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	<title>DeWiki - Contributions [fr]</title>
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		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
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		<updated>2006-06-10T15:21:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Introduction */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence conjugale semble être de prime abord un phénomène bien connu de nos jours. Les médias rendent régulièrement compte de ses conséquences, bon nombre d’associations ont été créées pour répondre à l’appel des victimes, une loi sur la protection des victimes a été instaurée, beaucoup de thérapeutes œuvrent également dans ce domaine. Il est question, la plupart du temps, des violences subies par des femmes et exercées par des hommes, il est dans une moindre mesure, question de la violence exercée par des femmes contre des hommes. Ce dernier phénomène reste minoritaire cependant, et fait l’objet de nombreuses critiques. Bien souvent, les discours opposent des mouvements &amp;quot; féministes &amp;quot; à des groupes &amp;quot; masculinistes &amp;quot;, les uns dénonçant sans cesse l’ineffable violence des hommes envers les femmes, les autres dénonçant cette vision de l’homme éternellement &amp;quot; agresseur &amp;quot;, allant jusqu’à affirmer que des hommes sont aussi des &amp;quot; victimes &amp;quot; et que la violence peut aussi être l’apanage des femmes. Ici apparaît le concept &amp;quot; d’hommes battus &amp;quot; que nous interrogerons et qui est apparu dès les années septante.  &lt;br /&gt;
Afin de prendre de la distance vis-à-vis de ces deux positions antagonistes, nous proposons d’étudier ce que disent certains auteurs sur la violence conjugale, à la fois sur la violence subie par les femmes et par les hommes. Nous proposons aussi une recherche axée sur des entretiens avec des hommes &amp;quot; victimes &amp;quot; et des professionnels de la violence conjugale. Nous étudierons également des sources statistiques issues de la Loi Fédérale sur l’aide aux victimes et de Amnesty internationale tout comme des revues spécialisées dans le domaine de la thérapie familiale et plus particulièrement les articles concernant la violence domestique. &lt;br /&gt;
La thèse générale de notre article est de démontrer par notre étude que les discours qui circulent sur la violence conjugale sont une construction qui circonscrit la violence dans des stéréotypes caricaturaux stigmatisant à la fois les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs. De cette restriction découle la difficulté d’envisager l’existence d’hommes victimes de violence conjugale, et d’égale manière celle de femmes violentes. Cela a comme conséquence pour les personnes concernées un non-reconnaissance sociale, se manifestant par de forts préjugés à leur encontre, et de grandes lacunes institutionnelles. Nous montrerons aussi que les professionnels de la violence conjugale (médecins, thérapeutes) ont dépassé cette opposition et qu’ils désignent plus les acteurs de la violence conjugale à un niveau de co-responsabilité qui ne distingue pas le sexe des protagonistes pour rendre compte de ce phénomène. Il y a ainsi un écart entre les discours dominants et les discours des professionnels, écart perceptible dans l’étude de la littérature et dans l’examen des sources que constituent les revues &amp;quot; thérapie familiale &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Enfin, nous proposons la thèse selon laquelle la violence conjugale reste un phénomène qui bien que connu de tous, reste difficile à appréhender dans notre société. En effet, nous montrerons qu’il existe des définitions similaires mais superficielles qui varient dans leur développement en fonction des positionnements et des valeurs de ceux qui les proposent. Les statistiques qui rendent compte de la violence conjugale proposent d’autre part des modalités qui ne permettent pas de distinguer précisément les victimes des agresseurs de manière précise et approfondie. Elles ne permettent pas d’affirmer avec précision que les hommes sont aussi victimes de violences, les modalités de genre n’étant pas assez développées dans la prise en compte statistique. Les hommes victimes existent, mais leur visibilité est très faible du fait que c’est un phénomène qui est en train d’émerger comme problème social.&lt;br /&gt;
Nous montrerons ainsi que la violence conjugale reste un phénomène complexe et confus dans ses définitions. Enfin, nous verrons que la violence conjugale reste un concept en mouvement sur le plan des institutions, qui proposent des possibilités de prise en charge nombreuses, mais néanmoins insuffisantes si l’on considère la prise en compte de la violence faite aux hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre regard qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à elles (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également  les travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), à partir desquels a été tiré l&#039;affirmation que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, des résultats tirés des statistiques de cette recherche, ont permis à l&#039;un des chercheurs de conclure que ce qui était le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le questionnement qui est à l’origine de notre travail prend source dans la rencontre que nous avons faite d’un concept qui semble nouveau de prime abord : &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Nous avons découvert ce concept dans l’ouvrage récemment publié de Sophie Torrent qui s’intitule &amp;quot; les hommes battus &amp;quot;. Ce livre met en lumière l’existence d’hommes victimes de violences exercées par des femmes à leur encontre, il interroge également les questions identitaires vécues par ces &amp;quot; nouvelles victimes &amp;quot; à travers la conduite de multiples entretiens. &lt;br /&gt;
Ces propos nous ont intrigués, parfois rendus perplexes et ont ainsi attisé notre curiosité. Nous avons dès lors entrepris des recherches bibliographiques qui nous permettraient de découvrir des discours proches des propos de Torrent. Nous avons ainsi constaté que ce &amp;quot; phénomène &amp;quot; des hommes battus était, dans une moindre mesure, relayé dans d’autres ouvrages qui l’inscrivaient dans le cadre plus large de la violence conjugale. Nos recherches livresques nous ont ainsi conduits à investiguer le corpus que nous avons constitué afin de tenter de répondre à la question principale qui guide notre recherche : comment le phénomène de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot; s’inscrit-il dans le paradigme de la violence conjugale ? Les questions secondaires qui en découlent sont multiples : quand est-ce que ce concept est apparu ? Par qui a-t-il été développé ? Quels sont les discours qui relaient ce concept ou qui s’y opposent ? &lt;br /&gt;
Les éléments qui composent notre revue de littérature nous ont permis d’entrevoir certains points qui semblent être récurrents. Nous nous sommes ainsi aperçus que le concept d’ &amp;quot; hommes battus &amp;quot; se trouvait à chaque fois en tension avec celui de &amp;quot; femmes battues &amp;quot; dans le cadre de la violence conjugale que nous avons aussi essayé de définir. Nous nous sommes dès lors trouvés confrontés à deux discours contraires entre des groupes de pressions constitués autour de la &amp;quot; souffrance masculine &amp;quot; et les propos issus de certains discours féministes. Nous avons également constaté que cette opposition - que nous caractérisons grossièrement entre les deux discours – se dédouble d’une autre opposition dans la désignation des acteurs de la violence conjugale en  termes de victime et d’agresseur. Nous constatons que les acteurs sont ainsi stigmatisés, avec des stéréotypes qui désignent de manière massive l’homme comme étant un agresseur et la femme une victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthodologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction des éléments de la problématique, l’objectif de notre recherche a consisté pour nous à y voir plus clair en tentant de répondre aux questions que nous nous posons. Afin de prendre une nécessaire distance vis-à-vis du regard que propose notre revue de littérature, nous avons choisi d’orienter nos recherches sur diverses sources d’informations différentes. Nous avons trouvé intéressant d’examiner si des statistiques existaient sur les &amp;quot; hommes battus &amp;quot; et sur les &amp;quot; femmes battues &amp;quot; et dès lors de voir si celles-ci pouvaient éclaircir notre questionnement. Nous avons aussi choisi de chercher des éléments dans une série de revue spécialisées dans la thérapie familiale, dès lors que le phénomène des &amp;quot; hommes battus &amp;quot; s’inscrit dans le cadre de la violence conjugale. De plus, pour avoir une vision plus globale nous avons aussi décidé de faire une revue d’articles de presse étudiant quelques articles récents. Enfin, nous avons opté pour une recherche mettant en œuvre la conduite de plusieurs entretiens auprès de professionnels de la prise en charge de la violence conjugale, ainsi qu’auprès de &amp;quot; victimes &amp;quot; qui accepteraient de nous apporter leur témoignage. Ces éléments correspondent à ce que l’on pourrait appeler la &amp;quot; recherche sur le terrain &amp;quot;. Nous avons aussi élargi notre revue de littérature en laissant une place pour l’étude des discours qui proviennent des divers professionnels spécialisés dans la thématique de la violence conjugale. Nos sources seront ainsi multiples : entretiens ; revue de presse ; statistiques ; revues spécialisées. &lt;br /&gt;
Notre analyse consistera à analyser les contenus du matériel récolté, en prenant pour point d’appui la désignation des acteurs de la violence conjugale, en termes de stéréotypes (stigmatisation) et dans une approche de &amp;quot; genre &amp;quot; étudiant les rapports sociaux hommes-femmes par rapport à cette thématique, ainsi que les rapports victimes-agresseurs qui s’y rattachent. &lt;br /&gt;
L’analyse devrait ainsi nous permettre de réunir des points de vue différents et ainsi de confirmer ou d’infirmer, voir de &amp;quot; tempérer &amp;quot; ce que nous avons développé dans la revue de littérature en fonction des auteurs choisis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultats ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aborder le problème social de la violence conjugale nous incite à faire un retour vers les années 1970. C’est à cette époque que l’on peut situer les premières recherches sur ce thème  mettant en question le mythe de la famille non violente. Les militantes féministes amènent la question de violence conjugale sur la place publique et le posent comme un problème socio-politique. La question de la violence est abordée comme conséquence des rapports de domination, c&#039;est-à-dire des effets de l’exercice d’une influence déterminante d’un groupe, les hommes, sur un autre, les femmes. Tout rapport de domination suppose, en effet, en dehors du rapport de pure violence, un système de justification visant à obtenir un minimum de &amp;quot;volonté d&#039;obéir&amp;quot; de la part des assujettis, note le Petit Robert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sciences humaines vont s’y intéresser à partir de là, et de nombreuses études sont entreprises dans les années 1970 et 1980 dans le but de décrire la violence domestique, de pouvoir la chiffrer, de chercher à l’expliquer, d’étudier ses conséquences sur les victimes, et d’examiner les réponses sociétales à ce problème.&lt;br /&gt;
Pourtant une des conclusions de la première étude de Straus et al.(1977) permet de dire que femmes et hommes admettent recourir à des tactiques de violence dans des situations de conflits. Et l’une des auteur-e-s, Steinmetz, ira jusqu’à tirer la conclusion de l’existence du « syndrome de l’homme battu ». Contesté dès sa sortie pour des insuffisances méthodologiques, la plupart de chercheurs et chercheuses renoncèrent à utiliser ce concept. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Suisse une loi sur l’aide aux victimes permettra aux femmes victimes de violence conjugale d&#039;être reconnues, visibilées et aidés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette loi fédérale du 4 octobre 1991, entrée en vigueur le 1er janvier 1993, a pour but de fournir une aide efficace (conseils, la protection de la victime, la défense de ses droits dans la procédure pénale et l’indemnisation et la réparation morale) aux victimes d’infractions ou d’une atteinte directe à son intégrité corporelle, sexuelle ou psychique et à renforcer leurs droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les atteintes retenues par la loi nous pouvons retenir pour notre sujet d’analyse les violences domestiques,  lésions corporelles, viol, contrainte sexuelle, séquestration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les centres de consultation « Lavi » sont instaurés dans chaque canton. La police est tenue d’informer les victimes de l’existence de ces centres et de leur transmettre les coordonnées de celle-ci (sur la base de son accord). L’aide immédiate et les prestations fournies directement par les centres sont gratuites. Lorsque la situation personnelle de la personne qui consulte le justifie, les centres de consultation prennent en charge d’autres frais (comme par exemple les frais médicaux, les frais d’avocat ou les frais de procédure). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’il est difficile de faire parler les statistiques, ici nous nous basons sur l’année 2004, ils donne toute de même une idée intéressante sur la question qui nous occupe, à savoir la violence féminine et masculine : une nette prédominance des femmes dans la consultation (75%), avec des auteurs présumés de sexe masculin (83.5), et l’existence d’une relation familiale, victime – agresseur (52,9%).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Le législateur prend en compte la situation des victimes, il estime qu’elles doivent être soutenues dans la procédure pénale, et également qu’elles ont droit à une indemnisation ou à une réparation morale (en fonction des revenus de la victime). )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut constater également la reconnaissance par la société du statut de victime,  puisque les demandes, au nombre de 196 pour l’indemnisation et de 728 pour la réparation morale,  ont été traitées positivement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La formation du personnel des centres Lavi : la loi mentionne des aides financières à la formation. Une formation spécifique « Lavi » a été instaurée et des formations complémentaires complètent la spécialisation de ces professionnels. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Violence domestique, une protection particulière : l’expulsion immédiate du domicile des personnes violentes, lesquelles ne peuvent plus réintégrer leur logement pendant une période déterminée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 14 juin 2000, la Conseillère Ruth-Gaby Vermot-Mangold dépose une initiative parlementaire. Le Conseil fédéral  propose, en novembre 2005, un nouvel article 28b dans le code civil visant à protéger la victime de violence ou de harcèlement en lui donnant le droit de requérir le juge d’instruction d’interdire à l’auteur de l’atteinte de l’approcher, de fréquenter certains lieux ou de prendre contact avec elle. &lt;br /&gt;
Ce nouvel article 28b prévoit également l’institution par les cantons de centres d’informations et de consultation dans le but d’agir préventivement pour éviter la violence domestique et sa récidive. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Violence entre conjoint ou partenaire : poursuivie d’office depuis le 1 avril 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conseil Fédéral  modifie le Code pénal en ce sens que les actes de violence domestique seront poursuivis d’office et non plus sur plainte de la victime. Le communiqué de presse est intéressant et nous donne un aperçu des changements sociaux intervenus : « il n’est plus question de tolérer la violence physique ou sexuelle exercée contre un conjoint ou un partenaire – dans un couple hétérosexuel ou homosexuel – sous prétexte qu’elle ne serait que de peu de gravité ou qu’elle relèverait de la sphère privée ». La contrainte sexuelle et le viol commis au sein du couple sont élevés au rang de délits poursuivis d’office.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Evolution des lois et violence conjugale.&lt;br /&gt;
Votée en 1991, la LAVI démontre que «  victime de violence » constitue maintenant  une déviance secondaire. Les plaignants sont identifiés, l’état institutionnalise leur prise en charge, les centres Lavi sont créés et les consultations augmentent au fil des années.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins la notion de &amp;quot;violence conjugale&amp;quot; se fait discrète, le terme de violence domestique n’apparaît qu’avec le dépôt en 2002 de l’initiative parlementaire de Vermot-Mangold. En juin 2001 le Conseil Fédéral met en consultation le « projet élaboré par la Commission des affaires juridiques du Conseil national » et la notion de violence domestique fait partie des préoccupations reconnues officiellement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous pouvons relever que les documents officiels font référence à une notion de victime qui n’est pas sexuée,  le mot « femme » n’y est pas accolé. Les termes utilisés « violence physique ou sexuelle exercée contre un conjoint ou un partenaire (…) dans un couple hétérosexuel ou homosexuel », « ordonner à une personne violente de quitter le domicile conjugal », « prévenir la récidive des agresseurs ». Dans les documents que j’ai parcouru sur le site de l’office fédéral de la justice sous la mention « aide aux victimes », je n’ai trouvé qu’une seule fois la mention spécifique « femme » : «  la violence domestique est aujourd’hui quotidienne dans notre société. Les femmes en sont souvent les victimes ». Dans tous les autres documents la violence domestique paraît neutre. Si le mot victime est féminin, les textes l’utilisent comme un élément générique. On peut en partie le comprendre par le fait que  la Lavi ne reçoit pas que des victimes de violences conjugales, mais également des victimes d’accidents de la route, d’attentats, d’enlèvement, de prise d’otage ou de brigandage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour résumer, nous voici arrivés à un premier constat. Nous pouvons dire que la découverte de la violence conjugale et de ses effets a pour origine le questionnement du mouvement féministe, repris par des chercheur-e-s, qui ont confirmé et précisé le phénomène de la violence conjugale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre découverte, la notion d’homme battu, que nous avions posé comme une construction récente, date des premières recherches sur ce domaine. Le syndrome de l’homme battu, développé  par une chercheuse du l’équipe de  Straus et al. a été un concept rapidement abandonné. Les défauts dans l’opérationnalisation du concept de violence, dans la méthode et dans l’interprétation des données de l’enquête effectuée à l’aide du Conflict Tactics Scales ont été largement reconnus. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il alors que des auteurs récents se saisissent du vocable « homme battu », partent à sa recherche, et le trouve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela nous devons revenir à nouveau aux années 1970 et aux changements intervenus dans les places des hommes et des femmes. Ces dernières acquièrent un statut différent, elles deviennent citoyennes, accèdent au marché du travail et peuvent maîtriser leur fécondité. L’égalité homme – femme advient. A partir de là, le féminisme devient un mouvement social et politique pour l&#039;émancipation des femmes. Mais il va désigner aussi un corpus théorique qui va permettre aux sociologues de revisiter leurs différents champs d’études à travers la problématique des rapports sociaux de sexe.  Sous cet angle là, la violence conjugale prend un autre sens, elle est  rendue possible parce que les femmes ont moins de moyens, par conséquent moins de pouvoir, et parce que le genre féminin est dévalorisé par rapport au masculin. &lt;br /&gt;
Pierre Bourdieu a largement développé le fonctionnement des dominés et démontré comment ceux-ci ayant intégré le discours dominant « construisent ces relations de pouvoir du point de vue même de ceux qui y affirment leur domination… ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Suisse, les statistiques 2004 issues des centres Lavi apportent des précisions chiffrées à cette forme de violence. Le taux de victimes de sexe féminins est important (75%),  le sexe masculin de l’auteur présumé révèle un pourcentage très élevé (83.5%) et pour 52.9% des consultants une relation familiale victime - agresseur existe. &lt;br /&gt;
Bien que la violence conjugale soit maintenant reconnue, des groupes sociaux la mettent en question. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 1980 une tension s’avive entre hommes et femmes.  Certains hommes pro féministes tiennent un discours optimiste concernant la constitution d&#039;une société nouvelle et égalitaire  et reconnaissent la domination masculine comme clé d&#039;un changement possible. &lt;br /&gt;
D&#039;autres hommes tiennent un discours alarmiste et insistent sur le malaise identitaire engendré par cette modification des rapports sociaux source de perte de repères. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de là, des groupes d’hommes se forment autour, par exemple d’auteurs tels que Guy Cornaux au Canada, Jacques Salomé en France,  ou plus récemment Y. Dallaire qui avec John Goetelen a organisé le premier Congrès international de la condition masculine à Genève en 2003. Des mouvements pour la condition paternelle se créent afin de s’opposer à la garde des enfants accordée systématiquement à la mère en cas de divorce.  Le film récent « Le souffle du désert » de François Kohler, illustre ce phénomène de la recherche d’une identité masculine vécue comme problématique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est dans cette mouvance que nous trouvons aujourd&#039;hui les protagonistes d&#039;un détournement de la violence masculine au profit d&#039;une violence exercée contre les hommes par les femmes. ces détracteurs pourront s&#039;appuyer probablement dans les années à venir sur les modifications des images féminines, les stéréotypes de la femme douce et soumise ont tendance à s&#039;estomper. Et l&#039;on peut se demander si les jeunes femmes ne se permettront pas plus que par le passé d&#039;exprimer leurs sentiments de colère et violence, là où s&#039;exprimaient auparavant peut-être impuissance, tristesse et dépression. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 1 jun 2006 à 09:15 (MEST) ~~&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Difficultés&#039;&#039;&#039; (à mettre à la fin de l&#039;article ou dans la conclusion)[[Utilisateur:Celine|Celine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sujet que nous avons abordé tout au long de ce travail est délicat. Nous avons relevé le peu de neutralité émanant des sources existantes sur ce thème, chaque écrit représentant une certaine prise de position, quant à la causalité de la violence conjugale par exemple, ou les convictions cachées derrière l&#039;attribution de statuts victime-agresseur ou victime-victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette subjectivité rentre en interrelation avec notre sensibilité propre, individuelle, qui n&#039;est donc pas la même entre les personnes de notre groupe. Le fait que celui-ci soit constitué de deux femmes et deux hommes est très enrichissant, et même primordial quand l&#039;on s&#039;attèle à ce type de problématique. Néanmoins, cela implique un investissement conséquent en termes de discussion, explicitation des attentes et valeurs de chacun, en redéfinition continuelle de la problématique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre tentative d&#039;objectiver notre problématique, nous ne sommes que très peu aidés par les statistiques. Elles aussi disent ce qu&#039;elles ont envie de dire, et sont sans cesse remises en cause par des détracteurs. La conséquence en est qu&#039;aucune statistique ne sert vraiment de référence consensuelle dans la compréhension de la violence conjugale.Dans les statistiques policières, souvent la violence conjugale n&#039;est pas comptabilisée de manière séparée des autres délits de violence; dans d&#039;autres types de statistiques c&#039;est le genre qui n&#039;est pas retenu comme variable pertinente. En effet, derrière les chiffres, on découvre des définitions très variables de la violence: certains ne prennent en compte que la violence physique; d&#039;autres considèrent que de nombreux petits signes de nature verbale ou psychologique sont un pas dans l&#039;escalade de la violence, et les jugent donc de même poids que des coups. Entre ces deux extrêmes, toutes les variations sont présentes... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de relever à quel point certains chiffres sont médiatisés, afin d&#039;avoir un impact sur la population, alors que ces mêmes chiffres sont discutables au niveau statistique. &lt;br /&gt;
Pour conclure, nous nous sommes rendus compte que malgré une certaine médiatisation, qui n&#039;est pas si récente, de la violence conjugale, nous ne savons pas tellement de choses à ce sujet, ou plutôt il existe peu de consensus, voire la co-existence d&#039;approches inconciliables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références bibliographiques ==&lt;br /&gt;
Les lectures citées dans le travail final&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
les lectures utilisées mais pas citées dans le travail final&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Dallaire Y. (2002). La violence faite aux hommes. Une réalité tabou et complexe. Québéc: Options santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Gillioz L., De Puy J., Ducret V. (1997). Domination et violence envers la femme dans le couple. Lausanne : éditions Payot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Jackson D., Welzer-Lang D. (1998). Violence et masculinité. Toulouse : imprimerie 34.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Torrent S. (2001). L’homme battu, un tabou au cœur du tabou. Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Office fédéral de la statistique : Aide aux victimes. Chiffres clés. http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/rechtspflege.html&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Espace_de_dialogue&amp;diff=3419</id>
		<title>Espace de dialogue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Espace_de_dialogue&amp;diff=3419"/>
		<updated>2006-05-27T13:41:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Citation de la semaine */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...|Notre article]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Hello cher groupe...===&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de &amp;quot;poster&amp;quot; nos idées, nos réclamations, nos listes de courses etc. En bref, tout ce qui est susceptible de faire avancer notre projet.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut, par exemple, y lancer des questions/suggestions parallèles (à notre page de projet principale) et chacun d&#039;entre nous s&#039;empressera de venir enrichir ces dernières tout au long du projet. En finalité, cet espace doit être vu soit comme un gros bloc-note ou encore un forum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Citation de la semaine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &amp;quot;Chacun est le destin de l&#039;autre, et sans doute le destin secret de chacun est de détruir l&#039;autre (ou de le séduire) non par malédiction ou quelque autre pulsion de mort, mais de par sa propre destination vitale&amp;quot;&lt;br /&gt;
 &#039;&#039;Jean Baudrillard&#039;&#039; La transparence du mal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Miguel, petit problème philosophique :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Etant donné un mur, qu&#039;y a-t-il derrière ?&amp;quot; Jean Tardieu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nos mots doux==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veuillez svp indiquer votre nom (3 petites vagues) ainsi que la date (5 petites vagues)à la fin de vos messages, merci. N&#039;oubliez pas d&#039;utiliser le &amp;quot;signet&amp;quot; &#039;&#039;écrire au groupe&#039;&#039; pour nous indiquer  qu&#039;une information importante vient d&#039;être postée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour finir, je propose (comme on l&#039;a fait jusqu&#039;à maintenant) que nous postions notre message en haut de la liste (de sorte à ce qu&#039;il soit vu le premier) dans la rubrique &amp;quot;&#039;&#039;Dernier message posté&#039;&#039;&amp;quot;. [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] 21 avr 2006 à 00:40 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dernier message posté===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Essai de définition de la problématique (Chantal) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La problématique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes partis d’un phénomène qui semble nouveau : « les hommes battus ». La presse en fait mention, un livre vient d’être publié en Suisse, nombreux sont les articles  qui s’y réfèrent, et des groupes de pressions se sont constitués autour de « la souffrance masculine ». Nous souhaitons comprendre quand cette problématique « hommes battus » est apparue, par quels groupes sociaux elle est relayée puis médiatisée ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela nous nous référerons au concept de violence et plus particulièrement à la catégorie « violence conjugale ». Nous chercherons à savoir comment est apparu le vocable « violence conjugale », par qui il a été conceptualisé, et comment il s’est développé. A partir de là nous tenterons de situer les notions  de « femmes battues», puis « hommes battus » pour déterminer quand et comment cette notion apparaît puis se développe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous travaillerons à partir coupure de presse, revue	s, texte de lois, de statistique, thématique  de témoignages de professionnels et de  victimes. &lt;br /&gt;
L’analyse textuelle des sources se fera autour du processus de construction de la violence conjugale, à partir des thèmes d’analyse suivants : critères de définition de la violence conjugale, logique de l’évolution du concept violence conjugale – apparition du thème hommes battus – maltraités – , statistiques femmes battues, hommes battus –, création d’association relais de la problématique, lieux de prise en charge – politique sociale -. [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 21 mai 2006 à 15:46 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
article on line, amnesty section suisse.&lt;br /&gt;
En route contre la violence domestique. Tournée de la section suisse d’Amnesty International. &lt;br /&gt;
Article tiré online : Section Suisse : Campagne : Halte à la violence contre les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le projet : la violation des droits humains perpétrées jour après jour dans le monde entier et aussi dans notre pays seront thématisées pour briser le tabou qui entoure la violence dans le couple. La tournée d’Amnesty a pour but d’améliorer les interventions de l’Etat contre la violence domestique, surtout à l’échelle cantonale et communale et de sensibiliser le grand public, en particulier les jeunes  et les hommes, notamment dans les régions rurales. Les revendications d’Amnesty International en matière de violence domestique repose sur l’obligation de l’Etat d’agir contre cette forme de violation des droits humains. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi une campagne de droits humains contre la violence domestique ?&lt;br /&gt;
Pour comprendre que la violence domestique est une violation d’un droit humain, considérer que l’empêcher ne relève pas de la sphère privée des couples et des familles concernées, et ne pas l’assimiler à un « problème de femmes », mais à une mission publique, qui touche tout le monde. &lt;br /&gt;
Car aujourd’hui si la visibilité du débat public sur la violence domestique s’est améliorée, les menaces, coups, contraintes, viols et meurtres auxquels les femmes sont souvent exposées dans leurs quatre murs constituent un sujet rarement perçu comme relevant des droits humains. Pourtant il s’agit bien de droit à l’intégrité physique et psychique : droit à la liberté et à la sécurité, droit à la santé, droit à l’absence de torture ou d’autres traitements dégradants et même souvent le plus, droit à la vie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 17 mai 2006 à 11:22 (MEST) [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]]&lt;br /&gt;
et encore un... &lt;br /&gt;
article de journal intéressant pour nous, &lt;br /&gt;
&amp;quot;contre l&#039;émancipation des femmes, les hommes ont inventé &amp;quot;la crise de la masculinité&amp;quot;, voici un résumé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple :&lt;br /&gt;
Courrier du 18 mai 2005&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Titre : contre l’émancipation des femmes, des hommes ont inventé « la crise de la masculinité ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1ier congrès international de la condition masculine a eu lieu à Genève le mars 2003. (en 2005 a eu lieu à Montréal).  Ces colloques font partie d’un mouvement plus large qui met en avant « la crise de la masculinité »  en réaction à l’émancipation « trop » radicale des femmes. Si ce courant est minoritaire au sein de la gent masculine, il participe d’une tendance qui remet en question l’avancée des droits des femmes. Ces propos sont tenus par Virginie Poyetton journaliste au courrier de Genève.&lt;br /&gt;
les débats sous-jacents : les masculinistes (nom que se sont donnés les défenseurs de la condition masculine) pensent que le féminisme les a forcés à changer et depuis ils se sentent dépossédés de leurs  identités et de leurs droits. Ils souffrent d’injustices : discrimination  positive au travail faveur des femmes, préjugés favorables aux mères en cas de divorce, fausses allégations de violence ou d’inceste, pensions alimentaires disproportionnées, hausse du décrochage scolaire chez les garçons, augmentation de la prescription d’antidépresseurs.&lt;br /&gt;
Anne-Marie Devreux, sociologue française chargée de recherche au CNRS répond : c’est un discours de dominants. Les arguments utilisés sont majoritairement reliés à l’émotionnel et à l’identitaire. Cette crise trouve ses racines dans les années 1970 et les avancées acquises par les femmes : participation au marché du travail et contraception. Les réactions positives de quelques hommes à ces changements furent arbitrairement extrapolés à l’ensemble de la société. Selon la sociologue Pascale Molinier  ce n’est que dans les années 1990 que le discours optimiste sur les nouveaux hommes et la constitution d’une société nouvelle égalitaire laissa la place à un discours alarmiste sur « le malaise des hommes ». Malaise qui s’expliquerait par la remise en question de certaines pratiques et cadres traditionnels.&lt;br /&gt;
Or, les inégalités touchent presque toujours des femmes : chômage, précarité, bas-salaire, sans oublier la violence.&lt;br /&gt;
En résumé : Pour Anne-Marie Devreux, un état de crise surgit à chaque fois qu’une domination est remise en question. Cette angoisse serait liée au sentiment de la perte des privilèges et du monopole des hommes. Cette crise de la masculinité est une version soft de ce qui est en train de se mener plus particulièrement en France et au Canada : une lutte ouverte des hommes contre les femmes  et contre les féministes. Ex. la mixité à l’école remise en question…&lt;br /&gt;
Souffrance féminine :&lt;br /&gt;
Rien n’est jamais gagné en matière de droit des femmes et un regard mondial démontre assez facilement que dans certaines parties du monde a lieu une régression de leur droit, ex. en Algérie, et en Afghanistan.&lt;br /&gt;
Souffrance au masculin : &lt;br /&gt;
Selon Pascale Molinier, les formes masculines de décompensation sont spectaculaires, rixes, sabotages, surendettement, violences domestiques, suicides. La souffrance des hommes fait recettes, « le stress des cadres » fait couler plus d’encre que celui des caissières.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 17 mai 2006 à 11:00 (MEST) [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]]&lt;br /&gt;
A propos de la revue de littérature, j&#039;ai essayé de mettre de l&#039;ordre dans ma confusion. Peux-être que cela vous est utile. &lt;br /&gt;
Mots –clés de la revue de littérature &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questionnés par le concept hommes battus – référence à femmes battues pour situer le premier concept.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sophie Torrent : &lt;br /&gt;
Violence faite aux hommes. &lt;br /&gt;
Pour hommes difficiles d’accepter car contraire aux stéréotypes, impensable social.&lt;br /&gt;
La violence faite aux hommes les invalide dans leur identité, située dans leur appartenance à la catégorie homme. &lt;br /&gt;
Torrent recherche les stratégies élaborées par les hommes battus pour faire face  à ces situations. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Yvon Dallaire :&lt;br /&gt;
Violence faite aux hommes dans l’humanité. Mais regard attiré que par violence des hommes contre aux hommes, enfants et femmes (guerres, meurtres, viols, violence conjug…. Etc… &lt;br /&gt;
Mais silence sur la violence des femmes envers autres femmes, enfants ou hommes. &lt;br /&gt;
Le concept violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. &lt;br /&gt;
Propose de passer de victime - agresseur à victime – victime co-créateur de l’escalade de violence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bretonnière-Fraysse et al. (2001) :&lt;br /&gt;
Violence conjugale a toujours existé : femmes victimes, hommes agresseurs. Mais, violence demeure encore cachée, honteuse, secrète… &lt;br /&gt;
Adosse son propos sur le fait que violence faites aux femmes a traversé les époques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000) :&lt;br /&gt;
Large enquête en suisse romande sur violences faites aux femmes. Pour elles violence faites aux femmes une évidence.&lt;br /&gt;
Rappellent le mythe des années 1960, la famille n’est pas violente, mais bienveillante. &lt;br /&gt;
Les théories féministes des années 1970, viennent questionner différemment la famille. Violence faite aux femmes doit être étudiée spécifiquement. &lt;br /&gt;
La sociologie de la famille étudie la violence familiale sous l’angle de la  société,  des  institutions,  la famille comme un système consensuel qui règle pouvoir et  domination .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz ont été a l’origine des propos que les femmes sont aussi violentes que les hommes. La façon dont ils ont questionné les catégories de violence a abouti à un matériel large d’actes de violence non contextualisés. Le concept hommes battus est apparu comme une des conséquences de la répertorisation des actes violence non contextualisés.&lt;br /&gt;
Ce qui a été contesté fortement par les auteurs même de la recherche. &lt;br /&gt;
Et la notion d’hommes battus s’est dégonflée d’elle-même. &lt;br /&gt;
Perrone Nanini : violence n’est pas un phénomène individuel,  mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. Dit autrement, un mode particulier de communication. &lt;br /&gt;
Chez eux, ni victime – agresseur, ni homme – femme, mais l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
	[[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 17 mai 2006 à 10:16 (MEST) [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]]&lt;br /&gt;
cher groupe, voilà encore une série de concept.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 16 mai 2006 à 17:10 (MEST)&lt;br /&gt;
CONCEPT GENRE : c&#039;est une catégorie d&#039;analyse qui permet de décrire le masculin et le féminin comme constructions sociales. Employé au singulier, il désigne l&#039;organisation sociale des rapports entre hommes et femmes, rapport social lui-même considéré comme une institution.à&lt;br /&gt;
Tiré de : Dictionnaire de Sociologie, 1999 Le Robert. Seuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
DOMINATION : Fait, pour un groupe social, d&#039;exercer une influence déterminante sur une catégorie sociale, une classe, un genre, une nation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
POUVOIR ET DOMINATION: Le fait de la domination entendue comme au sens large comme le fait, pour une classe sociale, une institution, un Etat, d&#039;exercer son emprise sur un ensemble social, constitue un problème central pour la sociologie. &lt;br /&gt;
Marx et Weber ont ouvert la voie à deux approches divergentes de la domination:&lt;br /&gt;
Pour Marx, c&#039;est l&#039;étude du mode de production et de sa caractéristique essentielle, le mode de propriété, qui permet l&#039;analyse de la domination et de ses différentes formes. &lt;br /&gt;
Weber associe le fait de la domination et la question de la légitimation. Tout rapport de domination suppose, en effet, en dehors du rapport de pure violence, un système de justification visant à obtenir un minimum de &amp;quot;volonté d&#039;obéir&amp;quot; de la part des assujettis. &lt;br /&gt;
La contribution de Bourdieu au concept de domination, porte particulièrement sur les conditions de reproduction de la domination et sur la place de la culture dans cette reproduction.&lt;br /&gt;
Tiré de Dictionnaire de Sociologie, 1999, Le Robert, Seuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
FEMINISME : Courant d&#039;idées et de luttes concernant les droits des femmes, le féminisme devient dans certaines périodes historiques, un mouvement social et politique pour l&#039;émancipation des femmes. Il désigne aussi un corpus théorique.&lt;br /&gt;
Les études féministes : Le féminisme comme mouvement et comme théorie a inspiré le développement des recherches dans de nombreux champs scientifiques. En sociologie, tous les domaines sont revisités par la problématique des rapports sociaux de sexe et son paradigme de transversalité entre les champs sociaux : si les femmes constituent un groupe social sexué, elles ne constituent pas pour autant un groupe réel, isolable dans l&#039;espace social. En ce sens, elles différent des classes sociales ou des minorités. On est alors conduit à interroger la séparation entre espace privé et espace public, entre travail professionnel et travail domestique, entre démocratie formelle et exercice de la citoyenneté, etc...&lt;br /&gt;
Tiré du Dictionnaire de Sociologie, 1999, Le Robert, Seuil&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Messages===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Mise en marche de l&#039;article (Miguel) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello tlm...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors voilà, comme convenu, la page &amp;quot;article&amp;quot; est disponible et active, j&#039;y ai inséré la revue de littérature... J.C. quand tu veux ;-) Sinon je suis dans l&#039;attente de la validation de la prof pour nos personnes-ressources... A mercredi (rdv comme d&#039;hab.) [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] 10 mai 2006 à 18:14 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Proposition de documents (Chantal) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
bonjour l&#039;équipe, &lt;br /&gt;
miguel j&#039;ai voulu modifier le résumé... mais le résultat n&#039;est pas concluant, et je ne sais pas faire mieux. il faudrait rajouter une phrase : &amp;quot;les auteures décrivent leur démarche, la méthodologie utilisée et une partie des résultats quantitatifs et qualitatifs. [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 1 mai 2006 à 09:03 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
d&#039;autres part, au niveau de notre méthodologie, on pourrait dire que nous allons étudier notre question entre autres à travers  les documents suivants : les 3 messages du conseil fédéral présidant concernant les 3 modifications de la LAVI; les revues de &amp;quot;thérapie de famille&amp;quot;, de l&#039;année 1989 à aujourd&#039;hui, en recherchant les articles qui traitent de notre sujet, afin de situer l&#039;évolution des discours. [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 1 mai 2006 à 09:03 (MEST)&lt;br /&gt;
Je propose encore une lecture dont je vous ferai le résumé : &amp;quot;Le genre comme catégorie d&#039;analyse&amp;quot;, sous la direction de Fougeryrollas-Schwebel D., Planté C., Riot-Sarcey M., Zaidman C. publié chez l&#039;Harmattan, 2003. [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 1 mai 2006 à 09:03 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Nouvelle modification du plan de recherche ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello cher groupe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vl&#039;à les news... Comme discuté, j&#039;ai modifié notre plan. En espérant que cela reflète bien notre vision commune, je vous demanderai d&#039;y jeter un coup d&#039;oeil. De plus, j&#039;ai regroupé nos résumés et du coup j&#039;ai trouvé intéressant d&#039;y ajouter quelques commentaires (je les ai tiré de vos résumés), de sorte à les rendre plus accessibles et utilisables. Idem,  à vous de voir si ça reprend bien l&#039;idée du texte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, comme convenu, je rajouté une page ou l&#039;on déposera tous les documents nécessaires à l&#039;avancement du travail.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour finir, je vous propose de mettre un titre ainsi que votre nom aux messages que nous postons. Ainsi, il sera plus simple de naviger à travers ces derniers. @+ [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] 27 avr 2006 à 12:44 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Statistiques LAVI en cours (Chantal) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chers collègues,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les statistiques LAVI sont en cours de recherches, certains cantons les publient sur internet, pour d&#039;autres, il faut aller à la pêche. l&#039;office fédéral de la statistique n&#039;a effectivement pas toutes les statistiques. De plus souvent celles-ci comprennent le nombre de consultations, donc constater une évolution est possible, mais il n&#039;y a pas toujours la distinction hommes femmes. je mettrais en ligne dès que j&#039;aurai les documents. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
pour la suite, je vous propose de définir la violence au niveau du sens commun : chacun de nous peut-il apporter sa définition ? ou éventuellement celles qu’il aurait récolté autour de la machine à café comme le disait Schurmans.  Qu&#039;en pensez-vous ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin j’aimerai vous soumettre une partie du texte issu de l’article de De Puy, Gillioz et Ducret, car il me semble que cela nous permettrait d’aller plus loin dans la construction de notre objet de recherche. [http://home.etu.unige.ch/~maneira4/R_sum__aeticle.doc Résumé de Chantal à lire]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je cite : « Construction de l’objet scientifique et cadre théorique. &lt;br /&gt;
Nous nous sommes gardées d’une approche épistémologique naïve qui assimilerait l’objet sociologique au problème social de la violence tel qu’il est porté à l’attention des chercheurs et chercheuses (voir à ce sujet Bourdieu, 1990). Ce dernier constitue un objet préconstruit qu’il s’agit de dépasser pour l’élaborer scientifiquement. En effet, l’objet visé par la sociologie n’est pas la violence, qui en tant que fait n’a pas de pertinence sociologique. Elle n’en acquiert qu’en référence à un contexte social qui lui donne sens. Ainsi on ne saurait traiter de la même manière la violence du dominant et du dominé, sous peine d’amalgamer des phénomènes sociologiquement différents. L’objet sociologique pertinent est donc la relation sociale sous-jacente à la violence, à savoir les rapports de domination entre femmes et hommes au sein des couples ». &#039;&#039;&#039;je partage ce point de vue&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour votre réflexion je cite également le paragraphe suivant qui fait référence à d’autres courants auxquels vous faisiez allusion, en particulier, toi Miguel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous nous distançons de certains courants positivistes, présents dans la sociologie américaine, qui étudient toutes les formes de violence familiale, quel qu’en soit l’auteur-e ou la victime – violence des hommes envers leurs femmes, des femmes envers leurs enfants, des enfants envers leurs parents ou des parents envers leurs enfants, sans prendre en compte la problématique du genre. Le fait violent et son dénombrement sont ainsi privilégiés au détriment d’un modèle théorique donnant sens aux faits observés. Ce type d’approche a pu conduire à des biais d’interprétation. Considérant comme équivalents un acte violent ayant pour finalité le contrôle d’autrui et un acte d’autodéfense, certaines études en sont arrivées à établir des taux de violence féminine et masculine semblables.&#039;&#039;&#039; La je partage moins du coup. Mes sources (bon elles ne semblent pas trop ojectives) mais tout de même  indiquent au contraire que ce serait la recherche (plutôt sa méthodologie ainsi que sa philosiphie) que tu utilise comme référence, qui ne saurait pas très fiable. (méthodo: coups téléphoniques, public  pris en compte: uniquement que des femmes). Donc pour être clair, je trouve que c&#039;est bien de prendre en compte différents aspects de la violence conjugale. Toutefois, il ne faut pas se mélanger les pinceaux et savoir si l&#039;on parle de ressentis, de vécus de violence ou de définition et de qui? etc.&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De Puy J., Gillioz L., Ducret V. (2002). Intimités piégées. La violence conjugale en Suisse. Nouvelles Questions Féministes – Vol. 21, No 1/2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vais préparer l&#039;un ou l&#039;autre définition de concepts et vous les soumettre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
donnez-moi un retour. à bientôt [[Utilisateur:Cornut piller|Cornut piller]] 20 avr 2006 à 11:35 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Approuvation proposition de structure de travail de Jean-Christophe. II (Céline)==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039; approuve aussi la proposition de structure de travail de Jean-Christophe ! J&#039;ai ajouté quelques sites web à la bibliographie. Le site d&#039;arte concerne la soirée thema dont je vous avais parlé, contenant des statistiques, les références du documentaire, le forum, etc. Jetez un coup d&#039;eil à la rubrique &amp;quot;histoire&amp;quot; du site de VIRES, il y est expliqué les &amp;quot; Eléments théoriques de base et changements de l&#039;identité de Vires.	Depuis sa fondation, Vires s&#039;est défini de 3 manières différentes: 	&lt;br /&gt;
	1. Organisme pour les hommes ayant recours à la violence dans leur couple et dans leur famille. 			&lt;br /&gt;
	2. Organisme pour les personnes ayant recours à la violence dans leur couple et dans leur famille. 	&lt;br /&gt;
	3. Organisme de traitement et de prévention de la violence exercée dans le couple et dans la famille. 	&lt;br /&gt;
		&lt;br /&gt;
Cela est pertinent par rapport à notre problématique de &amp;quot;concept en mouvement de la la violence conjugale&amp;quot;, non?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Celine|Celine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Approuvation proposition de structure de travail de Jean-Christophe. I ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello J.C. et les filles...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
alors pour répondre au premier, je trouve que ces quelques mots résument bien notre pensée (en tout cas la mienne). Si je récapitule (vous remarquerez que j&#039;en ai souvent besoin), la proposition de Céline ainsi que la mienne pourraient plutôt devenir des hypothèses alors que celles de Chantal et J.C. des questions de départ. (cf à la page [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]) Je vous propose de retourner une fois encore (si ce n&#039;est pas déjà fait) sur cette page et de limiter / préciser votre centre d&#039;intérêt. Ceci fait, nous pourrions (par exemple) valider la structure proposée par J.C. &#039;&#039;&#039;Essayez de le faire avant lundi soir, merci.&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Proposition de thématique, structure de travail (J.C.) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello ! Je vous transmets quelques éléments et quelques propositions suite à notre discussion de mercredi dernier, vous me direz ce que vous en pensez... (Jean-christophe)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Proposition de thématique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En partant d’une définition permettant de discerner les entours de la violence dans son sens large, nous nous proposons de procéder à une analyse plus spécifique de ce qu’il en est de la violence conjugale. À partir de quelques traits de ces phénomènes, nous prendrons le bais, en corrélation avec la thématique de la femme battue, d’un nouveau phénomène émergeant, celui des hommes battus. Nous étudierons plus particulièrement les préjugés et les stéréotypes qui circulent à ce sujet dans le social. Ce travail exigera bien évidemment une étude socio-historique de ces phénomènes, en cherchant à déterminer les corrélations qui existeraient dans une approche de genre femmes-hommes. Enfin, nous essaierons de mettre en lumière les caractéristiques incontournables qui résurgeront de notre travail de recherche, caractéristiques juridiques, psychosociales, informations issues d’études cliniques, témoignages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Structure du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Définition de la violence : 	o mise en lumière de quelques définitions générales&lt;br /&gt;
				o définitions juridiques de la violence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contextualisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Approche socio-historique : quand ce phénomène est-il apparu ? Qui en parle ? Comment en parle-t-on dans le social ? Préjugés et stéréotypes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Caractéristiques psychosociales : comment cela se passe ? Types de violences, témoignages de victimes, études scientifiques, rapports d’études cliniques, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux approches portant sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
				o Problème social de la maltraitance et violence faite aux enfants&lt;br /&gt;
				o Problème social de la femme battue&lt;br /&gt;
				o Problématique de la violence conjugale&lt;br /&gt;
				o Émergence d’un nouveau problème social : les hommes battus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Analyse et mise en corrélations de la violence faite aux femmes et la violence faite aux hommes (étude de genre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conclusions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Regroupement des questions de départ ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est encore machin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors voilà, j&#039;ai regroupé nos questions de départ dans le plan de recherche. A vous d&#039;indiquer ce que vous pensez qu&#039;il soit utile de garder. L&#039;objectif étant de trouver une question de départ principale (et à la limite d&#039;en faire d&#039;écouler des secondaires). &#039;&#039;&#039;A faire avant lundi !!!&#039;&#039;&#039; Du coup, on décidera rapidement les références que l&#039;on garde et que l&#039;on valorise. (déposez aussi vos références &#039;&#039;utiles&#039;&#039;) il va falloir trier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, je viens de créer un lien vers cette page de discussion dans notre page de plan de recherche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien à vous. [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Changement du titre de notre travail ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello tlm...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors news techniques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai changé (on pourra rechanger si besoin est) le titre de notre travail (vous savez pour quelles raisons). De ce fait, on va maintenant surtout travailler entre la page [[plan de recherche: Violence  conjugale; un concept en mouvement]] et cette page de discussion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
News pour le plan...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes dés maintenant, amies, amis invités à alimenter le plan de recherche. Pour cela je récapitule: on était resté (me semble-til) sur l&#039;idée de partir du concept de violence conjugale (et plus de l&#039;homme battu) et on avait la volonté d&#039;isoler certains aspects de ce dernier tels que; son évolution socio-historique concernant, entre autres, les acteurs, les documents, les structures, les enjeux possibles etc, et cela &#039;&#039;&#039; dans le contexte helvétique, romand, et genevois&#039;&#039;&#039;. En espérant que cela résume bien les idées de chacun, je vous salue. [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ajout de queques références bibliographiques (Céline) ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme prévu j&#039;ai rajouté quelques références bibliographiques. Je pense que le rapport d&#039;activité du CIMPV(que je vais vous résumer) est spécialement pertinent justement comme trace directe d&#039;un discours de professionnels interdisciplinaires spécialisés sur la question des violences. Le fait que cette consultation est intégrée à la grande institution des HUG n&#039;est pas anodin non plus. Pour rappel, la Consultation Interdisciplinaire de Médecine  Prévention de la Violence prend en charge tout type de violence(interpersonnelle, institutionnelle,etc.) et tout type d&#039;acteurs (victimes/agresseurs/témoins). Néanmoins, concrètement les cas de violence conjugales constituent la majorité de leur travail. J&#039;ai profité d&#039;un entretien de stage avec les psychologues de la Consultation pour leur demander des références et des données quant à la problématique des hommes battus. Malheureusement, ils ne possèdent rien d&#039;autre que les statistiques inclues dans leur rapport. Ils ont souligné que c&#039;est une problématique très récente; et que d&#039;ailleurs ils reçoivent de nombreuses demandes d&#039;infos à ce sujet. Ils ont confirmé que certains de leurs patients  sont &amp;quot;uniquement&amp;quot;des hommes battus, mais que la violence réciproque est plus fréquente (et les femmes &amp;quot;uniquement&amp;quot; victimes sont la très grande majorité, est-il utile de le rappeler....). Côté référence, ils m&#039;ont cité le fameux mémoire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour info, le bouquin de Souffron peut être consulté à la biblio de droit, voici la cote : CA/F 89.1g SOUF  (c&#039;est le rayon crimino).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bientôt, Céline&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2avril 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Retour sur infos de la prof ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello tlm...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je me permets de reprendre ce que M.Ruchat a indiqué sur notre projet. Cela devrait nous aider à choisir rapidement la direction à prendre. Pour plus, d&#039;infos, veuillez vous référer à ses propos dans la page discussion de notre projet. @+ [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]  1 avr 2006 à 17:10 (MEST) (ce n&#039;est pas un poisson d&#039;avril ;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il s&#039;agit d&#039;inscrire votre objet dans cette perspective, à savoir: qui parle ainsi, de l&#039;homme battu par exemple, depuis quand en parle-t-on, quels sont les discours (des médecins, des journalistes, des hommes battus, etc...), quelles solutions ont été promues, quels évenutels conflits d&#039;interprétation existent, quelle institutionalisation éventuelle? Vous ne pourrez peut-être pas tout aborder. Mais il faudra partir du factuel, de la réalité, dont vous aller chercher au plus près de la matière les éléments de preuves.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Début des commodités ([[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) ==== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut ô cher groupe... comme vous le constatez... quelques changements... ça bouge quoi!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous propose que l&#039;on se retrouve à la fin du cours de la semaine prochaine pour cibler un pleux plus notre thématique. &#039;&#039;&#039;Sinon veuillez m&#039;indiquez votre adresse e-mail valide pour que l&#039;on puisse communiquer rapidement si besoin est. Merci&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Centres d&#039;intérêts==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Chantal:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mes chers, je ne suis pas des votres aujourd&#039;hui à cause d&#039;un probléme familial important... juste quelques mots sur ma réflexion. abonnée à thérapie de famille depuis 15 ans, je n&#039;y trouve aucune mention de la violence des femmes sur les hommes. ou plutôt, la maltraitance est considérée de façon systémique et pluridimensionnelle. L&#039;émile, journal féministe, parle de violence faite aux femmes, je vais reprendre les numéros en ma possession pour voir si à un moment donné il est question de la violence des femmes sur les hommes. mais ce qui me questionne, c&#039;est comment on arrive à isoler une catégorie, ici celle de la violence faite par les femmes aux hommes. Je me demande qui est intéressé de voir le problème sous cette catégorisation là. Cette catégorie amène quel regard spécifique, et qui amène de l&#039;eau au moulin de qui, pour en faire quoi ? &lt;br /&gt;
j&#039;ai été à la biblio et ai pris une série de livres &amp;quot;genre&amp;quot;. voici les références si ^Miguel veut les ajouter. L&#039;un et l&#039;autre sexe 2001, revue internationale Paris ESPRIT - David Jackson et Daniel Welzer-Lang 1998, Violence et masculinité chez &amp;quot;..., montpellier - Mino Vianello, Elena Caramazza 2001Un nouveau paradigme pour les sciences sociales : genre, espace, pouvoir L&#039;Harmattan - Marie-blanche Tahon 2003, Sociologie des rapports de sexe, aux presses universitaires de Rennes - ouvrage collectif 2003, le genre comme catégorie d&#039;analyse, sociologie, histoire, littérature. &lt;br /&gt;
Je vais les parcourir et faire une fiche de lecture de l&#039;un ou l&#039;autre. vous pouvez m&#039;appeler en début d&#039;aprés-midi si vous travaillez ensemble au 024 472 73 64. je suis vraiment désolée, de ne pas être avec vous aujourd&#039;hui. à bientôt chantal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Céline:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question qui pour moi relierait de manière pertinente la problématique des femmes battues et celles des hommes battus dans une perspective socio-historique pourrait se formuler comme telle: La reconnaissance du phénomène des femmes battues a-t-elle favorisé l&#039; émergence récente des hommes maltraités dans le couple en tant que problème social? Ou au contraire a-t-elle rendu difficile la prise de parole des hommes souffrant de violence conjugale, la place de victime étant déjà &amp;quot;prise&amp;quot; par la femme de manière sous-entendue dans les mentalités?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Jean-Christophe:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’intéresse particulièrement aux définitions qui sont faites de la violence en lien avec le thème que nous avons choisi. Je me pose la question de savoir quelles sont les spécificités de la violence faite aux hommes en en la comparant ou en l’incluant dans les développements déjà existants sur la violence en général. Je pense qu’un lien avec la violence conjugale et la violence faite aux femmes est ainsi incontournable. Ces propos rejoignent un questionnement sur la notion de genre et sur les discours qui circulent dans le social quant à la violence faite aux hommes et aux femmes. Ceci rejoint également les propositions faites par Miguel concernant les stéréotypes existants sur les hommes et les femmes, en prenant plus appui sur les définitions existantes de la violence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Questions de départ:&#039;&#039;&#039; si le phénomène ou le concept des hommes battus semble émerger depuis quelques années comme un problème social nouveau (là est la question), peut-on dans le passé trouver des traces de la violence faite aux hommes de manière plus générale ? Une autre question s’y joint quant à l’influence des développements prenant en compte la violence faite aux femmes et si ceux-ci ont une influence sur les propos qui concernent la violence faite aux hommes. Dans quelle mesure existe-t-il une séparation des genres hommes-femmes quant à la problématique de la violence ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Miguel:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme discuté hier, mon intérêt se porte plus sur les préjugés, stéréotypes véhiculés à l&#039;encontre des rôles masculins et féminins, dans la société (je me place donc au départ du processus socio-historique... enfin je crois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de départ:&#039;&#039;&#039; Pour quelles raisons, est-il difficile de reconnaître l&#039;homme en qualité de victime dans le cadre d&#039;une violence conjugale?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==réactions prof==&lt;br /&gt;
Je trouve intéressant. Pourrait-on imaginer que dans les représentations l&#039;homme battu solit &amp;quot;féminisé&amp;quot; ce qui rend la prise de parole plus difficile. Croiser représentations sociales (hommes et femmes) avec la problématique de l&#039;objet construit pourrait être pertinent. Regarder du côté de la psychologie sociale les travaux dans la fac de fabio Lorenzi Cioldi. A suivre...[[Utilisateur:Ruchat|Ruchat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je trouve que vous vous posez plein de bonnes questions. Il s&#039;agit maintenant de faire un choix d&#039;approches théoriques (psychologie sociale? sociologie?) à croiser dans un regard transdisciplinaire avec la socio-histoire et de conserver une question principale et quelques questions secondaires, et de réfléchir à la méthodologie.&lt;br /&gt;
A suivre...[[Utilisateur:Ruchat|Ruchat]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3417</id>
		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3417"/>
		<updated>2006-05-27T13:37:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Résultat */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Thème choisi&lt;br /&gt;
# Présentation (description) de l’objet (cas particulier étudié par le groupe), de la période choisie, du lieu, des acteurs (institutions, associations) qui interviennent.&lt;br /&gt;
# Problématique précise choisie et ses limites&lt;br /&gt;
# Structure de l&#039;article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le questionnement qui est à l’origine de notre travail prend source dans la rencontre que nous avons faite d’un concept qui semble nouveau de prime abord : &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Nous avons découvert ce concept dans l’ouvrage récemment publié de Sophie Torrent qui s’intitule &amp;quot; les hommes battus &amp;quot;. Ce livre met en lumière l’existence d’hommes victimes de violences exercées par des femmes à leur encontre, il interroge également les questions identitaires vécues par ces &amp;quot; nouvelles victimes &amp;quot; à travers la conduite de multiples entretiens. &lt;br /&gt;
Ces propos nous ont intrigués, parfois rendus perplexes et ont ainsi attisé notre curiosité. Nous avons dès lors entrepris des recherches bibliographiques qui nous permettraient de découvrir des discours proches des propos de Torrent. Nous avons ainsi constaté que ce &amp;quot; phénomène &amp;quot; des hommes battus était, dans une moindre mesure, relayé dans d’autres ouvrages qui l’inscrivaient dans le cadre plus large de la violence conjugale. Nos recherches livresques nous ainsi conduits à investiguer le corpus que nous avons constitué afin de tenter de répondre à la question principale qui guide notre recherche : comment le phénomène de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot; s’inscrit-il dans le paradigme de la violence conjugale ? Les questions secondaires qui en découlent sont multiples : quand est-ce que ce concept est apparu ? Par qui a-t-il été développé ? Quels sont les discours qui relaient ce concept ou qui s’y opposent ? &lt;br /&gt;
Les éléments qui composent notre revue de littérature nous a permis d’entrevoir certains points qui semblent être récurrents. Nous nous sommes ainsi aperçus que le concept d’ &amp;quot; hommes battus &amp;quot; se trouvait à chaque fois en tension avec celui de &amp;quot; femmes battues &amp;quot; dans le cadre de la violence conjugale que nous avons aussi essayé de définir. Nous nous sommes dès lors trouvés confrontés à deux discours contraires entre des groupes de pressions constitués autour de la &amp;quot; souffrance masculine &amp;quot; et les propos issus de certains discours féministes. Nous avons également constaté que cette opposition - que nous caractérisons grossièrement entre les deux discours – se dédouble d’une autre opposition dans la désignation des acteurs de la violence conjugale en  termes de victime et d’agresseur. Nous constatons que les acteurs sont ainsi stigmatisés, avec des stéréotypes qui désignent de manière massive l’homme comme étant un agresseur et la femme une victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthodologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction des éléments de la problématique, l’objectif de notre recherche a consisté pour nous à y voir plus clair en tentant de répondre aux questions que nous nous posons. Afin de prendre une nécessaire distance vis-à-vis du regard que propose notre revue de littérature, nous avons choisi d’orienter nos recherches sur diverses sources d’informations différentes. Nous avons trouvé intéressant d’examiner si des statistiques existaient sur les &amp;quot; hommes battus &amp;quot; et sur les &amp;quot; femmes battues &amp;quot; et dès lors de voir si celles-ci pouvaient éclaircir notre questionnement. Nous avons aussi choisi de chercher des éléments dans une série de revue spécialisées dans la thérapie familiale, dès lors que le phénomène des &amp;quot; hommes battus &amp;quot; s’inscrit dans le cadre de la violence conjugale. De plus, pour avoir une vision plus globale nous avons aussi décidé de faire une revue d’articles de presse étudiant quelques articles récents. Enfin, nous avons opté pour une recherche mettant en œuvre la conduite de plusieurs entretiens auprès de professionnels de la prise en charge de la violence conjugale, ainsi qu’auprès de &amp;quot; victimes &amp;quot; qui accepteraient de nous apporter leur témoignage. Ces éléments correspondent à ce que l’on pourrait appeler la &amp;quot; recherche sur le terrain &amp;quot;. Nous avons aussi élargi notre revue de littérature en laissant une place pour l’étude des discours qui proviennent des divers professionnels spécialisés dans la thématique de la violence conjugale. Nos sources seront ainsi multiples : entretiens ; revue de presse ; statistiques ; revues spécialisées. &lt;br /&gt;
Notre analyse consistera à analyser les contenus du matériel récolté, en prenant pour point d’appui la désignation des acteurs de la violence conjugale, en termes de stéréotypes (stigmatisation) et dans une approche de &amp;quot; genre &amp;quot; étudiant les rapports sociaux hommes-femmes par rapport à cette thématique, ainsi que les rapports victimes-agresseurs qui s’y rattachent. &lt;br /&gt;
L’analyse devrait ainsi nous permettre de réunir des points de vue différents et ainsi de confirmer ou d’infirmer, voir de &amp;quot; tempérer &amp;quot; ce que nous avons développé dans la revue de littérature en fonction des auteurs choisis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultats ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3416</id>
		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3416"/>
		<updated>2006-05-27T13:36:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Méthode */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Thème choisi&lt;br /&gt;
# Présentation (description) de l’objet (cas particulier étudié par le groupe), de la période choisie, du lieu, des acteurs (institutions, associations) qui interviennent.&lt;br /&gt;
# Problématique précise choisie et ses limites&lt;br /&gt;
# Structure de l&#039;article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le questionnement qui est à l’origine de notre travail prend source dans la rencontre que nous avons faite d’un concept qui semble nouveau de prime abord : &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Nous avons découvert ce concept dans l’ouvrage récemment publié de Sophie Torrent qui s’intitule &amp;quot; les hommes battus &amp;quot;. Ce livre met en lumière l’existence d’hommes victimes de violences exercées par des femmes à leur encontre, il interroge également les questions identitaires vécues par ces &amp;quot; nouvelles victimes &amp;quot; à travers la conduite de multiples entretiens. &lt;br /&gt;
Ces propos nous ont intrigués, parfois rendus perplexes et ont ainsi attisé notre curiosité. Nous avons dès lors entrepris des recherches bibliographiques qui nous permettraient de découvrir des discours proches des propos de Torrent. Nous avons ainsi constaté que ce &amp;quot; phénomène &amp;quot; des hommes battus était, dans une moindre mesure, relayé dans d’autres ouvrages qui l’inscrivaient dans le cadre plus large de la violence conjugale. Nos recherches livresques nous ainsi conduits à investiguer le corpus que nous avons constitué afin de tenter de répondre à la question principale qui guide notre recherche : comment le phénomène de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot; s’inscrit-il dans le paradigme de la violence conjugale ? Les questions secondaires qui en découlent sont multiples : quand est-ce que ce concept est apparu ? Par qui a-t-il été développé ? Quels sont les discours qui relaient ce concept ou qui s’y opposent ? &lt;br /&gt;
Les éléments qui composent notre revue de littérature nous a permis d’entrevoir certains points qui semblent être récurrents. Nous nous sommes ainsi aperçus que le concept d’ &amp;quot; hommes battus &amp;quot; se trouvait à chaque fois en tension avec celui de &amp;quot; femmes battues &amp;quot; dans le cadre de la violence conjugale que nous avons aussi essayé de définir. Nous nous sommes dès lors trouvés confrontés à deux discours contraires entre des groupes de pressions constitués autour de la &amp;quot; souffrance masculine &amp;quot; et les propos issus de certains discours féministes. Nous avons également constaté que cette opposition - que nous caractérisons grossièrement entre les deux discours – se dédouble d’une autre opposition dans la désignation des acteurs de la violence conjugale en  termes de victime et d’agresseur. Nous constatons que les acteurs sont ainsi stigmatisés, avec des stéréotypes qui désignent de manière massive l’homme comme étant un agresseur et la femme une victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthodologie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction des éléments de la problématique, l’objectif de notre recherche a consisté pour nous à y voir plus clair en tentant de répondre aux questions que nous nous posons. Afin de prendre une nécessaire distance vis-à-vis du regard que propose notre revue de littérature, nous avons choisi d’orienter nos recherches sur diverses sources d’informations différentes. Nous avons trouvé intéressant d’examiner si des statistiques existaient sur les &amp;quot; hommes battus &amp;quot; et sur les &amp;quot; femmes battues &amp;quot; et dès lors de voir si celles-ci pouvaient éclaircir notre questionnement. Nous avons aussi choisi de chercher des éléments dans une série de revue spécialisées dans la thérapie familiale, dès lors que le phénomène des &amp;quot; hommes battus &amp;quot; s’inscrit dans le cadre de la violence conjugale. De plus, pour avoir une vision plus globale nous avons aussi décidé de faire une revue d’articles de presse étudiant quelques articles récents. Enfin, nous avons opté pour une recherche mettant en œuvre la conduite de plusieurs entretiens auprès de professionnels de la prise en charge de la violence conjugale, ainsi qu’auprès de &amp;quot; victimes &amp;quot; qui accepteraient de nous apporter leur témoignage. Ces éléments correspondent à ce que l’on pourrait appeler la &amp;quot; recherche sur le terrain &amp;quot;. Nous avons aussi élargi notre revue de littérature en laissant une place pour l’étude des discours qui proviennent des divers professionnels spécialisés dans la thématique de la violence conjugale. Nos sources seront ainsi multiples : entretiens ; revue de presse ; statistiques ; revues spécialisées. &lt;br /&gt;
Notre analyse consistera à analyser les contenus du matériel récolté, en prenant pour point d’appui la désignation des acteurs de la violence conjugale, en termes de stéréotypes (stigmatisation) et dans une approche de &amp;quot; genre &amp;quot; étudiant les rapports sociaux hommes-femmes par rapport à cette thématique, ainsi que les rapports victimes-agresseurs qui s’y rattachent. &lt;br /&gt;
L’analyse devrait ainsi nous permettre de réunir des points de vue différents et ainsi de confirmer ou d’infirmer, voir de &amp;quot; tempérer &amp;quot; ce que nous avons développé dans la revue de littérature en fonction des auteurs choisis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3415</id>
		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
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		<updated>2006-05-27T13:34:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Questions de recherche */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Thème choisi&lt;br /&gt;
# Présentation (description) de l’objet (cas particulier étudié par le groupe), de la période choisie, du lieu, des acteurs (institutions, associations) qui interviennent.&lt;br /&gt;
# Problématique précise choisie et ses limites&lt;br /&gt;
# Structure de l&#039;article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Problématique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le questionnement qui est à l’origine de notre travail prend source dans la rencontre que nous avons faite d’un concept qui semble nouveau de prime abord : &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Nous avons découvert ce concept dans l’ouvrage récemment publié de Sophie Torrent qui s’intitule &amp;quot; les hommes battus &amp;quot;. Ce livre met en lumière l’existence d’hommes victimes de violences exercées par des femmes à leur encontre, il interroge également les questions identitaires vécues par ces &amp;quot; nouvelles victimes &amp;quot; à travers la conduite de multiples entretiens. &lt;br /&gt;
Ces propos nous ont intrigués, parfois rendus perplexes et ont ainsi attisé notre curiosité. Nous avons dès lors entrepris des recherches bibliographiques qui nous permettraient de découvrir des discours proches des propos de Torrent. Nous avons ainsi constaté que ce &amp;quot; phénomène &amp;quot; des hommes battus était, dans une moindre mesure, relayé dans d’autres ouvrages qui l’inscrivaient dans le cadre plus large de la violence conjugale. Nos recherches livresques nous ainsi conduits à investiguer le corpus que nous avons constitué afin de tenter de répondre à la question principale qui guide notre recherche : comment le phénomène de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot; s’inscrit-il dans le paradigme de la violence conjugale ? Les questions secondaires qui en découlent sont multiples : quand est-ce que ce concept est apparu ? Par qui a-t-il été développé ? Quels sont les discours qui relaient ce concept ou qui s’y opposent ? &lt;br /&gt;
Les éléments qui composent notre revue de littérature nous a permis d’entrevoir certains points qui semblent être récurrents. Nous nous sommes ainsi aperçus que le concept d’ &amp;quot; hommes battus &amp;quot; se trouvait à chaque fois en tension avec celui de &amp;quot; femmes battues &amp;quot; dans le cadre de la violence conjugale que nous avons aussi essayé de définir. Nous nous sommes dès lors trouvés confrontés à deux discours contraires entre des groupes de pressions constitués autour de la &amp;quot; souffrance masculine &amp;quot; et les propos issus de certains discours féministes. Nous avons également constaté que cette opposition - que nous caractérisons grossièrement entre les deux discours – se dédouble d’une autre opposition dans la désignation des acteurs de la violence conjugale en  termes de victime et d’agresseur. Nous constatons que les acteurs sont ainsi stigmatisés, avec des stéréotypes qui désignent de manière massive l’homme comme étant un agresseur et la femme une victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthode ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Description de la méthode choisie (analyse de contenu, analyse de presse, de film, témoignage, analyse des statistiques, description d’une expérience, entretien, etc.) et ses limites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Résultat ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3201</id>
		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3201"/>
		<updated>2006-05-22T13:12:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Revue de littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Thème choisi&lt;br /&gt;
# Présentation (description) de l’objet (cas particulier étudié par le groupe), de la période choisie, du lieu, des acteurs (institutions, associations) qui interviennent.&lt;br /&gt;
# Problématique précise choisie et ses limites&lt;br /&gt;
# Structure de l&#039;article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;. Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Questions de recherche ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Développement de la problématique autout des questions de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthode ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Description de la méthode choisie (analyse de contenu, analyse de presse, de film, témoignage, analyse des statistiques, description d’une expérience, entretien, etc.) et ses limites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3200</id>
		<title>Violence conjugale: De la femme battue à l&#039;homme battu...</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence_conjugale:_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%27homme_battu...&amp;diff=3200"/>
		<updated>2006-05-22T13:01:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Revue de littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet &lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
[mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]]  |  [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]]  |  [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]]  |  [[Trésorus de notre groupe|Notre île aux trésors]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Thème choisi&lt;br /&gt;
# Présentation (description) de l’objet (cas particulier étudié par le groupe), de la période choisie, du lieu, des acteurs (institutions, associations) qui interviennent.&lt;br /&gt;
# Problématique précise choisie et ses limites&lt;br /&gt;
# Structure de l&#039;article&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Revue de littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. Nous avons ainsi privilégié dans nos recherches les ouvrages qui traiteraient spécifiquement de l’existence du concept même de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, dans une actualité la plus récente possible. Nous nous sommes vite aperçus, que peu de littérature existait à ce sujet. Cependant, les ouvrages les plus récents (Torrent et Dallaire) font tous les deux référence à l’inscription du concept de l’homme battu dans celui de la violence conjugale. Nous avons dès lors élargi nos recherches dans ce domaine, toujours à la recherche du moindre élément concernant la violence faite aux hommes. D’autre part, nous avons voulu mettre en question les propositions faites par Dallaire et Torrent, en nous référant à d’autres auteurs qui portent un regard différent sur les acteurs, hommes ou femmes, de la violence conjugale. Notre attention s’est ainsi portée sur des notions concernant la désignation des acteurs en termes de victime et d’agresseur, et la désignation de ces mêmes termes de catégorie homme-femme. Enfin, nous avons cherché à contextualiser le phénomène de l’homme battu, en recherchant dans l’histoire de la violence conjugale, le moment où est apparu le concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;.&lt;br /&gt;
 Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret. Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006). Contini 6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Questions de recherche ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Développement de la problématique autout des questions de recherche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Méthode ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Description de la méthode choisie (analyse de contenu, analyse de presse, de film, témoignage, analyse des statistiques, description d’une expérience, entretien, etc.) et ses limites.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Analyse ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse des résultats&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Conclusion ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
# Retour sur la problématiques, les questions de recherche&lt;br /&gt;
# Rappel des principaux résultats de recherche&lt;br /&gt;
# Autocritiques et perspectives&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Violence&amp;diff=2772</id>
		<title>Violence</title>
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		<updated>2006-05-08T15:38:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Définition de la violence&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique. Pour l’encyclopédie Universalis, d’où sont tirés ces propos, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de désordre. Nous retiendrons toutefois cette définition de Michaud : &amp;quot; la violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone et Nannini (1995), dans leur ouvrage sur la violence dans la famille, définissent l’acte de violence comme : &amp;quot; toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L’OMS (1996) la définit comme suit : &amp;quot;l’usage intentionnel ou la menace d’usage de la force physique ou de pouvoir contre soi-même, une autre personne, un groupe ou une communauté, et entraînant ou risquant fortement d’entraîner des conséquences négatives sur la santé physique, mentale ou sociale de celui ou celle qui en est victime &amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
8 mai 2006 à 17:37 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<title>Violence</title>
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		<updated>2006-05-08T15:37:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Définition de la violence&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique. Pour l’encyclopédie Universalis, d’où sont tirés ces propos, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de désordre. Nous retiendrons toutefois cette définition de Michaud : &amp;quot; la violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone et Nannini (1995), dans leur ouvrage sur la violence dans la famille, définissent l’acte de violence comme : &amp;quot; toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* L’OMS (1996) la définit comme suit : &amp;quot;l’usage intentionnel ou la menace d’usage de la force physique ou de pouvoir contre soi-même, une autre personne, un groupe ou une communauté, et entraînant ou risquant fortement d’entraîner des conséquences négatives sur la santé physique, mentale ou sociale de celui ou celle qui en est victime &amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
8 mai 2006 à 17:37 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<title>Dictionnaire</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Chaque concept sera défini dans sa propre page pour faciliter les liens d&#039;un concept à l&#039;autre. Indiquez les références d&#039;auteurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Maltraitance]]&lt;br /&gt;
* [[Négligence]]&lt;br /&gt;
* [[culture bound syndrome (syndrome lié à la culture)]]&lt;br /&gt;
* [[Bientraitance]]&lt;br /&gt;
* [[Stéréotype]]&lt;br /&gt;
* [[Identification]]&lt;br /&gt;
* [[Délinquance]]&lt;br /&gt;
* [[Anorexie mentale]]&lt;br /&gt;
* [[Violence]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Revue_de_litt%C3%A9rature_-_Violence_conjugale_%E2%80%93_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%E2%80%99homme_battu&amp;diff=2724</id>
		<title>Revue de littérature - Violence conjugale – De la femme battue à l’homme battu</title>
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		<updated>2006-05-06T14:28:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Violence conjugale – De la femme battue à l’homme battu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Revue de littérature&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. &lt;br /&gt;
Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. &lt;br /&gt;
C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. &lt;br /&gt;
Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. &lt;br /&gt;
L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. &lt;br /&gt;
Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. &lt;br /&gt;
Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret.&lt;br /&gt;
Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006).&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
6 mai 2006 à 16:28 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Revue_de_litt%C3%A9rature_-_Violence_conjugale_%E2%80%93_De_la_femme_battue_%C3%A0_l%E2%80%99homme_battu&amp;diff=2723</id>
		<title>Revue de littérature - Violence conjugale – De la femme battue à l’homme battu</title>
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		<updated>2006-05-06T14:15:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Violence conjugale – De la femme battue à l’homme battu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Revue de littérature&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous aborderons cette revue de littérature en suivant la chronologie même de notre questionnement et de notre cheminement, qui nous a conduit, en commençant part la découverte du concept de &amp;quot; l’homme battu &amp;quot;, à approfondir nos recherches au concept de la femme battue et à appréhender dès lors le problème social que constitue la violence conjugale, qui englobe les deux autres concepts. &lt;br /&gt;
Sophie Torrent, dans son ouvrage sur l’homme battu (2001) met directement en question le fait qu’il existe au sein de la vie de couple une violence faite aux hommes, une violence souvent difficile à accepter, celle-ci allant à l’encontre de stéréotypes tels que celui qui considère que la femme est l’élément faible du couple et que l’homme en est le dominant. Dans la première partie de son livre, l’auteur tente tout d’abord d’expliquer ce phénomène atypique de l’homme battu, cet &amp;quot; impensable social &amp;quot; dit-elle. Elle analyse les différents types de violences (physique, sexuelle, psychologique, verbale et économique) pour ensuite orienter son analyse vers la notion de &amp;quot; rôles sociaux &amp;quot;. Elle montre comment l’homme violenté est agressé jusque dans les &amp;quot; facettes &amp;quot; qui font son identité. Pour elle &amp;quot; être battu invalide l’homme dans son appartenance à la catégorie sociale homme &amp;quot;. Dans la deuxième partie de son ouvrage, Torrent réfléchit sur les différentes stratégies élaborées par l’homme pour gérer des situations difficiles. Elle s’appuie notamment dans son travail de recherche sur des interviews réalisées avec des &amp;quot; hommes battus &amp;quot;. &lt;br /&gt;
C’est dans une considération assez proche qu’Yvon Dallaire (2002), thérapeute au Québec, aborde le phénomène de la violence faite aux hommes (La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe). Il nous rappelle le constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, violence souvent fortement médiatisée, mais selon lui, de manière incomplète. En effet, dit-il, notre attention ne serait attirée que vers une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtre suivi de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part, l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. Pour cet auteur, la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode victime-agresseur, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. &lt;br /&gt;
Afin d’alimenter son propos, Yvon Dallaire met en lumière les stéréotypes et les préjugés qui circulent dans le discours commun : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, les hommes sont tous des obsédés sexuels, il sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense, l’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. Précisons ici que l’auteur dénonce le discours d’influence féministe qui se déploie dans le contexte québécois. Son objectif est de connaître les réelles dimensions de la violence conjugale, plutôt que de rechercher un coupable à punir, toujours le même : l’homme. &lt;br /&gt;
L’ouvrage de Bretonnière-Fraysse et al. (2001), incontournable pour notre sujet, propose quant à lui un autre biais qui positionne clairement les femmes en tant que victimes et les hommes comme agresseurs, sans nuances : &amp;quot; on le sait, la violence conjugale a toujours existé ; on le sait aussi : les victimes en sont les femmes et les auteurs, les hommes. Mais elle demeure encore cachée, honteuse, secrète &amp;quot;. Cet ouvrage prend un biais anthropologique et historique pour nous montrer la condition de victime de la femme à travers les époques passées et jusqu’à nos jours. &lt;br /&gt;
Gillioz, De Puy et Ducret quant à eux (2000), font état des connaissances qui ont fait de la violence familiale et de la violence contre les femmes, un champ d’étude relativement nouveau dans les sciences sociales. Elles nous rappellent que jusque dans les années soixante, la société et avec elle les scientifiques vivent sur le mythe de la famille non violente. Cette dernière étant considérée comme rare et comme étant le fait d’individus déséquilibrés. Dans les années septante, sous l’influence de militantes féministes anglo-saxonnes qui ouvrent des refuges pour femmes battues et portent la question de la violence conjugale sur la place publique, ce phénomène jusque-là occulté est posé comme problème socio-politique. C’est dès lors que les sciences sociales vont s’y intéresser, à travers deux grands courants de recherche : des études portant sur la violence subie par les femmes au sein de la famille qui postulent, en se fondant sur les prémisses théoriques féministes, que cette violence est spécifique et qu’il est nécessaire de l’étudier indépendamment des autres types de violence familiale qui relèvent d’autres logiques. Le deuxième courant de recherche, issu de la sociologie de la famille, a pour objet la violence familiale et considère la société et ses institutions comme des systèmes consensuels qui embrassent dans la même problématique l’ensemble de la violence qui se déroule dans le cadre familial. &lt;br /&gt;
Cet ouvrage mentionne également la proposition issue des travaux de Strauss, Gelles et Steinmetz (1977), qui affirme que les femmes sont aussi violentes que les hommes. C’est à ce moment qu’apparaît le concept du &amp;quot; mari battu &amp;quot;, à travers cette recherche qui conclut que le crime le plus sous-estimé n’est pas la femme battue, mais le mari battu. La validité scientifique reste toutefois fortement contestée, nous en trouvons les arguments dans l’ouvrage de Gillioz, De Puy et Ducret.&lt;br /&gt;
Notre revue de littérature se conclut par l’approche systémique de Perrone et Nannini (1995) qui proposent leur livre comme un manuel à l’usage des professionnels appelés à intervenir auprès des familles. Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode particulier de communication entre partenaires qui sont tous impliqués et par là même responsables au sens interactionnel du terme. Comme Yvon Dallaire, les auteurs ne considèrent pas les acteurs de la violence conjugale en termes de &amp;quot; victime-agresseur &amp;quot;, ni en termes &amp;quot; hommes-femmes &amp;quot;. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. C’est également selon cette optique que certains &amp;quot; cliniciens &amp;quot; abordent en partie la question dans leur article (Rey, H et al. 2006).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Tr%C3%A9sorus_de_notre_groupe&amp;diff=2722</id>
		<title>Trésorus de notre groupe</title>
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		<updated>2006-05-06T14:15:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Documents */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet&lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hello cher groupe...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de déposer des documents que l&#039;on voudrait partager. Tout ce que l&#039;on ne peut envoyer par mail ou tout ce qui nous semble utile de &amp;quot; maintenir &amp;quot; en ces lieux. Une sorte d&#039;île aux trésors... [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]] | [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]] | [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]] |  [mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Revue de littérature]]&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe/statistik_.html Statistiques depuis l&#039;an 2000]&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe.html Aide aux victimes d&#039;infractions,qu’est-ce que l’aide aux victimes ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Quelques éléments sur la violence]]&lt;br /&gt;
* [[dernier texte du Conseil Fédéral (2005)]]&lt;br /&gt;
* [[résumés des articles de Thérapie Familiale]]&lt;br /&gt;
* [[Infos sur le concept de l&#039;homme battu]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2590</id>
		<title>Quelques éléments sur la violence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2590"/>
		<updated>2006-05-01T14:22:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Quelques éléments sur la violence et la violence dans la famille&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Introduction&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il nous semble intéressant ici d’aborder le problème de la violence conjugale à partir des recherches proposées par des auteurs qui ont une position clinique vis-à-vis de la problématique. Par clinique nous entendons que les auteurs sont eux-mêmes spécialisés dans le traitement des difficultés qui surgissent dans la famille, particulièrement sur le plan de la violence qui s’y déploie. Dans son ouvrage sur la violence faite aux hommes, Yvon Dallaire présente le fait que dans les discours communs, les acteurs de la violence conjugale sont souvent nommés de manières distinctes, un des protagoniste étant désigné comme victime, l’autre comme bourreau. Suite à sa propre expérience de thérapeute, ce dernier propose au contraire, dans ce qu’il appelle une &amp;quot; schismogénèse complémentaire &amp;quot;, de considérer les rôles des acteurs de violence conjugale comme étant interactifs et relationnels. Ceci signifie que la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode agresseur-victime, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Il s’agit d’une réaction en chaîne par laquelle la réponse de l’un des partenaires à la provocation de l’autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Il s’agit donc d’un cercle vicieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Les recherches de Perrone et Nannini&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en partie dans ce sens que vont les recherches effectuées par Perrone et Nannini dans leur ouvrage &amp;quot; violence et abus sexuels dans la famille &amp;quot;. Les auteurs ont conçu leur livre comme un manuel à l’usage de tous les professionnels appelés à intervenir auprès des familles qui semblent faire de la violence une forme de destin. La violence y est présentée de façon originale dans ces deux expression : l’agression et la punition qui apparaissent clairement comme une forme extrême de survie relationnelle. &lt;br /&gt;
Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode de communication particulier entre des partenaires. Deuxièmement, les participants d’une telle interaction sont tous impliqués et par là même tous responsables, au sens interactionnel du terme et non au sens &amp;quot; légal &amp;quot;. Quant au fait d’être victime (ou de se placer dans cette position et non dans celle du bourreau) ne change en rien la responsabilité de chacun. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;La violence&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aborder la violence c’est tout d’abord tenter de la définir et bien que de prime abord elle semble facile  à identifier, nous allons voir que cela ne va pas de soi. Il est en effet, très difficile de s’accorder sur la définition du mot &amp;quot; violence &amp;quot;, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou de ce qui ne l’est pas&lt;br /&gt;
Nous trouvons dans l’encyclopédie Universalis une insistance sur la difficulté à définir la violence sur le plan conceptuel : &amp;quot; La violence est aussi difficile à définir qu’elle est aisée à identifier &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique...&lt;br /&gt;
Pour l’encyclopédie Universalis, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de transgression et &amp;quot; implique l’idée d’un écart ou d’une infraction par rapport aux normes ou aux règles qui définissent les situations considérées comme naturelles, normales ou légales &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Je retiendrais personnellement deux définitions proposées dans cet ouvrage, celle de Y. Michaud &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de très éclairant sur ce qu’est la violence sur le plan conceptuel. Au travers de mes recherches et lectures, il apparaît pourtant clairement que la violence est au départ de bien des développements théoriques qu’ils soient d’ordre sociologique (exclusion, inégalité), médiatiques ou politiques (insécurité). La violence fait partie des phénomènes majeurs qui pose problème dans les sociétés depuis la nuit des temps et qui résiste toujours au travers des guerres et des ignominies quotidiennes auxquelles nous sommes confrontés directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
Sur le plan général des définitions, on retiendra l’idée que la violence est une utilisation de la force sur un autre ou des autres.&lt;br /&gt;
Force implique forcément deux positions celles du fort et du faible, de celui qui pratique la force et de celui qui la subis. Il y a donc une position d’inégalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Violence et agressivité&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur ouvrage, Perrone et Nannini présentent également la difficulté quant à s’accorder sur la définition de mot violence, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou pas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est arrivé que certains parlent d’une &amp;quot; bonne violence &amp;quot;, qui aurait des conséquences positives. Souvent dans ce cas, la violence est confondue avec l’agressivité… L’agressivité sert à définir le territoire de chacun, à faire valoir &amp;quot; son droit &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Elle est une force de construction et de définition de l’individu. La violence, elle, fait éclater le territoire de l’autre et le sien propre, elle envahit et rend confuses les limites. Elle est une force de destruction de soi et de l’autre.&lt;br /&gt;
Le consensus se fait lorsqu’on définit l’acte de violence comme : toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière place des approches théoriques proposées dans l’encyclopédie Universalis nous trouvons un vague à-propos quant aux théories freudiennes de pulsion de mort conjointe aux pulsions de vie. : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Intériorisée, elle présiderait aux comportements d’autodestruction ; tournée vers l’extérieur, elle deviendrait pulsion d’agression ou de destruction&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition de la violence est délicate, nous retiendrons le fait qu’il s’agit dans tous les cas d’une utilisation de la force, qu’elle soit physique, ou psychologique dans un rapport relationnel faible-fort.&lt;br /&gt;
La frontière entre violence et agressivité n’est pas aisée à déterminer, cependant il apparaît que l’agressivité serait de l’ordre de la défense identitaire, alors que la violence reste dans le flou selon les diverses propositions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Violence fondamentale&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous retrouvons cette dichotomie entre agressivité et violence dans l’ouvrage de Jean Bergeret. Pour ce dernier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’agressivité vise à nuire de façon très spécifique à l’objet, éventuellement à le détruire, surtout à le faire souffrir. La violence fondamentale, quant à elle, s’intéresse avant tout au sujet, à sa conservation. Le sort réservé par voie de conséquence à l’objet demeure assez indifférent au sujet&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Bergeret, la violence fondamentale semble trouver sa place du côté du groupe des pulsions dites d’autoconservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Freud, il part d’entrée de jeu avec ce présupposé que l’être humain est animé d’une violence fondamentale. Je l’illustrerai par ses propos:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;…c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais qu’au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression. En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui un aide et un objet sexuel possibles, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agression, d’exploiter sans dédommagement sa force de travail, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs, de le martyriser et de le tuer. Homo homini  lupus ; qui donc, d’après toutes les expériences de la vie et de l’histoire, a le courage de contester cette maxime ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Freud, l’homme est violence. Et face à cette violence, toute société a développé une autre forme de violence : la culture, transmise par les différentes voies de l’éducation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’existence de ce penchant à l’agression que nous pouvons ressentir en nous-mêmes, et présupposons à bon droit chez l’autre, est le facteur qui perturbe notre rapport au prochain et oblige la culture à la dépense qui est la sienne Par suite de cette hostilité primaire des hommes les uns envers les autres, la société de la culture est constamment menacée de désagrégation. L’intérêt de la communauté de travail n’assurerait pas sa cohésion, les passions pulsionnelles sont plus fortes que les intérêts rationnels. Il faut que la culture mette tout en œuvre pour assigner des limites aux pulsions d’agression des hommes, pour tenir en soumission leurs manifestations par des formations réactionnelles psychiques. De là donc la mise en œuvre de méthodes qui doivent inciter les hommes à des identifications et à des relations d’amour inhibées quant au but, de là la restriction de la vie sexuelle et de là aussi ce commandement de l’idéal : aimer le prochain comme soi-même, qui se justifie effectivement par le fait que rien d’autre ne va autant à contre-courant de la nature humaine originelle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition de survie de toute communauté humaine se ferait donc au prix de cette violence imposée par la culture. Les humains doivent céder sur la satisfaction immédiate de leurs pulsions, pour une cohésion d’ensemble où ne règne pas la loi du plus fort. Et Freud de préciser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si la culture impose d’aussi grands sacrifices, non seulement à la sexualité mais aussi au penchant de l’homme à l’agression, nous comprenons mieux qu’il soit si difficile à l’homme de s’y trouver heureux. En fait, l’homme originaire, étant donné qu’il ne connaissait pas de restrictions pulsionnelles. En revanche, sa certitude de jouir longtemps d’un tel bonheur était des plus minces. L’homme de la culture a fait l’échange d’une part de possibilité de bonheur contre une part de sécurité. N’oublions pas toutefois que dans la famille originaire, seul le chef suprême bénéficiait de cette liberté pulsionnelle ; les autres vivaient en esclaves dans l’oppression.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette thèse de la famille originaire, Freud la développe dans Totem et Tabou, au travers du mythe de la horde primitive, dans laquelle le chef avait tous les droits, était tout-puissant vis-à-vis des autres.  Pour accéder eux-aussi aux avantages du &amp;quot; père &amp;quot; Freud nous raconte que les fils tuèrent le père puis le mangèrent. Afin de ne pas reproduire la situation dans laquelle un seul domine au détriment des autres, ils instaurèrent un interdit : l’interdit de l’inceste, autrement dit des règles, telles qu’on peut les retrouver dans toute société humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence fondamentale prendrait forme par la pulsion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La vocation de la culture et de l’éducation est d’apprivoiser, de canaliser, de détourner, de &amp;quot; d’hommestiquer &amp;quot; cette pulsion qui se présente comme une force à l’état brut, et qui prend le relais de l’instinct animal, là où le langage est venu percuter la biologie des corps des êtres parlants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tension entre la pulsion et les nécessités de la culture, qui représente tous les dispositifs mis en place pour la protection de l’homme et la régulation des rapports qu’ils entretiennent, cette tension reste toujours présente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Les rapports à la loi&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perrone et Nannini inscrivent aussi les rapports à la Loi comme étant au cœur de l’analyse de la violence. Leur propos n’est pas très éloignés des conceptions freudiennes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ainsi la force physique se mit au service de la satisfaction du désir (ou de la contention de l’agresseur lorsqu’il fallait repousser sa pulsion). La force définit donc les relations. Ceux qui l’ont, peuvent assouvir leurs désirs avec les plus faibles, qui eux, deviennent leurs objets de plaisir. L’ordre, les hiérarchies, le pouvoir et la place des individus les uns par apport aux autres, s’organisent à partir de la force qui devient la première loi de l’homme. La force a toujours été utilisée par l’homme pour maîtriser et transformer la nature, et pour assurer sa survie dans la niche écologique, mais aussi pour dominer les plus faibles quand corps et biens pouvaient servir à satisfaire les désirs des plus puissants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi, sur un plan plus large que celui du droit, est mise à l’œuvre pour la régulation des rapports des hommes entre eux. Proches des propos freudiens, Perrone et Nannini, voient la loi, comme une &amp;quot; domestication douloureuse &amp;quot;, prix de la socialisation. Ainsi la perte de liberté lui permet de faire partie du monde civilisé, à condition qu’une transformation s’opère dans son esprit dans le domaine de ses idées, de sa pensée, car il lui faut conserver la liberté, mais intériorisée en lui, grâce à un processus mental où participent de complexes assemblages cognitifs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suite à venir…&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
30 avr 2006 à 16:39 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La suite&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les auteurs parlent maintenant de stades d’intériorisation de la loi. Celui-ci est composé de quatre stades, chacun impliquant un ordre différent de complexité. Les implications psychiques, cognitives et affectives sont structurellement distinctes, chaque stade contenant le précédent, le passage de l’un à l’autre étant aléatoire et problématique, mais quasi irréversible une fois réalisé. Les auteurs précisent : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cet enchaînement implique un choix volontaire ainsi qu’un degré avancé de conscience et de capacité critique. Toutefois, le degré de participation ne dépend pas seulement de chaque individu, mais aussi de variables contextuelles (famille, société) qui valident ou disqualifient le processus.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Les quatre stades&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stade 0. Le sujet estime qu’il est la loi. Il s’agit d’une position égocentrique, il n’y a pas d’altérité. Il affirme : &amp;quot; je suis la loi &amp;quot;. Le sujet vit dans l’immédiateté de ses pulsions et de ses désirs et s’estime affranchi par rapport à ses semblables. Il estime ne pas avoir de dette à l’égard des ancêtres, de responsabilité à l’égard de ses pairs, ni de devoirs à l’égard des générations qui suivent. Dans cet état prédomine la loi du plus fort. Ainsi, lorsque ces sujets se confrontent aux limites, ils les rejettent et s’estiment à leur tour menacés, La confrontation est inévitable car ils sont en effet un danger pour l’ordre établi en société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stade 1. Il se caractérise par l’émergence de la loi dans la conscience de l’individu. Toutefois, celle-ci est liée à l’interdit. Elle réprime la pulsion vers l’objet désiré et sanctionne la transgression. Dans cet état, il y a renoncement pour autant que la loi menace et que son &amp;quot; œil &amp;quot; regarde le sujet. Lorsqu’il s’estime à l’abri pour réaliser l’action interdite, il y aura transgression.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Stade 2. La loi est liée à la protection de soi. Le désir et l’arbitraire sont perçus comme menaçants pour sa propre existence. La loi apparaît ici comme l’instance médiatrice entre soi et l’autre. Souvent, la loi est invoquée pour justifier la transgression ou pour réclamer une modération de la sentence méritée. La loi est détournée pour obtenir des bénéfices personnels ou utilisée comme leurre pour attirer les innocents au piège.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le stade 3. La loi est liée à la protection de l’autre : il y a acceptation de la nécessité de protéger l’autre de sa propre pulsion et de son propre désir. Le sujet se reconnaît comme un être potentiellement porteur d’arbitraire, capable à son tour de menacer et de nuire. Il accepte de se conformer à la loi parce qu’elle sert à limiter ses débordements et ceux des autres. La loi est acceptée comme l’instance qui protège tout le monde, &amp;quot; moi des autres et les autres de moi &amp;quot;. La reconnaissance de l’autre existe et apparaissent clairement les notions de collectivité, de responsabilité mutuelle, d’organisation, de devenir partagé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fonction de son degré d’intériorisation de la loi, les auteurs proposent quatre positions existentielles que l’homme prend en société. Ces quatre positions sont : s’imposer, s’affirmer, s’intégrer, grandir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* S’imposer. &lt;br /&gt;
On reconnaît ici les individus qui manifestent un déni de la singularité de l’autre. Ils revendiquent le droit de s’approprier de l’espace, colonisent le territoire en faisant l’économie de respecter les créatures qui l’occupent. Ce qui caractérise cette position, c’est l’utilisation de la violence comme acte qui détruit et qui véhicule la volonté d’effacer les frontières et d’annihiler les repères des individus. Les hommes démolissent et éliminent ce qui leur barre le chemin. Pour ces raisons, la négociation est impossible, le non-dialogue est la norme, et lorsqu’il existe, ce n’est pas un moyen d’échange, mais de captation et d’appropriation d’autrui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* S’affirmer&lt;br /&gt;
Dans cette position, il y a lutte et confrontation, mais il s’agit d’une rivalité critique porteuse de résolution. Bien que le conflit existe, il est l’expression d’une demande, d’une exigence péremptoire ou désespérée dans le cadre d’un échange équitable car il existe foncièrement une reconnaissance de l’autre. Apparaissent des manifestations de force, des parades menaçantes d’hostilité destinées à marquer un territoire possible. L’agressivité est destinée à préserver son existence et celle des biens, à forcer un passage pour obtenir un espace à soi sous le regard de l’autre dont on attend un geste qui confirme son existence. Dans cette position, il y certes agressivité, mais non violence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* S’intégrer&lt;br /&gt;
Cette position se caractérise par un approfondissement de l’affirmation qui tend vers la confirmation de l’identité. Il faut avoir une identité pour s’intégrer et on s’intègre en quête d’identité. En outre, l’expérience de l’intégration implique une transformation dans la continuité : à partir de l’intégrité de soi (être conscient de ce qu’on est), on peut accepter la similitude et la différence avec les autres pour vivre avec eux. L’acceptation de la solidarité, de l’interdépendance et de la dette est propre à cette position. Le sujet reconnaît à ses ancêtres et prédécesseurs les legs reçus et s’inscrit dans un processus qui le responsabilise par rapport à ses descendants. Il ne s’estime jamais affranchi par rapport aux autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Grandir&lt;br /&gt;
Cette position comprend les trois précédentes. On peut admettre qu’une personne passe son existence à s’affirmer sans jamais parvenir à s’intégrer. On peut repérer des individus qui s’intègrent sans pouvoir s’affirmer. Celui qui impose ne permet à personne de s’affirmer ou de s’intégrer. Grandir suppose d’être conscient, d’avoir une capacité d’introspection. La caractéristique principale en est la responsabilité et la tolérance, non pas dans le sens moral, mais dans le sens relationnel. Lorsqu’un sujet se trouve dans la position de grandir, il peut accepter les actions de s’affirmer des autres, payer le prix de l’intégration et réclamer le droit d’appartenir à un groupe donné. Le plus important, c’est qu’il est équipé pour contenir celui qui se trouve dans la position de s’imposer et protéger ceux qui subissent la violence de celui-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L’interaction violente&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence n’est pas pour les auteurs, un phénomène indiscriminé ou multiforme. Elle prend deux formes différentes bien distinctes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- la violence agression qui se trouve entre deux partenaires qui sont impliqués dans une relation symétrique, ou autrement dit, égalitaire.&lt;br /&gt;
- La violence punition qui se trouve entre deux partenaires impliqués dans une relation complémentaire, autrement dit non-égalitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la relation symétrique A et B sont en rivalité, il y a surenchère, escalade. Si A définit une valeur, B donne à son tour une définition, et provoque A par une autre définition. Les partenaires agissent comme s’ils avaient le même statut et fournissent des efforts pour établir et entretenir l’égalité entre eux.&lt;br /&gt;
Dans la relation complémentaire A et B sont en accord sur la définition du rôle et de la place de chacun. Il y a adaptation mutuelle ; A définit une valeur et B en accepte la définition. Les deux partenaires n’ont pas le même statut. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Violence agression&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la relation symétrique, la violence prend donc la forme d’agression, son contexte est celui d’une relation égalitaire. La violence se manifeste sous la forme d’échanges de coups : l’un  et l’autre partenaire revendiquent le même statut de force et de pouvoir. Etant donné qu’il s’agit d’une relation égalitaire, l’escalade aboutit à une agression mutuelle. Peu importe si l’un l’emporte sur l’autre au niveau physique, car la véritable confrontation se réalise plutôt à un niveau existentiel. Celui qui domine au niveau corporel peut ne pas dominer au niveau psychologique et la rivalité se déplace ailleurs. La violence est bidirectionnelle, réciproque et publique. Les acteurs en sont conscients.&lt;br /&gt;
Quand il s’agit de violence agression entre adultes, on observe que les partenaires époux/épouse, acceptent la confrontation et la lutte. Par exemple, le mari peut frapper son épouse, mais celle-ci lance un objet ou injurie son partenaire. On assiste à de terribles et interminables bagarres de couple. Le scénario frôle la tragédie et le scandale. Lorsque l’on parle avec une femme battue (violence agression) elle peut dire que son mari la brutalise mais elle affirme en même temps ne pas avoir peur de lui.&lt;br /&gt;
Après l’agression survient fréquemment une parenthèse nommée &amp;quot; pause complémentaire qui comporte trois étapes différentes :&lt;br /&gt;
1. L’émergence du sentiment de culpabilité qui sera le moteur de la volonté et du mouvement de réparation.&lt;br /&gt;
2. Les comportements de réparation comme mécanisme d’oubli, de banalisation, de déresponsabilisation et de déculpabilisation. Ceci permet d’entretenir le mythe de l’entente, de la solidarité, de la bonne famille.&lt;br /&gt;
3. L’amplification de mécanismes fonctionnels de régulation de la relation. Les acteurs commencent à utiliser entre eux une panoplie de gestes et de messages de reconnaissance et de déférence. Ils découvrent et utilisent, pendant une brève période, le mode d’emploi de la relation non-violente. &lt;br /&gt;
La pause complémentaire est souvent le moment où les partenaires font appel à un thérapeute ou à une instance sociale.&lt;br /&gt;
Dans la violence agression, l’identité est préservée, l’autre est existentiellement reconnu. Le pronostic est positif, les séquelles psychologiques sont limitées et l’estime de soi est conservée. Il y a conscience de l’incongruence de la violence et il existe une préoccupation et une volonté de s’en sortir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Violence punition&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la relation complémentaire, la violence prend la forme de la punition et apparaît dans le cadre d’une relation inégalitaire. La violence se manifeste sous la forme de châtiment, sévices, tortures, négligences ou manque de soin. L’un des partenaires revendique un statut supérieur à l’autre, il se donne le droit d’infliger une souffrance, souvent avec cruauté, à celui qu’il place par définition, dans une classe inférieure à la sienne. L’autre, selon son pont de vue, mérite la punition et doit donc la recevoir sans révolte. &lt;br /&gt;
Etant donnée qu’il s’agit d’une relation inégalitaire, la violence est unidirectionnelle et intime, celui qui met en acte la violence se définit comme existentiellement supérieur à l’autre, définition généralement acceptée par celui qui reçoit la violence.&lt;br /&gt;
Quand il s’agit de violence punition entre adultes, on observe que celui qui contrôle la relation impose le châtiment à l’autre à travers les coups, les sévices répétées, la privation, l’humiliation. par exemple, l’homme bat la femme, la réduit à l’esclavage, la soustrait à son environnement, la prive de contact avec l’extérieur et nie son identité. La constatation d’une faute justifie la punition et les coups ; il faut servir le maître et se conformer à sa loi. On observe des femmes battues avec d’anciennes fractures jamais traitées, des brûlures, des dents cassées, des cicatrices ou des traces corporelles de souffrance physique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la violence punition, il n’y a pas de pause. L’acteur émetteur estime qu’il doit agir ainsi et souvent l’acteur récepteur est persuadé qu’il doit se conformer à la vie qu’on lui impose. L’absence de pause rend cette violence masquée, intime, verrouillée, aucun des acteurs n’en parle à l’extérieur. On trouve chez chacun des partenaires une très faible estime de soi, et chez celui qui est battu un trouble important de l’identité, un sentiment de dette envers l’autre justifiant les coups.&lt;br /&gt;
Le déni total et le refus de reconnaissance de l’identité de l’autre montre chez celui qui est violent, un désir de modeler et de rendre son partenaire conforme, jusqu’à le briser pour le faire devenir comme &amp;quot; il doit être &amp;quot;, c’est-à-dire semblable à l’image qu’il a du monde.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
1 mai 2006 à 16:22 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2560</id>
		<title>Quelques éléments sur la violence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2560"/>
		<updated>2006-04-30T14:51:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Quelques éléments sur la violence et la violence dans la famille&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Introduction&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il nous semble intéressant ici d’aborder le problème de la violence conjugale à partir des recherches proposées par des auteurs qui ont une position clinique vis-à-vis de la problématique. Par clinique nous entendons que les auteurs sont eux-mêmes spécialisés dans le traitement des difficultés qui surgissent dans la famille, particulièrement sur le plan de la violence qui s’y déploie. Dans son ouvrage sur la violence faite aux hommes, Yvon Dallaire présente le fait que dans les discours communs, les acteurs de la violence conjugale sont souvent nommés de manières distinctes, un des protagoniste étant désigné comme victime, l’autre comme bourreau. Suite à sa propre expérience de thérapeute, ce dernier propose au contraire, dans ce qu’il appelle une &amp;quot; schismogénèse complémentaire &amp;quot;, de considérer les rôles des acteurs de violence conjugale comme étant interactifs et relationnels. Ceci signifie que la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode agresseur-victime, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Il s’agit d’une réaction en chaîne par laquelle la réponse de l’un des partenaires à la provocation de l’autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Il s’agit donc d’un cercle vicieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Les recherches de Perrone et Nannini&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en partie dans ce sens que vont les recherches effectuées par Perrone et Nannini dans leur ouvrage &amp;quot; violence et abus sexuels dans la famille &amp;quot;. Les auteurs ont conçu leur livre comme un manuel à l’usage de tous les professionnels appelés à intervenir auprès des familles qui semblent faire de la violence une forme de destin. La violence y est présentée de façon originale dans ces deux expression : l’agression et la punition qui apparaissent clairement comme une forme extrême de survie relationnelle. &lt;br /&gt;
Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode de communication particulier entre des partenaires. Deuxièmement, les participants d’une telle interaction sont tous impliqués et par là même tous responsables, au sens interactionnel du terme et non au sens &amp;quot; légal &amp;quot;. Quant au fait d’être victime (ou de se placer dans cette position et non dans celle du bourreau) ne change en rien la responsabilité de chacun. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;La violence&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aborder la violence c’est tout d’abord tenter de la définir et bien que de prime abord elle semble facile  à identifier, nous allons voir que cela ne va pas de soi. Il est en effet, très difficile de s’accorder sur la définition du mot &amp;quot; violence &amp;quot;, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou de ce qui ne l’est pas&lt;br /&gt;
Nous trouvons dans l’encyclopédie Universalis une insistance sur la difficulté à définir la violence sur le plan conceptuel : &amp;quot; La violence est aussi difficile à définir qu’elle est aisée à identifier &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique...&lt;br /&gt;
Pour l’encyclopédie Universalis, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de transgression et &amp;quot; implique l’idée d’un écart ou d’une infraction par rapport aux normes ou aux règles qui définissent les situations considérées comme naturelles, normales ou légales &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Je retiendrais personnellement deux définitions proposées dans cet ouvrage, celle de Y. Michaud &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de très éclairant sur ce qu’est la violence sur le plan conceptuel. Au travers de mes recherches et lectures, il apparaît pourtant clairement que la violence est au départ de bien des développements théoriques qu’ils soient d’ordre sociologique (exclusion, inégalité), médiatiques ou politiques (insécurité). La violence fait partie des phénomènes majeurs qui pose problème dans les sociétés depuis la nuit des temps et qui résiste toujours au travers des guerres et des ignominies quotidiennes auxquelles nous sommes confrontés directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
Sur le plan général des définitions, on retiendra l’idée que la violence est une utilisation de la force sur un autre ou des autres.&lt;br /&gt;
Force implique forcément deux positions celles du fort et du faible, de celui qui pratique la force et de celui qui la subis. Il y a donc une position d’inégalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Violence et agressivité&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur ouvrage, Perrone et Nannini présentent également la difficulté quant à s’accorder sur la définition de mot violence, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou pas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est arrivé que certains parlent d’une &amp;quot; bonne violence &amp;quot;, qui aurait des conséquences positives. Souvent dans ce cas, la violence est confondue avec l’agressivité… L’agressivité sert à définir le territoire de chacun, à faire valoir &amp;quot; son droit &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Elle est une force de construction et de définition de l’individu. La violence, elle, fait éclater le territoire de l’autre et le sien propre, elle envahit et rend confuses les limites. Elle est une force de destruction de soi et de l’autre.&lt;br /&gt;
Le consensus se fait lorsqu’on définit l’acte de violence comme : toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière place des approches théoriques proposées dans l’encyclopédie Universalis nous trouvons un vague à-propos quant aux théories freudiennes de pulsion de mort conjointe aux pulsions de vie. : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Intériorisée, elle présiderait aux comportements d’autodestruction ; tournée vers l’extérieur, elle deviendrait pulsion d’agression ou de destruction&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition de la violence est délicate, nous retiendrons le fait qu’il s’agit dans tous les cas d’une utilisation de la force, qu’elle soit physique, ou psychologique dans un rapport relationnel faible-fort.&lt;br /&gt;
La frontière entre violence et agressivité n’est pas aisée à déterminer, cependant il apparaît que l’agressivité serait de l’ordre de la défense identitaire, alors que la violence reste dans le flou selon les diverses propositions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Violence fondamentale&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous retrouvons cette dichotomie entre agressivité et violence dans l’ouvrage de Jean Bergeret. Pour ce dernier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’agressivité vise à nuire de façon très spécifique à l’objet, éventuellement à le détruire, surtout à le faire souffrir. La violence fondamentale, quant à elle, s’intéresse avant tout au sujet, à sa conservation. Le sort réservé par voie de conséquence à l’objet demeure assez indifférent au sujet&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Bergeret, la violence fondamentale semble trouver sa place du côté du groupe des pulsions dites d’autoconservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Freud, il part d’entrée de jeu avec ce présupposé que l’être humain est animé d’une violence fondamentale. Je l’illustrerai par ses propos:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;…c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais qu’au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression. En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui un aide et un objet sexuel possibles, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agression, d’exploiter sans dédommagement sa force de travail, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs, de le martyriser et de le tuer. Homo homini  lupus ; qui donc, d’après toutes les expériences de la vie et de l’histoire, a le courage de contester cette maxime ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Freud, l’homme est violence. Et face à cette violence, toute société a développé une autre forme de violence : la culture, transmise par les différentes voies de l’éducation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’existence de ce penchant à l’agression que nous pouvons ressentir en nous-mêmes, et présupposons à bon droit chez l’autre, est le facteur qui perturbe notre rapport au prochain et oblige la culture à la dépense qui est la sienne Par suite de cette hostilité primaire des hommes les uns envers les autres, la société de la culture est constamment menacée de désagrégation. L’intérêt de la communauté de travail n’assurerait pas sa cohésion, les passions pulsionnelles sont plus fortes que les intérêts rationnels. Il faut que la culture mette tout en œuvre pour assigner des limites aux pulsions d’agression des hommes, pour tenir en soumission leurs manifestations par des formations réactionnelles psychiques. De là donc la mise en œuvre de méthodes qui doivent inciter les hommes à des identifications et à des relations d’amour inhibées quant au but, de là la restriction de la vie sexuelle et de là aussi ce commandement de l’idéal : aimer le prochain comme soi-même, qui se justifie effectivement par le fait que rien d’autre ne va autant à contre-courant de la nature humaine originelle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition de survie de toute communauté humaine se ferait donc au prix de cette violence imposée par la culture. Les humains doivent céder sur la satisfaction immédiate de leurs pulsions, pour une cohésion d’ensemble où ne règne pas la loi du plus fort. Et Freud de préciser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si la culture impose d’aussi grands sacrifices, non seulement à la sexualité mais aussi au penchant de l’homme à l’agression, nous comprenons mieux qu’il soit si difficile à l’homme de s’y trouver heureux. En fait, l’homme originaire, étant donné qu’il ne connaissait pas de restrictions pulsionnelles. En revanche, sa certitude de jouir longtemps d’un tel bonheur était des plus minces. L’homme de la culture a fait l’échange d’une part de possibilité de bonheur contre une part de sécurité. N’oublions pas toutefois que dans la famille originaire, seul le chef suprême bénéficiait de cette liberté pulsionnelle ; les autres vivaient en esclaves dans l’oppression.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette thèse de la famille originaire, Freud la développe dans Totem et Tabou, au travers du mythe de la horde primitive, dans laquelle le chef avait tous les droits, était tout-puissant vis-à-vis des autres.  Pour accéder eux-aussi aux avantages du &amp;quot; père &amp;quot; Freud nous raconte que les fils tuèrent le père puis le mangèrent. Afin de ne pas reproduire la situation dans laquelle un seul domine au détriment des autres, ils instaurèrent un interdit : l’interdit de l’inceste, autrement dit des règles, telles qu’on peut les retrouver dans toute société humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La violence fondamentale prendrait forme par la pulsion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La vocation de la culture et de l’éducation est d’apprivoiser, de canaliser, de détourner, de &amp;quot; d’hommestiquer &amp;quot; cette pulsion qui se présente comme une force à l’état brut, et qui prend le relais de l’instinct animal, là où le langage est venu percuter la biologie des corps des êtres parlants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tension entre la pulsion et les nécessités de la culture, qui représente tous les dispositifs mis en place pour la protection de l’homme et la régulation des rapports qu’ils entretiennent, cette tension reste toujours présente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* &#039;&#039;&#039;Les rapports à la loi&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perrone et Nannini inscrivent aussi les rapports à la Loi comme étant au cœur de l’analyse de la violence. Leur propos n’est pas très éloignés des conceptions freudiennes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ainsi la force physique se mit au service de la satisfaction du désir (ou de la contention de l’agresseur lorsqu’il fallait repousser sa pulsion). La force définit donc les relations. Ceux qui l’ont, peuvent assouvir leurs désirs avec les plus faibles, qui eux, deviennent leurs objets de plaisir. L’ordre, les hiérarchies, le pouvoir et la place des individus les uns par apport aux autres, s’organisent à partir de la force qui devient la première loi de l’homme. La force a toujours été utilisée par l’homme pour maîtriser et transformer la nature, et pour assurer sa survie dans la niche écologique, mais aussi pour dominer les plus faibles quand corps et biens pouvaient servir à satisfaire les désirs des plus puissants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi, sur un plan plus large que celui du droit, est mise à l’œuvre pour la régulation des rapports des hommes entre eux. Proches des propos freudiens, Perrone et Nannini, voient la loi, comme une &amp;quot; domestication douloureuse &amp;quot;, prix de la socialisation. Ainsi la perte de liberté lui permet de faire partie du monde civilisé, à condition qu’une transformation s’opère dans son esprit dans le domaine de ses idées, de sa pensée, car il lui faut conserver la liberté, mais intériorisée en lui, grâce à un processus mental où participent de complexes assemblages cognitifs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suite à venir…&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
30 avr 2006 à 16:39 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Tr%C3%A9sorus_de_notre_groupe&amp;diff=2559</id>
		<title>Trésorus de notre groupe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Tr%C3%A9sorus_de_notre_groupe&amp;diff=2559"/>
		<updated>2006-04-30T14:42:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Documents */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet&lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hello cher groupe...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de déposer des documents que l&#039;on voudrait partager. Tout ce que l&#039;on ne peut envoyer par mail ou tout ce qui nous semble utile de &amp;quot; maintenir &amp;quot; en ces lieux. Une sorte d&#039;île aux trésors... [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]] | [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]] | [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]] |  [mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe/statistik_.html Statistiques depuis l&#039;an 2000]&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe.html Aide aux victimes d&#039;infractions,qu’est-ce que l’aide aux victimes ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Quelques éléments sur la violence]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2558</id>
		<title>Quelques éléments sur la violence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2558"/>
		<updated>2006-04-30T14:39:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Quelques éléments sur la violence et la violence dans la famille&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Introduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il nous semble intéressant ici d’aborder le problème de la violence conjugale à partir des recherches proposées par des auteurs qui ont une position clinique vis-à-vis de la problématique. Par clinique nous entendons que les auteurs sont eux-mêmes spécialisés dans le traitement des difficultés qui surgissent dans la famille, particulièrement sur le plan de la violence qui s’y déploie. Dans son ouvrage sur la violence faite aux hommes, Yvon Dallaire présente le fait que dans les discours communs, les acteurs de la violence conjugale sont souvent nommés de manières distinctes, un des protagoniste étant désigné comme victime, l’autre comme bourreau. Suite à sa propre expérience de thérapeute, ce dernier propose au contraire, dans ce qu’il appelle une &amp;quot; schismogénèse complémentaire &amp;quot;, de considérer les rôles des acteurs de violence conjugale comme étant interactifs et relationnels. Ceci signifie que la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode agresseur-victime, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Il s’agit d’une réaction en chaîne par laquelle la réponse de l’un des partenaires à la provocation de l’autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Il s’agit donc d’un cercle vicieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les recherches de Perrone et Nannini&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en partie dans ce sens que vont les recherches effectuées par Perrone et Nannini dans leur ouvrage &amp;quot; violence et abus sexuels dans la famille &amp;quot;. Les auteurs ont conçu leur livre comme un manuel à l’usage de tous les professionnels appelés à intervenir auprès des familles qui semblent faire de la violence une forme de destin. La violence y est présentée de façon originale dans ces deux expression : l’agression et la punition qui apparaissent clairement comme une forme extrême de survie relationnelle. &lt;br /&gt;
Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode de communication particulier entre des partenaires. Deuxièmement, les participants d’une telle interaction sont tous impliqués et par là même tous responsables, au sens interactionnel du terme et non au sens &amp;quot; légal &amp;quot;. Quant au fait d’être victime (ou de se placer dans cette position et non dans celle du bourreau) ne change en rien la responsabilité de chacun. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La violence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aborder la violence c’est tout d’abord tenter de la définir et bien que de prime abord elle semble facile  à identifier, nous allons voir que cela ne va pas de soi. Il est en effet, très difficile de s’accorder sur la définition du mot &amp;quot; violence &amp;quot;, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou de ce qui ne l’est pas&lt;br /&gt;
Nous trouvons dans l’encyclopédie Universalis une insistance sur la difficulté à définir la violence sur le plan conceptuel : &amp;quot; La violence est aussi difficile à définir qu’elle est aisée à identifier &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique...&lt;br /&gt;
Pour l’encyclopédie Universalis, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de transgression et &amp;quot; implique l’idée d’un écart ou d’une infraction par rapport aux normes ou aux règles qui définissent les situations considérées comme naturelles, normales ou légales &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Je retiendrais personnellement deux définitions proposées dans cet ouvrage, celle de Y. Michaud &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de très éclairant sur ce qu’est la violence sur le plan conceptuel. Au travers de mes recherches et lectures, il apparaît pourtant clairement que la violence est au départ de bien des développements théoriques qu’ils soient d’ordre sociologique (exclusion, inégalité), médiatiques ou politiques (insécurité). La violence fait partie des phénomènes majeurs qui pose problème dans les sociétés depuis la nuit des temps et qui résiste toujours au travers des guerres et des ignominies quotidiennes auxquelles nous sommes confrontés directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
Sur le plan général des définitions, on retiendra l’idée que la violence est une utilisation de la force sur un autre ou des autres.&lt;br /&gt;
Force implique forcément deux positions celles du fort et du faible, de celui qui pratique la force et de celui qui la subis. Il y a donc une position d’inégalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Violence et agressivité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur ouvrage, Perrone et Nannini présentent également la difficulté quant à s’accorder sur la définition de mot violence, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou pas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est arrivé que certains parlent d’une &amp;quot; bonne violence &amp;quot;, qui aurait des conséquences positives. Souvent dans ce cas, la violence est confondue avec l’agressivité… L’agressivité sert à définir le territoire de chacun, à faire valoir &amp;quot; son droit &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Elle est une force de construction et de définition de l’individu. La violence, elle, fait éclater le territoire de l’autre et le sien propre, elle envahit et rend confuses les limites. Elle est une force de destruction de soi et de l’autre.&lt;br /&gt;
Le consensus se fait lorsqu’on définit l’acte de violence comme : toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière place des approches théoriques proposées dans l’encyclopédie Universalis nous trouvons un vague à-propos quant aux théories freudiennes de pulsion de mort conjointe aux pulsions de vie. : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Intériorisée, elle présiderait aux comportements d’autodestruction ; tournée vers l’extérieur, elle deviendrait pulsion d’agression ou de destruction&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition de la violence est délicate, nous retiendrons le fait qu’il s’agit dans tous les cas d’une utilisation de la force, qu’elle soit physique, ou psychologique dans un rapport relationnel faible-fort.&lt;br /&gt;
La frontière entre violence et agressivité n’est pas aisée à déterminer, cependant il apparaît que l’agressivité serait de l’ordre de la défense identitaire, alors que la violence reste dans le flou selon les diverses propositions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Violence fondamentale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous retrouvons cette dichotomie entre agressivité et violence dans l’ouvrage de Jean Bergeret. Pour ce dernier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’agressivité vise à nuire de façon très spécifique à l’objet, éventuellement à le détruire, surtout à le faire souffrir. La violence fondamentale, quant à elle, s’intéresse avant tout au sujet, à sa conservation. Le sort réservé par voie de conséquence à l’objet demeure assez indifférent au sujet&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Bergeret, la violence fondamentale semble trouver sa place du côté du groupe des pulsions dites d’autoconservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Freud, il part d’entrée de jeu avec ce présupposé que l’être humain est animé d’une violence fondamentale. Je l’illustrerai par ses propos:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;…c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais qu’au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression. En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui un aide et un objet sexuel possibles, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agression, d’exploiter sans dédommagement sa force de travail, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs, de le martyriser et de le tuer. Homo homini  lupus ; qui donc, d’après toutes les expériences de la vie et de l’histoire, a le courage de contester cette maxime ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Freud, l’homme est violence. Et face à cette violence, toute société a développé une autre forme de violence : la culture, transmise par les différentes voies de l’éducation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’existence de ce penchant à l’agression que nous pouvons ressentir en nous-mêmes, et présupposons à bon droit chez l’autre, est le facteur qui perturbe notre rapport au prochain et oblige la culture à la dépense qui est la sienne Par suite de cette hostilité primaire des hommes les uns envers les autres, la société de la culture est constamment menacée de désagrégation. L’intérêt de la communauté de travail n’assurerait pas sa cohésion, les passions pulsionnelles sont plus fortes que les intérêts rationnels. Il faut que la culture mette tout en œuvre pour assigner des limites aux pulsions d’agression des hommes, pour tenir en soumission leurs manifestations par des formations réactionnelles psychiques. De là donc la mise en œuvre de méthodes qui doivent inciter les hommes à des identifications et à des relations d’amour inhibées quant au but, de là la restriction de la vie sexuelle et de là aussi ce commandement de l’idéal : aimer le prochain comme soi-même, qui se justifie effectivement par le fait que rien d’autre ne va autant à contre-courant de la nature humaine originelle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition de survie de toute communauté humaine se ferait donc au prix de cette violence imposée par la culture. Les humains doivent céder sur la satisfaction immédiate de leurs pulsions, pour une cohésion d’ensemble où ne règne pas la loi du plus fort. Et Freud de préciser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si la culture impose d’aussi grands sacrifices, non seulement à la sexualité mais aussi au penchant de l’homme à l’agression, nous comprenons mieux qu’il soit si difficile à l’homme de s’y trouver heureux. En fait, l’homme originaire, étant donné qu’il ne connaissait pas de restrictions pulsionnelles. En revanche, sa certitude de jouir longtemps d’un tel bonheur était des plus minces. L’homme de la culture a fait l’échange d’une part de possibilité de bonheur contre une part de sécurité. N’oublions pas toutefois que dans la famille originaire, seul le chef suprême bénéficiait de cette liberté pulsionnelle ; les autres vivaient en esclaves dans l’oppression.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette thèse de la famille originaire, Freud la développe dans Totem et Tabou, au travers du mythe de la horde primitive, dans laquelle le chef avait tous les droits, était tout-puissant vis-à-vis des autres.  Pour accéder eux-aussi aux avantages du &amp;quot; père &amp;quot; Freud nous raconte que les fils tuèrent le père puis le mangèrent. Afin de ne pas reproduire la situation dans laquelle un seul domine au détriment des autres, ils instaurèrent un interdit : l’interdit de l’inceste, autrement dit des règles, telles qu’on peut les retrouver dans toute société humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La violence fondamentale prendrait forme par la pulsion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La vocation de la culture et de l’éducation est d’apprivoiser, de canaliser, de détourner, de &amp;quot; d’hommestiquer &amp;quot; cette pulsion qui se présente comme une force à l’état brut, et qui prend le relais de l’instinct animal, là où le langage est venu percuter la biologie des corps des êtres parlants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tension entre la pulsion et les nécessités de la culture, qui représente tous les dispositifs mis en place pour la protection de l’homme et la régulation des rapports qu’ils entretiennent, cette tension reste toujours présente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les rapports à la loi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perrone et Nannini inscrivent aussi les rapports à la Loi comme étant au cœur de l’analyse de la violence. Leur propos n’est pas très éloignés des conceptions freudiennes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ainsi la force physique se mit au service de la satisfaction du désir (ou de la contention de l’agresseur lorsqu’il fallait repousser sa pulsion). La force définit donc les relations. Ceux qui l’ont, peuvent assouvir leurs désirs avec les plus faibles, qui eux, deviennent leurs objets de plaisir. L’ordre, les hiérarchies, le pouvoir et la place des individus les uns par apport aux autres, s’organisent à partir de la force qui devient la première loi de l’homme. La force a toujours été utilisée par l’homme pour maîtriser et transformer la nature, et pour assurer sa survie dans la niche écologique, mais aussi pour dominer les plus faibles quand corps et biens pouvaient servir à satisfaire les désirs des plus puissants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi, sur un plan plus large que celui du droit, est mise à l’œuvre pour la régulation des rapports des hommes entre eux. Proches des propos freudiens, Perrone et Nannini, voient la loi, comme une &amp;quot; domestication douloureuse &amp;quot;, prix de la socialisation. Ainsi la perte de liberté lui permet de faire partie du monde civilisé, à condition qu’une transformation s’opère dans son esprit dans le domaine de ses idées, de sa pensée, car il lui faut conserver la liberté, mais intériorisée en lui, grâce à un processus mental où participent de complexes assemblages cognitifs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suite à venir…&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
30 avr 2006 à 16:39 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2557</id>
		<title>Quelques éléments sur la violence</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Quelques_%C3%A9l%C3%A9ments_sur_la_violence&amp;diff=2557"/>
		<updated>2006-04-30T14:38:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Quelques éléments sur la violence et la violence dans la famille&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Introduction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il nous semble intéressant ici d’aborder le problème de la violence conjugale à partir des recherches proposées par des auteurs qui ont une position clinique vis-à-vis de la problématique. Par clinique nous entendons que les auteurs sont eux-mêmes spécialisés dans le traitement des difficultés qui surgissent dans la famille, particulièrement sur le plan de la violence qui s’y déploie. Dans son ouvrage sur la violence faite aux hommes, Yvon Dallaire présente le fait que dans les discours communs, les acteurs de la violence conjugale sont souvent nommés de manières distinctes, un des protagoniste étant désigné comme victime, l’autre comme bourreau. Suite à sa propre expérience de thérapeute, ce dernier propose au contraire, dans ce qu’il appelle une &amp;quot; schismogénèse complémentaire &amp;quot;, de considérer les rôles des acteurs de violence conjugale comme étant interactifs et relationnels. Ceci signifie que la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode agresseur-victime, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Il s’agit d’une réaction en chaîne par laquelle la réponse de l’un des partenaires à la provocation de l’autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Il s’agit donc d’un cercle vicieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les recherches de Perrone et Nannini&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en partie dans ce sens que vont les recherches effectuées par Perrone et Nannini dans leur ouvrage &amp;quot; violence et abus sexuels dans la famille &amp;quot;. Les auteurs ont conçu leur livre comme un manuel à l’usage de tous les professionnels appelés à intervenir auprès des familles qui semblent faire de la violence une forme de destin. La violence y est présentée de façon originale dans ces deux expression : l’agression et la punition qui apparaissent clairement comme une forme extrême de survie relationnelle. &lt;br /&gt;
Leurs présupposés considèrent que la violence n’est pas un phénomène individuel, mais la manifestation d’un phénomène interactionnel. La violence est ainsi un mode de communication particulier entre des partenaires. Deuxièmement, les participants d’une telle interaction sont tous impliqués et par là même tous responsables, au sens interactionnel du terme et non au sens &amp;quot; légal &amp;quot;. Quant au fait d’être victime (ou de se placer dans cette position et non dans celle du bourreau) ne change en rien la responsabilité de chacun. Les objectifs et les enjeux que ces deux auteurs proposent s’appuient sur l’idée que chacun doit devenir et se penser responsable de ses propres comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La violence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aborder la violence c’est tout d’abord tenter de la définir et bien que de prime abord elle semble facile  à identifier, nous allons voir que cela ne va pas de soi. Il est en effet, très difficile de s’accorder sur la définition du mot &amp;quot; violence &amp;quot;, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou de ce qui ne l’est pas&lt;br /&gt;
Nous trouvons dans l’encyclopédie Universalis une insistance sur la difficulté à définir la violence sur le plan conceptuel : &amp;quot; La violence est aussi difficile à définir qu’elle est aisée à identifier &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Les dictionnaires la définissent comme force brutale, abus ou déchaînement de la force, cependant les médias parlent d’agression, de criminalité, de guerre, de terrorisme, de torture ou de formes d’oppression plus discrètes mais tout aussi dommageables comme l’exploitation économique...&lt;br /&gt;
Pour l’encyclopédie Universalis, la violence est presque indéfinissable au même titre que des notions comme celles de chaos, de désordre, de transgression et &amp;quot; implique l’idée d’un écart ou d’une infraction par rapport aux normes ou aux règles qui définissent les situations considérées comme naturelles, normales ou légales &amp;quot;. &lt;br /&gt;
Je retiendrais personnellement deux définitions proposées dans cet ouvrage, celle de Y. Michaud &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La violence est une action directe ou indirecte massée ou distribuée, destinée à porter atteinte à une personne ou à la détruire, soit dans son intégrité physique ou psychique, soit dans ses participations symboliques&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de très éclairant sur ce qu’est la violence sur le plan conceptuel. Au travers de mes recherches et lectures, il apparaît pourtant clairement que la violence est au départ de bien des développements théoriques qu’ils soient d’ordre sociologique (exclusion, inégalité), médiatiques ou politiques (insécurité). La violence fait partie des phénomènes majeurs qui pose problème dans les sociétés depuis la nuit des temps et qui résiste toujours au travers des guerres et des ignominies quotidiennes auxquelles nous sommes confrontés directement ou indirectement.&lt;br /&gt;
Sur le plan général des définitions, on retiendra l’idée que la violence est une utilisation de la force sur un autre ou des autres.&lt;br /&gt;
Force implique forcément deux positions celles du fort et du faible, de celui qui pratique la force et de celui qui la subis. Il y a donc une position d’inégalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Violence et agressivité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans leur ouvrage, Perrone et Nannini présentent également la difficulté quant à s’accorder sur la définition de mot violence, chacun ayant une appréciation individuelle de ce qui est violent ou pas :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il est arrivé que certains parlent d’une &amp;quot; bonne violence &amp;quot;, qui aurait des conséquences positives. Souvent dans ce cas, la violence est confondue avec l’agressivité… L’agressivité sert à définir le territoire de chacun, à faire valoir &amp;quot; son droit &amp;quot;.&lt;br /&gt;
Elle est une force de construction et de définition de l’individu. La violence, elle, fait éclater le territoire de l’autre et le sien propre, elle envahit et rend confuses les limites. Elle est une force de destruction de soi et de l’autre.&lt;br /&gt;
Le consensus se fait lorsqu’on définit l’acte de violence comme : toute atteinte à l’intégrité physique et psychique de l’individu qui s’accompagne d’un sentiment de contrainte et de danger&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En dernière place des approches théoriques proposées dans l’encyclopédie Universalis nous trouvons un vague à-propos quant aux théories freudiennes de pulsion de mort conjointe aux pulsions de vie. : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Intériorisée, elle présiderait aux comportements d’autodestruction ; tournée vers l’extérieur, elle deviendrait pulsion d’agression ou de destruction&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La définition de la violence est délicate, nous retiendrons le fait qu’il s’agit dans tous les cas d’une utilisation de la force, qu’elle soit physique, ou psychologique dans un rapport relationnel faible-fort.&lt;br /&gt;
La frontière entre violence et agressivité n’est pas aisée à déterminer, cependant il apparaît que l’agressivité serait de l’ordre de la défense identitaire, alors que la violence reste dans le flou selon les diverses propositions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Violence fondamentale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous retrouvons cette dichotomie entre agressivité et violence dans l’ouvrage de Jean Bergeret. Pour ce dernier :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’agressivité vise à nuire de façon très spécifique à l’objet, éventuellement à le détruire, surtout à le faire souffrir. La violence fondamentale, quant à elle, s’intéresse avant tout au sujet, à sa conservation. Le sort réservé par voie de conséquence à l’objet demeure assez indifférent au sujet&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Bergeret, la violence fondamentale semble trouver sa place du côté du groupe des pulsions dites d’autoconservation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Freud, il part d’entrée de jeu avec ce présupposé que l’être humain est animé d’une violence fondamentale. Je l’illustrerai par ses propos:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;…c’est que l’homme n’est pas un être doux, en besoin d’amour, qui serait tout au plus en mesure de se défendre quand il est attaqué, mais qu’au contraire il compte aussi à juste titre parmi ses aptitudes pulsionnelles une très forte part de penchant à l’agression. En conséquence de quoi, le prochain n’est pas seulement pour lui un aide et un objet sexuel possibles, mais aussi une tentation, celle de satisfaire sur lui son agression, d’exploiter sans dédommagement sa force de travail, de l’utiliser sexuellement sans son consentement, de s’approprier ce qu’il possède, de l’humilier, de lui causer des douleurs, de le martyriser et de le tuer. Homo homini  lupus ; qui donc, d’après toutes les expériences de la vie et de l’histoire, a le courage de contester cette maxime ?&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour Freud, l’homme est violence. Et face à cette violence, toute société a développé une autre forme de violence : la culture, transmise par les différentes voies de l’éducation :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;L’existence de ce penchant à l’agression que nous pouvons ressentir en nous-mêmes, et présupposons à bon droit chez l’autre, est le facteur qui perturbe notre rapport au prochain et oblige la culture à la dépense qui est la sienne Par suite de cette hostilité primaire des hommes les uns envers les autres, la société de la culture est constamment menacée de désagrégation. L’intérêt de la communauté de travail n’assurerait pas sa cohésion, les passions pulsionnelles sont plus fortes que les intérêts rationnels. Il faut que la culture mette tout en œuvre pour assigner des limites aux pulsions d’agression des hommes, pour tenir en soumission leurs manifestations par des formations réactionnelles psychiques. De là donc la mise en œuvre de méthodes qui doivent inciter les hommes à des identifications et à des relations d’amour inhibées quant au but, de là la restriction de la vie sexuelle et de là aussi ce commandement de l’idéal : aimer le prochain comme soi-même, qui se justifie effectivement par le fait que rien d’autre ne va autant à contre-courant de la nature humaine originelle.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La condition de survie de toute communauté humaine se ferait donc au prix de cette violence imposée par la culture. Les humains doivent céder sur la satisfaction immédiate de leurs pulsions, pour une cohésion d’ensemble où ne règne pas la loi du plus fort. Et Freud de préciser :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si la culture impose d’aussi grands sacrifices, non seulement à la sexualité mais aussi au penchant de l’homme à l’agression, nous comprenons mieux qu’il soit si difficile à l’homme de s’y trouver heureux. En fait, l’homme originaire, étant donné qu’il ne connaissait pas de restrictions pulsionnelles. En revanche, sa certitude de jouir longtemps d’un tel bonheur était des plus minces. L’homme de la culture a fait l’échange d’une part de possibilité de bonheur contre une part de sécurité. N’oublions pas toutefois que dans la famille originaire, seul le chef suprême bénéficiait de cette liberté pulsionnelle ; les autres vivaient en esclaves dans l’oppression.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette thèse de la famille originaire, Freud la développe dans Totem et Tabou, au travers du mythe de la horde primitive, dans laquelle le chef avait tous les droits, était tout-puissant vis-à-vis des autres.  Pour accéder eux-aussi aux avantages du &amp;quot; père &amp;quot; Freud nous raconte que les fils tuèrent le père puis le mangèrent. Afin de ne pas reproduire la situation dans laquelle un seul domine au détriment des autres, ils instaurèrent un interdit : l’interdit de l’inceste, autrement dit des règles, telles qu’on peut les retrouver dans toute société humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La violence fondamentale prendrait forme par la pulsion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La vocation de la culture et de l’éducation est d’apprivoiser, de canaliser, de détourner, de &amp;quot; d’hommestiquer &amp;quot; cette pulsion qui se présente comme une force à l’état brut, et qui prend le relais de l’instinct animal, là où le langage est venu percuter la biologie des corps des êtres parlants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette tension entre la pulsion et les nécessités de la culture, qui représente tous les dispositifs mis en place pour la protection de l’homme et la régulation des rapports qu’ils entretiennent, cette tension reste toujours présente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les rapports à la loi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perrone et Nannini inscrivent aussi les rapports à la Loi comme étant au cœur de l’analyse de la violence. Leur propos n’est pas très éloignés des conceptions freudiennes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ainsi la force physique se mit au service de la satisfaction du désir (ou de la contention de l’agresseur lorsqu’il fallait repousser sa pulsion). La force définit donc les relations. Ceux qui l’ont, peuvent assouvir leurs désirs avec les plus faibles, qui eux, deviennent leurs objets de plaisir. L’ordre, les hiérarchies, le pouvoir et la place des individus les uns par apport aux autres, s’organisent à partir de la force qui devient la première loi de l’homme. La force a toujours été utilisée par l’homme pour maîtriser et transformer la nature, et pour assurer sa survie dans la niche écologique, mais aussi pour dominer les plus faibles quand corps et biens pouvaient servir à satisfaire les désirs des plus puissants.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La loi, sur un plan plus large que celui du droit, est mise à l’œuvre pour la régulation des rapports des hommes entre eux. Proches des propos freudiens, Perrone et Nannini, voient la loi, comme une &amp;quot; domestication douloureuse &amp;quot;, prix de la socialisation. Ainsi la perte de liberté lui permet de faire partie du monde civilisé, à condition qu’une transformation s’opère dans son esprit dans le domaine de ses idées, de sa pensée, car il lui faut conserver la liberté, mais intériorisée en lui, grâce à un processus mental où participent de complexes assemblages cognitifs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suite à venir…&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Tr%C3%A9sorus_de_notre_groupe&amp;diff=2556</id>
		<title>Trésorus de notre groupe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Tr%C3%A9sorus_de_notre_groupe&amp;diff=2556"/>
		<updated>2006-04-30T14:32:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Documents */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;Membres du groupe&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Chantal Cornut&lt;br /&gt;
* Céline Pittet&lt;br /&gt;
* Jean-Christophe Contini&lt;br /&gt;
* Miguel Maneira &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hello cher groupe...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de déposer des documents que l&#039;on voudrait partager. Tout ce que l&#039;on ne peut envoyer par mail ou tout ce qui nous semble utile de &amp;quot; maintenir &amp;quot; en ces lieux. Une sorte d&#039;île aux trésors... [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]] | [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]] | [[Espace de dialogue|Notre espace de dialogue]] |  [mailto:maneira4@etu.unige.ch,contini2@etu.unige.ch,cepittet@hotmail.com,ch.cornut-piller@bluewin.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Documents ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe/statistik_.html Statistiques depuis l&#039;an 2000]&lt;br /&gt;
*[http://www.ofj.admin.ch/bj/fr/home/themen/gesellschaft/opferhilfe.html Aide aux victimes d&#039;infractions,qu’est-ce que l’aide aux victimes ?]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Quelques éléments sur la violence]]&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Contini|Contini]]&lt;br /&gt;
30 avr 2006 à 16:32 (MEST)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Espace_de_dialogue&amp;diff=2093</id>
		<title>Espace de dialogue</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Espace_de_dialogue&amp;diff=2093"/>
		<updated>2006-04-09T13:05:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Voili voilà, beaucoup de plaisir dans cette fabuleuse expérience (alleeeeeeez...) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Hello cher groupe...===&lt;br /&gt;
====Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de &amp;quot;poster&amp;quot; nos idées, nos réclamations, nos listes de courses etc. En bref, tout ce qui est susceptible de faire avancer notre projet.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut, par exemple, y lancer des questions/suggestions parallèles (à notre page de projet principale) et chacun d&#039;entre nous s&#039;empressera de venir enrichir ces dernières tout au long du projet. En finalité, cet espace doit être vu soit comme un gros bloc-note ou encore un forum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Voili voilà, beaucoup de plaisir dans cette fabuleuse expérience (alleeeeeeez...)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[L&#039;homme battu: le mâle...traité|Notre projet]] | [[Plan de recherche: Violence conjugale; un concept en mouvement|Notre plan de recherche]] | [mailto:maneira4@etu.unige.ch,titof@freesurf.ch,cepittet@hotmail.com Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
Hello ! Je vous transmets quelques éléments et quelques propositions suite à notre discussion de mercredi dernier, vous me direz ce que vous en pensez... (Jean-christophe)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Proposition de thématique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En partant d’une définition permettant de discerner les entours de la violence dans son sens large, nous nous proposons de procéder à une analyse plus spécifique de ce qu’il en est de la violence conjugale. À partir de quelques traits de ces phénomènes, nous prendrons le bais, en corrélation avec la thématique de la femme battue, d’un nouveau phénomène émergeant, celui des hommes battus. Nous étudierons plus particulièrement les préjugés et les stéréotypes qui circulent à ce sujet dans le social. Ce travail exigera bien évidemment une étude socio-historique de ces phénomènes, en cherchant à déterminer les corrélations qui existeraient dans une approche de genre femmes-hommes. Enfin, nous essaierons de mettre en lumière les caractéristiques incontournables qui résurgeront de notre travail de recherche, caractéristiques juridiques, psychosociales, informations issues d’études cliniques, témoignages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Structure du travail&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Définition de la violence : 	o mise en lumière de quelques définitions générales&lt;br /&gt;
				o définitions juridiques de la violence&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contextualisation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Approche socio-historique : quand ce phénomène est-il apparu ? Qui en parle ? Comment en parle-t-on dans le social ? Préjugés et stéréotypes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Caractéristiques psychosociales : comment cela se passe ? Types de violences, témoignages de victimes, études scientifiques, rapports d’études cliniques, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux approches portant sur :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
				o Problème social de la maltraitance et violence faite aux enfants&lt;br /&gt;
				o Problème social de la femme battue&lt;br /&gt;
				o Problématique de la violence conjugale&lt;br /&gt;
				o Émergence d’un nouveau problème social : les hommes battus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Analyse et mise en corrélations de la violence faite aux femmes et la violence faite aux hommes (étude de genre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conclusions&lt;br /&gt;
--------------------------------------------&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est encore machin...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors voilà, j&#039;ai regroupé nos questions de départ dans le plan de recherche. A vous d&#039;indiquer ce que vous pensez qu&#039;il soit utile de garder. L&#039;objectif étant de trouver une question de départ principale (et à la limite d&#039;en faire d&#039;écouler des secondaires). &#039;&#039;&#039;A faire avant lundi !!!&#039;&#039;&#039; Du coup, on décidera rapidement les références que l&#039;on garde et que l&#039;on valorise. (déposez aussi vos références &#039;&#039;utiles&#039;&#039;) il va falloir trier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, je viens de créer un lien vers cette page de discussion dans notre page de plan de recherche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien à vous. [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hello tlm...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors news techniques...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J&#039;ai changé (on pourra rechanger si besoin est) le titre de notre travail (vous savez pour quelles raisons). De ce fait, on va maintenant surtout travailler entre la page [[plan de recherche: Violence  conjugale; un concept en mouvement]] et cette page de discussion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
News pour le plan...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes dés maintenant, amies, amis invités à alimenter le plan de recherche. Pour cela je récapitule: on était resté (me semble-til) sur l&#039;idée de partir du concept de violence conjugale (et plus de l&#039;homme battu) et on avait la volonté d&#039;isoler certains aspects de ce dernier tels que; son évolution socio-historique concernant, entre autres, les acteurs, les documents, les structures, les enjeux possibles etc, et cela &#039;&#039;&#039; dans le contexte helvétique, romand, et genevois&#039;&#039;&#039;. En espérant que cela résume bien les idées de chacun, je vous salue. [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Salut!&lt;br /&gt;
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Comme prévu j&#039;ai rajouté quelques références bibliographiques. Je pense que le rapport d&#039;activité du CIMPV(que je vais vous résumer) est spécialement pertinent justement comme trace directe d&#039;un discours de professionnels interdisciplinaires spécialisés sur la question des violences. Le fait que cette consultation est intégrée à la grande institution des HUG n&#039;est pas anodin non plus. Pour rappel, la Consultation Interdisciplinaire de Médecine  Prévention de la Violence prend en charge tout type de violence(interpersonnelle, institutionnelle,etc.) et tout type d&#039;acteurs (victimes/agresseurs/témoins). Néanmoins, concrètement les cas de violence conjugales constituent la majorité de leur travail. J&#039;ai profité d&#039;un entretien de stage avec les psychologues de la Consultation pour leur demander des références et des données quant à la problématique des hommes battus. Malheureusement, ils ne possèdent rien d&#039;autre que les statistiques inclues dans leur rapport. Ils ont souligné que c&#039;est une problématique très récente; et que d&#039;ailleurs ils reçoivent de nombreuses demandes d&#039;infos à ce sujet. Ils ont confirmé que certains de leurs patients  sont &amp;quot;uniquement&amp;quot;des hommes battus, mais que la violence réciproque est plus fréquente (et les femmes &amp;quot;uniquement&amp;quot; victimes sont la très grande majorité, est-il utile de le rappeler....). Côté référence, ils m&#039;ont cité le fameux mémoire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour info, le bouquin de Souffron peut être consulté à la biblio de droit, voici la cote : CA/F 89.1g SOUF  (c&#039;est le rayon crimino).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bientôt, Céline&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2avril 2006&lt;br /&gt;
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Hello tlm...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je me permets de reprendre ce que M.Ruchat a indiqué sur notre projet. Cela devrait nous aider à choisir rapidement la direction à prendre. Pour plus, d&#039;infos, veuillez vous référer à ses propos dans la page discussion de notre projet. @+ [[Utilisateur:Miguel|Miguel]]  1 avr 2006 à 17:10 (MEST) (ce n&#039;est pas un poisson d&#039;avril ;.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il s&#039;agit d&#039;inscrire votre objet dans cette perspective, à savoir: qui parle ainsi, de l&#039;homme battu par exemple, depuis quand en parle-t-on, quels sont les discours (des médecins, des journalistes, des hommes battus, etc...), quelles solutions ont été promues, quels évenutels conflits d&#039;interprétation existent, quelle institutionalisation éventuelle? Vous ne pourrez peut-être pas tout aborder. Mais il faudra partir du factuel, de la réalité, dont vous aller chercher au plus près de la matière les éléments de preuves.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Début des commodités&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut ô cher groupe... comme vous le constatez... quelques changements... ça bouge quoi!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous propose que l&#039;on se retrouve à la fin du cours de la semaine prochaine pour cibler un pleux plus notre thématique. &#039;&#039;&#039;Sinon veuillez m&#039;indiquez votre adresse e-mail valide pour que l&#039;on puisse communiquer rapidement si besoin est. Merci&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Chantal:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; mes chers, je ne suis pas des votres aujourd&#039;hui à cause d&#039;un probléme familial important... juste quelques mots sur ma réflexion. abonnée à thérapie de famille depuis 15 ans, je n&#039;y trouve aucune mention de la violence des femmes sur les hommes. ou plutôt, la maltraitance est considérée de façon systémique et pluridimensionnelle. L&#039;émile, journal féministe, parle de violence faite aux femmes, je vais reprendre les numéros en ma possession pour voir si à un moment donné il est question de la violence des femmes sur les hommes. mais ce qui me questionne, c&#039;est comment on arrive à isoler une catégorie, ici celle de la violence faite par les femmes aux hommes. Je me demande qui est intéressé de voir le problème sous cette catégorisation là. Cette catégorie amène quel regard spécifique, et qui amène de l&#039;eau au moulin de qui, pour en faire quoi ? &lt;br /&gt;
j&#039;ai été à la biblio et ai pris une série de livres &amp;quot;genre&amp;quot;. voici les références si ^Miguel veut les ajouter. L&#039;un et l&#039;autre sexe 2001, revue internationale Paris ESPRIT - David Jackson et Daniel Welzer-Lang 1998, Violence et masculinité chez &amp;quot;..., montpellier - Mino Vianello, Elena Caramazza 2001Un nouveau paradigme pour les sciences sociales : genre, espace, pouvoir L&#039;Harmattan - Marie-blanche Tahon 2003, Sociologie des rapports de sexe, aux presses universitaires de Rennes - ouvrage collectif 2003, le genre comme catégorie d&#039;analyse, sociologie, histoire, littérature. &lt;br /&gt;
Je vais les parcourir et faire une fiche de lecture de l&#039;un ou l&#039;autre. vous pouvez m&#039;appeler en début d&#039;aprés-midi si vous travaillez ensemble au 024 472 73 64. je suis vraiment désolée, de ne pas être avec vous aujourd&#039;hui. à bientôt chantal&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Céline:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question qui pour moi relierait de manière pertinente la problématique des femmes battues et celles des hommes battus dans une perspective socio-historique pourrait se formuler comme telle: La reconnaissance du phénomène des femmes battues a-t-elle favorisé l&#039; émergence récente des hommes maltraités dans le couple en tant que problème social? Ou au contraire a-t-elle rendu difficile la prise de parole des hommes souffrant de violence conjugale, la place de victime étant déjà &amp;quot;prise&amp;quot; par la femme de manière sous-entendue dans les mentalités?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==réaction==&lt;br /&gt;
Je trouve intéressant. Pourrait-on imaginer que dans les représentations l&#039;homme battu solit &amp;quot;féminisé&amp;quot; ce qui rend la prise de parole plus difficile. Croiser représentations sociales (hommes et femmes) avec la problématique de l&#039;objet construit pourrait être pertinent. Regarder du côté de la psychologie sociale les travaux dans la fac de fabio Lorenzi Cioldi. A suivre...[[Utilisateur:Ruchat|Ruchat]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Jean-Christophe:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’intéresse particulièrement aux définitions qui sont faites de la violence en lien avec le thème que nous avons choisi. Je me pose la question de savoir quelles sont les spécificités de la violence faite aux hommes en en la comparant ou en l’incluant dans les développements déjà existants sur la violence en général. Je pense qu’un lien avec la violence conjugale et la violence faite aux femmes est ainsi incontournable. Ces propos rejoignent un questionnement sur la notion de genre et sur les discours qui circulent dans le social quant à la violence faite aux hommes et aux femmes. Ceci rejoint également les propositions faites par Miguel concernant les stéréotypes existants sur les hommes et les femmes, en prenant plus appui sur les définitions existantes de la violence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Questions de départ:&#039;&#039;&#039; si le phénomène ou le concept des hommes battus semble émerger depuis quelques années comme un problème social nouveau (là est la question), peut-on dans le passé trouver des traces de la violence faite aux hommes de manière plus générale ? Une autre question s’y joint quant à l’influence des développements prenant en compte la violence faite aux femmes et si ceux-ci ont une influence sur les propos qui concernent la violence faite aux hommes. Dans quelle mesure existe-t-il une séparation des genres hommes-femmes quant à la problématique de la violence ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Miguel:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme discuté hier, mon intérêt se porte plus sur les préjugés, stéréotypes véhiculés à l&#039;encontre des rôles masculins et féminins, dans la société (je me place donc au départ du processus socio-historique... enfin je crois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de départ:&#039;&#039;&#039; Pour quelles raisons, est-il difficile de reconnaître l&#039;homme en qualité de victime dans le cadre d&#039;une violence conjugale?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== réactions==&lt;br /&gt;
Je trouve que vous vous posez plein de bonnes questions. Il s&#039;agit maintenant de faire un choix d&#039;approches théoriques (psychologie sociale? sociologie?) à croiser dans un regard transdisciplinaire avec la socio-histoire et de conserver une question principale et quelques questions secondaires, et de réfléchir à la méthodologie.&lt;br /&gt;
A suivre...[[Utilisateur:Ruchat|Ruchat]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=La_violence_faite_aux_hommes_-_une_r%C3%A9alit%C3%A9_taboue_et_complexe&amp;diff=2092</id>
		<title>La violence faite aux hommes - une réalité taboue et complexe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=La_violence_faite_aux_hommes_-_une_r%C3%A9alit%C3%A9_taboue_et_complexe&amp;diff=2092"/>
		<updated>2006-04-09T12:58:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yvon Dallaire&lt;br /&gt;
La violence faite aux hommes. Une réalité taboue et complexe.&lt;br /&gt;
Québec, Option Santé 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yvon Dallaire est psychologue et sexologue. Fort de son expérience de 25 ans en thérapie conjugale avec des milliers de couples, il a écrit de nombreux ouvrages s’adressant tant aux hommes qu’aux femmes pour les responsabiliser et les aider à vivre en harmonie. Il exerce en pratique privée au Centre psycho-Corporel de Québec dont il est le fondateur, et offre des conférences et ateliers au Québec et en Europe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En partant du constat de l’existence ineffable de la violence dans l’humanité, Yvon Dallaire tire tout d’abord comme constat que celle-ci a diminué dans nos sociétés, si l’on considère les violences exercées dans les siècles passés. La violence est toutefois fortement médiatisée aujourd’hui, mais de manière incomplète pour l’auteur. En effet dit-il, notre attention n’est attirée que sur une forme de violence, soit celle faite par les hommes contre les autres hommes (guerres, meurtres, voies de fait, suicides), contre les femmes (violence conjugale, viol, meurtre, tueurs en série) et contre les enfants (violence infanticide, meurtres suivis de suicide). Pour Dallaire, une forme de violence a été occultée : la violence des femmes faite envers les femmes, les hommes et les enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hypothèses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le propos de son texte est de démontrer d’une part que des femmes peuvent être tout autant violentes que des hommes, et que d’autre part l’analyse de la violence conjugale s’inscrit dans un paradigme teinté de sexisme et de discrimination. La violence conjugale tient pour lui d’une &amp;quot; schismogenèse complémentaire &amp;quot;, terme emprunté à G. Bateson. Ceci signifie que la violence conjugale ne se décline pas simplement sur le mode agresseur-victime, mais plutôt sur celui de victime-victime, de deux individus qui sont les co-créateurs d’une escalade débouchant sur l’explosion physique. Il s’agit d’une réaction en chaîne par laquelle la réponse de l’un des partenaires à la provocation de l’autre entraîne des comportements réciproques toujours plus divergents. Il s’agit donc d’un cercle vicieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les préjugés envers les hommes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À partir de citations, notamment exprimées par des femmes d’ &amp;quot; influence &amp;quot;, Dallaire identifie les préjugés types qui circulent : l’homme est un être violent, un abuseur d’enfants, un irresponsable, un être insensible ; il ne s’engage pas, n’exprime pas ses émotions, il veut tout dominer ; les hommes sont tous des obsédés sexuels, ils sont tous infidèles, menteurs et manipulateurs, etc.&lt;br /&gt;
Dans ce sens, l’homme n’est considéré que comme un &amp;quot; loup &amp;quot; et la femme comme une victime sans défense. Dès lors, toute violence féminine est considérée comme relevant de la légitime défense. L’homme est ainsi rendu coupable de toute la violence conjugale. &lt;br /&gt;
Dallaire met en exergue quelques statistiques concernant les hommes battus. Celles-ci sont moins conséquentes que pour les femmes battues. Cependant, l’auteur fait remarquer que peu d’hommes battus portent plaintes, ils n’osent pas en parler, englués qu’ils sont dans la peur du ridicule, dans la honte. L’homme battu éprouve de la honte, son image est détruite, son identité réduite en pièces.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dallaire s’élève contre la &amp;quot; rectitude politique actuelle dominée par le lobby féministe radical &amp;quot; qui rend l’homme responsable de toute violence domestique, malgré les faits scientifiques qui contredisent cette accusation. Il faut bien entendutenir compte du fait que ces propos prennent source dans le contexte social et politique du Québéc.  L’auteur présente des faits surprenants, démontrant que la prévalence de la violence féminine est égale à celle de l’homme. Son objectif n’est pas de partir un débat à savoir lequel de l’homme ou la femme est le plus violent, mais plutôt de susciter une réelle prise de conscience de toute la réalité de la violence conjugale et domestique. Pour ce faire, il importe de connaître les réelles dimensions de cette violence, plutôt que de rechercher un coupable, toujours le même, à punir. La violence ne peut être que le résultat d’une malheureuse escalade réciproque.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=R%C3%A9sum%C3%A9s&amp;diff=2091</id>
		<title>Résumés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=R%C3%A9sum%C3%A9s&amp;diff=2091"/>
		<updated>2006-04-09T12:57:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Thème Maltraitance conjugale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Thème Maltraitance conjugale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du livre Torrent S. (2001). &#039;&#039;L’homme battu, un tabou au cœur du tabou&#039;&#039;. Québec: Option Santé. [http://home.etu.unige.ch/~maneira4/fiche%20de%20lecture%20homme%20battu.pdf ] (Auteur:[[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) &#039;&#039;Affiliation au groupe&#039;&#039;:[[L&#039;homme battu: le mâle...traité]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Résumé du livre]] : Dallaire Y. (2002). &amp;quot;La violence faite aux hommes. Une réalité tabou et complexe&amp;quot;. Québéc, Options santé. (Jean-Christophe). Groupe : [[L&#039;homme battu: le mâle...traité]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Résumé de l&#039;article]] : Rey, H. et al. (2006). Les violences conjugales: pour une clinique du réel. &#039;&#039; Journal International de Victimologie&#039;&#039;. Année 4, No 1.  (Céline). Groupe : [[L&#039;homme battu: le mâle...traité]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thème [[Evolution des  réponses pénales et éducatives à la délinquance juvénile]] ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Résumé du livre : Ruchat,M. (1998). Les chroniques du mal : le journal de l&#039;éducation correctionnelle 1850-1918. Genève : Passé présent. (virginie). Groupe : [[Evolution des  réponses pénales et éducatives à la délinquance juvénile]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du livre : Pingeon, D. ( 1991). Adolescences délinquantes, sens et contresens, impasses et issues. Fribourg: DelVal (Cousset). (Christine). Groupe: [[Evolution des  réponses pénales et éducatives à la délinquance juvénile]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du &amp;quot;livre&amp;quot;: Pingeon, D. (1982). La délinquance juvénile stigmatisée. Genève: université de Genève, faculté pscho et sciences de l&#039;éducation. (Véronique). Groupe: [[Evolution des  réponses pénales et éducatives à la délinquance juvénile]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du livre: Petitclerc, J.M. (2001). Les nouvelles délinquances de jeunes: violences urbaines et réponses éducatives. (Henrik). Groupe: [[Evolution des  réponses pénales et éducatives à la délinquance juvénile]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thème maltraitance en prison ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* MARIE: Résumé du livre : Montandon, C et Crettaz, B (1981). &#039;&#039;Paroles de gardiens, paroles de détenus. Bruits et silence de l&#039;enfermement&#039;&#039;.Masson, Médecine et Hygiène. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* JULIE: Résumé de l&#039;article: une_nouvelle_population_penale, Résumé de l&#039;article Qui doit controler les prisons?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* BENOIT : resume de differents chapitres de quelques livres : &amp;quot;en direct du couloir de la mort&amp;quot; Abu Jamal, Mumia. &amp;quot;un long chemin vers la liberte&amp;quot; Mandela, Nelson  et &amp;quot;Gandhi versus the Empire&amp;quot; de Muzumdar Haridas Thokordas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Thème: [[ Le tabou de la maltraitance des personnes âgées en maisons de retraite ]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Bertin, Evelyne (1999) Gérontologie, psychanalyse et déshumanisation : silence vieillesse... Paris : L&#039;Harmattan]] (Mélanie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Gavillet&amp;amp;Grandrieux, Laurence&amp;amp;Véronique (2006) Ne touche pas à tes vieux, regards sur la maltraitance familiale des personnes âgées. Genève: IES Editions]] (Valérie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[De Saussure, Christian (1999) Vieillards martyrs tirelires : maltraitances des personnes âgées. Chêne-Bourg : Médecine et hygiène]] (Germain)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Masson, Maltraitances et violences, Sous la direction de Bernard Marc, article de Franck Dibouës, Paris (2004)]] (Stefy)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Hugonot, Robert (1990) Violences contre les vieux. Toulouse: Eres.]] (Sarah)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Robert Cairo (2004). L&#039;ainé victime: La fin d&#039;un tabou. L&#039;Harmattan]] (Tatiana)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=R%C3%A9sum%C3%A9s&amp;diff=1794</id>
		<title>Résumés</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=R%C3%A9sum%C3%A9s&amp;diff=1794"/>
		<updated>2006-04-01T13:01:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;* Résumé du livre Torrent S. (2001). &#039;&#039;L’homme battu, un tabou au cœur du tabou&#039;&#039;. Québec: Option Santé. [http://home.etu.unige.ch/~maneira4/fiche%20de%20lecture%20homme%20battu.pdf ] (Auteur:[[Utilisateur:Miguel|Miguel]]) &#039;&#039;Affiliation au groupe&#039;&#039;:[[L&#039;homme battu: le mâle...traité]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du livre Bertin, E. (1999). &#039;&#039;Gérontologie, psychanalyse et déshumanisation : silence, vieillesse...&#039;&#039;. Paris : L&#039;Harmattan.  (Mélanie), Groupe : [[Le tabou de la maltraitance des personnes âgées en maison de retaite.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Résumé du livre : Dallaire Y. (2002). &amp;quot;La violence faite aux hommes. Une réalité tabou et complexe&amp;quot;. Québéc, Options santé. (Jean-Christophe). Groupe : [[L&#039;homme battu: le mâle...traité]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=Espace_de_dialogue&amp;diff=1793</id>
		<title>Espace de dialogue</title>
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		<updated>2006-04-01T12:47:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : /* Voili voilà, beaucoup de plaisir dans cette fabuleuse expérience (alleeeeeeez...) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Hello cher groupe...===&lt;br /&gt;
====Cet espace est mis à notre disposition pour nous permettre de &amp;quot;poster&amp;quot; nos idées, nos réclamations, nos listes de courses etc. En bref, tout ce qui est susceptible de faire avancer notre projet.====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut, par exemple, y lancer des questions/suggestions parallèles (à notre page de projet principale) et chacun d&#039;entre nous s&#039;empressera de venir enrichir ces dernières tout au long du projet. En finalité, cet espace doit être vu soit comme un gros bloc-note ou encore un forum.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Voili voilà, beaucoup de plaisir dans cette fabuleuse expérience (alleeeeeeez...)====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://edutechwiki.unige.ch/dewiki/L%27homme_battu:_le_m%C3%A2le...trait%C3%A9  Notre projet]]    [mailto:maneira4@etu.unige.ch Ecrire au groupe]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Début des commodités&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut ô cher groupe... comme vous le constatez... quelques changements... ça bouge quoi!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous propose que l&#039;on se retrouve à la fin du cours de la semaine prochaine pour cibler un pleux plus notre thématique. &#039;&#039;&#039;Sinon veuillez m&#039;indiquez votre adresse e-mail valide pour que l&#039;on puisse communiquer rapidement si besoin est. Merci&#039;&#039;&#039; [[Utilisateur:Miguel|Miguel]] &lt;br /&gt;
***&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Caroline:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Chantal:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Céline:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Jean-Christophe:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m’intéresse particulièrement aux définitions qui sont faites de la violence en lien avec le thème que nous avons choisi. Je me pose la question de savoir quelles sont les spécificités de la violence faite aux hommes en en la comparant ou en l’incluant dans les développements déjà existants sur la violence en général. Je pense qu’un lien avec la violence conjugale et la violence faite aux femmes est ainsi incontournable. Ces propos rejoignent un questionnement sur la notion de genre et sur les discours qui circulent dans le social quant à la violence faite aux hommes et aux femmes. Ceci rejoint également les propositions faites par Miguel concernant les stéréotypes existants sur les hommes et les femmes, en prenant plus appui sur les définitions existantes de la violence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questions : si le phénomène ou le concept des hommes battus semble émerger depuis quelques années comme un problème social nouveau (là est la question), peut-on dans le passé trouver des traces de la violence faite aux hommes de manière plus générale ? Une autre question s’y joint quant à l’influence des développements prenant en compte la violence faite aux femmes et si ceux-ci ont une influence sur les propos qui concernent la violence faite aux hommes. Dans quelle mesure existe-t-il une séparation des genres hommes-femmes quant à la problématique de la violence ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Centre d&#039;intérêt, question de départ de Miguel:&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme discuté hier, mon intérêt se porte plus sur les préjugés, stéréotypes véhiculés à l&#039;encontre des rôles masculins et féminins, dans la société (je me place donc au départ du processus socio-historique... enfin je crois)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Question de départ:&#039;&#039;&#039; Pour quelles raisons, est-il difficile de reconnaître l&#039;homme en qualité de victime dans le cadre d&#039;une violence conjugale?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=L%27homme_battu:_le_m%C3%A2le...trait%C3%A9&amp;diff=1582</id>
		<title>L&#039;homme battu: le mâle...traité</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=L%27homme_battu:_le_m%C3%A2le...trait%C3%A9&amp;diff=1582"/>
		<updated>2006-03-24T13:47:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Université de Genève – FAPSE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LMRI – Section éducation spéciale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
UF Déviance sociale et intégration individuelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Professeure : M. Ruchat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Membres du groupe :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Caroline Gut&lt;br /&gt;
*Chantal Cornut&lt;br /&gt;
*Miguel Maneira&lt;br /&gt;
*Contini Jean-Christophe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Idées en vrac:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous proposons, tout en nous inscrivant dans la thématique plus large de la maltraitance, d&#039;étudier les formes de maltraitances faites à l&#039;homme dans son rôle de conjoint dans un contexte conjugal. Pour cela on va s&#039;appuyer, entre autres, sur les auteurs suivants:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dallaire Y.(2002). &#039;&#039;La violence faite aux hommes: une réalité taboue et complexe&#039;&#039;. Québec:Option Santé.&lt;br /&gt;
* Torrent S.(2001). &#039;&#039;L&#039;homme battu: un tabou au coeur du tabou.&#039;&#039; Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prendre en compte la thématique de l&#039;homme battu, c&#039;est interroger les dimensions de la maltraitance et les définitions qui en sont faites, notamment sur le plan juridique d&#039;une part. D&#039;autre part, c&#039;est interroger la dimension de la violence qui matérialise la maltraitance : qu&#039;est-ce que la violence ? Voilà une question à laquelle il faudra tenter d&#039;apporter quelques réponses. &lt;br /&gt;
Quant au phénomène nouveau de l&#039;homme battu, il s&#039;agira d&#039;investiguer les dimensions qui s&#039;y rattachent, en abordant par exemple certains aspects qui y sont liés quant à la vie de couple, la vie de famille, et les violences qui s&#039;y déploient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques références :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone R.- Nannini M. (1995). &amp;quot;Violence et abus sexuels dans la famille&amp;quot;. ESF&lt;br /&gt;
* Hurni M. - Stoll G. (1996). &amp;quot;La haine de l&#039;amour. La perversion du lien&amp;quot;. L&#039;Harmattan&lt;br /&gt;
* Welzer-Lang D. (1997). &amp;quot;Les violences masculines domestiques. Un oubli de la sociologie de la famille&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Espace de dialogue]]&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=L%27homme_battu:_le_m%C3%A2le...trait%C3%A9&amp;diff=1581</id>
		<title>L&#039;homme battu: le mâle...traité</title>
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		<updated>2006-03-24T13:43:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Université de Genève – FAPSE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LMRI – Section éducation spéciale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
UF Déviance sociale et intégration individuelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Professeure : M. Ruchat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Membres du groupe :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Caroline Gut&lt;br /&gt;
*Chantal Cornut&lt;br /&gt;
*Miguel Maneira&lt;br /&gt;
*Contini Jean-Christophe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Idées en vrac:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous proposons, tout en nous inscrivant dans la thématique plus large de la maltraitance, d&#039;étudier les formes de maltraitances faites à l&#039;homme dans son rôle de conjoint dans un contexte conjugal. Pour cela on va s&#039;appuyer, entre autres, sur les auteurs suivants:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dallaire Y.(2002). &#039;&#039;La violence faite aux hommes: une réalité taboue et complexe&#039;&#039;. Québec:Option Santé.&lt;br /&gt;
* Torrent S.(2001). &#039;&#039;L&#039;homme battu: un tabou au coeur du tabou.&#039;&#039; Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prendre en compte la thématique de l&#039;homme battu, c&#039;est interroger les dimensions de la maltraitance et les définitions qui en sont faites, notamment sur le plan juridique d&#039;une part. D&#039;autre part, c&#039;est interroger la dimension de la violence qui matérialise la maltraitance : qu&#039;est-ce que la violence ? Voilà une question à laquelle il faudra tenter d&#039;apporter quelques réponses. &lt;br /&gt;
Quant au phénomène nouveau de l&#039;homme battu, il s&#039;agira d&#039;investiguer les dimensions qui s&#039;y rattachent, en abordant par exemple certains aspects qui y sont liés quant à la vie de couple, la vie de famille, et les violences qui s&#039;y déploient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques références :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone R.- Nannini M. (1995). &amp;quot;Violence et abus sexuels dans la famille&amp;quot;. ESF&lt;br /&gt;
* Hurni M. - Stoll G. (1996). &amp;quot;La haine de l&#039;amour. La perversion du lien&amp;quot;. L&#039;Harmattan&lt;br /&gt;
* Welzer-Lang D. (1997). &amp;quot;Les violences masculines domestiques. Un oubli de la sociologie de la famille&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Espace de dialogue]]&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<title>L&#039;homme battu: le mâle...traité</title>
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		<updated>2006-03-24T13:42:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Attention Contini bosse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Professeure : M. Ruchat &lt;br /&gt;
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&#039;&#039;&#039;Membres du groupe :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Caroline Gut&lt;br /&gt;
*Chantal Cornut&lt;br /&gt;
*Miguel Maneira&lt;br /&gt;
*Contini Jean-Christophe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Idées en vrac:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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Nous nous proposons, tout en nous inscrivant dans la thématique plus large de la maltraitance, d&#039;étudier les formes de maltraitances faites à l&#039;homme dans son rôle de conjoint dans un contexte conjugal. Pour cela on va s&#039;appuyer, entre autres, sur les auteurs suivants:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dallaire Y.(2002). &#039;&#039;La violence faite aux hommes: une réalité taboue et complexe&#039;&#039;. Québec:Option Santé.&lt;br /&gt;
* Torrent S.(2001). &#039;&#039;L&#039;homme battu: un tabou au coeur du tabou.&#039;&#039; Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prendre en compte la thématique de l&#039;homme battu, c&#039;est interroger les dimensions de la maltraitance et les définitions qui en sont faites, notamment sur le plan juridique d&#039;une part. D&#039;autre part, c&#039;est interroger la dimension de la violence qui matérialise la maltraitance : qu&#039;est-ce que la violence ? Voilà une question à laquelle il faudra tenter d&#039;apporter quelques réponses. &lt;br /&gt;
Quant au phénomène nouveau de l&#039;homme battu, il s&#039;agira d&#039;investiguer les dimensions qui s&#039;y rattachent, en abordant par exemple certains aspects qui y sont liés quant à la vie de couple, la vie de famille, et les violences qui s&#039;y déploient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques références :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone R.- Nannini M. (1995). &amp;quot;Violence et abus sexuels dans la famille&amp;quot;. ESF&lt;br /&gt;
* Hurni M. - Stoll G. (1996). &amp;quot;La haine de l&#039;amour. La perversion du lien&amp;quot;. L&#039;Harmattan&lt;br /&gt;
* Welzer-Lang D. (1997). &amp;quot;Les violences masculines domestiques. Un oubli de la sociologie de la famille&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Espace de dialogue]]&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<updated>2006-03-24T13:39:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Attention Contini bosse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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*Chantal Cornut&lt;br /&gt;
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*Contini Jean-Christophe&lt;br /&gt;
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&#039;&#039;&#039;Idées en vrac:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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Nous nous proposons, tout en nous inscrivant dans la thématique plus large de la maltraitance, d&#039;étudier les formes de maltraitances faites à l&#039;homme dans son rôle de conjoint dans un contexte conjugal. Pour cela on va s&#039;appuyer, entre autres, sur les auteurs suivants:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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* Dallaire Y.(2002). &#039;&#039;La violence faite aux hommes: une réalité taboue et complexe&#039;&#039;. Québec:Option Santé.&lt;br /&gt;
* Torrent S.(2001). &#039;&#039;L&#039;homme battu: un tabou au coeur du tabou.&#039;&#039; Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prendre en compte la thématique de l&#039;homme battu, c&#039;est interroger les dimensions de la maltraitance et les définitions qui en sont faites, notamment sur le plan juridique d&#039;une part. D&#039;autre part, c&#039;est interroger la dimension de la violence qui matérialise la maltraitance : qu&#039;est-ce que la violence ? Voilà une question à laquelle il faudra tenter d&#039;apporter quelques réponses. &lt;br /&gt;
Quant au phénomène nouveau de l&#039;homme battu, il s&#039;agira d&#039;investiguer les dimensions qui s&#039;y rattachent, en abordant par exemple certains aspects qui y sont liés quant à la vie de couple, la vie de famille, et les violences qui s&#039;y déploient...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques références :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Perrone R.- Nannini M. (1995). &amp;quot;Violence et abus sexuels dans la famille&amp;quot;. ESF&lt;br /&gt;
* Hurni M. - Stoll G. (1996). &amp;quot;La haine de l&#039;amour. La perversion du lien&amp;quot;. L&#039;Harmattan&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Espace de dialogue]]&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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		<title>L&#039;homme battu: le mâle...traité</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/demediawiki/index.php?title=L%27homme_battu:_le_m%C3%A2le...trait%C3%A9&amp;diff=1577"/>
		<updated>2006-03-24T13:31:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Contini : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Attention Contini bosse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Université de Genève – FAPSE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LMRI – Section éducation spéciale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
UF Déviance sociale et intégration individuelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Professeure : M. Ruchat &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Membres du groupe :&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Caroline Gut&lt;br /&gt;
*Chantal Cornut&lt;br /&gt;
*Miguel Maneira&lt;br /&gt;
*Contini Jean-Christophe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Idées en vrac:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous nous proposons, tout en nous inscrivant dans la thématique plus large de la maltraitance, d&#039;étudier les formes de maltraitances faites à l&#039;homme dans son rôle de conjoint dans un contexte conjugal. Pour cela on va s&#039;appuyer, entre autres, sur les auteurs suivants:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Dallaire Y.(2002). &#039;&#039;La violence faite aux hommes: une réalité taboue et complexe&#039;&#039;. Québec:Option Santé.&lt;br /&gt;
* Torrent S.(2001). &#039;&#039;L&#039;homme battu: un tabou au coeur du tabou.&#039;&#039; Québec: Option Santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;[[Espace de dialogue]]&#039;&#039;&#039;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Contini</name></author>
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