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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45693</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T07:06:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Interaction comportementale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection de prévenir les autres membres d&#039;une même espèces contre les prédateurs et donc de survivre. La communication joue aussi un rôle dans la reproduction permettant ainsi a l&#039;espèce de subsister a travers le temps. Elle sert de plus a l&#039;organisation dans une même espèce assurant une certaine hiérarchie et permet donc a l&#039;espèce de vivre en tant que groupe. La communication sert par exemple chez les humains a désamorcé les situations dangereuses ce qui contribue au développement de l&#039;espèce. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication inter-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  inter-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
Cette question a posé de très nombreux débats chez les scientifiques. Pendant longtemps, deux théories opposées se sont affrontées. D&#039;un côté il y a les &amp;quot;Béhaviorisme&amp;quot;, qui affirmaient que n&#039;importe quelle espèce peut apprendre et où tout se traduit par l&#039;apprentissage. De l&#039;autre, les &amp;quot;Innéisme&amp;quot;, qui pensaient que tous les comportements sont innées, instinctifs et déterminés par la génétique.&lt;br /&gt;
Cependant ce débat n&#039;existe plus et les scientifiques pensent qu&#039;on ne peut pas considérer l&#039;inné et l&#039;acquis comme des facteurs indépendants. Chez l&#039;homme par exemple, il existe une prédisposition chez l&#039;enfant à apprendre une langue. Selon Michael Tomasello (psychologue américain), ce qui nous différencie des autres animaux est la capacité motrice qui nous permet d&#039;apprendre et non pas un critère biologique spécifique. Hors, cette aptitude nous vient de la culture, de notre capacité de coopération. C&#039;est ce qui nous pousse à apprendre le langage de notre environnement. Les gènes et l&#039;environnement ont, chez toutes les espèces, chacun un rôle à jouer. Les individus d&#039;une espèce ne peuvent apprendre que ce que leur génome leur permet d&#039;apprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique est la plus ancienne forme de communication qui existe, c&#039;est même la première qui a existé.Elle est présente chez tous les organismes vivants, du plus simple au plus complexe. Il existe deux façons de l&#039;exprimer :&lt;br /&gt;
*La chimiotactisme : Il s&#039;agit d&#039;émission de substance chimique qui influe sur l&#039;orientation (attraction ou répulsion) d&#039;organisme unicellulaire ou multicellulaire. Les récepteurs de signaux chimiques ne sont ni organiques, ni spécifiques.(exemple)&lt;br /&gt;
*la gustation : Il s&#039;agit du contact direct entre l&#039;aliment et les récepteurs gustatifs (le gout) ou d&#039;une réception à distance de plusieurs molécules volatiles (dans l&#039;air ou dans l&#039;eau)d&#039;un aliment (l&#039;olfaction). &lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes de communication chimique entre organismes. En voici plusieurs exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication synaptique : L&#039;envoi de neurotransmetteurs d&#039;un neurone qui va polariser la membrane d&#039;un neurone postsynaptique pour produire un potentiel d&#039;action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication autocrine : La sécrétion d&#039;une hormone qui va influer sur l&#039;activité de la cellule qui l&#039;a produite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication paracrine : La sécrétion d&#039;une molécule qui va agir sur les autres sur les cellules voisines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication endocrine : La sécrétion d&#039;une hormone dans la circulation sanguine pour que cette hormone puisse atteindre plusieurs organes du corps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication phéromonale : La sécrétion de phéromones, qui sont des molécules émises à l&#039;extérieur du corps qui provoque une réaction spécifique chez les individus de la même espèce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication allélochimique : La sécrétion d&#039;une substance chimique qui provoque une réaction comportementale chez d&#039;autres espèces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a aussi la plus grande variété de façons de s&#039;exprimer. Elle se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposées sur une surface. La communication chimique est très utilisée par les organismes qui vivent dans d&#039;importants groupes sociaux.  Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découvert que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir elles-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détecté des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité.&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple des fourmis sont des animaux qui se servent essentiellement de la communication tactile. Elles communiquent par l&#039;intermédiaire de leurs pattes et de leurs antennes qui sont très sensibles au toucher. Les fourmis se servent aussi de leurs antennes, pour stimuler les larves à secréter de la soie lors de la construction de la fourmilière. Elles font vibrer l&#039;extrémité de leurs antennes autour de la larve, une dizaine de fois, de sorte que la larve sécrète de la soie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. &lt;br /&gt;
Les avantages de la communication auditive sont perceptibles à grande distance, aussi bien de jour que de nuit ou lorsque la visibilité est limitée (milieu forestier dense, hautes herbes, ...).La communication sonore est donc plus efficace que la communications visuelle ou tactile. Un autre avantage et la très grande spécificité des signaux des communication. Les oiseaux, les mammifères marins et les hommes sont des &amp;quot;virtuoses&amp;quot; en ce qui concerne la communication auditive. Les désavantages de la communication auditive et qu&#039;elle instantanée et qu&#039;elle ne laisse donc pas de traces contrairement à la communication chimique. De plus elle n&#039;est pas discrète et les animaux l&#039;utilisant sont repérable plus facilement par les prédateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45680</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:45:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* La communication est-elle innée ou acquise? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection de prévenir les autres membres d&#039;une même espèces contre les prédateurs et donc de survivre. La communication joue aussi un rôle dans la reproduction permettant ainsi a l&#039;espèce de subsister a travers le temps. Elle sert de plus a l&#039;organisation dans une même espèce assurant une certaine hiérarchie et permet donc a l&#039;espèce de vivre en tant que groupe. La communication sert par exemple chez les humains a désamorcé les situations dangereuses ce qui contribue au développement de l&#039;espèce. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication inter-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  inter-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
Cette question a posé de très nombreux débats chez les scientifiques. Pendant longtemps, deux théories opposées se sont affrontées. D&#039;un côté il y a les &amp;quot;Béhaviorisme&amp;quot;, qui affirmaient que n&#039;importe quelle espèce peut apprendre et où tout se traduit par l&#039;apprentissage. De l&#039;autre, les &amp;quot;Innéisme&amp;quot;, qui pensaient que tous les comportements sont innées, instinctifs et déterminés par la génétique.&lt;br /&gt;
Cependant ce débat n&#039;existe plus et les scientifiques pensent qu&#039;on ne peut pas considérer l&#039;inné et l&#039;acquis comme des facteurs indépendants. Chez l&#039;homme par exemple, il existe une prédisposition chez l&#039;enfant à apprendre une langue. Selon Michael Tomasello (psychologue américain), ce qui nous différencie des autres animaux est la capacité motrice qui nous permet d&#039;apprendre et non pas un critère biologique spécifique. Hors, cette aptitude nous vient de la culture, de notre capacité de coopération. C&#039;est ce qui nous pousse à apprendre le langage de notre environnement. Les gènes et l&#039;environnement ont, chez toutes les espèces, chacun un rôle à jouer. Les individus d&#039;une espèce ne peuvent apprendre que ce que leur génome leur permet d&#039;apprendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique est la plus ancienne forme de communication qui existe, c&#039;est même la première qui a existé.Elle est présente chez tous les organismes vivants, du plus simple au plus complexe. Il existe deux façons de l&#039;exprimer :&lt;br /&gt;
*La chimiotactisme : Il s&#039;agit d&#039;émission de substance chimique qui influe sur l&#039;orientation (attraction ou répulsion) d&#039;organisme unicellulaire ou multicellulaire. Les récepteurs de signaux chimiques ne sont ni organiques, ni spécifiques.(exemple)&lt;br /&gt;
*la gustation : Il s&#039;agit du contact direct entre l&#039;aliment et les récepteurs gustatifs (le gout) ou d&#039;une réception à distance de plusieurs molécules volatiles (dans l&#039;air ou dans l&#039;eau)d&#039;un aliment (l&#039;olfaction). &lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes de communication chimique entre organismes. En voici plusieurs exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication synaptique : L&#039;envoi de neurotransmetteurs d&#039;un neurone qui va polariser la membrane d&#039;un neurone postsynaptique pour produire un potentiel d&#039;action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication autocrine : La sécrétion d&#039;une hormone qui va influer sur l&#039;activité de la cellule qui l&#039;a produite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication paracrine : La sécrétion d&#039;une molécule qui va agir sur les autres sur les cellules voisines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication endocrine : La sécrétion d&#039;une hormone dans la circulation sanguine pour que cette hormone puisse atteindre plusieurs organes du corps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication phéromonale : La sécrétion de phéromones, qui sont des molécules émises à l&#039;extérieur du corps qui provoque une réaction spécifique chez les individus de la même espèce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication allélochimique : La sécrétion d&#039;une substance chimique qui provoque une réaction comportementale chez d&#039;autres espèces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a aussi la plus grande variété de façons de s&#039;exprimer. Elle se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposées sur une surface. La communication chimique est très utilisée par les organismes qui vivent dans d&#039;importants groupes sociaux.  Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découvert que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir elles-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détecté des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité.&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple des fourmis sont des animaux qui se servent essentiellement de la communication tactile. Elles communiquent par l&#039;intermédiaire de leurs pattes et de leurs antennes qui sont très sensibles au toucher. Les fourmis se servent aussi de leurs antennes, pour stimuler les larves à secréter de la soie lors de la construction de la fourmilière. Elles font vibrer l&#039;extrémité de leurs antennes autour de la larve, une dizaine de fois, de sorte que la larve sécrète de la soie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. &lt;br /&gt;
Les avantages de la communication auditive sont perceptibles à grande distance, aussi bien de jour que de nuit ou lorsque la visibilité est limitée (milieu forestier dense, hautes herbes, ...).La communication sonore est donc plus efficace que la communications visuelle ou tactile. Un autre avantage et la très grande spécificité des signaux des communication. Les oiseaux, les mammifères marins et les hommes sont des &amp;quot;virtuoses&amp;quot; en ce qui concerne la communication auditive. Les désavantages de la communication auditive et qu&#039;elle instantanée et qu&#039;elle ne laisse donc pas de traces contrairement à la communication chimique. De plus elle n&#039;est pas discrète et les animaux l&#039;utilisant sont repérable plus facilement par les prédateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45649</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-30T06:33:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* La communication est-elle innée ou acquise? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
Cette question pose de très nombreux débats chez les scientifiques. Cependant, on ne peut pas considérer l&#039;inné et l&#039;acquis comme des facteurs indépendants. Chez l&#039;homme par exemple, il existe une prédisposition chez l&#039;enfant à apprendre une langue. Selon Michael Tomasello (psychologue américain), ce qui nous différencie des autres animaux est la capacité motrice qui nous permet d&#039;apprendre et non pas un critère biologique spécifique. Hors, cette aptitude nous vient de la culture, de notre capacité de coopération. C&#039;est ce qui nous pousse à apprendre le langage de notre environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique est la plus ancienne forme de communication qui existe, c&#039;est même la première qui a existé.Elle est présente chez tous les organismes vivants, du plus simple au plus complexe. Il existe deux façons de l&#039;exprimer :&lt;br /&gt;
*La chimiotactisme : Il s&#039;agit d&#039;émission de substance chimique qui influe sur l&#039;orientation (attraction ou répulsion) d&#039;organisme unicellulaire ou multicellulaire. Les récepteurs de signaux chimiques ne sont ni organiques, ni spécifiques.(exemple)&lt;br /&gt;
*la gustation : Il s&#039;agit du contact direct entre l&#039;aliment et les récepteurs gustatifs (le gout) ou d&#039;une réception à distance de plusieurs molécules volatiles (dans l&#039;air ou dans l&#039;eau)d&#039;un aliment (l&#039;olfaction). &lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes de communication chimique entre organismes. En voici plusieurs exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication synaptique : L&#039;envoi de neurotransmetteurs d&#039;un neurone qui va polariser la membrane d&#039;un neurone postsynaptique pour produire un potentiel d&#039;action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication autocrine : La sécrétion d&#039;une hormone qui va influer sur l&#039;activité de la cellule qui l&#039;a produite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication paracrine : La sécrétion d&#039;une molécule qui va agir sur les autres sur les cellules voisines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication endocrine : La sécrétion d&#039;une hormone dans la circulation sanguine pour que cette hormone puisse atteindre plusieurs organes du corps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication phéromonale : La sécrétion de phéromones, qui sont des molécules émises à l&#039;extérieur du corps qui provoque une réaction spécifique chez les individus de la même espèce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication allélochimique : La sécrétion d&#039;une substance chimique qui provoque une réaction comportementale chez d&#039;autres espèces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a aussi la plus grande variété de façons de s&#039;exprimer. Elle se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposées sur une surface. La communication chimique est très utilisée par les organismes qui vivent dans d&#039;importants groupes sociaux.  Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découvert que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir elles-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détecté des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. &lt;br /&gt;
Les avantages de la communication auditive sont perceptibles à grande distance, aussi bien de jour que de nuit ou lorsque la visibilité est limitée (milieu forestier dense, hautes herbes, ...).La communication sonore est donc plus efficace que la communications visuelle ou tactile. Un autre avantage et la très grande spécificité des signaux des communication. Les oiseaux, les mammifères marins et les hommes sont des &amp;quot;virtuoses&amp;quot; en ce qui concerne la communication auditive. Les désavantages de la communication auditive et qu&#039;elle instantanée et qu&#039;elle ne laisse donc pas de traces contrairement à la communication chimique. De plus elle n&#039;est pas discrète et les animaux l&#039;utilisant sont repérable plus facilement par les prédateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45623</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45623"/>
		<updated>2010-04-30T06:08:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication chimique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique est la plus ancienne forme de communication qui existe, c&#039;est même la première qui a existé.Elle est présente chez tous les organismes vivants, du plus simple au plus complexe. Il existe deux façons de l&#039;exprimer :&lt;br /&gt;
*La chimiotactisme : Il s&#039;agit d&#039;émission de substance chimique qui influe sur l&#039;orientation (attraction ou répulsion) d&#039;organisme unicellulaire ou multicellulaire. Les récepteurs de signaux chimiques ne sont ni organiques, ni spécifiques.(exemple)&lt;br /&gt;
*la gustation : Il s&#039;agit du contact direct entre l&#039;aliment et les récepteurs gustatifs (le gout) ou d&#039;une réception à distance de plusieurs molécules volatiles (dans l&#039;air ou dans l&#039;eau)d&#039;un aliment (l&#039;olfaction). &lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes de communication chimique entre organismes. En voici plusieurs exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication synaptique : L&#039;envoi de neurotransmetteurs d&#039;un neurone qui va polariser la membrane d&#039;un neurone postsynaptique pour produire un potentiel d&#039;action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication autocrine : La sécrétion d&#039;une hormone qui va influer sur l&#039;activité de la cellule qui l&#039;a produite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication paracrine : La sécrétion d&#039;une molécule qui va agir sur les autres sur les cellules voisines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication endocrine : La sécrétion d&#039;une hormone dans la circulation sanguine pour que cette hormone puisse atteindre plusieurs organes du corps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication phéromonale : La sécrétion de phéromones, qui sont des molécules émises à l&#039;extérieur du corps qui provoque une réaction spécifique chez les individus de la même espèce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication allélochimique : La sécrétion d&#039;une substance chimique qui provoque une réaction comportementale chez d&#039;autres espèces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a aussi la plus grande variété de façons de s&#039;exprimer. Elle se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposées sur une surface. La communication chimique est très utilisée par les organismes qui vivent dans d&#039;importants groupes sociaux.  Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découvert que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir elles-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détecté des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45622</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45622"/>
		<updated>2010-04-30T06:08:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication chimique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique est la plus ancienne forme de communication qui existe, c&#039;est même la première qui a existé.Elle est présente chez tous les organismes vivants, du plus simple au plus complexe. Il existe deux façons de l&#039;exprimer :&lt;br /&gt;
*La chimiotactisme : Il s&#039;agit d&#039;émission de substance chimique qui influe sur l&#039;orientation (attraction ou répulsion) d&#039;organisme unicellulaire ou multicellulaire. Les récepteurs de signaux chimiques ne sont ni organiques, ni spécifiques.(exemple)&lt;br /&gt;
*la gustation : Il s&#039;agit du contact direct entre l&#039;aliment et les récepteurs gustatifs (le gout) ou d&#039;une réception à distance de plusieurs molécules volatiles (dans l&#039;air ou dans l&#039;eau)d&#039;un aliment (l&#039;olfaction). &lt;br /&gt;
Il existe plusieurs méthodes de communication chimique entre organismes. En voici plusieurs exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication synaptique : Ll&#039;en voie de neurotransmetteurs d&#039;un neurone qui va polariser la membrane d&#039;un neurone postsynaptique pour produire un potentiel d&#039;action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication autocrine : La sécrétion d&#039;une hormone qui va influer sur l&#039;activité de la cellule qui l&#039;a produite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication paracrine : La sécrétion d&#039;une molécule qui va agir sur les autres sur les cellules voisines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication endocrine : La sécrétion d&#039;une hormone dans la circulation sanguine pour que cette hormone puisse atteindre plusieurs organes du corps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication phéromonale : La sécrétion de phéromones, qui sont des molécules émises à l&#039;extérieur du corps qui provoque une réaction spécifique chez les individus de la même espèce. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication allélochimique : La sécrétion d&#039;une substance chimique qui provoque une réaction comportementale chez d&#039;autres espèces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a aussi la plus grande variété de façons de s&#039;exprimer. Elle se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposées sur une surface. La communication chimique est très utilisée par les organismes qui vivent dans d&#039;importants groupes sociaux.  Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découvert que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir elles-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détecté des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45389</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45389"/>
		<updated>2010-04-26T14:36:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Mode de communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
Les animaux transmettent de l&#039;information au moyen de différents signaux tels que les signaux visuels, auditifs, chimiques, tactiles et électriques. Le moyen de communication utilisé dépend du milieu dans lequel l&#039;animal vit.&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Ces phéromones sont volatiles ou déposés sur une surface. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mammifères, étant plutôt des animaux nocturnes, ont une force tendance à utiliser les signaux auditifs car ils se propagent dans l&#039;obscurité.La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45363</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45363"/>
		<updated>2010-04-26T14:29:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication auditive */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. Il faut aussi pour pouvoir communiqué que les deux individus se situent dans un espace dégagé, ce qui entraine aussi que l&#039;autre individu doit pouvoir le repérer et qu&#039;il faut donc que l&#039;individu soit visible (couleurs vives,etc) ce qui le soumet à la prédation. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Le son chez les animaux est définit par trois facteurs: l&#039;intensité, la fréquence et la durée. C&#039;est la combinaison de ces trois facteurs qui déterminent l&#039;originalité d&#039;une unité sonore. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;émettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, séduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45336</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45336"/>
		<updated>2010-04-26T14:26:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Définition de la Communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme. La communication est en fait la transmission et la réception d&#039;un signal ainsi que la réponse qui en résulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45327</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45327"/>
		<updated>2010-04-26T14:24:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Pourquoi les organismes communiquent-ils? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux. Les animaux transmettent de l&#039;information par des comportements spéciaux appelés posture ou signaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
{{co|La gustation joue-t-elle un rôle dans la communication?}}&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
Les inconvénients de la communication visuelle sont la distance et le fait qu&#039;elle ne peut être utilisé que la nuit pour les animaux diurnes, exceptés chez les vers luisants qui utilisent un code spécifique. La distance est aussi un inconvénient car si les deux individus sont trop éloignés l&#039;un de l&#039;autre il ne sera pas possible de communiquer. Les avantages sont la localisation et la spécificité. En effet, une communication visuelle sera localisé puisqu&#039;il faut voir l&#039;autre individu contrairement à la communication sonore. De plus elle permet une très grande spécificité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est  un système de codes et de signes qui permettent un transmission de message complexe et précis entre individus. Ce système est toujours doté de sémantique( étude des signifiés) mais elle n&#039;est pas toujours doté d&#039;une syntaxe.  Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45295</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45295"/>
		<updated>2010-04-26T14:16:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Pourquoi les organismes communiquent-ils? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de protection contre les prédateurs, de reproduction et d&#039;organisation, lorsque c&#039;est nécessaire, les communautés des différentes espèces. Il faut savoir que la communication au sein d&#039;une même espèce s&#039;est développé grâce à l&#039;évolution des organes émetteurs des animaux.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
{{co|La gustation joue-t-elle un rôle dans la communication?}}&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les avantages et les inconvénients de ce mode de communication?}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
{{co|Définissez clairement la notion de langage.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45280</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:09:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : rn e&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
Les organismes communiquent principalement pour la survie. La communication est un moyen de se protéger contre les prédateurs, de se reproduire et d&#039;organiser lorsque c&#039;est nécessaire les communautés des différentes espèces.&lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
{{co|La gustation joue-t-elle un rôle dans la communication?}}&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les avantages et les inconvénients de ce mode de communication?}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
{{co|Définissez clairement la notion de langage.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45226</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45226"/>
		<updated>2010-04-26T13:48:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Langage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
La raison est simple, la survie. Les &lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
Le langage est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
{{co|Définissez clairement la notion de langage.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
{{co|La gustation joue-t-elle un rôle dans la communication?}}&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les avantages et les inconvénients de ce mode de communication?}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45225</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=45225"/>
		<updated>2010-04-26T13:47:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Techniques et moyens de communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit. La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes, mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
La raison est simple, la survie. Les &lt;br /&gt;
{{co|Abordez ici la valeur adaptative de la communication intra ou inter-spécifique}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limite pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces (l&#039;homme- animal, plante-animal) {{co|On utilise aussi le préfixe inter au lieu de extra}}. Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien a capté et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est le parfait exemple de la communication acquise. Cela existe aussi {{co|...}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Mode de communication=&lt;br /&gt;
{{co|Essayez de hiérarchiser les différents modes de communication du plus ancestral au plus sophistiqué.}}&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue {{co|langue ou langage?}} est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a pas été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
{{co|Définissez clairement la notion de langage.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
{{co|La gustation joue-t-elle un rôle dans la communication?}}&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque (de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
{{co|Peut-on parler d&#039;olfaction chez les plantes ?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les avantages et les inconvénients de ce mode de communication?}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelles sont les contraintes liées à l&#039;environnement?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre langage articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manières d&#039;emettre des cris exprimant des expressions, sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
{{co|Même questions que ci-dessus}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
{{co|Vision et traitement anthropocentrique... Élargissez votre traitement à d&#039;autres animaux (invertébrés?)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisée comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44883</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T07:04:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication chimique (olfactive) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets de le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit.La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes,mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans la l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limites pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces(l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien à capter et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est parfait exemple de de la communication acquise. Cela existe aussi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Les organismes invertébrés utilisent des défenses chimiques pour se protéger. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque(de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures (en 8) des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre language articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manière d&#039;emettre des cris exprimant des expressions,sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisé comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle / Je suis immature, veuillez respecter ma virginité...&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44866</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:40:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets de le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit.La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes,mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans la l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limites pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces(l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien à capter et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est parfait exemple de de la communication acquise. Cela existe aussi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante, des chercheurs ont découverts que lorsqu&#039;une plante subit une attaque(de chenilles par exemple), les plantes de la même espèce qui se trouvent au alentours développent des toxines qui les protègent avant même de subir eux-mêmes l&#039;attaque. Cette découverte montre que les organismes ont détectés des traces de toxines défensives dans l&#039;air et s&#039;étaient donc préparés à l&#039;attaque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures (en 8) des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre language articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manière d&#039;emettre des cris exprimant des expressions,sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les poissons-torpilles sont un bon exemple d&#039;utilisation de la communication électrique.&lt;br /&gt;
Le muscle produit naturellement de l&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est utilisé comme une arme de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication qui utilisent la périodicité, l&#039;intensité et certaines autres modulation afin de transmettre un message. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle / Je suis immature, veuillez respecter ma virginité...&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
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		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:29:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication chimique (olfactive) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets de le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit.La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes,mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans la l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limites pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces(l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien à capter et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est parfait exemple de de la communication acquise. Cela existe aussi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
La communication chimique se base essentiellement sur les émissions de phéromones. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur. Ensuite, lors de la relation intraspécifique plante-plante,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l&#039;espèce humaine, on se référera aux gestes, aux signes, aux symboles dessinés ou colorés, le code de la route en est un exemple type. On y ajoutera l&#039;écriture, particulièrement pictographique ou idéographique. Chez les animaux, les postures, mimiques, attitudes. La coloration du pelage ou du plumage n&#039;entre pas en ligne de compte, ce sont des aptitudes développées par l&#039;espèce. Cas particulier : l&#039;émission de lumière, chez les vers luisants, les lucioles ou les habitants des abysses, dans la mesure où elle est déclenchée, et fonctionne selon un code (toujours le même discours : reconnaissance, séduction, reproduction). Autre cas particulier : les figures (en 8) des abeilles, qui s&#039;appuient sur un code visuel, entre autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de notre language articulé est la production et la réception des signaux acoustiques. &lt;br /&gt;
Les espèces ont différentes manière d&#039;emettre des cris exprimant des expressions,sentiments comme : peur, joie, seduction, douleur, défense, attaque, domination... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. Prenons l&#039;exemple de oiseaux qui possèdent une grande variété de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiles : gestes d&#039;amitié ou d&#039;agressivité, poignées de main, bises ou baisers langoureux, la communication tactile est souvent spontanée, et elle est indispensable aux rapports sociaux. On notera qu&#039;avant nous, certains singes ont inventé la tape sur l&#039;épaule et la poignée de main, c&#039;est une découverte récente. L&#039;épouillage n&#039;est pas chez nos cousins une gourmandise ou une mesure d&#039;hygiène, il sert à fonder les rapports hiérarchiques. Les bonobos, particulièrement, ont développé une gamme originale de signaux tactiles, où l&#039;érotisme vient utilement désamorcer l&#039;agressivité, c&#039;est peut-être un exemple à suivre...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun connaît les poissons-torpilles, ne serait-ce que celui qui faillit foudroyer Tintin au cours d&#039;une plongée. Le muscle est naturellement producteur d&#039;électricité ; l&#039;avantage de ces poissons et de quelques autres variétés, c&#039;est la coordination des cellules musculaires, qui produit ainsi un effet d&#039;accumulateur. La décharge électrique est une arme, de défense et d&#039;attaque. Mais c&#039;est aussi un mode de communication, dont le code utilise la périodicité, l&#039;intensité et toutes les modulations du signal. Voici quelques exemples de « messages », en ...traduction : Je ne suis pas une proie / Je suis le plus fort / Tu es le plus fort, je me soumets / Je suis un mâle / Je suis une femelle / Je suis immature, veuillez respecter ma virginité...&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44849</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:20:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication chimique (olfactive) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
La communication est un processus de transmission d&#039;information entre au minimum deux entités vivant, via divers techniques. Ces techniques permettant de diffuser un message à un groupe d&#039;individus plus ou moins vaste, qui possède des récepteurs hétérogènes ou analogue à l&#039;individu qui transmets de le message. Il est bien sûr nécessaire que les deux individus partages les même répertoires de sémiotique, auditive, chimique, électrique et olfactive pour que le message puisse être transmit, reproduit et comprit.La communication est possible aussi bien chez l&#039;être humain,  que chez les animaux et chez les plantes,mais elles concerne aussi le non-vivant, les machines sont capable depuis peu de se transmettre des informations sans la l&#039;intervention de l&#039;homme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pourquoi les organismes communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication extra-espèce==&lt;br /&gt;
La communication ne se limites pas à la transmission d&#039;information entre des individus d&#039;une même espèce, il existe de la transmission d&#039;information  extra-espèces(l&#039;homme- animal, plante-animal). Par exemple, lorsqu&#039;un maître de chien donne un ordre à son chien, le chien va exécuter l&#039;ordre reçu. Cela signifie que le chien à capter et compris le message transmis par l&#039;homme. Ceci est parfait exemple de de la communication acquise. Cela existe aussi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
Il existe deux aspects de la communication chimique. Tout d&#039;abord, lors de la relation plantes-insectes. Les plantes possèdent un système de défense efficace pour se protéger contre les organismes herbivores. Certaines de ces plantes produisent des toxines qui empoisonnent les herbivores, d&#039;autres fabriquent des produits qui interagissent avec le système de croissance ou la capacité à digérer du prédateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La production et la réception des signaux acoustiques sont la base de notre langage articulé. Toutes les espèces animales développées émettent des cris : peur, défense, attaque, domination, séduction, joie, douleur... Certaines espèces possèdent un répertoire fort élaboré. On trouve ainsi chez les oiseaux une variété considérable de cris et de chants, avec, selon certains spécialistes, une amorce (relative) de langage : un apprentissage, des « dialectes » différents entre des familles différentes habitant des bosquets différents ; et même, cela s&#039;est vu, ou plutôt entendu, un enrichissement du répertoire par l&#039;imitation des sonneries de téléphones portables... Nous y ajouterons les ultrasons des dauphins, les infrasons des baleines et leur chant si mystérieux. Gardons-nous de l&#039;anthropomorphisme, mais ne prenons pas trop les animaux... pour des bêtes. Tous les aspects propres au langage humain se trouvent en germe, partiellement et à des degrés différents, dans les espèces animales évoluées. Nous évoquerons cet aspect un peu plus loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44555</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:38:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Langage */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
==Pourquoi les animaux communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est un instrument de communication. Il est le moyen plus utilisé chez les hommes pour communiquer. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. Même si certains animaux produisent des sons qui transmettent des messages particuliers, ils n&#039;ont pas développé la capacité à associer ces sons à des idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication chimique (olfactive)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication visuelle==&lt;br /&gt;
==Communication auditive==&lt;br /&gt;
==Communication tactile==&lt;br /&gt;
==Communication électrique==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
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		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:32:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Techniques et moyens de communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
==Pourquoi les animaux communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
==La communication est-elle innée ou acquise?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
=Techniques et moyens de communication=&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Langage==&lt;br /&gt;
La langue est le moyen de communication le plus utilisé chez les hommes. La capacité de traduire des idées complexes et abstraites au moyen du langage en constitue une grande partie de l&#039;identité. Pour l&#039;instant,l&#039;existence de langage chez d&#039;autres animaux n&#039;a été prouvée. &lt;br /&gt;
==Communication chimique==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44502</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:20:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Définition de la Communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Définition de la Communication==&lt;br /&gt;
==Pourquoi les animaux communiquent-ils?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
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		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:17:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* COmmuncation intercellulaire */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Communication==&lt;br /&gt;
==Communcation intercellulaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:17:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Communication==&lt;br /&gt;
==COmmuncation intercellulaire==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2010-04-19T14:16:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Communication==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
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		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:16:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Communication */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Communication==&lt;br /&gt;
==Interaction comportementale==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44479</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-19T14:15:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* COmmuncation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Communication==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44478</id>
		<title>Communication 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Communication_10_4BIOS&amp;diff=44478"/>
		<updated>2010-04-19T14:14:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : Page créée avec « ==COmmuncation== ==Communication hormonale== ==Language== »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==COmmuncation==&lt;br /&gt;
==Communication hormonale==&lt;br /&gt;
==Language==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=41219</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=41219"/>
		<updated>2010-02-19T07:28:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Quels sont les bienfaits de la duplication sur l&amp;#039;évolution */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quels sont les bienfaits de la duplication sur l&#039;évolution?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe différentes types de mutations pouvant survenir dans nos génomes, il y a la mutation ponctuelle, la délétion, et la duplication dont nous allons essayer de mieux comprendre. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La duplication génique correspond à la multiplication de matériel génétique sur un chromosome. Durant une duplication, la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation, c’est-à-dire possédant plusieurs copies de chaque chromosome). Les duplications jouent un rôle essentiel dans l’apparition de nouvelles fonctions génétiques, elles sont une force majeure d´évolution des génomes. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La duplication a pour effet de « copie ».  Une première copie va garder sa « fonction » ancestrale qui n’est généralement ni nuisible ni bénéfique à l’organisme. L&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive. Elle peut subir des mutations, et progressivement avoir une toute autre fonction que la copie initiale sans que l’organisme ne soit affecté, étant donné que l’autre copie assure la fonction initiale. Cette deuxième copie peut donc modifier la fonction de façon à présenter un avantage pour l’organisme. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un exemple chez les souris, elles possèdent pas moins de 1400 récepteurs olfactifs, soit 5% des gènes de tout le génome. Chaque gène a pour fonction de coder une protéine capable de se lier à des molécules spécifiques. La finesse de l’odorat des mammifères a donc augmenté la spécificité et de la diversité de ces récepteurs au cours de l’évolution, et a permis de détecter de plus en plus de substances chimiques (l’air, la nourriture). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces duplications sont donc essentielles pour enrichir le répertoire fonctionnel des gènes au cours de l’évolution. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces duplications se font aussi à l’échelle du génome entier. On peut détecter deux manières différentes de duplications de génomes sur base de séquences génomiques : Soit en comparant plusieurs génomes, soit en analysant le nombre de copies de chaque gène dans un seul génome. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Grâce aux duplications de génomes entiers, une nouvelle voie est ouverte sur la diversification massive des fonctions présentes dans un génome, car tous les gènes sont dupliqués. C’est grâce à la deuxième copie du gène, et à l’apparition de mutations que de nouvelles fonctions pourront subsister, qui sont un facteur clé de l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gène, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. On peut tirer de ce gène qu&#039;au cours de l&#039;évolution, les organismes différencient les informations afin de sauvegarder ce qui leur est utile voire de supprimer ce qui leur est inutile. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifiée afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il faut donc prendre en compte tous les mécanismes de transmissions de caractères entre individus d&#039;une même ou de différentes espèces afin d&#039;adopter les bonnes représentations pour représenter les relations entre organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Gènes fondamentaux=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;analyse comparative de tous les génomes recensés a montré la présence d&#039;environ 500 gènes communs à tous les organismes. Ces gènes ont ainsi été conservés depuis plus de 2 milliards d&#039;années. Ils sont impliqués dans des fonctions fondamentales (réplication de l&#039;ADN, synthèse des protéines) dont tout changement a été supprimé durant l&#039;évolution. La présence de ces gènes dans tous les organismes vivants est essentielle, et en l&#039;absence de ceux-ci, un organisme ne peut pas vivre, ce qui implique que la suppression de ces gènes au fil de l&#039;évolution est exclue. La conservation de ces 500 gènes fortifie la théorie d&#039;un ancêtre commun à toutes formes de vie connues, LUCA (Last Universal Common Ancestor).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hypothèse origine des Eucaryotes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ces gènes ont perdu leurs activités mais dont on retrouve quand même leur trace dans le génome car ils sont morts, étant devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant ils existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une série de transformation. Ces poissons ont des protéines antigels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène dans le liquide sanguin, sans qu’aucune hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leurs génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. Ceci est un exemple de fossilisation massive, qui est celui des récepteurs olfactifs. Bien que les duplications de ces gènes ait été en expansion, ils arrivent que ces gènes soit affectées par une mutation qui supprime leur fonction. Ces mutations ont pour effet de perdre la capacité de détecter une odeur, mais son répertoire olfactif contient toujours quelques centaines de gènes fonctionnels.&lt;br /&gt;
Deux scientifiques (Niimura et Nei) estiment que chez l’humain il y aurait plus de 50% des 800gènes codant des récepteurs olfactifs qui serait touché par cette « fossilisation », comparé à la souris qui elle n’aurait que 25% des 1400 récepteurs identifiés dans le génome.&lt;br /&gt;
Les scientifiques arrivent aujourd’hui à retracer l’histoire des duplications, délétions et inactivations des gènes en comparent les génomes de différentes espèces grâce à l’augmentation du nombre de génomes entier séquencé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39925</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39925"/>
		<updated>2010-01-30T21:59:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Gènes fondamentaux */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. On peut tirer de ce gène qu&#039;au cours de l&#039;évolution, les organismes différencient les informations afin de sauvegarder ce qui leur est utile voire de supprimer ce qui leur est inutile. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il faut donc prendre en compte tous les mécanismes de transmissions de caractères entre individus d&#039;une même ou de différentes espèces afin d&#039;adopter les bonnes représentations pour représenter les relations entre organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Gènes fondamentaux=&lt;br /&gt;
L&#039;analyse comparative de tous les génomes recensés a montré la présence d&#039;environ 500 gènes communs à tous les organismes. Ces gènes ont ainsi été conservés depuis plus de 2 milliards d&#039;années. Ils sont impliqués dans des fonctions fondamentales (réplication de l&#039;ADN, synthèse des protéines) dont tous changement a été supprimé durant l&#039;évolution. La présence de ces gpnes dans tous les organismes vivants est essentiel, et en l&#039;absence de ceux-ci, un organisme ne peut pas vivre, ce qui implique que la suppression de ces gènes au fil de l&#039;évolution est exclue. La conservation de ces 500 gènes fortifient la théorie d&#039;un ancêtre commun à toutes formes de vie connues, LUCA (Last Universal Common Ancestor)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39924</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39924"/>
		<updated>2010-01-30T21:57:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Régions conservées/Pax6 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. On peut tirer de ce gène qu&#039;au cours de l&#039;évolution, les organismes différencient les informations afin de sauvegarder ce qui leur est utile voire de supprimer ce qui leur est inutile. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il faut donc prendre en compte tous les mécanismes de transmissions de caractères entre individus d&#039;une même ou de différentes espèces afin d&#039;adopter les bonnes représentations pour représenter les relations entre organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Gènes fondamentaux=&lt;br /&gt;
L&#039;analyse comparative de tous les génomes recensés a montré la présence d&#039;environ 500 gènes communs à tous les organismes. Ces gènes ont ainsi été conservés depuis plus de 2 milliards d&#039;années. Ils sont impliqués dans des fonctions fondamentales (réplication de l&#039;ADN, synthèse des protéines) dont tous changement a été supprimé durant l&#039;évolution. En l&#039;absence de ces gènes, un organisme ne peut pas vivre, ce qui implique qu&#039;il s&#039;agit de gènes immortels qui ne seront jamais éliminées. La conservation de ceux-ci fortifient la théorie d&#039;un ancêtre commun à toutes formes de vie connues, LUCA (Last Universal Common Ancestor)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39923</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39923"/>
		<updated>2010-01-30T21:53:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Transmission verticale/horizontale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il faut donc prendre en compte tous les mécanismes de transmissions de caractères entre individus d&#039;une même ou de différentes espèces afin d&#039;adopter les bonnes représentations pour représenter les relations entre organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Gènes fondamentaux=&lt;br /&gt;
L&#039;analyse comparative de tous les génomes recensés a montré la présence d&#039;environ 500 gènes communs à tous les organismes. Ces gènes ont ainsi été conservés depuis plus de 2 milliards d&#039;années. Ils sont impliqués dans des fonctions fondamentales (réplication de l&#039;ADN, synthèse des protéines) dont tous changement a été supprimé durant l&#039;évolution. En l&#039;absence de ces gènes, un organisme ne peut pas vivre, ce qui implique qu&#039;il s&#039;agit de gènes immortels qui ne seront jamais éliminées. La conservation de ceux-ci fortifient la théorie d&#039;un ancêtre commun à toutes formes de vie connues, LUCA (Last Universal Common Ancestor)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39922</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39922"/>
		<updated>2010-01-30T21:39:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Transmission verticale/horizontale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il faut donc prendre en compte tous les mécanismes de transmissions de caractères entre individus d&#039;une même ou de différentes espèces afin d&#039;adopter les bonnes représentations pour représenter les relations entre organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39921</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39921"/>
		<updated>2010-01-30T21:37:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Transmission verticale/horizontale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, la façon de représenter les relations entre espèces a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. Ce système de diffusion rend l&#039;étude de l&#039;évolution au niveau d&#039;une espèce encore plus complexe car il faut considérer les possibilités de transmissions réalisées avec d&#039;autres organismes et non plus seulement de générations en générations.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
(Chez les virus, l&#039;échange de matériel génétique est des plus fréquents. Ils ont l&#039;aptitude de se recombiner et de former des hybrides.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39920</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39920"/>
		<updated>2010-01-30T21:23:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Régions conservées/Pax6 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Transmission verticale/horizontale=&lt;br /&gt;
Pendant longtemps, les arbres schématisés représentaient les divergences progressives des espèces. Cependant, ces représentations n&#039;exprimaient que les transmissions dites &amp;quot;horizontales&amp;quot;, c&#039;est-à-dire le passage direct d&#039;un caractère génétique d&#039;une génération à l&#039;autre. Les mutations entrainent l&#039;apparition de nouveaux caractères et l&#039;isolement géographique encouragent aux disparités entre populations et finissent par produire des espèces distinctes.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au XXe siècle, la génétique des bactéries évoque la présence de transmissions &amp;quot;horizontales&amp;quot;. Celles-ci sont des mécanismes qui permettent le transfert d&#039;ADN entre deux espèces totalement différentes. Ainsi, le mode de représentation a été modifié afin de tenir compte de ce mode de transmission. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39919</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39919"/>
		<updated>2010-01-30T21:01:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Analyse des génomes/génomique... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique comparative nous permet de repérer les régions chromosomiques qui ont été conservées depuis des millions d&#039;années malgré les multiples mutations qui agissent en permanence sur les génomes. Ceci nous évoque le fait que les mutations sont conservées ou supprimées au travers d&#039;une sélection, ce qui indique l&#039;importance de certaines régions sauvegardées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette méthode peut s&#039;appliquer au cas par cas afin d&#039;analyser les profils de conservations de chaque gène et ainsi étudier le changement ou le maintien subit par celui-ci au cours de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39918</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39918"/>
		<updated>2010-01-30T20:55:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Régions conservées/Pax6 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. L&#039;annexe 5 représente la comparaison de ce gène entre différents organismes et l&#039;humain. Chaque profil indique les nombre de pourcentage de nucléotides qui sont identiques à celles de l&#039;homme. On peut voir que plus on s&#039;éloigne de l&#039;humain, au niveau de l&#039;évolution, plus le pourcentage est bas. Cependant, certaines régions sont communes à tous ces organismes. Ces fragments conservés correspondent aux parties codantes du gènes, les exons (en bleu sur l&#039;image), alors que la plupart des fragments non conservés sont des parties non codantes, les introns. Ainsi, on peut voir que les exons sont conservés au cours de l&#039;évolution.  Cependant, il y a également la conservation de fragments non codants. Ces régions sont préservées car elles contiennent souvent à des signaux de régulation. Ceux-ci sont reconnus par des protéines spécifiques qui activent ou empêchent la transcription du gène. C&#039;est grâce à ces signaux que le gène Pax6 s&#039;exprime à une phase précise du développement embryonnaire. La conservation des régions codantes et des signaux de régulation du gène Pax6 n&#039;est pas surprenante. En effet, tous les individus qui ont subis des mutations au niveau de ce gène et qui sont ainsi nés sans yeux ont été éliminé par la sélection naturelle, et ceci depuis des millions d&#039;années. Cet exemple montre que la génomique comparative cible les régions codantes conservées chez différentes espèces et permet ainsi de localiser et d&#039;analyser les éléments fonctionnels essentiels qui sont gardés lors de l&#039;évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39910</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39910"/>
		<updated>2010-01-29T08:34:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* En quoi les gènes nous sont utiles? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= A quoi servent les gènes?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent différentes types de mutations peuvant survenir dans nos génomes, il y a la: mutation ponctuelle, délétion , duplication, etc. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le cas d&#039;une duplication la taille du duplicon (unité de duplication) peut aller d&#039;un acide nucléique à un génome complet (polyploïdisation). Après duplication, il existe différents scénario possibles : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se peut que la duplication ne soit pas fixée dans les populations soit à cause de pression de sélection négatives ou par dérive génétique &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il arrive aussi que la duplication soit fixée (dans le cas d&#039;une unité génique complète) les mécanismes sont les suivant : la première possibilité est que une des copie va garder sa « fonction » ancestrale et l&#039;autre copie va évoluer vers une nouvelle « fonction » sous pression de sélection positive, la deuxième possibilité est que les deux copies soient « sous fonctionnalisée » une dernière possibilité est la dérive génétique. A CONTINUER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. [Annexe 5]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39895</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39895"/>
		<updated>2010-01-29T08:27:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Régions conservées/Pax6 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
L&#039;étude de la génomique peut aussi s&#039;effectuer non pas au niveau du génome entier mais en se focalisant sur un seul gène. L&#039;étude du gène Pax6 illustre bien l&#039;idée de conservation. Ce gène détermine la formation des yeux  chez les animaux. [Annexe 5]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|le cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vivent dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges afin de permettre une meilleure circulation du sang à bases températures. La respiration de ce poisson est assurée par diffusion de l&#039;oxygène  dans le liquide sanguin, sans qu&#039;aucun hémoglobine ne soit synthétisée. Cependant on trouve dans leur génomes des gènes fossiles pour les deux chaînes d&#039;hémoglobine. A COMPLETER!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39863</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39863"/>
		<updated>2010-01-29T08:07:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Duplication... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Régions conservées/Pax6=&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vient dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges pour permettre une meilleure circulation du sang à bases température (pas fini)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39856</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39856"/>
		<updated>2010-01-29T08:03:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques (inversions de l&#039;ordre de certains fragments sur un chromosome ou fragments similaires aux espèces mais qui se trouvent sur un chromosome différents selon l&#039;espèce) survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empêchée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vient dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges pour permettre une meilleure circulation du sang à bases température (pas fini)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39853</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39853"/>
		<updated>2010-01-29T08:00:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Par exemple, la comparaison des génomes de l&#039;humain et du chimpanzé a montré le grand rapprochement entre ces deux espèces, car leurs séquences sont identiques à 98% [Annexe...]. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empechée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un exemple qui est donné dans notre livre &amp;quot;comprendre l&#039;évolution&amp;quot;, est celui des poissons de glaces, les Channichthyidae (annexe 3). Ces poissons vient dans l&#039;Arctique dans des eaux qui varie entre 4 à -2°C. Ces poissons vivent dans ses eaux glaciales grâce à une serie de transformation. Ces poissons ont des protéine anti-gels ainsi qu&#039;une absence de globules rouges pour permettre une meilleure circulation du sang à bases température (pas fini)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39842</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39842"/>
		<updated>2010-01-29T07:45:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangements chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces (l&#039;alliance des chromosomes est empechée lors de la méiose), alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour être interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39835</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39835"/>
		<updated>2010-01-29T07:42:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomiques survenues sur les organismes. De tels réarrangements favorisent la mise en place des barrières interspécifiques. Par exemple, lors d&#039;un croisement entre un cheval et un âne, leur descendance est stérile du fait de réarrangement chromosomiques survenus au cours de l&#039;incompatibilité ente ces deux espèces, alors qu&#039;il sont génétiquement assez proches pour qu&#039;ils soient interféconds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes fossiles car ont perdu leur activité mais dont on retrouve leur trace dans le génome car ils sont morts, et devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations. Ces gènes ne peuvent produire aucune protéine car ils sont enfaite truffés de codons stop. Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39818</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39818"/>
		<updated>2010-01-29T07:32:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent. Ainsi, nous pouvons établir de possibles liens de parentés entre les deux organismes. Cette technique de &#039;&#039;&#039;génomique comparative&#039;&#039;&#039; peut s&#039;étendre à la comparaison de tous les chromosomes d&#039;une dizaine de génomes d&#039;animaux différents. En examinant ceux-ci, on peut analyser les réorganisations chromosomique survenues sur les organismes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Les Gènes fossiles =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils existent dans notre corps des gènes appelés: gènes fossiles. Ce sont des gènes morts qui sont devenus inutiles et silencieux à la suite de mutations, Cependant il existent d&#039;autres gènes fossiles qui se nomment: pseudogènes. Eux, contrairement aux gènes fossiles fonctionnerait encore. En outre, des travaux récents montrent que certains de ces dinosaures d&#039;ADN ne sont peut-être pas totalement éteints. Ces signes d&#039;activité parmi les pseudogènes nous rappellent que certes le projet de séquençage du génome humain est officiellement terminé, mais que l&#039;on commence seulement à en entrevoir toute la complexité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39801</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39801"/>
		<updated>2010-01-29T07:15:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : Vous avez chercher à comprendre certaines notions, c&#039;est un bon début, mais vous devez vous attaquer aux différents thèmes fondamentaux traités dans ce chapitre et les mettre en relation avec notre compréhension des mécanismes évolutifs. Le plus dur reste à faire...}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organisme. Par exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de discordances:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (vertébré marin, 2.5 kg, 1m 20) : 1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme : 3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris : 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) : 140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ver nématode : 97 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Mouche à vinaigre (3-4 millimètre : 165 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début, fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
{{co|A reformuler.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génome de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquence de nucléotides. Durant leur recherche,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d’autres espèces importantes car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
Même si nous ignorons les fonctions de tous les gènes étudiés, le fait de comparer les génomes de deux organisme différents nous informe de leurs évolutions. Pour ce faire, on aligne les génomes séquencés afin d&#039;observer les similitudes et les différences qui s&#039;y trouvent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
{{co|Sous forme d&#039;une question}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|La duplication peut aussi concerner un génome entier.}}&lt;br /&gt;
{{co|Quelle est l&#039;importance de ce phénomène dans les mécanismes évolutifs?}}&lt;br /&gt;
{{co|Comment cette duplication est-elle interprétée?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
{{co|A traiter :}}&lt;br /&gt;
{{co|Régions conservées? Exemple de Pax6?}}&lt;br /&gt;
{{co|Transmission verticale vs horizontale?}}&lt;br /&gt;
{{co|Notion de gènes fondamentaux? Immortels}}&lt;br /&gt;
{{co|Hypothèse origine des Eucaryotes?}}&lt;br /&gt;
{{co|Gènes fossiles?}}&lt;br /&gt;
{{co|la cas de l&#039;homme?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 28 janvier 2010 à 09:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est ce qu&#039;une mutation? sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mutations sont des modifications irréversibles de l’information génétique. Elles sont du à des erreurs de copie du matériel génétique lors de la préparation à la division cellulaire, ou à l&#039;exposition à des agents mutagènes (radiations, agents chimiques, virus). Un gène mutant est un gène qui n&#039;a pas la séquence d&#039;ADN la plus répandue, par exemple : une plante à fleur rouge sera dite mutante si toutes les plantes voisines sont à fleur bleue et, inversement, une plante à fleur bleue sera dite mutante si toutes les autres sont à fleur rouge.&lt;br /&gt;
La mutation d&#039;un gène peut aboutir à une modification de la protéine correspondante. Cette modification peut être un handicap ou un avantage pour l’organisme vivant. &lt;br /&gt;
Au cours de la réplication du génome, une grande partie des erreurs commises sont corrigées immédiatement par des mécanismes complexes et efficaces de réparation de l&#039;ADN, et seule une faible part de ces erreurs deviennent des mutations transmises aux cellules-filles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de mutations : &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations germinales affectent les gamètes et elles sont transmises aux descendants de l&#039;individu mutant. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les mutations somatiques affectent les autres cellules et ne sont pas transmises à la descendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une mutation est rarement réversible : le plus souvent le gène muté est réparé ou détruit. Les mutations expliquent l&#039;existence d&#039;une variabilité entre les gènes. Les mutations qui sont le moins favorables (délétères) à la survie de l&#039;individu qui les porte, sont éliminées par le jeu de la sélection naturelle, alors que les mutations avantageuses tendent à s&#039;accumuler. &lt;br /&gt;
La plupart des mutations sont dites neutres, elles n&#039;influencent pas la valeur sélective et peuvent se fixer ou disparaître par le jeu de la dérive génétique. Les mutations spontanées, généralement rares et aléatoires, constituent donc la principale source de diversité génétique, moteur de l&#039;évolution. Les causes des mutations spontanées sont inconnues.&lt;br /&gt;
Dans certains cas, cette mutation peut procurer un avantage sélectif. C&#039;est la base du processus de l&#039;évolution. Il est cependant admis que la plupart des mutations interviennent entre les gènes, dans les introns, ou à des endroits où leur effet est minime (mutations synonymes) ; la plupart des mutations sont donc probablement neutres, et ne sont conservées (ou éliminées) que par hasard (dérive génétique).&lt;br /&gt;
En revanche, comme c&#039;est le cas pour la plupart des mutations accidentelles (provoquées par irradiation ou substances chimiques), si elle affecte les cellules somatiques, la mutation ne se transmet pas et n&#039;affectera donc que le sujet l&#039;ayant subie directement. Si les cellules se divisent activement, il y a possibilité de création d&#039;une tumeur. À l&#039;opposé, s&#039;il n&#039;y a pas de division l&#039;effet est négligeable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/mutation/html/mutation.htm &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mutation_(g%C3%A9n%C3%A9tique) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39563</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39563"/>
		<updated>2010-01-22T09:26:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Duplication... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris: 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse:&lt;br /&gt;
levure,&lt;br /&gt;
ver,&lt;br /&gt;
mouche à vinaigre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39562</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39562"/>
		<updated>2010-01-22T09:25:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;un génome? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris: 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse:&lt;br /&gt;
levure,&lt;br /&gt;
ver,&lt;br /&gt;
mouche à vinaigre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce.&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39554</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39554"/>
		<updated>2010-01-22T08:35:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Duplication... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Poule : 2961 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Souris: 3421 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
mais certains organismes ont une taille plus proportionné à leur masse:&lt;br /&gt;
levure&lt;br /&gt;
ver&lt;br /&gt;
mouche à vinaigre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. Les duplications des gènes sont très fréquentes, ainsi le nombre de répétition d&#039;un même gène varie selon les individus de la même espèce.&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39543</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39543"/>
		<updated>2010-01-22T08:30:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Duplication... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
La duplication consiste à multiplier le matériel génétique sur un chromosome. Le matériel dupliqué peut correspondre à quelques séquences nucléotidiques, soit à un gène, soit une large partie du chromosome. &lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39536</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39536"/>
		<updated>2010-01-22T08:26:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* Duplication... */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[voir Annexe 1]&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|taille du génome? comparaison entre organismes?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/la-duplication-element-moteur-de-levolution_86/c3/221/p1/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39532</id>
		<title>Evolution Chap9</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap9&amp;diff=39532"/>
		<updated>2010-01-22T08:24:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;VanessaN : /* En quoi les gènes nous sont utiles? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Ce que nous apprend l&#039;analyse des génomes au sujet de l&#039;évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Chloé &amp;amp; Vanessa&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce qu&#039;un génome? =&lt;br /&gt;
Un &#039;&#039;&#039;génome&#039;&#039;&#039; est l&#039;ensemble du &#039;&#039;&#039;matériel génétique&#039;&#039;&#039; d&#039;un individu. Ce matériel est codé dans l&#039;ADN (l&#039;ARN chez certains virus) et contient sur ses &#039;&#039;&#039;gènes&#039;&#039;&#039; des séquences codantes et non-codantes. Ces informations génétiques sont transmises de générations en générations. Le génome se mesure en nucléotides (acides désoxyribonucléiques/ribonucléiques) ou bases. Les gènes sont situés chacun à un endroit bien précis d&#039;un chromosome. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La taille de l&#039;ADN ne dépend pas toujours de la masse de l&#039;organsime. Parr exemple les salamandres ont 50 fois plus d&#039;ADN que l&#039;Homme. Voici quelques chiffres de dicordences:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lamproie (verbébré marin, 2.5 kg, 1m 20):  1 900 millions de bases  &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Homme :  3 200 millions de bases &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Protoptère (poisson, 6 à 7 kg, 65 m) :  140 000 millions de bases&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’annotation d’un génome consiste à traiter l’information brute contenue dans la séquence.&lt;br /&gt;
On peut parler d&#039;annotation structurale: Il s&#039;agit de prédire le contenu en gènes, sa position des gènes à l’intérieur d’un génome (début,fin, les introns et les exons), ainsi que leur organisation (gènes uniques ou en opéron, avec des séquences promotrices, des terminateurs, des sites de fixation ribosomaux &lt;br /&gt;
Mais on peut parler aussi d&#039;annotation fonctionnelle: il s&#039;agit cette fois de prédire la fonction potentielle de ces gènes (leur attacher une étiquette, portant leur nom probable, leur fonction probable, leurs interactions probables).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|taille du génome? comparaison entre organismes?}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= En quoi les gènes nous sont utiles?=&lt;br /&gt;
Ceux-ci jouent un rôle essentiel au niveau de la &#039;&#039;&#039;synthèse des protéines&#039;&#039;&#039;. Pour pouvoir synthétiser une protéine, une cellule doit tout d&#039;abord &#039;&#039;&#039;transcrire&#039;&#039;&#039; les régions codantes d&#039;un gène particulier situé dans l&#039;ADN en ARN messager. En effet, l&#039;ADN est le support de l&#039;information génétique mais c&#039;est grâce à la traduction de l&#039;ARN messager que la cellule va pouvoir enchaîner les acides aminés qui vont former la protéine. C&#039;est donc les régions codantes d&#039;un gène qui va déterminer la nature de la protéine synthétisée par la suite.[voir Annexe 2]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les protéines sont des plus importantes pour assurer le bon fonctionnement de la cellule. Elles permettent notamment à l&#039;organisme de dégrader les substances nourrissantes du milieu, d&#039;assurer les échanges nutritifs entre la cellule et son milieu et de répondre aux modifications de l&#039;environnement en activant ou en inhibant les caractères d&#039;autres gènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le séquençage et comment a-t-il évolué? =&lt;br /&gt;
Le séquençage consiste à déterminer dans quel ordre les nucléotides d&#039;un fragment d&#039;ADN donné s&#039;enchainent. De nos jours, la méthode de séquençage la plus utilisée est la méthode de Sanger. Celle-ci pose une amorce au niveau de la séquence d&#039;ADN à analyser. Ainsi, la polymérisation de celui-ci est enclenchée. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
http://www.inrp.fr/Acces/biotic/genetic/html/histoire.htm&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe différentes cartographies génétiques qui permettent de séquencer l&#039;ADN. C&#039;est en 1980 que le biologiste moléculaire David Botstein et ses collaborateurs énoncent que les variations de l&#039;ADN se reflétant au niveau du polymorphisme de taille des fragments de restriction pouvaient servir de point de départ pour l&#039;établissement d&#039;une cartographie extrêmement détaillée de l&#039;ensemble du génome humain. C&#039;est à partir de là que les chercheurs ont utilisé ce type de marquage pour cartographier le génomes de plusieurs autres organismes. Certains de ces organismes ont une cartographie de l&#039;ADN qui est déjà connue, à savoir l&#039;ensemble de leur séquences de nucléotides. Durant leur recherches,  ils utilisent différentes techniques comme le clonage génétique, enzymes de restriction, etc. C&#039;est en 1990 que le &amp;quot;programme Génome humain&amp;quot; est lancé. Il s&#039;agit de déterminer l&#039;ensemble de la séquence nucléotidique de chacun des chromosomes. Ce projet a aussi pour but de cartographier le génome d&#039;autres espèces importante car ils peuvent fournir des renseignements précieux sur la biologie en général. En quelques années, les chercheurs ont retracés la carte du génome humain comportant 5&#039;000 marqueurs à partir des microsatellites abondant dans le génome humain et comportant divers allèles de longueurs variables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Comment le séquençage est-il utilisé pour comprendre l&#039;évolution? =&lt;br /&gt;
=Duplication...=&lt;br /&gt;
=Analyse des génomes/génomique...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique se définit comme l&#039;étude du fonctionnement d&#039;un organisme à l&#039;échelle de son génome, et non plus limité à un seul gène. &lt;br /&gt;
On divise la génomique en deux parties : la génomique structurale, qui se charge du séquençage du génome entier, et la génomique fonctionnelle, déterminant la fonction et l&#039;expression des gènes séquencés en caractérisant le transcriptome et le protéome.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génomique est chargée de définir la structure des génomes, à savoir son organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Mutation+ sélection des gènes...=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.cnrs.fr/cnrs-images/sciencesdelavieaulycee/evolution/genome.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|bon début... ce chapitre est SUPER important... cf expo Genome à Genève... vous êtes là au coeur du problème.}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 20 janvier 2010 à 16:56 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>VanessaN</name></author>
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