l'origine culturelle explique des différences quant aux sentiments/émotions éprouvés par les pères. Je m'intéresse aux sentiments/émotions des pères car il me semble qu'on leur donne peu souvent la parole. De plus, le rôle du père, selon sa culture d'appartenance, varie et cela peut peut-être influencer leur ressenti en cas de placement de leur enfant. Finalement, vous l'aurez compris, les situations de placement en institution spécialisée pour les raisons mentionnées m'intéressent plus que les placements en institution pour des raisons de délinquance juvénile.

Pour ma part je dois dire aussi que j'ai peu d'intérêt pour la "délinquance juvénile": je suis déjà un cours avec M. Pingeon à ce sujet et devrai mener une recherche par ailleurs... Je soutiens donc l'idée d'axer notre sujet sur les familles d'enfants ayant (eu) une menace de placement en institution, pour les raisons décrites: difficultés scolaires, troubles du comportement, ou même des situations liées au handicap... Quant à la question des pères. J'ai fait mon travail de diplôme à Fribourg sur les pères et le nouveau rôle qu'ils sont appelés à jouer au sein de la famille, ainsi ce thème est pour moi d'un intérêt élevé. Reste à savoir comment l'inclure. Il est clair que nous n'avons pas la possibilité de faire une énorme recherche, ainsi plutôt que d'investiguer tous les membres de la famille, lors de nos entretiens, nous pourrions mettre l'accent sur le père - mais comment cela sera-t-il perçu par les autres membres de la famille ?

Julien Cart

Comment les familles émigrées vivent-elles le placement de leur enfant ?

La question de "vivre" est importante et même essentielle mais comment la décliner? S'agit-il du sentiment de? et alors de quoi? Développer un peu plus votre idée.Ruchat

Parents migrants - enfant délinquants: quelle place pour l'interculturel dans le dispositif de prise en charge ?

A relire ce titre il dit tout et rien à la fois! L'idée était de tenir compte du rapport des parents migrants à la délinquance, non pas à l'enfant (ou jeune) délinquant mais bien au processus de construction du phénomène délinquance (d'où le terme dispositif). En ce sens on pourrait aussi parler de processus, dispositif ou pourquoi pas de stratégies. Donc mon idée est de comprendre comment les parents (ou le père ou/et la mère et pourquoi pas les grands-parents qui sont la première génération d'immigrés) "vivent" (ressentent, analysent, comprennent, expliquent) le phénomène de la D.J (à partir de l'expérience qu'ils en ont: fils ou filles, petits-fils ou filles ayant commis un délit (étant "en conflit avec la loi" comme on dit se joliment aujourd'hui!) et quelle place est accordée à leurs valeurs, leurs ressentis (ou sentiments). Ce que je ne vois pas encore bien, c'est si il ne faudrait aller interviewer que les parent ou aussi les a.s, juge ou psy ou éducateur/trice pour avoir l'ensemble du dispositif. J'attends avec impatience votre avis et le développement de votre titre. A demain! Ruchat

Oui c'est intéressant, reste à savoir si nous voulons choisir comme thème la délinquance. Et si oui, quelle délinquance (d'initiation, d'exclusion, pathologique). Ensuite je me questionnerais pour ma part sur les moyens (ressources, soutiens, etc) dont font preuve les familles (migrantes ou non) lorsque leurs enfants sont pris dans des phénomènes de délinquance. Dans ce cas je ne ferais pas trop appel aux instances éducatives publiques.

Julien Cart