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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-25T17:50:38Z</updated>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45644</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:27:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquer que le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des objets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonnier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plus intelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permettrais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le cœur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une vidéo de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néo-cortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néo-cortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néo-cortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45643</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:27:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Existe-t-il une conscience d&amp;#039;autrui? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquer que le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des objets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonnier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plus intelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permettrais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le cœur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une vidéo de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néocortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néocortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néocortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45642</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:27:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquer que le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des objets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonnier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plus intelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permettrais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le cœur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néocortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néocortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néocortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45640</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:26:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&amp;#039;Homme ? Quelles différences ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquer que le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des objets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonnier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plus intelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permettrais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néocortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néocortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néocortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45639</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:25:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Apprentissage spatial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquer que le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plusintelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permetterais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néocortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néocortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néocortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45636</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:23:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Existe-t-il une conscience d&amp;#039;autrui? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils conscience de la mort?==&lt;br /&gt;
Certains animaux, principalement les grands singes,  auraient conscience d&#039;eux-même. Mais est-ce que les animaux ont-ils conscience de la mort? La conscience de la mort est-elle purement une faculté humaine? Il semblerait que non. Un article tiré du Temps nous éclaire sur ce point et nous explique qu&#039;il n&#039;y a pas que les humains qui soient doués d&#039;une telle faculté mais aussi les grands singes et plus spécialement les chimpanzés et les gorilles.&lt;br /&gt;
Les grands singes adopteraient plusieurs comportements proches de ceux que l’on  peut observer chez les humains, dont une phase de deuil. «Beaucoup de phénomènes, comme la capacité de raisonner, d’utiliser des outils ou la conscience de la mort, ont longtemps été considérés comme différenciant les humains des autres espèces, commente  James Anderson, de l’Université de Stirling, en Écosse. Mais la science a montré que cette frontière est loin d’être aussi définie qu’on le pensait. Nos observations de la façon dont les chimpanzés réagissent à l’agonie ou au décès d’un compagnon indiquent que leur conscience de la mort est probablement bien plus développée qu’on ne l’imagine.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un zoo écossais, le psychologue a assisté, par caméras interposées, afin de ne pas déranger les comportements naturels des chimpanzés qui pourraient se manifester , aux derniers jours d’une femelle chimpanzé âgée de plus de plus de 50 ans, entourée des siens. Contrairement aux récits de morts traumatiques observées dans la nature, les autres singes sont restés très calmes. «Il y a quelques similarités frappantes avec le comportement humain, relève James Anderson. Dans les jours qui ont précédé le décès de Pansy, les autres étaient très attentifs à elle, ils restaient près d’elle et la toilettaient. Ils ont même changé leurs habitudes pour venir dormir à ses côtés. Un peu comme s’ils la soutenaient, comme le feraient des gens en réarrangeant leur quotidien pour pouvoir être au chevet d’une personne en phase terminale.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Au moment de sa mort, on aurait dit qu’ils testaient les signes vitaux de Pansy: en la secouant, en inspectant son visage ou en lui soulevant la tête, poursuit le chercheur. Et puis, après une ou deux minutes, c’était comme s’ils étaient arrivés à la décision collective qu’elle était morte.» Les singes se sont montrés beaucoup plus contenus qu’à leur habitude pendant encore plusieurs semaines. Ils s’alimentaient notamment moins que normalement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir par cette exemple tiré du journal Le Temps, que certains animaux, en l&#039;occurrence ici des chimpanzés, soient capables d&#039;une certaine conscience de la mort. Mais l&#039;article cite encore une observation encore plus étonnante. Les animaux auraient la capacité faire le deuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;La deuxième étude publiée par Current Biology décrit le comportement de deux mères face à la perte de leur petit, des suites d’une maladie respiratoire qui a emporté cinq membres d’une communauté semi-isolée de chimpanzés, à Bossou, en Guinée. Les deux femelles ont continué à s’occuper du cadavre et à l’emporter partout, pendant 19 et 68 jours. Ce comportement a déjà été observé à plusieurs reprises, mais il ne dépasse en général pas deux semaines. Toujours est-il que cette période étendue a permis aux mères de graduellement «laisser partir» leur enfant, explique la zoologiste Dora Biro, de l’Université d’Oxford.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Se rendaient-elles compte qu’il était mort? «C’est difficile à dire. Par beaucoup d’aspects, elles le traitaient comme s’il était encore en vie. Mais comme il ne pouvait plus s’accrocher, elles étaient obligées de le porter différemment.» Pour Jörg Hess, qui a observé le même phénomène chez des gorilles de montagne ou des chimpanzés en captivité, il est clair que ces mères ont conscience de la mort de leur enfant. «Elles s’éloignent émotionnellement jusqu’à ce qu’elles arrivent à rompre le contact. Chez nous, le travail est plus abstrait parce qu’on n’a pas le corps du petit, mais il faut des années à une mère pour faire le deuil de son enfant.»&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut alors voir que la principale différence entre les chimpanzés et l&#039;être humain face à la mort et la ritualisation de la mort. Les chimpanzés ne creusent pas de tombes. Cependant, les éléphants semblent pratiquer une sorte de rite funéraire envers leurs morts. Le même article du Temps nous donne quelques pistes sur le sujet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;«Les éléphants sont à ma connaissance les animaux qui réagissent de la façon la plus impressionnante et diversifiée lorsqu’ils sont confrontés à la mort. Ils recouvrent de terre, de branches ou d’herbe les cadavres d’autres espèces. C’est même arrivé à une femme assoupie, puis paralysée par la peur. Lorsque c’est l’un des leurs qui meurt, les éléphants se lancent dans des sortes de processions, emportant avec eux des os ou une défense du défunt.» explique Jörg Hess. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.letemps.ch Dans la rubrique Sciences et Environnement. Parut dans Le Temps du Mardi 27 avril 2010.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieu naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut être en mesure de mieux s&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatial, soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatiale du milieu, qui englobe notamment l&#039;emplacement des sites de nidification, des dangers, de la nourriture et des partenaires potentiels.&lt;br /&gt;
Dans une expérience menée par Niko Tinbergen, les sujets de l&#039;expérience étaient des guêpes fouisseuses. Il voulait étudier comment les guêpes fouisseuses retrouvaient l&#039;entrée de leur nid. A cette fin, il a déplacé un cercle de pommes de pin (cocottes) qui entouraient l&#039;entrée d&#039;un nid et a observé que les guêpes se posaient au centre du cercle, même si le nid ne s&#039;y trouvait plus. Les guêpes utilisaient les pommes de pin comme repère, ou marque d&#039;emplacement. L&#039;utilisation de repères est un mécanisme cognitif plus complexe que la taxie et la cinèse, puisqu&#039;elle nécessite un apprentissage. Les guêpes volent vers un stimulus (ici, le centre du cercle de pommes de pin), comme dans le cas de la taxie, mais dans ce cas-ci le stimulus est un repère arbitraire que l&#039;animal doit apprendre plutôt qu&#039;un stimulus constant comme la lumière. L&#039;entrée d&#039;un nid peut être encerclée de pommes de pin, tandis qu&#039;une autre peut se trouver près d&#039;un tas de pierres. Chaque guêpe doit apprendre les repères propres à chaque site de nidification.&lt;br /&gt;
L&#039;expérience de Tinbergen révèle qu&#039;il est essentiel que les repères utilisés soient stables (pendant la durée d&#039;une activité donnée) pour que l&#039;apprentissage spatial soit un moyen sûr de s&#039;orienter dans un milieu. Par exemple, le risque que les pommes de pin indiquant la présence du nid de guêpes soient déplacées doit être faible. En effet, l&#039;utilisation d&#039;une information peu fiable pour son apprentissage peut causer un tort considérable à l&#039;animal. Si une guêpe apprend à retrouver son nid à l&#039;aide d&#039;objets susceptibles de s&#039;envoler, par exemple, elle peut être incapable de le retrouver et de l&#039;approvisionner, ce qui aura pour conséquence d&#039;amoindrir son succès reproductif.&lt;br /&gt;
Comme certains milieux sont plus stables que d&#039;autres, le type d&#039;information utilisé par les animaux pour l&#039;apprentissage peut varier selon les milieux. Lucy Odling-Smee et Leaticia Braithwaite, de la University of Edinburgh, ont formulé l&#039;hypothèse que l&#039;épinoche à trois épines (Gasterosteus aculaetus) vivant dans des étangs au milieu stable se fient davantage aux repères que les épinoches vivant dans des rivières au milieu plus changeant. Les chercheuses ont dressé 20 épinoches de rivière et 20 épinoches d&#039;étang à s&#039;orienter dans un labyrinthe en forme de T de manière à atteindre une récompense (composée de nourriture et d&#039;autres poissons avec lesquels elles pouvaient se rassembler). Dans la première phase de l&#039;expérience, Odling-Smee et Braithwaite ont placé la récompense à une extrémité du labyrinthe et marqué à l&#039;aide de repères constitués de deux plantes de plastique la bonne direction à prendre pour parvenir à la récompense. Les poissons qui ont appris à trouver la récompense ont été soumis à une deuxième série d&#039;essais, dans lesquels les chercheuses ont placé les récompense aux deux extrémités du labyrinthe et changé l&#039;emplacement des repères. Les résultats ont montré que les épinoches provenant du milieu stable des étangs trouvaient les récompense à la fois en apprenant dans quelle direction aller et en utilisant les repères, tandis que la plupart des épinoches de rivière apprenaient simplement à suivre une certaine direction. Ces résultats semblent indiquerque le degré de variabilité du milieu influe sur les stratégies d&#039;apprentissage spatial des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : Campbell&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que celle l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix. Alex Kacelnik, par exemple, a étudié la mémoire chez certains oiseaux. Une expérience qu&#039;il a faite montre que le geai buissonier (aphelocoma californica) est capable de se souvenir de l&#039;endroit où il cache tel aliment, et, en fonction de sa nature, de le manger à temps avant qu&#039;il ne commence à pourrir. L&#039;organisation sociale de certains insectes, la construction de nids ou de barrages et les facultés d&#039;apprentissage des organismes les plus évolués sont mesures d&#039;intelligence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, il existe une différence notoire entre l&#039;intelligence animale et celle de l&#039;Homme : c&#039;est que l&#039;intelligence animale est sa capacité à s&#039;adapter à son milieu et à réagir efficacement aux aléas, tandis que chez l&#039;Homme, on s&#039;intéresse plutôt à sa faculté de produire, que se soit des concepts ou des objets, et à son pouvoir de réflexion qui lui permettrais de surmonter les obstacles. Il est pourtant vrai que les animaux les plusintelligents peuvent avoir des buts (ainsi l&#039;oiseau et son nid), ou communiquer de manière plus ou moins efficace (les cétacés ont une manière très développée de communiquer). La mémoire des animaux n&#039;est pas non plus à sous-estimer, comme on a pu le voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Harry Harlow a mis au point un test (ils adorent ça, les scientifiques, dites-donc...) qui permetterais d&#039;évaluer les capacités d&#039;apprentissage de différents animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue social, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un miroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
Le néocortex, défini par exclusion comme étant le cortex associatif, est le siège des aptitudes cognitives de l&#039;Homme. Seuls les Mammifères possèdent un néocortex, ce qui correspond à 6 couches supplémentaires de tissus nerveux dans le cortex cérébral. Chez les Mammifères, les capacités cognitives supérieures et les comportements complexe sont liés à la taille du cortex cérébral et à la présence du gyrus qui augmentent l&#039;aire du néocortex.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45400</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:41:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. &#039;&#039;&#039;D&#039;une manière générale&#039;&#039;&#039;, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. &#039;&#039;&#039;D&#039;autre part&#039;&#039;&#039;, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un &#039;&#039;&#039;point de vue sociale&#039;&#039;&#039;, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Au niveau du langage&#039;&#039;&#039;, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans &#039;&#039;&#039;la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils&#039;&#039;&#039;. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, &#039;&#039;&#039;le test du miroir&#039;&#039;&#039; montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45395</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45395"/>
		<updated>2010-04-26T14:39:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un &#039;&#039;&#039;point de vue de la société&#039;&#039;&#039;, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45392</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45392"/>
		<updated>2010-04-26T14:37:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie: &amp;quot;Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ?&amp;quot;). Ils ont donc une conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45382</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:34:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test. On a aussi remarquer que la conscience de soi est liée à la mémorisation. Un groupe d&#039;enfants du même âge à qui on avait montré une peluche puis cachée devant leur yeux,  devaient la retrouver après trois semaines dans la même cache.&lt;br /&gt;
ce qui réussirent ce premier test réussirent aussi le test du miroir mais ceux qui ne réussirent pas le premier test échouèrent aussi le deuxième. On peut donc affirmer que la conscience de soi est liée très étroitement à la capacité de mémorisation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
Pour finir avec les capacités communes entre l&#039;homme et le singe, le test du miroir montre que les chimpanzés et les orangs-outans sont des animaux capables de se reconnaître dans un miroir (pour plus d&#039;information lire la partie:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45366</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45366"/>
		<updated>2010-04-26T14:30:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci, ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45329</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:25:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
Les animaux ont effectivement une intelligence qui leur permet de reconnaître des oblets ou des lieux, de raisonner, de communiquer, de se comporter en société, de s&#039;organiser, d&#039;utiliser des outils, voire de célébrer des rituels. Aussi peut-on dire que les animaux ont des stades d&#039;intelligences fort variés, qui vont du pur comportement instinctif à l&#039;intelligence évoluée de l&#039;Homme, en passant par le rat qui peut raisonner et apprendre, et le chimpanzé, qui va même jusqu&#039;à user d&#039;ustensiles pour casser des noix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme l&#039;intelligence est un concept plutôt abstrait, on parle de comportement intelligent ou de cognition animale, comme le titre de cette section.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés. Par exemple, en Guinée et en Côte d&#039;Ivoire, les chimpanzés utilisent des outils en pierre ou en bois fabriqués selon le même principe du marteau et de l&#039;enclume. À l’aide de ceux-ci,ils peuvent casser des noix de palme, de coula ou de panda. Ce comportement nécessite un long apprentissage par le jeune puisqu’il est constitué d&#039;un ensemble de connaissances transmises au fil des générations au sein de la colonie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
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== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45314</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:22:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les animaux ont-ils une conscience?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà une question qui turlupine depuis fort longtemps des générations de philosophes. On se demandait déjà si les animaux avaient une âme depuis l&#039;Antiquité déjà. Descartes, bien plus tard, émit sa thèse de l&#039;animal machine. Cogito ergo sum, aurait dit Descartes, Je pense donc je suis. Mais est-ce que les animaux sont-ils doués de la  pensée d&#039;eux-même? On peut affirmer aujourd&#039;hui que vraisemblablement oui, certains animaux sont doués d&#039;une certaine conscience d&#039;eux-même. Bien sûr, une fourmi ne peut avoir réellement conscience d&#039;elle-même et de sa place dans la colonie. Elle est d&#039;une certaine manière programmée pour assouvir les besoins de la colonie. Mais elle seule elle n&#039;est rien. Si la fourmi peut interagir avec les autres membres de la colonie ce n&#039;est qu&#039;une affaire de phéromones et de signaux chimiques. Elle suit des pistes chimiques émises par d&#039;autres individus de son espèce et par conséquent réagit à des compartiments stéréotypés emprunts dans ses gènes. Mais il est évident que  les chimpanzés et les primates en général ont conscience d&#039;eux-même. Ont peu le vérifier par le teste du miroir si les animaux testé ont conscience d&#039;eux-même ou pas. Un chimpanzé sur lequel on a placé un morceau de sparadrap et que l&#039;on placera en face d&#039;un miroir cherchera à l&#039;enlever car il aura conscience que l&#039;animal qui est sur le miroir est lui-même est que le sparadrap a été fixé sur lui. Un Cichlidé mâle en face de son propre reflet l&#039;attaquera sans se douter qu&#039;il s&#039;agit de son propre reflet. On peut déduire de cette expérience que les poissons n&#039;ont pas de conscience de soi. Il en va de même avec les chiens et les chats. Ces quelques exemples montrent que le teste du miroir est une méthode très efficace pour savoir si un animal est doué ou non de conscience de soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils. La primatologue Jane Goodall a été la première à découvrir que les chimpanzés créaient et utilisaient des outils. Ces outils sont multiples et complexes, empreints d&#039;un caractère traditionnel et sont employés différemment dans les communautés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45307</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45307"/>
		<updated>2010-04-26T14:19:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
On observe aussi une aptitude de la part de certains primates dans la fabrication et l&#039;utilisation d&#039;outils&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45296</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45296"/>
		<updated>2010-04-26T14:16:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie. Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45290</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:13:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel. Les dernières études sur les aptitudes anatomiques des premiers hominidés repoussent les prémisses du langage à il y a deux millions d&#039;années. Il existe plusieurs théories différentes à ce sujet, dont les deux suivantes. Le langage mimétique, une théorie développée par Merlin Donald, propose une première forme de langage mimant les actions et les objets. Par exemple, pour proposer une chasse à ses congénères, le singe aurait simulé le lancer d&#039;une sagaie.Le protolangage, élaboré par le linguiste Derek Bickerton, part d&#039;un langage primitif d&#039;il y a deux millions d&#039;années. Il serait composé de juxtapositions de mots concrets sans grammaire permettant aux mots d&#039;avoir un sens global peu importe l&#039;ordre dans lequel ils sont utilisés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rôle joue le système nerveux dans la cognition? ==&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45286</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45286"/>
		<updated>2010-04-26T14:10:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes. Les grands singes sont capables de communiquer en utilisant un langage gestuel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45270</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45270"/>
		<updated>2010-04-26T14:06:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les animaux ont-ils une intelligence ? Est-elle de même nature que l&#039;Homme ? Quelles différences ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage, les chimpanzés communiquent grâce à 13 cris différents et à un grand nombre de grimaces. Des expériences ont montrées qu&#039;ils étaient capables d&#039;apprendre, d&#039;utiliser et de transmettre un langage des signes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Existe-t-il une conscience d&#039;autrui? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le monde une question perdure par rapport à l&#039;existence de la conscience chez le vivant. Chez l&#039;Homme, cette question ne se pose pas. Nous savons que nous existons, nous savons nous reconnaître lorsque l&#039;on se regarde dans un mirroir et certain grand singe dispose de cette conscience. Mais dispose-t-il d&#039;une conscience d&#039;autrui ou est-ce une conscience propre à l&#039;Homme. Lors des recherches effectuées par l&#039;ontologue Frans DeWaal, celui-ci affirme l&#039;existence de cette conscience chez les grands singes. En passant une video de l&#039;ancien mâle alpha devant un groupe de chimpanzé, nous constatons que les chimpanzés sont effrayés, notamment le singe qui l&#039;a destitué de son rôle de chef. Ceci permet d&#039;affirmer l&#039;existence de la conscience d&#039;autrui dans le monde animal.&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
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		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45254"/>
		<updated>2010-04-26T13:56:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
Au niveau du langage,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45242</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45242"/>
		<updated>2010-04-26T13:54:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel (séances consistant à débarrasser un autre individu de ses poux, elles ont pour but de renforcer les liens de la troupe). &lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45228</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T13:48:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus dirigées par un mâle dominant. Le rang d&#039;un membre dans la hiérarchie du groupe dépend de sa naissance et de sa sociabilité, notamment au cours des séances d&#039;épouillage mutuel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45223</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45223"/>
		<updated>2010-04-26T13:45:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi chez l&#039;animal ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Il faut alors, avec une caméra, la placer de côté par rapport à l&#039;axe formé entre le gorille et son image, afin qu&#039;il ne se voit pas dans les yeux. Alors le test réussit. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. Des études psychologiques poussées sur le comportement de l&#039;enfant face à son reflet ont été faites par plusieurs grands psychologues et psychanalystes comme Lacan. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci, certains nous démontrent des capacités intellectuelles élevées ou notions que l&#039;on croyait être le propre de l&#039;Homme, ainsi on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|pas mal de travail encore... A développer}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:01 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45211</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45211"/>
		<updated>2010-04-26T13:41:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. Parmi ceux-ci,on parle de culture, d&#039;apprentissage, de fabrication et utilisation d&#039;outils, de conscience de soi.... D&#039;autre part, les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine d&#039;individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|pas mal de travail encore... A développer}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:01 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45198</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T13:36:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelles sont les capacités communes entre l&amp;#039;homme et le singe? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;Apis mellifera&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes &#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039; emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y a-t-il un moyen de mesurer la conscience de soi ? ==&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il fut mis au point par Gordon G. Gallup dans les années 70. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
source : wikipédia&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue de société, les grands singes sont des êtres sociables. D&#039;autre part,les chimpanzés vivent dans des communautés pouvant atteindre une centaine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|pas mal de travail encore... A développer}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:01 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=45190</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T13:31:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi &#039;&#039;&#039;éthologie cognitive&#039;&#039;&#039;, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
{{co|cf Apprentissage... attention de ne pas trop empiéter.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:56 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;à d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
{{co|donnez des exemples CONCRETS en mentionnant le nom de l&#039;espèce...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:57 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que la carte cognitive? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains animaux peuvent utiliser un mécanisme nommé la carte cognitive pour se déplacer dans leur environnement de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation,ou au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement et, d&#039;une certaine mesure, de lui-même, par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques &#039;&#039;&#039;&#039;Apis melifera&#039;&#039;&#039;&#039; , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé &#039;&#039;&#039;carte cognitive&#039;&#039;&#039;. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relations spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type &#039;&#039;Ichneumons&#039;&#039;. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creusé à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience, il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces points de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint, elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclut que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple les geais des pinèdes (&#039;&#039;Gymnorhinus cyanocephalus&#039;&#039;) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenue dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradée. Dans une expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique &#039;&#039;Nucifraga columbiana&#039;&#039;, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
La taxie est un mouvement orienté vers ou à l&#039;opposé d&#039;un stimulus. Ce mouvement se fait de façon plus ou moins automatique et ne nécessite pas un apprentissage. On distingue deux types de taxies, la taxie positive qui rapproche l&#039;organisme d&#039;un stimulus et la taxie négative qui éloigne celui-ci d&#039;un stimulus. Un exemple connu est le cas des poissons qui nagent à contre courant, que l&#039;on appelle aussi la rhéotaxie. Prenons le cas de la truite (Salmo trutta): celle-ci nage constamment dans le sens opposé du courant. Cela lui permet non seulement de ne pas se faire emporter au large, mais aussi de profiter de la nourriture transportée par le courant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
{{co|ceci n&#039;est pas une questoin}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:00 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
{{co|citez avec précision des études scientifiques permettant de montrer cela}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:00 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quelles sont les capacités communes entre l&#039;homme et le singe?==&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme et le singe ont un ancêtre commun, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités sont similaires, car elles se sont transmises depuis cet ancêtre. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|pas mal de travail encore... A développer}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 12:01 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=44885</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=44885"/>
		<updated>2010-04-23T07:06:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=44882</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:59:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons. Certaines maladies dégénératives du cerveau affecte principalement les neurones en fuseau comme la maladie d’Alzheimer.&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:45:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes. Ces neurones en fuseau se situent dans le cortex antérieur du cerveau, une région qui contrôle le coeur, la tension artérielle et la digestion. Elle sert aussi de siège à certaines opérations complexes, comme la capacité de communiquer en émettant des sons.&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:41:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.On appelle ce neurone spécial, le neurone en fuseau. Il souligne encore une fois la parenté entre l&#039;homme et des grands singes.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=44863</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:37:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine. D&#039;autre part, le cerveau de l&#039;homme et de certains grands singes possèdent un neurone particulier qu&#039;on ne retrouve pas chez les autres mammifères.&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Cognition_animale_10_4BIOS&amp;diff=44860</id>
		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:33:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
Nous savons que le chimpanzé par exemple a une grande aptitude pour traiter l&#039;information. Si on le place dans une pièce où une banane est suspendue hors de portée et où plusieurs boîtes se trouvent sur le sol, l&#039;Animal est capable d&#039;évaluer la situation et d&#039;empiler les boîtes afin d&#039;atteindre la nourriture (exemple tiré du Campbell). Cela nous illustre bien que l&#039;animal est capable d&#039;adopter un comportement de résolution qui se rapproche déjà d&#039;une certaine logique humaine.&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:20:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux. Mais qu&#039;en est-il des capacités communes entre ceux-ci?&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
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		<title>Cognition animale 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:18:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Capacité commune entre l&amp;#039;Homme et le singe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu&#039;est-ce que la cognition animale en général?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la cognition animale fait le pont entre le comportement et le fonctionnement du système nerveux. La cognition est synonyme de conscience ou de connaissances au sens le plus strict mais, dans un sens plus large, la cognition est la capacité que possède le système nerveux d&#039;un animal à percevoir et à emmagasiner, à traiter et à utiliser l&#039;information recueillie par les récepteurs sensoriels. L&#039;étude de la cognition animale, qu&#039;on appelle aussi éthologie cognitive, explore le lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement. Cette partie sera liée très fortement aux problèmes de l&#039;inné et de l&#039;acquis et se confrontera à des problèmes idéologiques concernant la supériorité de l&#039;homme face aux animaux lors de l&#039; apprentissage et de la perception de l&#039;individu face à lui-même et autres individus de son espèce. On remarquera alors très vite que même les insectes, qui sont, hélas, considérés comme des animaux inférieures par une grande part de la population, sont doués eux aussi de cognition et par extension de la merveilleuse faculté de apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Habituation ==&lt;br /&gt;
L&#039;habituation se définit comme un processus qui conduit à la disparition momentanée d&#039;une réponse conditionnelle. C&#039;est une sorte d&#039;apprentissage qui consiste à ne pas répondre dont le renforcement est l&#039;absence de sanction, puisque aucune est donnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage spatial ==&lt;br /&gt;
Tout milieux naturel présente une certaine variation spatiale. Par exemple, les sites convenant à la nidification peuvent être plus nombreux à certains endroits qu&#039;a d&#039;autres. En conséquence, un individu peut-être en mesure de mieux d&#039;adapter grâce à sa capacité d&#039;apprentissage spatiale., soit la modification du comportement à la suite de l&#039;expérimentation de la structure spatial&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Intelligence animale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Carte cognitive ==&lt;br /&gt;
Un animal peut se déplacer dans son de manière flexible et efficace en se servant de de la seule orientation, au moyen de points de repères. Ce qui sous entend que l&#039;animal a conscience de son environnement est d&#039;une certaine mesure de lui-même par rapport à ce dernier. Les abeilles domestiques Apis melifera , pourraient apprendre environ dix repères et situer leur ruche et les fleurs par rapport à ces référentiels. Mais il existe un mécanisme plus puissant nommé Carte Cognitive. Il s&#039;agit d&#039;une représentation interne ou d&#039;un code, des relation spatiales entre les objets se trouvant dans l&#039;environnement d&#039;un animal. Il est cependant difficile de faire la différence entre un animal qui utilise des points de repère de son environnement pour retrouver son nid par exemple, d&#039;un autre animal qui utiliserait une carte cognitive. Le Campbell nous propose une expérience intéressante qui a pour sujet un guêpe solitaire de type Ichneumons. Cette guêpe apporte chaque jour de la nourriture à son unique larve vivant dans une sorte de terrier que la femelle a creuser à son intention. Un chercheur, Niko Tinbergen, eut un jour l&#039;idée de marquer l&#039;emplacement du nid par des pommes de pin.  Par cette expérience il voulait démontrer que la guêpe n&#039;utilisait pas un carte cognitive pour retrouver son nid mais des points de repères. En plaçant des pommes de pin autour du nid, il créa ces point de repères. Un jour, il décida d&#039;ôter les pommes de pin et de les déplacer un peu plus loin tout en gardant leur même configuration lors d&#039;une absence de la femelle partie en chasse pour chercher de la nourriture pour sa larve. Lorsque la femelle revint elle alla vers les pommes de pin déplacées. Elle n&#039;y trouva évidemment pas son nid. Tinbergen conclus que la guêpe n&#039;utilisait pas de cartes cognitives mais des points de repère.&lt;br /&gt;
Beaucoup d&#039;oiseaux utilisent des cartes cognitives, surtout ceux de la famille des Corvidés, qui sont réputés par ailleurs comme étant très intelligents, pour dissimuler leur nourriture et la retrouver par la suite. Par exemple le geai des pinèdes (Gymnorhinus cyanocephalus) emmagasinent de la nourriture dans des milliers de caches dispersés sur de grandes étendues. Non seulement ils repèrent chaque cache, mais en plus ils retiennent la quantité de nourriture contenus dans celles-ci en évitant les caches où la nourriture aurait pu être dégradé. Dans unes expérience sur les casse-noix d&#039;Amérique Nucifraga columbiana, un scientifique découvrit que les oiseaux pouvaient retrouver les caches même si les points de repère avaient été déplacés. Les oiseaux sont donc doués du mécanisme de carte cognitive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Apprentissage associatif et non associatif ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La taxie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Test du miroir ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le test du miroir est une manière de mesurer la conscience de soi. Il consiste a observer chez tel animal s&#039;il reconnaît son image dans un miroir en tant que telle. Pour cela, on lui fait une marque colorée sur la tête, et regarder s&#039;il reconnaît cette anomalie ou non. Dans le cas où il la reconnaît, c&#039;est qu&#039;il a conscience de lui. Parmi les animaux soumis au test, les chimpanzés, les bonobos, les dauphins, les orques, les éléphants et les pies. Le cochon réussit un peu aussi. Ce qui peut surprendre est que le gorille - qui est pourtant un grand singe - n&#039;a pas réussi le test (à part un seul). Cela ne vient pas du fait qu&#039;ils n&#039;ont pas conscience d&#039;eux-mêmes, mais de leur comportement qui fait que le regard direct yeux dans les yeux est considéré comme une agression. Aussi les chimpanzé n&#039;ont-ils pas l&#039;habitude de se regarder, donc leur image dans un miroir non plus. Les chiens et les bébés humains ignorent l&#039;image, ou ont peur, ou sont curieux. Ce n&#039;est qu&#039;à partir de deux à quatre ans - selon les cas - que les hommes commencent à reconnaître leur image. A part les pies, qui remarquent la similitude entre leurs mouvements et ceux de leur reflet, les oiseaux ne réussissent pas le test.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Capacité commune entre l&#039;Homme et le singe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme descend du singe, du moins si l&#039;on suit une théorie évolutionniste, certaines capacités de l&#039;homme sont restées du singe. D&#039;une manière générale, il n&#039;y a aucune difficultés à voir la distinction entre ces deux.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_4BIOS_2010&amp;diff=44457</id>
		<title>Comportement 4BIOS 2010</title>
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		<updated>2010-04-19T13:57:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Biologie du comportement: chapitres traités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre le caractère unique de l&#039;homme&amp;quot;&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;Konrad Lorenz, éthologiste autrichien (1903-1989)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
= Biologie du comportement: chapitres traités =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Causes_immédiates_ultimes_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Qui peut déclencher un comportement? Quelles sont les causes immédiates et ultimes du comportement? Timbergen et ses 4 questions?: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Inné_acquis_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Les comportements sont-ils à forte composante génétique et/ou environnementale.: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Virginie, Dominique, Melody, Nathalie&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Apprentissage_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; modification d&#039;un comportement par l&#039;expérience. Habituation et différentes formes d&#039;apprentissage. Qu&#039;en pensent Pavlov, Skinner et Lorenz?&#039;: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Jonathan, Cédric, Daniel, Romain, Kaltrina&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Cognition animale_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement (=neuroéthologie). Les animaux ont-ils une conscience?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Paul-Alain - Frédéric S Frédéric D., Yann&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement social_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; quels sont les degrés de la socialité? Pourquoi vivre en groupe? Quels avantages? Quels inconvénients? Y a-t-il des structures sociales chez les animaux vivant en groupe? L&#039;altruisme et le modèle de Hamilton. Qu&#039;est-ce que la sélection de parentèle?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Clément, Romain I, Paulo, Déborah&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_parental_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039;: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; (Maria, Rania et Zabia)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Territorialité_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Quelles sont les différences entre le domaine vital et le territoire? Pourquoi défendre un territoire? : &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] Yuan, Vincent--[[Utilisateur:VincentGR|VincentGR]] 19 avril 2010 à 13:53 (UTC) 19 avril 2010 à 13:47 (UTC&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_migrateur_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; De nombreuses espèces migrent. Pourquoi? Comment s&#039;orientent-elles dans l&#039;espace: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; ) léo alex catia&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Communication_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; qui communique? Comment? Pourquoi? : &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Chloé, Vanessa; Wanzi; Fabrizio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous de &amp;quot;construire&amp;quot; autour de ces différents thèmes en apportant non seulement les éléments théoriques nécessaires, mais également un maximum d&#039;exemples descriptifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention:&#039;&#039;&#039; Pour chaque exemple où vous mentionnez une espèce animale, merci d&#039;indiquer entre parenthèses et en italique le &#039;&#039;&#039;Genre&#039;&#039;&#039; et l&#039;&#039;&#039;&#039;espèce&#039;&#039;&#039;, avec une majuscule au Genre: &#039;&#039;&#039;Exemple:&#039;&#039;&#039; le loup (&#039;&#039;Canis lupus&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources bibliographiques==&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Campbell et al.&#039;&#039;, chapitre 51, p. 1225-1256&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Raven et al.&#039;&#039;, chapitre 52, p. 1105-1136&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Découvrir la biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Cain et al.&#039;&#039;, chapitre 35, p.565-594&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie, des molécules aux écosystèmes&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;LEP&#039;&#039;, p. 340-385&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie: évolution,  diversité et environnement&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Mader et al.&#039;&#039;, chapitre 24, p. 553-576&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La Communication animale&#039;&#039;&#039;, Dossier Pour la Science, n°34, janvier-avril 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Internet==&lt;br /&gt;
*http://www.ethologie.info: la mine!!!&lt;br /&gt;
*http://www.univ-tours.fr/irbi/UIEIS/Publis%20AL/Cours%20AL/Ontog.pdf &lt;br /&gt;
*http://cl.riviere.free.fr/bioactu/8.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Lorenz et empreinte&lt;br /&gt;
**http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_09/d_09_p/d_09_p_dev/d_09_p_dev.html&lt;br /&gt;
**http://www.fundp.ac.be/sciences/biologie/bio2001/bioscope/1927_lorenz/lorenz.html &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conditionnement: Pavlov et Skinner&lt;br /&gt;
**http://www.kb.u-psud.fr/kb/niveau2/enseignements/niveau3/enscon/du/tabacologie/Cours/06-%20Louis.%20Pavlov%20et%20Skinner.pdf&lt;br /&gt;
**http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_op%C3%A9rant &lt;br /&gt;
**http://tecfa.unige.ch/staf/staf-h/tassini/staf11/CO.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_4BIOS_2010&amp;diff=44455</id>
		<title>Comportement 4BIOS 2010</title>
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		<updated>2010-04-19T13:56:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Biologie du comportement: chapitres traités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre le caractère unique de l&#039;homme&amp;quot;&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;Konrad Lorenz, éthologiste autrichien (1903-1989)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
= Biologie du comportement: chapitres traités =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Causes_immédiates_ultimes_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Qui peut déclencher un comportement? Quelles sont les causes immédiates et ultimes du comportement? Timbergen et ses 4 questions?: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Inné_acquis_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Les comportements sont-ils à forte composante génétique et/ou environnementale.: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Virginie, Dominique, Melody, Nathalie&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Apprentissage_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; modification d&#039;un comportement par l&#039;expérience. Habituation et différentes formes d&#039;apprentissage. Qu&#039;en pensent Pavlov, Skinner et Lorenz?&#039;: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Jonathan, Cédric, Daniel, Romain, Kaltrina&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Cognition animale_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement (=neuroéthologie). Les animaux ont-ils une conscience?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Paul-Alain - Frédéric S&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement social_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; quels sont les degrés de la socialité? Pourquoi vivre en groupe? Quels avantages? Quels inconvénients? Y a-t-il des structures sociales chez les animaux vivant en groupe? L&#039;altruisme et le modèle de Hamilton. Qu&#039;est-ce que la sélection de parentèle?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Clément, Romain I, Paulo, Déborah&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_parental_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039;: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; (Maria, Rania et Zabia)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Territorialité_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Quelles sont les différences entre le domaine vital et le territoire? Pourquoi défendre un territoire? : &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] Yuan, Vincent--[[Utilisateur:VincentGR|VincentGR]] 19 avril 2010 à 13:53 (UTC) 19 avril 2010 à 13:47 (UTC&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_migrateur_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; De nombreuses espèces migrent. Pourquoi? Comment s&#039;orientent-elles dans l&#039;espace: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; ) léo alex catia&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Communication_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; qui communique? Comment? Pourquoi? : &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Chloé, Vanessa; Wanzi; Fabrizio&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous de &amp;quot;construire&amp;quot; autour de ces différents thèmes en apportant non seulement les éléments théoriques nécessaires, mais également un maximum d&#039;exemples descriptifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention:&#039;&#039;&#039; Pour chaque exemple où vous mentionnez une espèce animale, merci d&#039;indiquer entre parenthèses et en italique le &#039;&#039;&#039;Genre&#039;&#039;&#039; et l&#039;&#039;&#039;&#039;espèce&#039;&#039;&#039;, avec une majuscule au Genre: &#039;&#039;&#039;Exemple:&#039;&#039;&#039; le loup (&#039;&#039;Canis lupus&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources bibliographiques==&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Campbell et al.&#039;&#039;, chapitre 51, p. 1225-1256&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Raven et al.&#039;&#039;, chapitre 52, p. 1105-1136&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Découvrir la biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Cain et al.&#039;&#039;, chapitre 35, p.565-594&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie, des molécules aux écosystèmes&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;LEP&#039;&#039;, p. 340-385&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie: évolution,  diversité et environnement&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Mader et al.&#039;&#039;, chapitre 24, p. 553-576&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La Communication animale&#039;&#039;&#039;, Dossier Pour la Science, n°34, janvier-avril 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Internet==&lt;br /&gt;
*http://www.ethologie.info: la mine!!!&lt;br /&gt;
*http://www.univ-tours.fr/irbi/UIEIS/Publis%20AL/Cours%20AL/Ontog.pdf &lt;br /&gt;
*http://cl.riviere.free.fr/bioactu/8.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Lorenz et empreinte&lt;br /&gt;
**http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_09/d_09_p/d_09_p_dev/d_09_p_dev.html&lt;br /&gt;
**http://www.fundp.ac.be/sciences/biologie/bio2001/bioscope/1927_lorenz/lorenz.html &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conditionnement: Pavlov et Skinner&lt;br /&gt;
**http://www.kb.u-psud.fr/kb/niveau2/enseignements/niveau3/enscon/du/tabacologie/Cours/06-%20Louis.%20Pavlov%20et%20Skinner.pdf&lt;br /&gt;
**http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_op%C3%A9rant &lt;br /&gt;
**http://tecfa.unige.ch/staf/staf-h/tassini/staf11/CO.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_4BIOS_2010&amp;diff=44441</id>
		<title>Comportement 4BIOS 2010</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_4BIOS_2010&amp;diff=44441"/>
		<updated>2010-04-19T13:50:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Biologie du comportement: chapitres traités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre le caractère unique de l&#039;homme&amp;quot;&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;Konrad Lorenz, éthologiste autrichien (1903-1989)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
= Biologie du comportement: chapitres traités =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Causes_immédiates_ultimes_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Qui peut déclencher un comportement? Quelles sont les causes immédiates et ultimes du comportement? Timbergen et ses 4 questions?: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Inné_acquis_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Les comportements sont-ils à forte composante génétique et/ou environnementale.: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Virginie, Dominique, Melody&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Apprentissage_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; modification d&#039;un comportement par l&#039;expérience. Habituation et différentes formes d&#039;apprentissage. Qu&#039;en pensent Pavlov, Skinner et Lorenz?&#039;: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Fabrizio, Jonathan&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Cognition animale_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement (=neuroéthologie). Les animaux ont-ils une conscience?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement social_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; quels sont les degrés de la socialité? Pourquoi vivre en groupe? Quels avantages? Quels inconvénients? Y a-t-il des structures sociales chez les animaux vivant en groupe? L&#039;altruisme et le modèle de Hamilton. Qu&#039;est-ce que la sélection de parentèle?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Clément, Romain I, Paulo,Yann&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_parental_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039;: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; (Maria, Rania et Zabia)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Territorialité_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Quelles sont les différences entre le domaine vital et le territoire? Pourquoi défendre un territoire? : &#039;&#039;&#039;3 Yuan, Vincent élèves&#039;&#039;&#039;--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 19 avril 2010 à 13:47 (UTC&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_migrateur_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; De nombreuses espèces migrent. Pourquoi? Comment s&#039;orientent-elles dans l&#039;espace: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; ) léo alex catia&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Communication_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; qui communique? Comment? Pourquoi? : &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous de &amp;quot;construire&amp;quot; autour de ces différents thèmes en apportant non seulement les éléments théoriques nécessaires, mais également un maximum d&#039;exemples descriptifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention:&#039;&#039;&#039; Pour chaque exemple où vous mentionnez une espèce animale, merci d&#039;indiquer entre parenthèses et en italique le &#039;&#039;&#039;Genre&#039;&#039;&#039; et l&#039;&#039;&#039;&#039;espèce&#039;&#039;&#039;, avec une majuscule au Genre: &#039;&#039;&#039;Exemple:&#039;&#039;&#039; le loup (&#039;&#039;Canis lupus&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources bibliographiques==&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Campbell et al.&#039;&#039;, chapitre 51, p. 1225-1256&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Raven et al.&#039;&#039;, chapitre 52, p. 1105-1136&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Découvrir la biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Cain et al.&#039;&#039;, chapitre 35, p.565-594&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie, des molécules aux écosystèmes&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;LEP&#039;&#039;, p. 340-385&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie: évolution,  diversité et environnement&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Mader et al.&#039;&#039;, chapitre 24, p. 553-576&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La Communication animale&#039;&#039;&#039;, Dossier Pour la Science, n°34, janvier-avril 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Internet==&lt;br /&gt;
*http://www.ethologie.info: la mine!!!&lt;br /&gt;
*http://www.univ-tours.fr/irbi/UIEIS/Publis%20AL/Cours%20AL/Ontog.pdf &lt;br /&gt;
*http://cl.riviere.free.fr/bioactu/8.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Lorenz et empreinte&lt;br /&gt;
**http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_09/d_09_p/d_09_p_dev/d_09_p_dev.html&lt;br /&gt;
**http://www.fundp.ac.be/sciences/biologie/bio2001/bioscope/1927_lorenz/lorenz.html &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conditionnement: Pavlov et Skinner&lt;br /&gt;
**http://www.kb.u-psud.fr/kb/niveau2/enseignements/niveau3/enscon/du/tabacologie/Cours/06-%20Louis.%20Pavlov%20et%20Skinner.pdf&lt;br /&gt;
**http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_op%C3%A9rant &lt;br /&gt;
**http://tecfa.unige.ch/staf/staf-h/tassini/staf11/CO.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [Comportement_4BIOS_2010]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_social_10_4BIOS&amp;diff=44430</id>
		<title>Comportement social 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_social_10_4BIOS&amp;diff=44430"/>
		<updated>2010-04-19T13:49:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : Page blanchie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_social_10_4BIOS&amp;diff=44429</id>
		<title>Comportement social 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_social_10_4BIOS&amp;diff=44429"/>
		<updated>2010-04-19T13:48:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : Page créée avec « Yann Righetti »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Yann Righetti&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41259</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41259"/>
		<updated>2010-02-19T08:30:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce que l&amp;#039;épigénétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par Charles Darwin et y compris certains scientifiques du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; incorporé dans ces gamètes possédant les nouvelles caractéristique si variation il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin n&#039;avait pas les connaissances nécessaires pour expliquer la transmission des variations. La théorie des pangènes lui permet seulement d&#039;appréhender la transmission de ces variations.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
Le vivant croie dans son milieu et s&#039;y multiplie, on appelle ce phénomène l&#039;expansion. L&#039;individu s&#039;alimente avec des matières prises dans le milieu. Des individus conservent de manière remarquable une identité qui leur est propre et génèrent des descendants de leur espèce grâce, notamment, au milieu.Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La multiplication du vivant n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. Le vivant est soumis, à la fois, à la constance et à la variation. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution. Nous reprendrons, par la suite, différents facteurs de variation, dont l&#039;épigénétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41257</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41257"/>
		<updated>2010-02-19T08:28:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelle est l&amp;#039;hypothèse des pangènes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par Charles Darwin et y compris certains scientifiques du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; incorporé dans ces gamètes possédant les nouvelles caractéristique si variation il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin n&#039;avait pas les connaissances nécessaires pour expliquer la transmission des variations. La théorie des pangènes lui permet seulement d&#039;appréhender la transmission de ces variations.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
Le vivant croie dans son milieu et s&#039;y multiplie, on appelle ce phénomène l&#039;expansion. L&#039;individu s&#039;alimente avec des matières prises dans le milieu. Des individus conservent de manière remarquable une identité qui leur est propre et génèrent des descendants de leur espèce grâce, notamment, au milieu.Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La multiplication du vivant n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. Le vivant est soumis, à la fois, à la constance et à la variation. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution. Nous reprendrons, par la suite, différents facteurs de variation, dont l&#039;épigénétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41242</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41242"/>
		<updated>2010-02-19T08:09:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelle est l&amp;#039;hypothèse des pangènes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par Charles Darwin et y compris certains scientifiques du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; incorporé dans ces gamètes possédant les nouvelles caractéristique si variation il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
Le vivant croie dans son milieu et s&#039;y multiplie, on appelle ce phénomène l&#039;expansion. L&#039;individu s&#039;alimente avec des matières prises dans le milieu. Des individus conservent de manière remarquable une identité qui leur est propre et génèrent des descendants de leur espèce grâce, notamment, au milieu.Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La multiplication du vivant n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. Le vivant est soumis, à la fois, à la constance et à la variation. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution. Nous reprendrons, par la suite, différents facteurs de variation, dont l&#039;épigénétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les concepts ci-dessus, rendent compte du principe de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41236</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41236"/>
		<updated>2010-02-19T08:05:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelle est l&amp;#039;hypothèse des pangènes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par Charles Darwin et y compris certains scientifiques du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; incorporé dans ces gamètes possédant les nouvelles caractéristique si variation il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
Le vivant croie dans son milieu et s&#039;y multiplie, on appelle ce phénomène l&#039;expansion. L&#039;individu s&#039;alimente avec des matières prises dans le milieu. Des individus conservent de manière remarquable une identité qui leur est propre et génèrent des descendants de leur espèce grâce, notamment, au milieu.Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La multiplication du vivant n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. Le vivant est soumis, à la fois, à la constance et à la variation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les concepts ci-dessus, rendent compte du principe de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41226</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=41226"/>
		<updated>2010-02-19T07:43:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelle est l&amp;#039;hypothèse des pangènes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par Charles Darwin et y compris certains scientifiques du XIXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; incorporé dans ces gamètes possédant les nouvelles caractéristique si variation il y a.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
Le vivant croie dans son milieu et s&#039;y multiplie, on appelle ce phénomène l&#039;expansion. L&#039;individu s&#039;alimente avec des matières prises dans le milieu. Des individus conservent de manière remarquable une identité qui leur est propre et génèrent des descendants de leur espèce grâce, notamment, au milieu.Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39879</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39879"/>
		<updated>2010-01-29T08:15:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce la notion d&amp;#039;EVO-DEVO? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite la théorie des gemmules d&#039;Aristote reprise par Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39874</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39874"/>
		<updated>2010-01-29T08:13:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce la notion d&amp;#039;EVO-DEVO? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39870</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39870"/>
		<updated>2010-01-29T08:12:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce la notion d&amp;#039;EVO-DEVO? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu. Un même module aura des applications diverses. On parle aussi d&#039;interacton comme une unité-module du phénotype. On lui donne une place intermédiaire épigénétique entre le gène et ses effets phénotypiques. Or la transmission transgénérationnelle des variations épigénétiques n&#039;est pas stable. En effet, l&#039;épimutation s&#039;efface après un délai générationnel.&lt;br /&gt;
Cependant, des données intéressantes pourraient indiquer une transmission épigénétique aidant la sélection et l&#039;évolution. Par exemple, si une population possède de nombreux variants épigénétiques, cela peut permettre la survie de certains individus dans des cas de stress temporaire. D&#039;une certaine manière, on ressuscite&lt;br /&gt;
La recherche tend, de nos jours, à répondre à une question bien précise: Comment les caractères épigénétiques sont-ils transmis?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39828</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39828"/>
		<updated>2010-01-29T07:38:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce la notion d&amp;#039;EVO-DEVO? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&#039;hui, l&#039;épigénétique est au centre de l&#039;explication de la variation individuelle. Avant, on parlait du gène comme le déterminant unique. A l&#039;heure actuelle, on réserve une place à un nouveau concept pour rôle épigénétique, le concept de &amp;quot;module&amp;quot;. On appelle &amp;quot;module&amp;quot; un réseau dynamique et modifiable en fonction de la nature des partenaires (éléments du réseau), de l&#039;intervention d&#039;autres partenaires et du milieu&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39795</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39795"/>
		<updated>2010-01-29T07:12:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Qu&amp;#039;est-ce que l&amp;#039;épigénétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39793</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39793"/>
		<updated>2010-01-29T07:12:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Chapitre complexe qu&#039;il faudra bien vulgariser. Attention à certaines confusions dans votre exposition des notions. Focalisez-vous sur le message holiste (globale) de ce chapitre. Une relecture s&#039;impose. Courage...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que la pangenèse?==&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, il suffit d&#039;observer la ressemblance entre parents et enfants pour déduire que les caractères physique sont héréditaires, cependant le mécanisme responsable de l&#039;hérédité a été méconnu jusqu&#039;à une époque récente. D&#039;après une théorie dit de pangenèse élaborée pour la première fois par les Grecs anciens, le sperme qui est responsable de (ou plutôt a un rapport avec) la procréation est constitué de particule provenant de différentes parties du corps (les pangènes). L&#039;idée fut reprise par Jean-Baptiste Lamarck. D&#039;après le Lamarckisme, les caractères acquis d&#039;un individu comme par exemple la musculature après une exercice physique seront transmis à sa progéniture. La théorie de la pangenèse ainsi que certain aspect du Lamarckisme est accepté par de nombreux scientifique du 19ème siècle y compris Charles Darwin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est son mécanisme?===&lt;br /&gt;
Ces pangènes qui sont présent dans tous les organes se libère dans le sang pour rejoindre les appareilles reproducteurs. Il s&#039;accumuleront par la suite dans les gamètes pour ainsi donné forme à un &amp;quot;petit homme&amp;quot; possédant les nouvelles caractéristique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse des pangènes?==&lt;br /&gt;
{{co|Les concepts ci-dessous permettent de rendent compte du principe d&#039;évolution}}&lt;br /&gt;
{{la théorie des pangènes permet à Darwin d&#039;appréhender la transmission des variations}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Utilisez vos propres mots pour décrire ces trois concepts.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles. Ce phénomènes vient des allèles. Les allèles sont des formes différentes d&#039;un gêne. Par exemple les à l&#039;origine d&#039;un caractère héréditaire donné occupe un locus précis (position) sur un certain chromosome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des caractères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents. Théorie que l&#039;on place facilement dans l&#039;explication de la variation. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;évolution des espèces n&#039;est pas uniquement concerné dans la transmission verticale (de parents à enfant) mais aussi dans la transmission horizontale (ou transfert génétique cf. chapitre 9) mais pour le moment nous resteront sur la voie de transmission verticale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce long processus évolutif, nous pouvons supposer l&#039;existence d&#039;un ancêtre originel commun à tous. Dans la première édition de l&#039;ouvrage &#039;&#039;l&#039;origine des espèces&#039;&#039;, n&#039;emploie pas le terme d&#039;évolution avant la fin lui préférant un autre mot exprimant de meilleur manière ce processus: la descendance modifiée. La conception darvinienne se présente sous la forme d&#039;une arbre généalogique. D&#039;un même tronc jaillissent plusieurs branche ayant eux-même leur multiple ramification. On suppose que chaque fourche se trouve l&#039;ancêtre de plusieurs lignée ceci représenté aujourd&#039;hui grâce à la taxinomie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons donc la mutation qui est source de variation et la condition nécessaire à l&#039;évolution adaptative. Cette évolution adaptative a été observée pendant le voyage de Darwin sur le Beagle. Il comprend rapidement qu&#039;il existe un lien entre l&#039;apparition des espèces et l&#039;adaptation à leur environnement. Des scientifiques sont parvenu à prouver plus tard ce phénomène chez les Géospizes des Galapagos. Ces oiseaux si distinguent surtout par leur bec qui s&#039;est adapté à la nourriture présente sur leur île. Selon Ernst Mayr, biologiste de l&#039;évolution, les caractèristiques des individus d&#039;une population peuvent varier énormément. Il n&#039;existe en aucun cas deux individus identique. Ces variation sont héréditaire. Les individus qui sont plus aptes à affronter leur environnement peuvent produire vraisemblablement plus de descendant que les autres. Ce processus permet expliqué la fourche dans l&#039;arbre généalogique de l&#039;évolution. Ce phénomène est souvent observé chez les bactéries. Il arrive que les bactéries soit complètement insensible aux antibiotique. Surement grâce à un processus d&#039;évolution adaptative. Cependant le charactère hasardeux de ce phénomène a été démontré par le travail classique de Luria et Delbrück: [http://en.wikipedia.org/wiki/Luria-Delbrück_experiment] [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 10:07 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Notion de génophore?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion &#039;&#039;&#039;hasard&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;nécessité&#039;&#039;&#039;?}}&lt;br /&gt;
{{co|thèse hétérodoxe?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du gêne dans le développement?==&lt;br /&gt;
En voulant placer l&#039;évolution à l&#039;échelle d&#039;un organisme pluricellulaire, nous pouvons constater qu&#039;il existe des variation par rapport à la cellule primaire. C&#039;est-à-dire que la variation survient notamment dans le phénomène appelé différenciation cellulaire. Pour expliquer ce phénomène, on serait tenter d&#039;utiliser comme hypothèse la mutation pour expliquer cette différenciation cellulaire mais cette hypothèse est cependant obsolète car les mutation sont rare pendant le développement d&#039;un organisme. De plus la séquence d&#039;ADN est strictement identique en grande majorité. La grande question posée est alors de comprendre comment cela se fait qu&#039;il y ait des phénotype si différent alors que les génotype est identique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour expliquer ce processus, il faut se tourner vers le processus de différenciation cellulaire qui consiste en une perte d&#039;expression {{co|perte d&#039;expression ? En êtes-vous sûr? Ne s&#039;agit-il pas plutôt de la régulation de cette expression?}} des gènes. Les gènes exprimés par une cellule dépendent de son origine embryonnaire, du stade de développement de l’organisme, de l’environnement du tissu ou de la cellule et des fonctions à remplir. Il arrive que cette différenciation soit contrôlée par une onco-protéine. Les enzymes qui transcrivent l&#039;ADN ont la lourde tâche de repérer les gènes qu&#039;il faut au moment voulu. Les cellules spécialisée tel que les tissus musculaire n&#039;exprime qu&#039;une très petite partie de leurs gènes. [[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 24 janvier 2010 à 11:51 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Cellules différenciées ou adaptées et génétiquement identiques?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de différenciation?}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;épigénétique? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On conçoit l&#039;épigénétique comme étant le déterminant du phénotype &amp;quot;non génétique&amp;quot; c&#039;est-à-dire non inscrit dans la séquence de nucléotide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le facteur trans est une protéine ou ARN du cytoplasme qui a pour but de se fixer sur un élément CIS de l&#039;ADN (site de reconnaissance) qui donnera une lieu à une transcription.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La régulation en cis fait intervenir des séquences spécifiques alors que la régulation en trans fait intervenir des protéines se fixant sur les séquences cis.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors que les facteurs de contrôle interagissent avec les éléments de la séquence cis, le résultat est une transcription particulière (un phénotype). Les interaction entre facteurs et élément peuvent être affecté par des mutation génique. Il peut y avoir des effets chaotique dans une unique population si les partenaire trans sont présent à faible nombre et/ou a faible affinité avec les affecteurs trans. Ce qui expliquerait certaines malformation.&lt;br /&gt;
{{co|Notion d&#039;épigénome? Illustrez avec des exemples}}[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Chapitre Epigénétique et Evo-Devo : verbiage compliqué, abordez la notion de EVO-DEVO.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 10:20 (UTC)&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce la notion d&#039;EVO-DEVO?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39521</id>
		<title>Evolution Chap7</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap7&amp;diff=39521"/>
		<updated>2010-01-22T08:18:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;YannR : /* Quelle est l&amp;#039;hypothèse du pangène? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Gène, épigenèse et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Paul &amp;amp; Yann&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Que propose Darwin pour rendre compte de l&#039;évolution des espèces vivantes ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Darwin propose une théorie sur l&#039;évolution des espèces vivantes qu&#039;on décline schématiquement en 3 points:&lt;br /&gt;
* La variation est présente au sein de toute population d&#039;individus d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
* Si une sélection s&#039;exerce sur certains variants,&lt;br /&gt;
* Une évolution de cette population au fil des générations en découle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le pangène?==&lt;br /&gt;
Dans ses ouvrage, Darwin explique le pangène comme étant une hypothèse provisoire. {{co|à compléter?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sur quoi Darwin s&#039;est-il fondé pour réaliser cette théorie?===&lt;br /&gt;
Pour Darwin, la pangenèse est expliquée par le fait que tous les organes abritent des pangènes (également appelés granules et gemmule). Ces particules hypothétiques abritées dans les organes est par la suite transportée dans le sang un peu comme dans les mécanisme hormonaux. Ils atteindront les appareils reproducteurs pour s&#039;accumuler dans les cellules reproductrices (ou gamètes). Chaque organe contribuera alors à la formation de la progéniture. Ce principe permettait d&#039;expliquer la transmission des caractères acquis et innées( selon le Lamarckisme), la régénération des membres amputés, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie a été proposé longtemps avant les lois de l&#039;hérédité de Mendel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;hypothèse du pangène?==&lt;br /&gt;
*L&#039;expansion:&lt;br /&gt;
L&#039;expansion du vivant consiste en sa croissance et sa multiplication dans le milieu. L&#039;individu incorpore des matières étrangères extraite de ce milieu. Des milieux permettent à des individus d&#039;espèces différentes de conserver de manière remarquable une identité qui leur est propre au cours de leur croissance et, d&#039;autre part, de générer des descendants de leur espèce. Le vivant est capable de maintenir ses caractéristiques qui lui sont propres et de les transmettre de manière trans-générationelle et ce, indépendamment du milieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La constance:&lt;br /&gt;
La constance est la propriété évidente de la fixité du vivant qui nous permet la taxonomie. La recherche cherche à comprendre la source de cette identité conservée (hérédité) durant la croissance et la multiplication.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La variation:&lt;br /&gt;
La variation est constitutive du phénomène vivant. La multiplication de celui-ci n&#039;est pas une reproduction à l&#039;identique. La variation joue le rôle central du processus d&#039;évolution, car sans celle-ci, la sélection n&#039;a pas de prise à laquelle elle peut s&#039;exercer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le gène est-il une unité d&#039;évolution ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le gène est une unité structurale du vivant. Elle constitue une partie de l&#039;acide désoxyribonucléique (ou ADN) spécifique à la production de protéine par de nombreuses étapes échelonnées. C&#039;est à dire qu&#039;à partir de l&#039;ADN on synthétise l&#039;acideribonucléique (ARN) ou des chaînes polypéptidique. La transcription des protéine se fait en deux étapes c&#039;est-à-dire la transcription d&#039;un ADN en ARN messager et la traduction d&#039;un ARN messager en protéine. La protéine est nécessaire au vivant car elle est considéré comme le &amp;quot;bâtisseur&amp;quot; cellulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le grand intérêt qu&#039;apporte les gène dans le chapitre de l&#039;évolution est présent notamment dans la transmission des charactères de parents à enfant. Mendel et Morgan ont observé ce phénomène sur leur expériences. Mendel en observant le phénotype des petits pois et Morgan en observant la couleur des yeux des drosophiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La grande difficulté pour Darwin étant la compréhension de la disparité des charactères chez les hybrides. Cette théorie est bien expliqué grâce à la génétique de Mendel et la théorie des allèles récessif et dominant pouvant expliqué les différent phénotype observé chez deux individu issu de parents différents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;un des facteurs de l&#039;évolution consiste en une mutation pouvant survenir à n&#039;importe quel étape du processus de la production des protéines. Si un gènes possède une mutation dans un de ses nucléotides, la transcription et la traduction se fera par rapport de ce nucléotide et donc la protéine créera quelques chose de nouveau dans notre organisme. Par exemple l&#039;évolution chez l&#039;Homme a été observée dans la disposition du système nerveux et la taille et le volume du cerveau qui a augmenter au fil des millénaires.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>YannR</name></author>
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