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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45342</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:27:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* interaction entre l&amp;#039;inné et l&amp;#039;acquis */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament, et même les loisirs qu&#039;ils préfèrent. La génétique influence donc même le comportement de l&#039;homme, bien que cette influence soit relative, ou en tout cas fortement sujet à débat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains comportements sont même en lien avec un seul gène. L&#039;exemple de la souris, et du gène fosB. C&#039;est en 1996 qu&#039;on a découvert que ce gène caractérise si les souris femelles s&#039;occupent ou non de leur progéniture. Les souris possédant deux allèles fosB inactivés observeront les souriceaux, mais en seront indifférentes dés lors. Le caractère non-maternelle ne s&#039;exprime donc que par un homozygote récessif. (Annexe Figure 52.6 du Raven)Les minutes passées à couvrir les jeunes baissent de plus de 83% lors de cette déficience de gène. On pense que c&#039;est une réaction en chaîne qui en est la cause: En temps normal, ce sont lors des premiers contacts entre la mère et sa progéniture que les informations sensitives sont envoyés à l&#039;hypothalamus, où, de par les allèles fosB activées, est produite une protéine spécifique, qui a son tour va activer des enzymes et des gènes possédant un rôle dans le circuit neuronal. Ceci va aboutir à l&#039;induction du comportement maternelle. On compor&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqués par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Des chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par ce croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisées puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oublie de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définissent les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment les comportements inné et acquis ont-ils évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45315</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:22:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45299</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45299"/>
		<updated>2010-04-26T14:17:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. Cf. chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45294</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:14:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. c.f chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45292</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45292"/>
		<updated>2010-04-26T14:14:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple. c.f chapitre traitant l&#039;apprentissage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués &#039;&#039;(Agapornis personatus)&#039;&#039;, ou les inséparables de Fisher &#039;&#039;(Agapornis fischeri)&#039;&#039;. Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Parmi le groupe dit &amp;quot;primitif&amp;quot;, qui regroupe entre autres l&#039;inséparable rosegorge (Agapornis roseicollis), les rubans sont courts et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. Par exemple, la mouette tridactile (Rissa tridactyla) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=45282</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-26T14:09:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;influence du système nerveux dans le comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce que le comportement inné?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un organisme de répondre aux stimuli environnementaux. Il existe deux modèles comportementaux, nommé inné et instinctif. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. On a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est ce que la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Il a été démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après sept générations de ce type d&#039;élevage, deux populations de rats très différents dans leur capacité d&#039;apprentissage se définir. L&#039;aptitude d&#039;apprentissage dépend, en partie, de l&#039;hérédité contrôlée par les gènes parentaux. Il faut préciser que ces gènes sont vraiment spécifique à ce comportement, les deux populations de rats ne diffèrent absolument pas dans leur capacité à effectuer d&#039;autres activités.&lt;br /&gt;
(Annexe Figure 52.4 du Raven)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe donc une dépendance héréditaire pour chaque comportement, et c&#039;est de cela que traite la génétique du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rôle de la génétique dans le comportement fascine surtout de par sa possible influence sur le déroulement des vies humaines, et donc la possibilité de prédire par la génétique les traits personnelles de l&#039;individu. C&#039;est un point fortement débattu. &lt;br /&gt;
Un exemple intéressant est le comportement des vrais jumeaux. Possédant un code génétique identique, leur cas est particulièrement intéressants, pourtant la grande majorité entre eux sont élevés ensemble, et donc dans le même environnement. Ceci ne permet pas de déterminer si leur actes résultent du la génétique ou bien de leurs expériences communes. Ce sont donc les jumeaux qui ont été séparé dés leur naissance qui nous intéresse. Selon le Raven (7ème édition américaine), une étude récente sur 50 pairs de jumeaux qui ont grandit dans des milieux souvent différents a montré qu&#039;ils partageaient plusieurs points communs, dans leur personnalité, dans leur tempérament.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec apprentissage}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
{{co|ce n&#039;est pas une question}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
{{co|faire un lien avec empreinte}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:43 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportements acquis qui proviennent de l&#039;expérience et des comportements innés. Durant plusieurs recherches nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.{{co|durant plusieurs recherches??? Imprécis et maladroit}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez le crapaud commun &#039;&#039;(Bufo bufo)&#039;&#039; il y a un comportement inné qui lui indique que ce qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant le crapaud, celui-ci sautera sur le bout de papier, pensant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une denrée comestible de par sa mobilité. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification. Durant quatre générations, des oeufs de tisserins &#039;&#039;(Ploceus benghalensis)&#039;&#039; ont été placés dans un nid de canari &#039;&#039;(Serinus canaria)&#039;&#039;. Les petits tisserins sont donc éduqué par des canaris et n&#039;ont aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes étaient alors incapables de construire leur propre nid et lorsqu&#039;ils en avaient besoin, on leur en donnait un pré-fabriqué. La 4ème génération a été libérée dans la nature. On a pu alors constater que ces oiseaux construisaient les même nids que ceux des autre individus de leur espèce. Ils ne pouvaient pas avoir appris cela de leurs parents, ou avoir imité ceux-ci puisqu&#039;ils ont été élevés par des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification, ces tisserins,élevés par des canaris, sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. Cependant, après plusieurs saisons passées auprès d&#039;individus de leur espèce, ces tisserins se sont améliorés, et ont acquis les mêmes dispositions que leurs congénères pour la nidification. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ces oiseaux peuvent être séparés entre deux groupes d&#039;espèces: Le groupe dit &amp;quot;évolué&amp;quot;, qui comprend les inséparables masqués(Agapornis personatus), ou les inséparables de Fisher (Agapornis fischeri). Parmi ce groupe d&#039;espèces, la nidification est faite avec des longues bande découpées. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement.{{co|bcp trop de fautes d&#039;orthographe}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:47 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Comment le comportement inné et acquis ont il évolué ?=&lt;br /&gt;
Afin de rester en vie il est parfois important que les jeunes sachent automatiquement certain comportement. Cet automatisme ,plus précisement le comportement inné, favorise l&#039;adaptation. Ceci au point que cet avantage a ôter dans le génome le gène d&#039;une variante des comportements. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|et chez l&#039;Homme... l&#039;inné et l&#039;aquis. J&#039;aurais aimé qu&#039;il y ait une réflexion plus large par rapport à ce contexte... notamment avec des liens vers... l&#039;épigénétisme}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 26 avril 2010 à 11:48 (UTC)&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44904</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44904"/>
		<updated>2010-04-23T07:34:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;influence du système nerveux dans le comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage. En effet, leur comportement est plus adaptatif que celui des animaux moins développés&lt;br /&gt;
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		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44901</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T07:33:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;influence du système nerveux dans le comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage. c&#039;est pourquoi leur comportement est fortement influencé par l&#039;inné. Chez les animaux plus évolué, c&#039;est l&#039;inverse. Leur SNC est plus développé et a donc une plus grande plasticité, ce qui leur procure une grande aptitude d&#039;apprentissage.  &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44894</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44894"/>
		<updated>2010-04-23T07:25:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;influence du système nerveux dans le comportement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
Le système nerveux central joue un rôle primordial dans le comportement car c&#039;est par celui-ci que les comportements s&#039;exécutent. Il est le lieu de prise de décisions. Le SNC varie selon les différentes espèces. Chez les peu évolués, le SNC est peu développé et a donc une faible plasticité, ce qui veut dire qu&#039;il a une faible capacité à ce réarranger. Cela a un impact direct sur leur comportement. En effet, ce manque de plasticité réduit leur capacité d&#039;apprentissage donc les induit à un comportement inné. &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44881</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44881"/>
		<updated>2010-04-23T06:59:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter. Les expérimentations de Konrad Lorenz, un éthologue, sur les oies en sont bon exemple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44865</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44865"/>
		<updated>2010-04-23T06:39:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* l&amp;#039;apprentissage par un autre individu */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes. L&#039;apprentissage par empreinte est aussi une forme d&#039;apprentissage par imitation avec une nouvelle composante: l&#039;identification. Le jeune animal s&#039;identifie à son parent qu&#039;il va imiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44864</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
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		<updated>2010-04-23T06:39:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Le comportement acquis */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus. Le comportement acquis a une forte composante environnementale, c&#039;est-à-dire que le milieu externe agit sur le comportement de l&#039;individu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
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		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44842</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44842"/>
		<updated>2010-04-23T06:16:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* interaction entre l&amp;#039;inné et l&amp;#039;acquis */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=l&#039;influence du système nerveux dans le comportement=&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44841</id>
		<title>Inné acquis 10 4BIOS</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Inn%C3%A9_acquis_10_4BIOS&amp;diff=44841"/>
		<updated>2010-04-23T06:16:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* interaction entre l&amp;#039;inné et l&amp;#039;acquis */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=le comportement inné=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que nous nommons comportement est en fait la manière que possède un animal de répondre aux stimuli environnementaux. Le comportement animal peut s&#039;expliquer de deux manières différentes: le comportement inné, le comportement acquis. Nous traiterons ici le comportement inné, c&#039;est-à-dire, tout ce qui touche au domaine de l&#039;instinct. Du fait que les comportements suivent très souvent un schéma stéréotypé au sein de la même espèce, il existe des comportements préétablis dans le système nerveux, déterminés par la génétique sans que d&#039;apprentissage préalable sont nécessaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons l&#039;exemple de l&#039;oie, et du mécanisme qui lui fait ramener un œuf dans le nid. Le &#039;&#039;&#039;stimuli signal&#039;&#039;&#039; (ou stimuli clé) est sa vision de l&#039;œuf en dehors du nid. L&#039;oie va effectuer une suite de mouvements précis (tension du cou en direction de l&#039;œuf, se lève, et fait rouler l&#039;œuf sous son bec par un mouvement latéralisé du cou. Si nous retirons l&#039;oeuf lors de ce mécanisme, l&#039;oie va tout de même terminer sa série de mouvements, comme s&#039;ils étaient une programme stéréotypé causé par la vue de l&#039;œuf. C&#039;est un composant du système nerveux de l&#039;oie: &#039;&#039;&#039;le mécanisme inné de libération&#039;&#039;&#039; va donné des informations nerveuses sensorielles au programme moteur nommé &#039;&#039;&#039;mode d&#039;action fixé&#039;&#039;&#039;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui peut être intéressant de relever quant au stimuli signal, est qu&#039;il manque très souvent de spécificité. Pour reprendre notre exemple de l&#039;oie, des objets sans grande ressemblance avec un œuf (exemple une cannette de bière) déclencherons ce mode d&#039;action fixé. L&#039;oie ne se rend compte que ce ne sont pas des oeufs que lorsqu&#039;elle les a ramené dans son nid, et alors elle les écarte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons cette fois-ci un autre exemple, celui de l&#039;épinoche (&#039;&#039;Pygosteus pungitius&#039;&#039;). À la période des amours, les mâles ont leur abdomen qui rougit, ce qui est accompagné d&#039;un comportement agressif, et même des attaques envers les autres mâles. Un chercheur a découvert que ces poissons se montraient agressif lorsqu&#039;un camion de pompier passe à la fenêtre. La couleur rouge est donc un stimuli signal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe aussi ce qu&#039;on appelle des &#039;&#039;&#039;stimuli exagérés&#039;&#039;&#039;. Reprenons l&#039;exemple de l&#039;oie, lorsqu&#039;elle est confrontée à deux stimuli simultanés, l&#039;un plus grand que l&#039;autre de taille normale, elle choisira le plus volumineux. Si on met un des ces propres œufs et un ballon de volley, elle choisira le ballon. Nous ne savons pas bien la raison d&#039;être de ce comportement. Il faut toutefois savoir que les stimuli sont très rares dans la nature. On pense que ce comportement se soit développé pour que les oies réagissent à leurs œufs et non aux cailloux (de forme plus petites). C&#039;est pourquoi l&#039;évolution semble avoir favorisé une préférence aux objets de grande taille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==la génétique du comportement==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Prenons comme exemple pour commencer, la génétique de l&#039;apprentissage des rats à mémoriser le chemin d&#039;un labyrinthe. Des expériences ont démontré qu&#039;il existait une base de type génétique quant aux différences dans la capacité d&#039;apprentissage et de mémorisation de traversée de labyrinthe. Les chercheurs ont sélectionné en génération parentale les rats à l&#039;apprentissage le plus rapide, et les ont croiser pour donner une première génération de rats. Celle-ci se révéla encore plus rapides que l&#039;avaient été la génération précédente. Parallèlement, les chercheurs croisèrent les rats les plus médiocres entre eux, ce qui produit une première génération plus lente encore. Après plusieurs générations de ce type d&#039;élevage....&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement acquis=&lt;br /&gt;
Certains comportements ne sont pas innés, c&#039;est à dire que l&#039;organisme ne les a pas dès sa naissance. ce sont des comportements dits &#039;&#039;&#039;acquis&#039;&#039;&#039;. Cela signifie qu&#039;ils ont été soit enseignés par un autre individu de l&#039;espèce, soit l&#039;organisme les a appris tout seul, par l&#039;expérience, à ses propres dépends. L&#039;organisme adapte son comportement à ses expériences antérieures, et au comportement des autres individus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par l&#039;expérience==&lt;br /&gt;
Certains comportements sont le résultats d&#039;essais plus ou moins concluants que font les organismes. Si l&#039;essai se montre favorable à l&#039;organisme, il va le répéter, et l&#039;intégrer à son comportement. Inversement, si l&#039;essai se montre négatif, l&#039;individu ne le répètera pas. L&#039;exemple le plus flagrant est surement celui des mésanges charbonnières (&#039;&#039;Parus major&#039;&#039; ), qui ont appris à ouvrir la capsule d&#039;aluminium des bouteilles de lait déposées devant les portes en Grande Bretagne. (voir annexe 1)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==l&#039;apprentissage par un autre individu==&lt;br /&gt;
Une autre forme d&#039;apprentissage vient par imitation d&#039;un autre individu de l&#039;espèce. C&#039;est la forme d&#039;apprentissage la plus utilisée par les humains. Ainsi, les enfants imitent leurs parents et essaient de reproduire leurs gestes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis=&lt;br /&gt;
Ils y a des comportement acquis qui proviennent d&#039;expérience et des comportement innés. Durant plusieurs recherche nous pouvons voir que l&#039;expérience de l&#039;animal lui permet d&#039;améliorer son comportement inné. Cette amélioration provient de l&#039;apprentissage.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez la grenouille il y a un comportement inné qui lui indique que se qui bouge est bon à manger. Lorsque l&#039;on bouge un bout de papier devant une grenouille, celui-ci sautera sur le bout de papier. Toutefois le crapaud peut acquérir une connaissance venant de l&#039;expérience. Ainsi le crapaud après plusieurs expériences apprend qu&#039;un bout de papier mouvant n&#039;est pas bon à manger. C&#039;est donc par apprentissage que le crapaud va apprendre la différence entre ce qui est comestible et non comestible. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre exemple d&#039;interaction entre l&#039;inné et l&#039;acquis est la nidification.Durant quatre génération on a mit des œufs de tisserins dans le nid de canari. Les petit tisserin sont alors éduquer par des canaris et non aucun lien avec les individus de leur espèce. Les jeunes ne pouvait construire leur propre nid et lorsqu&#039;il en avait besoin d&#039;un on leur en donnait un pré fabriquer. La 4 ème génération fut libéré dans la nature. On pu alors constater que ces oiseau construire les même nids que leur espèce fabrique. Il ne pouvais avoir appris cela de leur parents ou imiter ceux-ci puisqu&#039;ils étaient des canaris. On peut donc en conclure que la nidification chez les tisserins provient du comportement inné. Cependant, lors de la nidification ces tisserins  sont plus lent, moins soigneux et donc moins habile que les tisserins élever par des parents tisserins. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre expérience a été faite sur des oiseaux nommés les inséparables. Ils existent deux espèces: les évolués et les primitives. Chez les espèces évolués la nidification est faite avec des longues bande découpé. Celles-ci sont transportés une à une dans le bec de l&#039;animal. Chez les primitives les rubans sont court et sont transportés sous les plumes du dos. Les chercheurs ont croisé ces deux espèces. Les hybrides obtenus par se croisement prennent les rubans de façon intermédiaire. Parfois ils les prennent dans le bec et d&#039;autre fois sous les plumes du dos. Cependant ces méthodes ne sont plus aussi bien utilisé puisque l&#039;oiseau les mélange. Par exemple, celui-ci tourne la tête pour placer les rubans sous les plumes du dos mais ensuite oubli de les lâcher et les laisse tomber. De nouveau cette expérience montre que l&#039;inné peut être modifié par l&#039;expérience. Elle exprime aussi que les différences génotypiques définit les différences phénotypiques. Voir chapitre sur la génétique du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= l&#039;influence du système nerveux dans le comportement &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
retour à [[Comportement_4BIOS_2010]] &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_4BIOS_2010&amp;diff=44447</id>
		<title>Comportement 4BIOS 2010</title>
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		<updated>2010-04-19T13:52:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Biologie du comportement: chapitres traités */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre le caractère unique de l&#039;homme&amp;quot;&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;Konrad Lorenz, éthologiste autrichien (1903-1989)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
= Biologie du comportement: chapitres traités =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Causes_immédiates_ultimes_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Qui peut déclencher un comportement? Quelles sont les causes immédiates et ultimes du comportement? Timbergen et ses 4 questions?: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Inné_acquis_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Les comportements sont-ils à forte composante génétique et/ou environnementale.: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Virginie, Dominique, Melody, Nathalie&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Apprentissage_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; modification d&#039;un comportement par l&#039;expérience. Habituation et différentes formes d&#039;apprentissage. Qu&#039;en pensent Pavlov, Skinner et Lorenz?&#039;: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Jonathan, Cédric&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Cognition animale_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; lien entre le système nerveux d&#039;un animal et son comportement (=neuroéthologie). Les animaux ont-ils une conscience?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement social_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; quels sont les degrés de la socialité? Pourquoi vivre en groupe? Quels avantages? Quels inconvénients? Y a-t-il des structures sociales chez les animaux vivant en groupe? L&#039;altruisme et le modèle de Hamilton. Qu&#039;est-ce que la sélection de parentèle?: &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039; Clément, Romain I, Paulo,Yann, Déborah&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_parental_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039;: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; (Maria, Rania et Zabia)&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Territorialité_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; Quelles sont les différences entre le domaine vital et le territoire? Pourquoi défendre un territoire? : &#039;&#039;&#039;3 Yuan, Vincent élèves&#039;&#039;&#039;--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 19 avril 2010 à 13:47 (UTC&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Comportement_migrateur_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; De nombreuses espèces migrent. Pourquoi? Comment s&#039;orientent-elles dans l&#039;espace: &#039;&#039;&#039;3 élèves&#039;&#039;&#039; ) léo alex catia&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;[[Communication_10_4BIOS]]:&#039;&#039;&#039; qui communique? Comment? Pourquoi? : &#039;&#039;&#039;4 élèves&#039;&#039;&#039;frédéricD&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A vous de &amp;quot;construire&amp;quot; autour de ces différents thèmes en apportant non seulement les éléments théoriques nécessaires, mais également un maximum d&#039;exemples descriptifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Attention:&#039;&#039;&#039; Pour chaque exemple où vous mentionnez une espèce animale, merci d&#039;indiquer entre parenthèses et en italique le &#039;&#039;&#039;Genre&#039;&#039;&#039; et l&#039;&#039;&#039;&#039;espèce&#039;&#039;&#039;, avec une majuscule au Genre: &#039;&#039;&#039;Exemple:&#039;&#039;&#039; le loup (&#039;&#039;Canis lupus&#039;&#039;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources bibliographiques==&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Campbell et al.&#039;&#039;, chapitre 51, p. 1225-1256&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Raven et al.&#039;&#039;, chapitre 52, p. 1105-1136&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Découvrir la biologie&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Cain et al.&#039;&#039;, chapitre 35, p.565-594&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie, des molécules aux écosystèmes&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;LEP&#039;&#039;, p. 340-385&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;Biologie: évolution,  diversité et environnement&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Mader et al.&#039;&#039;, chapitre 24, p. 553-576&lt;br /&gt;
*&#039;&#039;&#039;La Communication animale&#039;&#039;&#039;, Dossier Pour la Science, n°34, janvier-avril 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Internet==&lt;br /&gt;
*http://www.ethologie.info: la mine!!!&lt;br /&gt;
*http://www.univ-tours.fr/irbi/UIEIS/Publis%20AL/Cours%20AL/Ontog.pdf &lt;br /&gt;
*http://cl.riviere.free.fr/bioactu/8.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Lorenz et empreinte&lt;br /&gt;
**http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_09/d_09_p/d_09_p_dev/d_09_p_dev.html&lt;br /&gt;
**http://www.fundp.ac.be/sciences/biologie/bio2001/bioscope/1927_lorenz/lorenz.html &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Conditionnement: Pavlov et Skinner&lt;br /&gt;
**http://www.kb.u-psud.fr/kb/niveau2/enseignements/niveau3/enscon/du/tabacologie/Cours/06-%20Louis.%20Pavlov%20et%20Skinner.pdf&lt;br /&gt;
**http://fr.wikipedia.org/wiki/Conditionnement_op%C3%A9rant &lt;br /&gt;
**http://tecfa.unige.ch/staf/staf-h/tassini/staf11/CO.htm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43161</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43161"/>
		<updated>2010-03-21T14:54:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Quel est le rôle des gènes homéotiques dans l&amp;#039;évolution? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des gènes homéotiques dans l&#039;évolution?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. Il suffit qu&#039;un seul de ces gènes mute pour provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus et ainsi construire un arbre phylogénétique. Les études ont démontré que les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres. Elles ont également révélé une différence de variabilité entre les différentes populations des cinq continents. En effet, la population du continent africain possède une plus grande variabilité de l’ADN mitochondrial que les autres. Cette variabilité étant en relation direct avec la durée de la vie sur Terre, cela nous amène à la conclusion suivante: le continent africain est le berceau de la vie humaine.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43159</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43159"/>
		<updated>2010-03-21T12:26:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des gènes homéotiques dans l&#039;évolution?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus et ainsi construire un arbre phylogénétique. Les études ont démontré que les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres. Elles ont également révélé une différence de variabilité entre les différentes populations des cinq continents. En effet, la population du continent africain possède une plus grande variabilité de l’ADN mitochondrial que les autres. Cette variabilité étant en relation direct avec la durée de la vie sur Terre, cela nous amène à la conclusion suivante: le continent africain est le berceau de la vie humaine.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43158</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43158"/>
		<updated>2010-03-21T12:20:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des gènes homéotiques dans l&#039;évolution?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus. Les études ont démontré que les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres. Elles ont également révélé une différence de variabilité entre les différentes populations des cinq continents. En effet, la population du continent africain possède une plus grande variabilité de l’ADN mitochondrial que les autres populations. Cette variabilité étant en relation direct avec la durée de la vie sur Terre, cela nous amène à la conclusion suivante: le continent africain est le berceau de la vie humaine.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43157</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43157"/>
		<updated>2010-03-21T12:18:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus. Les études ont démontré que les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres. Elles ont également révélé une différence de variabilité entre les différentes populations des cinq continents. En effet, la population du continent africain possède une plus grande variabilité de l’ADN mitochondrial que les autres populations. Cette variabilité étant en relation direct avec la durée de la vie sur Terre, cela nous amène à la conclusion suivante: le continent africain est le berceau de la vie humaine.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43082</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43082"/>
		<updated>2010-03-17T15:11:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. Pour comparer l’ADN, une séquence nucléotidique est répliqué par réactions de polymérisation en chaîne (ou PCR). Ensuite, des fragments hypervariables ayant un taux élevé de mutation sont séquencées. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus. Les études ont démontré que les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43081</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=43081"/>
		<updated>2010-03-17T15:10:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. Pour comparer l’ADN, une séquence nucléotidique est répliqué par réactions de polymérisation en chaîne (ou PCR). Ensuite, des fragments hypervariables ayant un taux élevé de mutation sont séquencées. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus. Les séquences des Homo sapiens ressemblent fortement à celles des Hommes actuels. Toutefois, elles diffèrent clairement de celles des Hommes de Neanderthal, qui pourtant partageaient les mêmes terres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42920</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42920"/>
		<updated>2010-03-11T13:04:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la filiation des individus. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42850</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42850"/>
		<updated>2010-03-10T19:24:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice. Ces gènes homéotiques découlent d’anciens qui ont été des protagonistes fondamentaux dans l’évolution. Par différents processus tels que la duplication et le remaniement des chromosomes, ils ont modifié et varié l’architecture morphologique des animaux segmentés. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la descendance des individus. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42848</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42848"/>
		<updated>2010-03-10T19:14:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère, eux possèdent 39 gènes formant quatre complexes (Hox A-D) qui sont analogues à celui de la drosophile et disposés sur différents chromosomes. Le rôle de ces complexes est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la descendance des individus. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42844</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42844"/>
		<updated>2010-03-10T18:23:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie renferme une molécule d’ADN qui est l’ADN mitochondrial et possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial est utilisé pour l’analyse de la diversité génétique de nos ancêtres. En effet, en comparant le degré de similitude de l’ADN mitochondrial, il est possible de retracer la descendance des individus. Plusieurs facteurs font de cet ADN un bon outil. Premièrement, il a un taux de mutation élevé ce qui provoque une rapide évolution. Deuxièmement, chaque cellule en contient un millier de réplique. Et troisièmement, étant transmis uniquement par la mère, il ne se recombine pas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42224</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42224"/>
		<updated>2010-03-03T14:26:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* L&amp;#039;ADN mitochondrial */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes. L&#039;ADN mitochondrial mute chroniquement ce qui provoque rapidement son évolution. Chaque cellule en contient un millier de réplique.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42209</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42209"/>
		<updated>2010-03-03T13:30:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;ADN mitochondrial==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mitochondrie possède un génome comportant peu de bases (nucléotides). Chez l&#039;homme, 16&#039;569 bases renferment 37 gènes.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42208</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42208"/>
		<updated>2010-03-03T13:04:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42207</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42207"/>
		<updated>2010-03-03T12:33:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement embryonnaire. Cependant, leur mutation n&#039;induit pas une transformation du phénotype. En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42206</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=42206"/>
		<updated>2010-03-03T12:22:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Annexe NECESSAIRE pour illustrer cet exemple}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Pourquoi parler d&#039;un seul coup des gènes homéotiques... dans quel contexte? introduire...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 1 mars 2010 à 13:41 (UTC)&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a observé cette anomalie et l’a défini sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique. Cependant, ils sont les seuls En effet, la drosophile possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Sa fonction est de coder les protéines qui en se liant à l’ADN par leur homéodomaine jouent un rôle essentiel dans la transcription. Ces dernières régulent l’expression de très nombreux gènes qui contrôlent l’identité des segments. Les mammifère ont pour analogue le complexe Hox. Leur rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps car les gènes qui les composent spécifient les segments qui forment tel ou tel appendice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41495</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41495"/>
		<updated>2010-02-28T18:19:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Migrations */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a pu observer que des organes ne se développaient pas à leur endroit habituel et a défini cette mutation sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique. Par exemple la drosophile, possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Son rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps. Chez les mammifère son analogue est le complexe Hox.  &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41395</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41395"/>
		<updated>2010-02-26T14:48:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a pu observer que des organes ne se développaient pas à leur endroit habituel et a défini cette mutation sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique. Par exemple la drosophile, possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Son rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps. Chez les mammifère son analogue est le complexe Hox.  &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41394</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41394"/>
		<updated>2010-02-26T14:34:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&amp;#039;isolement des populations? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a pu observer que des organes ne se développaient pas à leur endroit habituel et a défini cette mutation sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique. Par exemple la drosophile, possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Son rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps. Son homologue chez les mammifères est le complexe Hom. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41393</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41393"/>
		<updated>2010-02-26T14:30:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a pu observer que des organes ne se développaient pas à leur endroit habituel et a défini cette mutation sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique. Par exemple la drosophile, possède un complexe Hom-C constitué de huit gènes homéotiques qui sont rassemblés sur le chromosome 3. Son rôle est de définir l&#039;emplacement des organes sur la totalité du corps. Son homologue chez les mammifères est le complexe Hom. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41392</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41392"/>
		<updated>2010-02-26T14:04:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps, durant le développement embryonnaire. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, c&#039;est-à-dire chez les animaux et les plantes. L&#039;anthropologue Bateson a pu observer que des organes ne se développaient pas à leur endroit habituel et a défini cette mutation sous le terme d&#039;homéoses. En effet, un seul de ces gènes mutant provoque une modification du phénotype. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... La plupart des gènes homéotiques sont composés d&#039;une séquence d&#039;ADN nommé homéoboîte (homebox) qui est constituée de 180 nucléotides. Ceux-ci  avec les 60 acides aminés correspondant forment un domaine protéique appelé l&#039;homéodomaine. Les gènes homéotiques ne sont pas les seuls a posséder une homéoboîte, il en existe d&#039;autres qui eux aussi jouent un rôle dans le développement morphologique.  &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41391</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41391"/>
		<updated>2010-02-26T12:43:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&amp;#039;isolement des populations? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
Un autre remaniement de chromosomes est peoduit par la spéciation. Elle résulte d&#039;une insertion d&#039;un ADN dans le génome à partir d&#039;un ARN messager, ce qui engendre un crossing-over. Lorsque les duplications sont successives elles produisent des familles multigéniques. Un exemple de duplications successives est celui des hémoglobines, protéines sanguines fixatrices d&#039;oxygène.--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 19 février 2010 à 08:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, tels que les animaux et les plantes. Des organes ne se développent pas à leur endroit habituel, &amp;quot;une partie du corps remplacée par une autre partie&amp;quot; observation faite par l&#039;anthropologue Bateson. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... En effet, un seul gène provoque une modification du phénotype.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41261</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41261"/>
		<updated>2010-02-19T08:34:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, tels que les animaux et les plantes. Des organes ne se développent pas à leur endroit habituel, &amp;quot;une partie du corps remplacée par une autre partie&amp;quot; observation faite par l&#039;anthropologue Bateson. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ... En effet, un seul gène provoque une modification du phénotype.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 19 février 2010 à 08:34 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41258</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41258"/>
		<updated>2010-02-19T08:30:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, tels que les animaux et les plantes. Des organes ne se développent pas à leur endroit habituel, &amp;quot;une partie du corps remplacée par une autre partie&amp;quot; observation faite par l&#039;anthropologue Bateson. Par exemple, la drosophile peut développer des antennes à la place des pattes, des ailes au niveau des yeux, ...&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41256</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41256"/>
		<updated>2010-02-19T08:27:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Les gènes homéotiques */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les gènes homéotiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un gène homéotique est un gène qui désigne l&#039;architecture d&#039;un être vivant, c’est-à-dire l&#039;emplacement des organes sur le corps. La mutation de ce gène provoque un dérèglement du développement morphologique chez tout être vivant, tels que les animaux et les plantes.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41221</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=41221"/>
		<updated>2010-02-19T07:33:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|COMMENTAIRE GÉNÉRAL : De bonnes questions et de bonnes réponses... Ne vous bornez pas au texte du chapitre, allez explorer d&#039;autres sources. Il vous reste encore quelques notions importantes à traiter pour bien comprendre les mécanismes qui participe à l&#039;évolution.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Exemple==&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe Hardy-Weinberg&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reprenons l&#039;exemple du Campbell, qui considère une population de plantes à fleurs dont la couleur est déterminée par les gamètes &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039;. Les individus ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rouge, ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype blanc et ceux ayant un génotype &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; auront un phénotype rose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans notre population, chez les mâles le gamète &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; est représenté à 80% (0.8) et l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; à 20% (0.2).  Il en est bien sûr et &amp;lt;u&amp;gt;obligatoirement&amp;lt;/u&amp;gt; de même chez les femelles. Et pour finir, la totalité des gamètes doit être égale à 100% (&#039;&#039;80% + 20% = 100%&#039;&#039;) Lors d&#039;un croisement nous pouvons calculer la représentation de chaque gamète pour la génération suivante. Ainsi pour l&#039;allèle CrCr, il suffit de prendre la représentation de l&#039;allèle chez les mâles (0.8) et chez les femelles (0.8) et de les multiplier. Nous avons donc &#039;&#039;0.8 x 0.8 = 0.64&#039;&#039; Ce qui fait une représentation de 64% (0.64) de l&#039;allèle CrCr à la génération suivante. Nous faisons de même pour l&#039;allèle CbCb, qui est représenté chez les mâles et les femelles à 20% (0.2) Nous avons donc 0.2 x 0.2 = 0.04 Ce qui nous donnes une représentation de 4% (0.04) pour l&#039;allèle CbCb. Pour l&#039;allèle CrCb, c&#039;est légèrement différent. Il peut être obtenu, soit avec le croisement entre un mâle ayant le gamète Cr et une femelle ayant le gamète Cb, soit inversement avec un mâle ayant le gamète Cb et une femelle ayant le gamète Cr. Heureusement, comme la représentation de chaque gamète est identique chez le mâle comme chez la femelle, alors la fréquence de Cr♂ et Cr♀ sont égales. Ainsi Cr♂ = Cr♀ = 0.8 Il en est de mêm pour l&#039;allèle Cb: Cb♂ = Cb♀ = 0.2. Il suffit alors pour le calcul, de croisier les deux allèles: Cr x Cb = 0.8 x 0.2 = 0.16 Puis de multiplier par deux pour les deux possibilités d&#039;obtention de l&#039;allèle: 16% x 2 = 32% Nous avons donc toujours une totalité des gamètes de 100% à la seconde génération, car 64% + 32% + 4% = 100%&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;augmentation de la diversité génétique dépend aussi de la proportion de natifs par rapport aux migrants.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:00 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Dans ce paragraphe, les notions de sélection directionnelle, conservatrice et diversifiante sont abordées. Décrivez brièvement ces mécanismes.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Kimura : notion de mutations neutres ?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
===Exemple de dérive génétique===&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&#039;&#039;Voir Annexe &#039;Dérive génétique&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une population de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, allèle &#039;&#039;&#039;CrCr&#039;&#039;&#039; | rose, allèle &#039;&#039;&#039;CrCb&#039;&#039;&#039; | blanc, allèle &#039;&#039;&#039;CbCb&#039;&#039;&#039;). Parmi ces individus seuls ceux mis en évidence sur font blanc vont se reproduire. L&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; mieux représenté en moyenne chez ces individus va voir sa fréquence augmenter à la deuxième génération. Il va passé d&#039;une fréquence de 0.3 à 0.5. À la seconde génération, &amp;lt;u&amp;gt; par pur hasard&amp;lt;/u&amp;gt; seules des plantes (mises en évidence) possédant l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; vont se reproduire. Par conséquent, l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cb&#039;&#039;&#039; va disparaitre à la troisième génération et seul l&#039;allèle &#039;&#039;&#039;Cr&#039;&#039;&#039; sera représenté. La population est donc entièrement rouge, elle a dériver d&#039;une population multicolore à une population entièrement rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 18 février 2010 à 13:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Une notion essentielle ? L&#039;effet fondateur ! Pourquoi ne pas en parler ??}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle du remaniement des chromosomes dans la spéciation ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Duplication, gènes homéotiques, ADN mitochondrial, ..., ? Encore quelques sujets clés à traiter.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 31 janvier 2010 à 23:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les gènes homéotiques=&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39900</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39900"/>
		<updated>2010-01-29T08:31:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Le rôle des chromosomes dans la spéciation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
Premièrement, l&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Deuxièmement, des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39899</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39899"/>
		<updated>2010-01-29T08:30:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&amp;#039;isolement des populations? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
L&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39892</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39892"/>
		<updated>2010-01-29T08:27:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&amp;#039;isolement des populations? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
L&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC) &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39888</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39888"/>
		<updated>2010-01-29T08:26:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Le rôle des chromosomes dans la spéciation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
L&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:26 (UTC)    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39887</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39887"/>
		<updated>2010-01-29T08:25:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Le rôle des chromosomes dans la spéciation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
L&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 29 janvier 2010 à 08:25 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39886</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39886"/>
		<updated>2010-01-29T08:25:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Le rôle des chromosomes dans la spéciation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des modifications de chromosomes s&#039;opèrent fréquemment lors de la spéciation d&#039;une espèce.&lt;br /&gt;
L&#039;inversion et la translocation chromosomique jouent un rôle important dans l&#039;isolement de population. Par exemple, chez les hybrides engendrés par un individus à génome non modifié avec un individu ayant subi des modifications au niveau des chromosomes, les gamètes formés lors de la méiose auront une composition génétique anormale et seront pour la plupart stérile. Des fusions et des fissions peuvent aussi altérer le nombre de chromosome. Par exemple, chez les drosophiles le nombre de chromosome fluctue entre 3 et 6 dépendant de l&#039;espèce. &lt;br /&gt;
     &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39838</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39838"/>
		<updated>2010-01-29T07:43:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&amp;#039;isolement des populations? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le rôle des chromosomes dans la spéciation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39798</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39798"/>
		<updated>2010-01-29T07:13:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* La loi de Hardy-Weinberg */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;informations sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Même remarque qu&#039;Alexandre...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmi les générations d&#039;une population. Elle permet notamment d&#039;illustrer la variation génétique de génération en génération pour une population qui n&#039;évolue pas. Elle permet également de comprendre et d&#039;expliquer des changements au niveau de l&#039;évolution à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
SM: Séparation des allèles d&#039;un même gène durant la formation des gamètes&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|???? cf. Campbell pour commencer!}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 28 janvier 2010 à 13:36 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|A ré-écrire de manière moins télégraphique}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
Nous reprendrons pour notre exemple celui du Campell, ce qui nous permet d&#039;utiliser l&#039;illustration qui va avec.&lt;br /&gt;
Cet exemple prend en compte une poulation de fleures sauvages de 10 individus de différentes couleurs (rouge, rose, et blanc).&lt;br /&gt;
{{co|illustration d&#039;un cas bienvenue}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Y a-t-il un lien entre la spéciation et l&#039;isolement des populations?=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine à cause d&#039;une barrière naturelle, par exemple une montagne ou une rivière. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une partie de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Allo Patrick??? non plus sérieusement, c&#039;est hyper crucial. Figures en Annexe nécessaires...}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Bon début... on enclenche la phase 2}}--[[Utilisateur:Pierre.brawand|Pierre.brawand]] 27 janvier 2010 à 20:52 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39550</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39550"/>
		<updated>2010-01-22T08:35:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Mutations */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;information sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmis les générations d&#039;une population&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
Une mutation est une modification de l&#039;information génétique. La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|A ré-écrire de manière moins télégraphique}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Lien entre spéciation et isolement des populations=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une parite de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Explorez la notion de spéciation allopatrique et sympatrique.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39541</id>
		<title>Evolution Chap6</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Evolution_Chap6&amp;diff=39541"/>
		<updated>2010-01-22T08:29:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;NathalieB : /* Mutations */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#006699;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;lt;big&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Génétique des populations et évolution&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;span style=&amp;quot;color:#6600CC;&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;Jacques &amp;amp; Nathalie &amp;amp; Isabelle&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/span&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle relation existe-t-il entre génétique des populations et évolution ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La génétique des populations prend en compte les variations et fluctuations d&#039;un allèle en fonction du temps pour une ou plusieurs populations d&#039;une espèce donnée.&lt;br /&gt;
L&#039;évolution prend en compte l&#039;étude de ces variations et fluctuations de l&#039;allèle en fonctions de différents facteurs qui modifient la régulation de cet allèle et par conséquent modifient la population et les individus qui la composent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la différence entre la génétique des individus et la génétique des populations ?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de l&#039;évolution, il est difficile de baser une étude sur le génome d&#039;un seul individu. Bien sûr, chaque individu à son propre génome et nous pouvons étudier les croisements entre des individus pour voir leurs descendants ou leur ancêtres. En revanche cela n&#039;apportera que très peu d&#039;information sur l&#039;évolution de l&#039;espèce. Il faudrait prendre en compte un grand nombre de générations. Les résultats à analyser seraient dense et difficilement exploitable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;opposé, lorsque l&#039;on se base sur la génétique des populations, nous considérons un groupe d&#039;individus à un temps donné puis le même groupe à un autre temps donné (assez distant, par rapport à l&#039;espèce prise en compte) pour en observer l&#039;évolution de la population en général et surtout la variation d&#039;un caractère ainsi que la présence et la fréquence de ces allèles. Par exemple, pour la couleur de la peau en Amérique du Nord, peu avant la traite des noir et 50 ans plus tard. L&#039;étude de l&#039;arbre généalogique d&#039;une famille nord-américaine durant la même période n&#039;auraient pas permis d&#039;arriver aux résultats souhaités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, l&#039;étude au niveau de la population permet de connaître le pourcentage de la population noire, de la population blanche, et de la population mixte. Et donc la représentation de chaque allèle pour le caractère de la couleur de la peau. L&#039;étude de la généalogie d&#039;une ou quelques familles sur une période de 50 ans n&#039;auraient pas montré les résultats recherchés. Si personne dans une famille blanche ne se marie avec une personne à la peau noir ou inversement, alors il est très difficile, voir impossible d&#039;avoir une idée de la représentation de toutes les couleurs de peau au niveau de la population.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quel est l&#039;intérêt d&#039;étudier la génétique des populations ?=&lt;br /&gt;
La génétique des population permet d&#039;étudier et de comprendre l&#039;évolution. En particulier la micro-évolution, ce qui correspond à l&#039;évolution d&#039;une population sur une intervalle de temps très courte, d&#039;une génération à l&#039;autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|Jacques DAFFLON]] 21 janvier 2010 à 13:40 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Réponse abordée ci-dessus mais qui mériterait d&#039;être approfondie}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La loi de Hardy-Weinberg=&lt;br /&gt;
La loi de Hardy-Weinberg met en évidence la présence d&#039;un équilibre entre la fréquence des allèles et des génotypes parmis les générations d&#039;une population&lt;br /&gt;
{{co|Question : Que met en évidence la loi de Hardy-Weinberg?}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les facteurs de l&#039;évolution des populations ?=&lt;br /&gt;
{{co|Définir cette notion de facteur.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Mutations==&lt;br /&gt;
La mutation affecte les nucléotides ainsi que les chromosomes.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le premier, la mutation peut toucher un ou plusieurs nucléotides ce qui a pour conséquence une erreur de réplication de l&#039;ADN. Si cette mutation affecte des cellules gamètes, elle peut être transmise à la descendance qui sera porteuse d&#039;allèle nouveaux. &lt;br /&gt;
Du point de vue des chromosomes, la structure (insertions, délétions, duplications, translocations de segments) et le nombre (ajouts, pertes, fusions, fissions, polyploïdisation) se voient modifiés.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|A ré-écrire de manière moins télégraphique}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:NathalieB|NathalieB]] 22 janvier 2010 à 08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Migrations==&lt;br /&gt;
La migration est l&#039;un des comportements qui permettent d&#039;augmenter la diversité génétique des populations. Elle permet notamment l&#039;échange de matériel génétique entre deux populations. Un flux de gènes est une migration pour une génération donnée. On peut représenter la relation suivante:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;center&amp;gt;[[Fichier: migration - formula.png]]&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*n est le nombre de générations&lt;br /&gt;
*m est le pourcentage de migrants pour chaque génération&lt;br /&gt;
*qa est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs&lt;br /&gt;
*qb est la fréquence de représentation du même allèle&lt;br /&gt;
*qn est la fréquence de représentation de l&#039;allèle chez les natifs après n générations ayant migré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Les migrations participent à l&#039;effet fondateur (en relation avec la dérive génétique)}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:JacquesD|JacquesD]] 18 janvier 2010 à 15:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sélection naturelle==&lt;br /&gt;
La fitness, valeur sélective d&#039;un génotype ou d&#039;un phénotype, dépend principalement de la survie et de la fécondité et décrit la capacité à se reproduire; chaque individu contribue différemment à l&#039;élaboration de sa prochaine génération. La sélection est dite directionnelle lorsqu&#039;elle a pour but de réduire l&#039;allèle mutant, qui est souvent désavantageux. Il est souvent récessif et sa fréquence est faible car la fitness ne s&#039;opère pas sur les individus hétérozygotes (Aa est seulement porteur de la mutation, mais elle ne s&#039;exprime pas, car sur l&#039;allèle récessif, mais la transmet).&lt;br /&gt;
Un nouvel allèle mutant présente aussi un avantage sélectif (ex: tolérance du lactose, drépanocytose). La sélection est alors dite conservatrice ou stabilisatrice.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:19 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Dérive génétique==&lt;br /&gt;
Ce sont des fluctuations aléatoires qui s&#039;opèrent au cours des générations successives, lorsque la population est de taille réduite, ce qui est généralement le cas à cause du comportement territorial, des niches écologiques, de création de sous-groupes isolés, ainsi que des saisons. De nouveaux génotypes apparaissent et restent dans une population à cause des différentes mutations et de la sélection naturelle. Par exemple, le nanisme et le gigantisme ont pris naissance à cause des mutations et de la sélection. Par contre, seule la dérive génétique est responsable de l&#039;apparition de caractères neutres dus aux mutations neutres, c&#039;est-à-dire ne présentant ni avantage, ni inconvénient. Toutefois, ces caractères peuvent sembler neutres dans un milieu donné et néfastes dans un autre.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 18 janvier 2010 à 15:08 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Lien entre spéciation et isolement des populations=&lt;br /&gt;
Lorsqu&#039;une nouvelle espèce apparaît à partir d&#039;une espèce ancienne, cela désigne la spéciation. Elle est le plus souvent allopatrique, c&#039;est-à-dire qu&#039;elle résulte de l&#039;isolement géographique d&#039;une population par rapport à une population d&#039;origine. Ceci parce que la dérive génétique et la sélection naturelle modifient un petit patrimoine génétique plus rapidement qu&#039;un grand. La spéciation peut aussi être sympatrique, ce qui signifie qu&#039;en l&#039;absence d&#039;isolement géographique, une parite de la population se modifie génétiquement et entraîne l&#039;isolement reproductif. Elle se produit lorsque quelques individus d&#039;une population changent d&#039;habitat à l&#039;intérieur de l&#039;aire de distribution géographique de la population d&#039;origine. Dans les deux cas, la nouvelle population va subir des mutations au cours de son développement, ce qui aura pour conséquence de l&#039;isoler. Les raisons peuvent en être écologiques, éthologiques, mécaniques ou gamétiques.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:IsabelleS|IsabelleS]] 22 janvier 2010 à 08:17 (UTC)&lt;br /&gt;
{{co|Explorez la notion de spéciation allopatrique et sympatrique.}} [[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 20 janvier 2010 à 22:57 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>NathalieB</name></author>
	</entry>
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