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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-24T02:04:15Z</updated>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45599</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-29T12:53:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est ce que la génétique du comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Quelles sont les différences entre les comportements innés et acquis=&lt;br /&gt;
Les différents types de comportements peuvent être séparés en deux groupes distincts: les comportements dits &amp;quot;acquis&amp;quot;, et les comportements dits &amp;quot;innés&amp;quot;. Dans le cas des comportements innés, l&#039;organisme a déjà en lui, dès la naissance, la capacité de faire un tel comportement propre à son espèce. Dans le cas des comportements acquis, l&#039;organisme doit apprendre à réagir soit par apprentissage par un autre individu, soit par expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie (Annexe 2), et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple serait celui des nourrissons humains, notamment de les mimiques qui apparaissent très vite dans le développement. Tout d&#039;abord nous nous demandions s&#039;ils ne faisaient qu&#039;une imitation des adultes, mais il s&#039;est avéré que même les nourrissons aveugles possèdent ces mimiques, avec un caractère identique d&#039;ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement?==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe 3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe 4)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On comprend donc que si les gènes fosB sont absents la réaction en chaîne est stoppée en mi-chemin. Le circuit neuronal ne peut donc s&#039;établir ce qui n&#039;engendre aucun comportement maternelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement acquis?=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. Ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi [http://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5 apprentissage]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un comportement acquis peut-il être transmis d&#039;une génération à une autre?==&lt;br /&gt;
Grâce au mécanisme d&#039;épigénétisme [http://edutechwiki.unige.ch/biorousso/Evolution_Chap7#Qu.27est-ce_que_l.27.C3.A9pig.C3.A9n.C3.A9tique.3F (voir le chapitre sur l&#039;épigénétisme)], certains comportements acquis peuvent être transmis d&#039;une génération à l&#039;autre. Par exemple, une expérience a été menée, avec des souris très agressives, et des souris calmes. A la naissance, un petit issu d&#039;une lignée agressive a été élevé par une mère calme. Or, le petit suivait le comportement de sa mère adoptive, et non celui de sa mère génétique. A la génération suivante, le petit avait lui aussi un comportement calme, comme celui qu&#039;a développé sa mère. Cette expérience montre donc bien que le trait de caractère &amp;quot;calme&amp;quot; a été acquis par la première génération, puis a été transmis à la seconde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant des recherches destinées à comprendre le comportement animal il a été observé que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certains comportements. Cet automatisme, plus précisément le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôté dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactyle (Rissa tridactyla) niche sur des falaises. Au contraire des autres espèces nichant sur des falaises, la mouette tridactyle n&#039;aime pas cet environnement. Pourtant elle y niche quand même, puisque celle-ci sont de bonnes protections contre les prédateurs et empêchent les oisillons de changer de nid. Puisque ces mouettes possèdent une aversion pour les falaises, celles-ci tournent le dos au bord et donc à la mer.  C&#039;est pourquoi les oisillons n&#039;ayant pas cette aversion ne sont pas devenu les ancêtres des mouettes tridactyle.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez les animaux constamment chassés par des prédateurs et n&#039;ayant aucun environnement protecteur, le nouveau-né sait tout de suite courir. Ce comportement inné est très important à la survie puisque la seule solution pour rester en vie est de fuir. Au contraire la progéniture des prédateurs prend beaucoup plus de temps à se développer. Par exemple, à leurs naissances, les chatons sont durant une certaine période aveugle et vulnérable. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le comportement acquis s&#039;est étoffé durant l&#039;évolution jusqu&#039;à devenir de plus en plus important. Notamment chez l&#039;homme &#039;&#039;(Homo sapiens sapiens)&#039;&#039;, notre acquis est devenu prépondérant par rapport à un insecte ou au comportement inné. De plus celui-ci à été transmis de génération en génération, des parents aux enfant par imitation ou par apprentissage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45591</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-29T12:48:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est-ce que le comportement inné? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Quelles sont les différences entre les comportements innés et acquis=&lt;br /&gt;
Les différents types de comportements peuvent être séparés en deux groupes distincts: les comportements dits &amp;quot;acquis&amp;quot;, et les comportements dits &amp;quot;innés&amp;quot;. Dans le cas des comportements innés, l&#039;organisme a déjà en lui, dès la naissance, la capacité de faire un tel comportement propre à son espèce. Dans le cas des comportements acquis, l&#039;organisme doit apprendre à réagir soit par apprentissage par un autre individu, soit par expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie (Annexe 2), et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple serait celui des nourrissons humains, notamment de les mimiques qui apparaissent très vite dans le développement. Tout d&#039;abord nous nous demandions s&#039;ils ne faisaient qu&#039;une imitation des adultes, mais il s&#039;est avéré que même les nourrissons aveugles possèdent ces mimiques, avec un caractère identique d&#039;ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement?==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe 3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe 4)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On comprend donc que si les gènes fosB sont absents la réaction en chaîne est stoppée en mi-chemin. Le circuit neuronal ne peut donc s&#039;établir ce qui n&#039;engendre aucun comportement maternelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons le cas des abeilles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement acquis?=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. Ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi [http://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5 apprentissage]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Un comportement acquis peut-il être transmis d&#039;une génération à une autre?==&lt;br /&gt;
Grâce au mécanisme d&#039;épigénétisme [http://edutechwiki.unige.ch/biorousso/Evolution_Chap7#Qu.27est-ce_que_l.27.C3.A9pig.C3.A9n.C3.A9tique.3F (voir le chapitre sur l&#039;épigénétisme)], certains comportements acquis peuvent être transmis d&#039;une génération à l&#039;autre. Par exemple, une expérience a été menée, avec des souris très agressives, et des souris calmes. A la naissance, un petit issu d&#039;une lignée agressive a été élevé par une mère calme. Or, le petit suivait le comportement de sa mère adoptive, et non celui de sa mère génétique. A la génération suivante, le petit avait lui aussi un comportement calme, comme celui qu&#039;a développé sa mère. Cette expérience montre donc bien que le trait de caractère &amp;quot;calme&amp;quot; a été acquis par la première génération, puis a été transmis à la seconde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant des recherches destinées à comprendre le comportement animal il a été observé que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisément le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactyle (Rissa tridactyla) nichent sur des falaises. Au contraire, des éspèces nichant sur des falaises, la mouette tridactyle n&#039;aime pas cet environnement. Pourtant elles y niche quand même, puisque celle-ci sont de bonnes protection contre les prédateurs et empêchent les oisillons de changer de nid. Puisque ces mouettes possèdent une aversion pour les falaises, celles-ci tournent le dos au bord et donc à la mer.  C&#039;est pourquoi les oisillons n&#039;ayant pas cette aversion ne sont pas devenu les ancêtres des mouettes tridactyle.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez les animaux constamment chasser par des prédateurs et n&#039;ayant aucun environnement protecteur le nouveau-né sait toute suite courir. Ce comportement inné est très important à la survie puisque la seule solution de resté en vie pour ces animaux est de fuir. Au contraire la progéniture des prédateurs prend beaucoup plus de temps à se développer leur mouvement. Par exemple, les chatons à leurs naissances sont durant une certaine période aveugle et vulnérable. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le comportement acquis c&#039;est étoffer durant l&#039;évolution et devient de plus en plus important. Notamment chez l&#039;homme notre acquis est devenu prépondérant par rapport à un insectes ou au comprtement inné. De plus celui-ci à été transmis de génération en génération, des parents aux enfant par imitation ou même apprentissage.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45538</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45538"/>
		<updated>2010-04-29T12:19:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est ce que la génétique du comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Quelles sont les différences entre les comportements innés et acquis=&lt;br /&gt;
Les différents types de comportements peuvent être séparés en deux groupes distincts: les comportements dits &amp;quot;acquis&amp;quot;, et les comportements dits &amp;quot;innés&amp;quot;. Dans le cas des comportements innés, l&#039;organisme a déjà en lui, dès la naissance, la capacité de faire un tel comportement propre à son espèce. Dans le cas des comportements acquis, l&#039;organisme doit apprendre à réagir soit par apprentissage par un autre individu, soit par expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie (Annexe 2), et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement?==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe 3)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe 4)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On comprend donc que si les gènes fosB sont absents la réaction en chaîne est stoppée en mi-chemin. Le circuit neuronal ne peut donc s&#039;établir ce qui n&#039;engendre aucun comportement maternelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement acquis?=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi [http://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5 apprentissage]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactyle (Rissa tridactyla) nichent sur des falaises. Au contraire, des éspèces nichant sur des falaises, la mouette tridactyle n&#039;aime pas cet environement. Pourtant elles y niche quand même, puisque celle-ci sont de bonnes protection contre les prédateurs et empêchent les oisillons de changer de nid. Puisque ces mouettes possèdent une aversion pour les falaises, celles-ci tournent le dos au bord et donc à la mer.  C&#039;est pourquoi les oisillons n&#039;ayant pas cette aversion ne sont pas devenu les ancêtres des mouettes tridactyle. Chez les animaux constament chasser par des prédateurs le nouveau-né sait toute suite courir. Ce comportement inné est très important à la survie puisque la seule solution de resté en vie pour ces animaux est de fuire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45537</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-29T12:18:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est-ce que le comportement inné? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Quelles sont les différences entre les comportements innés et acquis=&lt;br /&gt;
Les différents types de comportements peuvent être séparés en deux groupes distincts: les comportements dits &amp;quot;acquis&amp;quot;, et les comportements dits &amp;quot;innés&amp;quot;. Dans le cas des comportements innés, l&#039;organisme a déjà en lui, dès la naissance, la capacité de faire un tel comportement propre à son espèce. Dans le cas des comportements acquis, l&#039;organisme doit apprendre à réagir soit par apprentissage par un autre individu, soit par expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie (Annexe 2), et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement?==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe Figure 52.6 du Raven)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On comprend donc que si les gènes fosB sont absents la réaction en chaîne est stoppée en mi-chemin. Le circuit neuronal ne peut donc s&#039;établir ce qui n&#039;engendre aucun comportement maternelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement acquis?=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi [http://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;amp;action=edit&amp;amp;section=5 apprentissage]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactyle (Rissa tridactyla) nichent sur des falaises. Au contraire, des éspèces nichant sur des falaises, la mouette tridactyle n&#039;aime pas cet environement. Pourtant elles y niche quand même, puisque celle-ci sont de bonnes protection contre les prédateurs et empêchent les oisillons de changer de nid. Puisque ces mouettes possèdent une aversion pour les falaises, celles-ci tournent le dos au bord et donc à la mer.  C&#039;est pourquoi les oisillons n&#039;ayant pas cette aversion ne sont pas devenu les ancêtres des mouettes tridactyle. Chez les animaux constament chasser par des prédateurs le nouveau-né sait toute suite courir. Ce comportement inné est très important à la survie puisque la seule solution de resté en vie pour ces animaux est de fuire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45372</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45372"/>
		<updated>2010-04-26T14:31:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est ce que la génétique du comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Quelles sont les différences entre les comportements innés et acquis=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement?==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe Figure 52.6 du Raven)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On comprend donc que si les gènes fosB sont absents la réaction en chaîne est stoppée en mi-chemin. Le circuit neuronal ne peut donc s&#039;établir ce qui n&#039;engendre aucun comportement maternelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le comportement acquis?=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45339</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45339"/>
		<updated>2010-04-26T14:27:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe Figure 52.6 du Raven)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On compor&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45334</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:26:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est ce que la génétique du comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe Figure 52.6 du Raven)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On compor&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45255</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45255"/>
		<updated>2010-04-26T13:56:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est ce que la génétique du comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces . Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45210</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45210"/>
		<updated>2010-04-26T13:40:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est-ce que le comportement inné? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes sont alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. {{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables{{co|nomenclature binomiale}}. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives{{co|j&#039;aime pas trop cette dénomination... les évolués et les autres... tous les organismes sont évolués (cf film Espèce d&#039;espèce...}}. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45178</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T13:25:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Qu&amp;#039;est-ce que le comportement inné? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|cette phrase est mal écrite... le comportement peut s&#039;expliquer... non c&#039;est maladroit. Trouver une autre tournure}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:38 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe {{co|cf faites un lien avec Paris, palais de la découverte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC). Des expériences {{co|lesquelles?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs {{co|combien de générations?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille{{co|laquelle? Verte, rainette, etc...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC) il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. {{co|quel est le lien entre la grenouille et le crapaud? Ce ne sont pas des organismes de la même espèce... pourquoi alors comparer?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations on a mis des œufs de tisserins {{co|nomenclature binomiale}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)dans le nid de canari {{co|idem}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC). Les petits tisserins sont alors éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. {{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables{{co|nomenclature binomiale}}. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives{{co|j&#039;aime pas trop cette dénomination... les évolués et les autres... tous les organismes sont évolués (cf film Espèce d&#039;espèce...}}. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45172</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45172"/>
		<updated>2010-04-26T13:24:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* le comportement inné */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|ceci N&#039;EST PAS une question...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:38 (UTC)&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|est-ce que le comportement est-il seulement restreint aux seuls animaux? Je ne crois pas...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:38 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|cette phrase est mal écrite... le comportement peut s&#039;expliquer... non c&#039;est maladroit. Trouver une autre tournure}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:38 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. {{co|UN chercheur... c&#039;est VAGUE... soit vous connaissez le nom soit vous dites &amp;quot;on a découvert que&amp;quot;}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe {{co|cf faites un lien avec Paris, palais de la découverte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC). Des expériences {{co|lesquelles?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs {{co|combien de générations?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:42 (UTC)générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille{{co|laquelle? Verte, rainette, etc...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC) il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. {{co|quel est le lien entre la grenouille et le crapaud? Ce ne sont pas des organismes de la même espèce... pourquoi alors comparer?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations on a mis des œufs de tisserins {{co|nomenclature binomiale}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)dans le nid de canari {{co|idem}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC). Les petits tisserins sont alors éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. {{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables{{co|nomenclature binomiale}}. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives{{co|j&#039;aime pas trop cette dénomination... les évolués et les autres... tous les organismes sont évolués (cf film Espèce d&#039;espèce...}}. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44837</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-22T12:55:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* le comportement inné */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.  &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44799</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-22T12:41:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* le comportement inné */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends.&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-22T12:41:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* le comportement inné */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends.&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-22T12:35:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* le comportement inné */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends.&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animals. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44462</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:04:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : Page créée avec « Inné définition ?  acquis définition? »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Inné définition ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
acquis définition?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42288</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-03-03T22:11:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment gènes homéotiques. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observées lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à une drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°). &lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques. L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu’ils vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéropostérieur, les segments étant nommés par facilité par A0, A1, A2, ensuite T1, T2, etc.). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandés pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservés lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segment T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes à posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Myriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores. Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. Le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. La métamorphose complète se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l’évolution sans précédant. Il permet aux insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froide où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leurs espèces. Ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidées se montrent aussi parfois difficiles. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire poliniser que par une seule espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt Co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette coévolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes, les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomate, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille le sphinx tête de mort Acherontia atropos, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effets de la nicotine. Ces mêmes chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques. Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plantes ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs. Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). Certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce type de plantes. D&#039;autres plantes émettent des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée, afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu’ils captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser. La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normale mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de coévolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisée. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar que sont contenus les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs ne se reproduisent avec l&#039;aide des insectes. Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42287</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-03-03T22:09:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment les plantes se  défendent-elles contre l&amp;#039;agression des insectes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment gènes homéotiques. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observées lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à une drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°). &lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques. L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu’ils vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéropostérieur, les segments étant nommés par facilité par A0, A1, A2, ensuite T1, T2, etc.). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandés pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservés lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segment T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes à posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Myriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores. Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. Le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. La métamorphose complète se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l’évolution sans précédant. Il permet aux insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froide où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leurs espèces. Ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidées se montrent aussi parfois difficiles. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire poliniser que par une seule espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt Co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette coévolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes, les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomate, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille le sphinx tête de mort Acherontia atropos, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effets de la nicotine. Ces mêmes chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques. Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les plantes ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs. Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). Certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce type de plantes. D&#039;autres plantes émettent des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée, afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu’ils captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser. La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normale mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42286</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-03-03T22:07:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment gènes homéotiques. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observées lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à une drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°). &lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques. L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu’ils vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéropostérieur, les segments étant nommés par facilité par A0, A1, A2, ensuite T1, T2, etc.). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandés pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservés lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segment T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes à posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Myriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores. Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. Le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. La métamorphose complète se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l’évolution sans précédant. Il permet aux insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froide où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leurs espèces. Ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidées se montrent aussi parfois difficiles. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire poliniser que par une seule espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt Co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette coévolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes, les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomate, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille le sphinx tête de mort Acherontia atropos, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effets de la nicotine. Ces mêmes chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques. Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42285</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42285"/>
		<updated>2010-03-03T22:01:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment gènes homéotiques. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observées lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à une drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°). &lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques. L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu’ils vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéropostérieur, les segments étant nommés par facilité par A0, A1, A2, ensuite T1, T2, etc.). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandés pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservés lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segment T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes à posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Myriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores. Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. Le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. La métamorphose complète se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l’évolution sans précédant. Il permet aux insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froide où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leurs espèces. Ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42284</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42284"/>
		<updated>2010-03-03T22:00:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment gènes homéotiques. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observées lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à une drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°). &lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques. L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu’ils vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéropostérieur, les segments étant nommés par facilité par A0, A1, A2, ensuite T1, T2, etc.). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandés pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservés lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segment T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes à posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Myriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. &lt;br /&gt;
Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores.  Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. &lt;br /&gt;
La métamorphose complète  se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l&#039;évolutions sans précédant. Il permet au insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froides où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leur espèces. ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire  entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42283</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42283"/>
		<updated>2010-03-03T21:54:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée leur sortie de l&amp;#039;eau? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers. Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu’ils descendraient des myriapodes. Mais la phylogénie est une science mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer. On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premiers animaux à avoir quittés les océans pour suivre la colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l’insecte possédant ce type de défense. Voilà une des raisons de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. &lt;br /&gt;
Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores.  Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. &lt;br /&gt;
La métamorphose complète  se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l&#039;évolutions sans précédant. Il permet au insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froides où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leur espèces. ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire  entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42282</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42282"/>
		<updated>2010-03-03T21:53:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu&#039;ils descendrait des myriapodes. Mais la phylogénie est une science  mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer.    On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant  aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l&#039;insectes possédant ce type de défense. Voilà une des raison de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. &lt;br /&gt;
Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores.  Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. &lt;br /&gt;
La métamorphose complète  se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l&#039;évolutions sans précédant. Il permet au insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froides où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leur espèces. ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire  entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42281</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=42281"/>
		<updated>2010-03-03T21:53:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. &lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouté celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédé dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes. De plus ces grandes extinctions laissèrent le champ libre aux insectes qui purent coloniser leur guise les espaces laissés ainsi libres. &lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la coévolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  Cependant, de nombreuses recherchent tendent à montrer aujourd&#039;hui que les hexapodes et les crustacés ne sont qu&#039;une seule et même classe et qu&#039;ils descendrait des myriapodes. Mais la phylogénie est une science  mouvante et cette information est à prendre avec des pincettes, cette classification pouvant très rapidement changer.    On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieu. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant  aussi la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des &amp;quot;laides&amp;quot; chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exosquelette permit aussi de stocker des substances toxiques captées dans l&#039;environnement ambiant et ainsi rendre immangeable l&#039;insectes possédant ce type de défense. Voilà une des raison de son succès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes furentt les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Après l&#039;apparition de l&#039;exosquelette qui permit la colonisation de la Terre par les insectes, puis l&#039;apparition des ailes voici enfin l&#039;apparition de la métamorphose ou comment la laides mais forte chenille devint le gracile papillon aux couleurs chatoyantes. &lt;br /&gt;
Les insectes apparurent au Dévonien il y a déjà 400 millions d&#039;années. Ils étaient phytophages et, ou détritivores.  Entre la fin du Permien et le Trias apparurent les insectes à métamorphose complète. le livre ici semble se marcher sur les pieds car les libellules qui sont des insectes à métamorphose complète apparaissent il y a 300 millions d&#039;années et le livre situe l&#039;apparition de la métamorphose complète entre 250 et 200 millions d&#039;années avant notre ère. On n&#039;est pas à 50 millions d&#039;années près. &lt;br /&gt;
La métamorphose complète  se caractérise par un stade d&#039;immobilité que l&#039;on nomme chrysalidation chez les lépidoptères, c&#039;est-à-dire les papillons. Ce stade d&#039;immobilité régulé par des hormones et un avantage dans l&#039;évolutions sans précédant. Il permet au insectes de passer par un stade où l&#039;individu n&#039;a pas besoin de se nourrir. Ainsi, lors d&#039;une période plus froides où la nourriture viendrait à manquer, les insectes subissant ce type de métamorphose peuvent y survivre à l&#039;état de chrysalides ou de pupes sans problèmes. De plus, les larves des insectes à métamorphose complète ont un régime alimentaire fort différent des imagos de leur espèces. ainsi contrairement aux insectes à métamorphose incomplète, comme les criquets, il n&#039;y a pas de concurrence alimentaire  entre des individus de la même espèce. C&#039;est pourquoi aujourd&#039;hui les insectes subissant ce type de métamorphose sont les plus nombreux. Ces derniers sont représentés par les Diptères, les Hyménoptères, Odonates, Coléoptères et j&#039;en passe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41864</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41864"/>
		<updated>2010-03-01T15:24:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente et de bon niveau. Il vous faudra choisir quelques annexes pour illustrer vos propos.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 février 2010 à 22:29 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observés chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Réponse?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 février 2010 à 22:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématique.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les ovaires le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41196</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41196"/>
		<updated>2010-02-18T13:48:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pionniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spécimen qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du développement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insecte, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, annexe n°), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe n°). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe n°).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaître de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématique.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes pour leur reproduction?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos bois, attire les mouches pollinisatrices &lt;br /&gt;
qui se précipitent dans celle-ci et y demeurent un temps prisonnières par la&lt;br /&gt;
conformation des parties végétales. Dans leurs mouvements, elles se couvrent de pollen.&lt;br /&gt;
Une fois libérées, attirées par l’odeur provenant d’un deuxième gouet pied de veau, son autre nom commun, elles pénètrent à&lt;br /&gt;
l’intérieur et le fécondent en laissant tomber sur les leurs le pollen du premier arum, et ainsi&lt;br /&gt;
de suite. L’histoire se répète, assurant la reproduction de la plante. Voici un autre bon exemple de coévolution. Cependant, pas toutes les plantes à fleurs se reproduisent avec l&#039;aide des insectes.Ainsi les noisetiers disséminent leurs gènes avec l&#039;aide du vent et il en va de même avec les chênes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41179</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41179"/>
		<updated>2010-02-18T13:35:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur la photo de hanneton à l&#039;Annexe n°.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia atropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposématique.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques. Un fois la proie repérée, l&#039;insecte parasitoïde pondra à l&#039;intérieur de son infortunée victime un ou plusieurs œufs qui écloront bientôt pour devenir des larves, ou des asticots pour le cas des diptères parasites, qui mueront trois fois avant de se nymphoser.La pauvre victime est ainsi dévorée vivante de l&#039;intérieur, et ce n&#039;est qu&#039;au dernier moment que le parasite s&#039;attaquera aux organes vitaux. Si c&#039;est une chenille qui est la victime de cette triste aventure, elle se verra contrainte de se chrysalider par l&#039;action d&#039;une hormone produite par le parasite. Ans i ce dernier pourra finir son développement et se nymphoser. On aura à l&#039;extérieur une chrysalide tout à fait normal mais à l&#039;intérieur de celle-ci un ou plusieurs parasites sont en train de se métamorphoser. A l&#039;émergence, ce ne sera pas un papillon qui sortira de la chrysalide, mais des adultes de l&#039;espèce parasitaire. Il arrive parfois que l&#039;on assiste à de véritable création de poupée Russe, le parasite étant parasité par un autre parasite qui est lui même la victime d&#039;un autre parasite et cela dans la même chenille, ou plus généralement dans n&#039;importe quel autre insecte hôte.           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, la plupart des plantes à fleur ont besoin d&#039;insectes pour assurer la dissémination de leur patrimoine génétique. La plupart des orchidées de nos régions ont un pollinisateur exclusif. Il s&#039;agit la plupart du temps d&#039;abeilles solitaires qui sont elles aussi très  liées à un petit nombre de plantes à cause de la petitesse de leur trompes. C&#039;est un autre exemple de co-évolution. L&#039;évolution de la trompe des insectes pollinisateurs s&#039;adapta la taille du canal nectarifère de la plante pollinisé. Ne perdons pas de vue que le nectar n&#039;est rien d&#039;autre que la récompense qu&#039;offre la plante à l&#039;insecte pollinisateur. En effet, ce n&#039;est pas dans le nectar qu&#039;est contenu les gamètes mais bien dans le pollen. Certaines plantes, dont l&#039;arum, une des premières plantes à fleur de nos beau attire les mouches avec son odeur nauséabonde puis les enfermes dans une petites chambres ou se trouvent les ovaire de cette dernière. Les mouches&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41151</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=41151"/>
		<updated>2010-02-18T13:04:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : que&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur cette photo de hanneton: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Maybug.jpg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia athropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposmétiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
Les plantes  ne manquent pas de ressources contre les insectes. Comme expliqué ci-dessus, les plantes développèrent un arsenal de substances chimiques sensées empoisonner les hexapodes un peu trop intrusifs.Elles possèdent aussi des cires, par exemple, qui empêchent la pénétration des stylets des insectes de type piqueur-suceur comme les pucerons ou les cigales, (pour changer un peu...). certaines plantes produisent des molécules mimant certaines hormones d&#039;insectes. Cela a pour effet de perturber la croissance des chenilles se trouvant sur ce types de plantes.  D&#039;autres plantes émettent des des molécules de terpènes ou de l&#039;hexanal, que nous connaissant de manière olfactive car il s&#039;agit de la même odeur que dégage l&#039;herbe coupée,afin d&#039;attirer des insectes entomophages. Ces insectes entomophages sont très sensibles à ces deux molécules et ils volent littéralement au secours de la plantes agressée lorsqu&#039;il captent ces deux molécules via leurs antennes sorte de petite sonde à substances chimiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes développèrent le comportement social?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement social des insectes est un sujet très complexe, complexité bien supérieur à ce qu&#039;il est attendu de nous dans un travail comme celui-ci. Nous allons donc être succins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les fourmis forment des colonies très complexes, mais fonctionnelles et rapides, appelées fourmilières. Chez une écrasante majorité des espèces, cette société possède une organisation sociale complexe, hiérarchisée, et qui lui permet d&#039;effectuer des tâches complexes. Cette organisation est permise grâce aux interactions, notamment de phéromones, entre les fourmis. Elles ne &amp;quot;réfléchissent&amp;quot; donc pas individuellement pour savoir quel acte accomplir, mais sont guidées, sans en avoir conscience, par un &amp;quot;comportement globale&amp;quot; issu d&#039;interactions entres les individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39781</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39781"/>
		<updated>2010-01-28T13:50:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur cette photo de hanneton: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Maybug.jpg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pour quelles raisons la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia athropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposmétiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39780</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39780"/>
		<updated>2010-01-28T13:50:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. Une seule paire d&#039;aile donne à l&#039;animal une plus grande maniabilité. Il faut savoir aussi que la paire de balanciers est un segment plus évolué, car apparu plus tard. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en élytre, comme il est possible de le voir sur cette photo de hanneton: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Maybug.jpg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est important de voir que ces systèmes homéobox ont été conservé lors de l&#039;évolution, sans grand changement. Tout au long de l&#039;évolution, ces gènes se sont spécialisés de plus en plus. Si on regarde un mille-pattes, plus proche de l&#039;ancêtre commun de tous les Arthropodes, dans son système homéobox, le segement T2 est répétés (presque d&#039;une manière semblable) une multitude de fois, ce qui a amené ces organismes a posséder autant de pattes. Seulement au fil de l&#039;évolution, les organismes partant des Miriapodes se sont progressivement spécialisés en des structures plus évoluées que des pattes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia athropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposmétiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39747</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39747"/>
		<updated>2010-01-28T13:36:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interviews de François Karch */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interview de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. La paire de balanciers est donc un segment plus évolué. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en ... .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia athropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposmétiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39746</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39746"/>
		<updated>2010-01-28T13:36:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant sollicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pionniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Approfondissement de la question des gènes homéotiques, après interviews de François Karch==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme dit plus haut, les gènes homéotiques sont des gènes architectes, c&#039;est-à-dire qu&#039;il vont coder pour la charpente de l&#039;organisme. On les retrouve chez les Arthropodes mais aussi chez tous les animaux possédant une symétrie axiale. Ils ont aussi été observé chez les plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces gènes sont chez la drosophile placés de suite sur un même chromosome, notamment dans la même suite que les parties codées par ces gènes sont placées sur le corps de l&#039;organisme (axe antéro-postérieur). Ces gènes ensemble forment une homéobox, c&#039;est-à-dire un système de gènes possédant un fonctionnement lié. (mettre annexe T1 T2 et pour annoncer ces termes). Il a notamment été découvert que lorsqu&#039;une mutation se produit dans l&#039;un de ces gènes, la partie codée par celui-ci ne va pas se développer en une partie de corps tronquée. En réalité, il existe un système &amp;quot;par défaut&amp;quot;: lorsqu&#039;un segment par exemple est tronqué, la partie du corps va se développer comme le segment antérieur, à quelques détails près. Voila pourquoi les drosophiles peuvent se retrouver avec deux thorax, dans ce cas-ci c&#039;est le segment T3 qui est détérioré et qui va se conduire comme un segment T2.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la drosophile, le segment T3 code pour des balanciers. Nous nous sommes demandé pourquoi dans l&#039;évolution les insectes primitifs comme les libellules ayant deux paires d&#039;ailes, en ont perdue une, comme chez la drosophile, au profit d&#039;une paire de balanciers. La paire de balanciers est donc un segment plus évolué. Chez certains autres insectes comme chez les coléoptères, c&#039;est la première paire d&#039;ailes qui a été modifiée en ... .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hôtes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée malgache (mettre le nom) ne peut se faire polliniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long.Il est probable que cet orchidée et ce sphinx aient évolué conjointement nous plutôt co-évolué. En fait ils co-évoluent depuis le crétacé. C&#039;est sous l&#039;effet du binôme &amp;quot; variation sélection&amp;quot; où plante et insectes se transforment simultanément tout en s&#039;influençant mutuellement. Cette co-évolution a donnée lieu à la création d&#039;un arsenal de substances toxiques de la par des plantes,les alcaloïdes. Si ces substances existent c&#039;est seulement parce que les plantes, poussées à bout par les attaques incessantes des insectes phytophages se transformèrent en véritable laboratoire spécialisé dans la fabrication d&#039;armes chimiques. L&#039;homme remarqua très tôt les propriétés pharmaceutiques et insecticides de ces dernières. Par exemple, la nicotine tirée du tabac, plantes faisant partie des Soléonacées tout comme la tomates, est utilisée comme insecticide. Mais les insectes apprirent aussi à résister car, comme nous l&#039;avons dit plantes et insectes évoluèrent conjointement. Ainsi, la chenille  le sphinx tête de mort &#039;&#039;Acherontia athropos&#039;&#039;, se nourrit de feuilles de tabac sans souffrir des effet de la nicotine. Ces même chenilles emmagasinent même les substances toxiques de cette plante dans leur chair devenant alors toxique pour les oiseaux insectivores. La plante réagira en augmentant sa teneur en nicotine devenant encore plus toxique. C&#039;est alors une véritable course à l&#039;armement qui s&#039;engage entre la chenille et le plan de tabac. Notons aussi pour la petite histoire que les insectes devenant toxique suite à l&#039;ingestion de certaines plantes ne cherchent pas à se cacher à la vue de leur prédateur; au contraire ils sont bardés de couleurs très vivent qui signalent leur toxicité. On parle de couleurs aposmétiques.&lt;br /&gt;
Certaine fois les plantes font appelle à d&#039;autres insectes pour faire face à d&#039;autres insectes. Cette notion sera introduite un peu plus bas. Parfois les plantes se montrent encore plus ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se  défendent-elles contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39729</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39729"/>
		<updated>2010-01-28T13:18:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes a été fondamentale: les plantes ne sont pas que la nourriture des insectes, mais forment aussi leur habitat. Les certains insectes jouent un rôle dans la pollinisation des certaines plantes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hottes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée (mettre le nom) ne peut se faire polleniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Parfois les plantes se montrent ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
{{co|les notions de co-évolution, effet binôme, &amp;quot;variation-sélection&amp;quot;, transformation simultanée et influence mutuelle sont ici essentielles et doivent être abordées en introduction, avant le traitement des différentes interactions.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:35 (UTC)         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée. Vous en parlez au passé!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39721</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39721"/>
		<updated>2010-01-28T13:04:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apparition de exosquelette a permit la sortie de l&#039;eau aux insectes, dont nous vous parlons dans la question &amp;quot;Comment s&#039;est effectué la sortie de l&#039;eau des Insectes?&amp;quot;. Rapidement, l&#039;avancée de cette mutation se situe dans la protection qui est offerte à l&#039;organisme et qui lui a permit de sortir de l&#039;eau. C&#039;est une mutation qui s&#039;est conservée des crustacés. Ensuite, l&#039;aile a permit aux insectes de coloniser de nouveaux horizons, et cela est tout à fait normal que ce soit une mutation qui s&#039;est conservée, au vu des énormes avantages qu&#039;elle donne aux organismes. La mutation qui a amené les insectes à passer lors de leur vie par un stade de chrysalide est elle aussi importante. La métamorphose peut être incomplète ou complète, mais quel que soit le cas, elle modifie totalement le corps de l&#039;insecte. Cela permet à l&#039;insecte de vivre en deux phases, un stade larvaire et un stade adulte, séparées par une période de temps où l&#039;insecte se trouve dans une pupe. Dans cette situation, il a la capacité de mieux résister au froid, et donc il lui est plus facile de traverser l&#039;hiver. En cela, il est normal que la métamorphose ait été une mutation conservée à travers l&#039;évolution. Pour finir, la dernière grande bouffée évolutive, la co-évolution des plantes et des insectes est ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hottes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée (mettre le nom) ne peut se faire polleniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Parfois les plantes se montrent ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
{{co|les notions de co-évolution, effet binôme, &amp;quot;variation-sélection&amp;quot;, transformation simultanée et influence mutuelle sont ici essentielles et doivent être abordées en introduction, avant le traitement des différentes interactions.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:35 (UTC)         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée. Vous en parlez au passé!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39704</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39704"/>
		<updated>2010-01-28T12:49:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : L&#039;information est pertinente, mais ne vous éloignez pas trop du texte dans un premier temps et faites ressortir l&#039;extraordinaire potentiel des insectes et la fabuleuse interaction entre insectes et plantes qui met en évidence les mécanismes de co-évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:43 (UTC)&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;Arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces quatre étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les quatre étapes sont à développer et vous devez montrer pourquoi ces modifications ont été conservées et représentent des éléments clés de l&#039;&amp;quot;écrasante diversité&amp;quot; des insectes}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.  {{co|Vous oubliez les odonates (2 paires d&#039;ailes) et la transformation d&#039;une paire d&#039;ailes en élytres chez les coléoptères par exemple}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:19 (UTC)     {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée...}}&lt;br /&gt;
{{co|En quoi... Pour quelles raisons... }} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
Les insectes ont évolué conjointement avec l&#039;évolution des plantes. Ils les précédèrent dans leur conquête de la Terre et s&#039;adaptèrent à ces dernières. Les plantes surent aussi tirer partie de ces bestioles à six pattes à leur insu. Les premières plantes à fleurs que sont les orchidées poussèrent le vice jusqu&#039;à mimer un de leur partenaire sexuel. Ainsi attirés, les insectes contribuèrent non pas à la distribution de leur propre gène, mais à celui de leurs hottes. La nature est aussi, tout comme nous, relativement flemmarde. Ainsi, non contente de leurrer les insectes pollinisateurs d&#039;un point de vue sexuel, les orchidées les trompèrent aussi sur la quantité de nectar qu&#039;elles avaient à leurs offrir. Par un délicieux parfum et des couleurs chatoyantes, elles parvinrent à les attirer, et ne leur offrirent comme récompense qu&#039;une maigre part de nectar. C&#039;est bien peu payé pour un si utile service que la reproduction. Les orchidée se montrent aussi parfois difficile. Ainsi, une certaine orchidée (mettre le nom) ne peut se faire polleniser que par une seul espèce de sphinx dont la trompe fait plus de 30 cm de long. Parfois les plantes se montrent ingrates et préfèrent manger les insectes qui viennent se poser sur elles. C&#039;est le cas des plantes dites &amp;quot;carnivores&amp;quot; qui vivent sur les sols acides et maigres et qui doivent manger des insectes pour pouvoir combler leur besoin en azote. &lt;br /&gt;
{{co|les notions de co-évolution, effet binôme, &amp;quot;variation-sélection&amp;quot;, transformation simultanée et influence mutuelle sont ici essentielles et doivent être abordées en introduction, avant le traitement des différentes interactions.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:35 (UTC)         &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
{{co|Question mal formulée. Vous en parlez au passé!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
{{co|Précisez quel type d&#039;insecte, idem pour toutes les questions dessus-dessous, cela est essentiel pour comprendre le mode d&#039;interaction entre la plante et l&#039;insecte.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
{{co|Perso, je n&#039;aime pas cette formulation...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 01:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39474</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39474"/>
		<updated>2010-01-21T13:51:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, nous comprenons que les ailes ont dû apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39468</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39468"/>
		<updated>2010-01-21T13:49:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, les ailes ont du apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
L&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39467</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39467"/>
		<updated>2010-01-21T13:49:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, les ailes ont du apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
l&#039;apparition des ailes fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-01-21T13:48:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombre de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans ce milieux. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles qui doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos, c&#039;est à dire des individus capables de se reproduire. Pour imager ce dernier terme, on peut dire que les papillons que l&#039;on voit virevolter lors par une belle journée de printemps dans une prairie en fleur, sont les imagos des laides chenilles qui dévorèrent nos choux que nous protégeâmes avec passion des rigueurs de l&#039;hiver.    &lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, ils se nomment &#039;&#039;&#039;gènes homéotiques&#039;&#039;&#039;. Chez la drosophile, le nombre de paires de chromosomes est de 4, dont une, comportent justement ces gênes. Il est possible de voir en Annexe un schéma provenant du Campbell (Chapitre 21, La génétique du développement embryonnaire, Figure 21.23, * mettre en annexe), illustrant justement chez gènes homéotiques, chez deux organismes étant la drosophile et la souris. Ce qui est intéressant d&#039;observer est la répartition et l&#039;ordre des gènes homéotiques sur le chromosome qui se retrouvent avec exactitude sur le corps de la drosophile. Des mutations sur ce chromosome ont été observée lors d&#039;expériences, ce qui par exemple a pu ajouter une paire d&#039;ailes à un drosophile. Cette mutation se nomme Bithorax (Annexe*). Existe aussi une mutation qui provoque un remplacement des antennes par des pattes, et elle se nomme Antennapedia (annexe*).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dés lors qu&#039;il est possible de concevoir de tels changements par une seule mutation, les ailes ont du apparaîtrent de la même façon: quelques mutations au niveau des gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
Cette mutation fut une véritable avancée pour les insectes, leur offrant la capacité d&#039;échapper aux prédateurs par les airs, une régulation de température simplifiée, ainsi une protection pour les pattes qui ne sont plus autant solicitées. Pour finir, cette dernière mutation les aida à la colonisation de nouveaux biotopes inaccessibles jusqu&#039;alors. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-exemple de pioniers de l&#039;air-libellules. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Question d&#039;une perte d&#039;ailes avec l&#039;évolution, attente d&#039;une réponse de Denis Duboule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39432</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-01-21T13:24:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombres de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans l&#039;eau. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos.&lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(lien avec la libellule à ajouter)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés. Les gènes dits &amp;quot;architectes&amp;quot; codent pour tout ce qui concerne l&#039;organisation des différentes parties de l&#039;insectes, on les appelle les gènes homéotiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39430</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39430"/>
		<updated>2010-01-21T13:23:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés qui, rappelons le, font partis tout comme les myriapodes et les arachnides, de la famille des arthropodes et qui se distinguent, entre autre, par leur nombres de pattes, c&#039;est à dire six, ainsi que par le fait qu&#039;ils possèdent deux paires d&#039;ailes sauf chez les diptères qui n&#039;en ont que que deux mais qui présentent quand même un vestige de ces dernière, les balanciers.       {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans l&#039;eau. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos.&lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(lien avec la libellule à ajouter)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les insectes fut les pioniers de l&#039;aviation animale. Ceci constitua une nouvelle bouffée évolutive, toutefois nous ne possédons pas l&#039;information concernant le plan paléontologique. C&#039;est-à-dire que la plus vieille aile que nous possédons scientifiquement est le fruit d&#039;une longue évolution. Nous n&#039;avons aucun spéciment qui nous permet d&#039;observer la mutation originelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il faut savoir que très peu de mutation génétique sur l&#039;ADN peut perturber l&#039;organisation et la biologie du developpement d&#039;un insecte. Il a été possible d&#039;observer cela lors d&#039;expériences sur les drosophiles, qui appartiennent à l&#039;un des modèles d&#039;organismes les plus étudiés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39392</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39392"/>
		<updated>2010-01-21T12:47:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée la conquête de l&amp;#039;air? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#663333;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes ?&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Virgine &amp;amp; Fréderic S.&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provocante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet se demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturel, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses œufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces derniers trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte. {{co|image en annexe souhaitée}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;émergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une termitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes et qui colonisèrent tous les habitats possibles de notre planète, du désert le plus chaud à la grotte la plus profonde en passant par les endroits les plus intimes de notre corps. On  ne peut continuer de s&#039;étonner devant la guerre perpétuelle que se livrent les insectes et les plantes d&#039;un côté, mais aussi leur interdépendance de l&#039;autre. Ce sont les premiers animaux à avoir colonisés la terre ferme mais se serra aussi les derniers à la quitter.&lt;br /&gt;
Et pourtant, il est tout à fait possible d&#039;expliquer toute cette perfection par l&#039;évolution. Voilà le but de ce chapitre.&lt;br /&gt;
{{co|ça commence bien... hyper personnel (comme d&#039;hab!).}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:49 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
Les insectes descendraient très probablement des crustacés {{co|peut-être que le terme ARTHROPODE devrait apparaître ici pour illustrer le lien entre les Crustacés et les Insectes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC). On peut du reste se représenter cette idée très facilement. En effet, comme nous l&#039;avons dit plus haut, les hexapodes -autre nom pour nommer les animaux à six pattes- sont les premier animaux à avoir quittés les océans pour suivre la  colonisation des plantes de la terre ferme. Ces derniers durent, lors de leur sortie de l&#039;eau, se construire une armure pour pouvoir affronter ce nouvel environnement hostile aux premiers abords. C&#039;est alors l&#039;apparition de l&#039;exosquelette en chitine. Ils conquirent aussi les airs très rapidement avec les premières libellules qui sont encore aujourd&#039;hui des insectes très liés à l&#039;eau, leurs larves se développant dans l&#039;eau. D&#039;autres ordres d&#039;insectes apparaissant à cette époque et ayant la faculté de voler comme les éphémères ou les perles doivent encore passer par un stade larvaire aquatique. Ils doivent aussi subir une métamorphose, dite complète, avant de devenir de beau et fort imagos.&lt;br /&gt;
{{co|le terme IMAGO devrait être explicité pour les néophytes}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment la métamorphose fut une grande bouffée évolutive pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ça promet!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:51 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39118</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39118"/>
		<updated>2010-01-18T15:15:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
Voilà ici une question quelque peu provoquante dans un livre traitant de l&#039;évolution.  On pourrait en effet ce demander s&#039;il n&#039;y aurait pas une forme d&#039;intelligence surnaturelle qui aurait créé la multitude des insectes que nous pouvons observer aujourd&#039;hui. Lors de l&#039;observation d&#039;une phyllie, nous ne pouvons nous empêcher de penser à l&#039;existence d&#039;un créateur  surnaturelle, tant cette dernière ressemble à une feuille de goyavier, sa plante hôte. Ses oeufs même, ressemblent à des graines, et la ressemblance est si parfaite que certaines fourmis constructrices de silos les emportent dans leur fourmilières où ces dernier trouveront protection et chaleur à l&#039;insu de leur hôte.&lt;br /&gt;
On ne peut rester de marbre devant l&#039;emergence d&#039;un papillon de sa chrysalide ni devant la beauté d&#039;une terrmitière, la première citée construite par un animal. On ne peut cesser de s&#039;émerveiller devant la fabuleuse diversité des insectes qui en 27 ordres, représentent à eux seul le 75% des espèces vivantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants, faisant pour chacune d&#039;elles disparaître 75% des espèces sur terre. Seulement jamais les insectes n&#039;ont été présents dans ce nombre. De plus, quatre grandes bouffées évolutives se sont produites qui ont fait des insectes les êtres les plus représentés sur terre. Ces trois étapes ont été des mutations qui ont modifié les insectes à savoir, l&#039;apparition de l&#039;exosquelette, de l&#039;aile, du stade chrysalide et l&#039;interaction entre les plantes et les insectes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
evolution a partir des crustacés marins-premiers-métamorphose complète-incomplète&lt;br /&gt;
exosquelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39091</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-01-18T14:55:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous ne connaissons qu&#039;un nombre très approximatif concernant la totalité des espèces d&#039;insectes, il repose notamment sur le travail effectué par Terry Erwin. Cet entomologiste américain fit en 1980 une estimation quantitative de la biodiversité contenue dans la canopée des forêts tropicales, c&#039;est-à-dire la partie des espèces vivant dans la partie supérieure des arbres, en contact direct avec l&#039;atmosphère dit &amp;quot;libre&amp;quot;. C&#039;est une zone de la forêt particulièrement riche en terme de biodiversité. Ce scientifique a usé des certaines techniques dont une particulièrement radicale: il choisit une espèce d&#039;arbre, en prit 19 individus qu&#039;il asperge d&#039;un insecticide ayant une action rapide. Il finit par récolter au moyen de bâches les insectes qui en tombèrent. Il put ainsi recenser les espèces sur cette espèce d&#039;arbre, puis multiplier ce nombre par le nombre d&#039;espèce d&#039;arbres qui se trouve dans la forêt tropical. Il faut bien conserver à l&#039;esprit que cette estimation ne concerne que la canopée, lui doit être ajouter celle concernant le sol. Au final, l&#039;estimation totale se situe aux alentours de 30 millions d&#039;arthropodes vivant dans les forêts tropicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se fait-il qu&#039;il y ait autant d&#039;espèces d&#039;insectes? Il faut savoir que cinq grandes extinctions se sont succédées dans l&#039;histoire des être vivants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
evolution a partir des crustacés marins-premiers-métamorphose complète-incomplète&lt;br /&gt;
exosquelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap5&amp;diff=39056</id>
		<title>Evolution Chap5</title>
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		<updated>2010-01-18T14:26:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : Page créée avec « =Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=  =Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre?= estimation-extinctions  =Comment s&amp;#039;est effectuée leur sortie de l&amp;#039;… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
estimation-extinctions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
evolution a partir des crustacés marins-premiers-métamorphose complète-incomplète&lt;br /&gt;
exosquelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution%2BChap5&amp;diff=38857</id>
		<title>Evolution+Chap5</title>
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		<updated>2010-01-14T13:47:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Comment s&amp;#039;est effectuée leur sortie de l&amp;#039;eau? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
estimation-extinctions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
evolution a partir des crustacés marins-premiers-métamorphose complète-incomplète&lt;br /&gt;
exosquelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<title>Evolution+Chap5</title>
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		<updated>2010-01-14T13:33:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : Page créée avec « =Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=  =Pourquoi y a-t-il autant d&amp;#039;insectes sur Terre?= estimation-extinctions  =Comment s&amp;#039;est effectuée leur sortie de l&amp;#039;… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Dieu a-t-il une passion démesurée pour les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pourquoi y a-t-il autant d&#039;insectes sur Terre?=&lt;br /&gt;
estimation-extinctions&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée leur sortie de l&#039;eau?=&lt;br /&gt;
evolution a partir des crustacés marins-premiers-métamorphose complète-incomplète&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment s&#039;est effectuée la conquête de l&#039;air?=&lt;br /&gt;
Lien avec libellule (eau-terre-air)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les plantes ont-elles évolué conjointement avec les insectes?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes se sont-elles défendues contre l&#039;agression des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les plantes ont-elles su tirer parti de la présence des insectes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes s&#039;adaptèrent aux plantes?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes en sont arrivés à des mimétismes aussi poussés?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment les insectes devinrent plantes?==&lt;br /&gt;
Mimétismes branches-feuilles-épines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce que le mimétisme batésien?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les insectes inventèrent la politique?=&lt;br /&gt;
vie sociale-esclavage&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Labo_Glyc%C3%A9mie_10&amp;diff=38412</id>
		<title>Labo Glycémie 10</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Labo_Glyc%C3%A9mie_10&amp;diff=38412"/>
		<updated>2009-11-23T17:11:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : /* Groupes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Groupes=&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;A) Contrôle positif alimentation normale&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:*--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 23 novembre 2009 à 14:58 (UTC)&lt;br /&gt;
:*[[Utilisateur:PaulS|PaulS]] 23 novembre 2009 à 16:11 (UTC)&lt;br /&gt;
:*Pierre Brawand (éventuellement, si nécessaire...!)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:* --[[Utilisateur:JonathanG|JonathanG]] 23 novembre 2009 à 16:23 (UTC)&lt;br /&gt;
:* Yann Righetti&lt;br /&gt;
:* Alexandre Zimmerli (éventuellement, si nécessaire...!)&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;B) Contrôle négatif à jeun&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:*Frédéric Delaunay&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:* alexandra s.&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;C) Glucose&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:*[[Utilisateur:VanessaN|VanessaN]] 23 novembre 2009 à 16:57 (UTC)&lt;br /&gt;
:*[[Utilisateur:ChloeB|ChloeB]] 23 novembre 2009 à 16:57 (UTC)&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;D) Pommes&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:* --[[Utilisateur:VirginieH|VirginieH]] 23 novembre 2009 à 17:11 (UTC)&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;E) Pain complet&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;F) Pain blanc/Croissants&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:*[[Utilisateur:DeborahN|DeborahN]] 23 novembre 2009 à 16:56 (UTC)&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:*[[Utilisateur:MariaS|MariaS]]&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
:*???&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Résultats=&lt;br /&gt;
Résultats bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A: Contrôle positif; alimentation normale==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Jacques: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B: Contrôle négatif; à jeun==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C: Glucose==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==D: Pommes==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E: Pain complet==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==F: Pain blanc/Croissants==&lt;br /&gt;
::&#039;&#039;&#039;Valeurs pour t0/10/30/60/90:&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
::::*Alexandre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
::::*Pierre: ?/?/?/?/?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Discussion:Odorat_09&amp;diff=35346</id>
		<title>Discussion:Odorat 09</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Discussion:Odorat_09&amp;diff=35346"/>
		<updated>2009-09-28T16:39:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Salut l&#039;équipe Zimzim. On a pas mal avancé d&#039;après Brawand! Bon, si vous trouvez d&#039;autres questions c&#039;est une bonne idée... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brawand: &amp;quot;Bon on va faire une tournante! Ah non, heu, je vais pas faire une proposition malhonnête...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
des signals&amp;quot;... hum... on dit &amp;quot;un chacal, des chacals&amp;quot;, on dit aussi &amp;quot;un festival, des festivals&amp;quot;, mais pour &amp;quot;signal&amp;quot;, j&#039;ai un doute... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voila alors choisissez ce que vous voulez ! ^^&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1 Qu&#039;est-ce que l&#039;odorat?&lt;br /&gt;
**1.1 Qu&#039;est-ce qu&#039;une odeur?&lt;br /&gt;
**1.2 Quelle est la nature d&#039;une odeur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 Anatomie de l&#039;appareil olfactif chez l&#039;être humain Melody&lt;br /&gt;
* 3 Comment les molécules odorantes sont-elles acheminées jusqu&#039;aux récepteurs olfactifs? Melody&lt;br /&gt;
* 4 Comment une molécule odorante est-elle interprétée par les récepteurs olfactifs? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4.1 Comment les signaux nerveux sont-ils acheminés jusqu&#039;au cerveau? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 Quelle est la fonction de l&#039;odorat? Dominique&lt;br /&gt;
* 6 Comment le cerveau humain distingue les bonnes des mauvaises odeurs ? Virginie&lt;br /&gt;
* 7 Quelle est la différence entre une odeur et une phéromone? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7.1 Qu&#039;est-ce qu&#039;une phéromone ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 Quelles sont les différences et les liens entre l&#039;odorat et le goût? melody&lt;br /&gt;
* 9 Quelles sont les causes des troubles de l&#039;odorat chez l&#039;humain?&lt;br /&gt;
* 10 Existe-t-il des nez artificiels? Virginie&lt;br /&gt;
* 11 Est-il possible d&#039;affiner son odorat au cours de sa vie? Virginie&lt;br /&gt;
* 11.1 L&#039;adaptation olfactive Virginie&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Discussion:Odorat_09&amp;diff=35345</id>
		<title>Discussion:Odorat 09</title>
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		<updated>2009-09-28T16:36:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VirginieH : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Salut l&#039;équipe Zimzim. On a pas mal avancé d&#039;après Brawand! Bon, si vous trouvez d&#039;autres questions c&#039;est une bonne idée... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Brawand: &amp;quot;Bon on va faire une tournante! Ah non, heu, je vais pas faire une proposition malhonnête...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
des signals&amp;quot;... hum... on dit &amp;quot;un chacal, des chacals&amp;quot;, on dit aussi &amp;quot;un festival, des festivals&amp;quot;, mais pour &amp;quot;signal&amp;quot;, j&#039;ai un doute... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voila alors choisissez ce que vous voulez ! ^^&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 1 Qu&#039;est-ce que l&#039;odorat?&lt;br /&gt;
**1.1 Qu&#039;est-ce qu&#039;une odeur?&lt;br /&gt;
**1.2 Quelle est la nature d&#039;une odeur?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 2 Anatomie de l&#039;appareil olfactif chez l&#039;être humain Melody&lt;br /&gt;
* 3 Comment les molécules odorantes sont-elles acheminées jusqu&#039;aux récepteurs olfactifs? Melody&lt;br /&gt;
* 4 Comment une molécule odorante est-elle interprétée par les récepteurs olfactifs? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 4.1 Comment les signaux nerveux sont-ils acheminés jusqu&#039;au cerveau? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 5 Quelle est la fonction de l&#039;odorat? Dominique&lt;br /&gt;
* 6 Comment le cerveau humain distingue les bonnes des mauvaises odeurs ? Virginie&lt;br /&gt;
* 7 Quelle est la différence entre une odeur et une phéromone? Dominique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 7.1 Qu&#039;est-ce qu&#039;une phéromone ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* 8 Quelles sont les différences et les liens entre l&#039;odorat et le goût? melody&lt;br /&gt;
* 9 Quelles sont les causes des troubles de l&#039;odorat chez l&#039;humain?&lt;br /&gt;
* 10 Existe-t-il des nez artificiels? Virginie&lt;br /&gt;
* 11 Est-il possible d&#039;affiner son odorat au cours de sa vie? &lt;br /&gt;
* 11.1 L&#039;adaptation olfactive Virginie&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VirginieH</name></author>
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