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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-25T05:46:01Z</updated>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33669</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T14:34:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Indice : Produit très rependu à cette époque et dans le mœurs des &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039; servant à voyager dangereusement... &#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo floresiensis ?===&lt;br /&gt;
Dit &#039;&#039;&amp;quot;The Hobbit&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Age : De 100 000 ans à - 12 000 ans selon les premières études&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.00 m&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 16 - 28 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Indonésie, Ile de Flores&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Maîtrisés &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils descendent vraisemblablement de l&#039;Homo erectus. Et s&#039;éloignent définitivement de l&#039;espèce Australopithecus.&lt;br /&gt;
On peut supposer que c&#039;est une éruption volcanique, il y a 12 000 ans, qui a éradiqué tous les représentants de cette espèce insulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom vient du fait qu&#039;il aie été trouvé avec un fémur humain donc on supposait qu&#039;il avait une posture humaine mais maintenant il est quasi certifié que le fémur ne lui appartenait pas mais ce nom a été gardé. IL à été découvert en 1891, il vivait en Asie, en Afrique et en Europe dans la Savanes et les forêts, il est également le premier hominidé a voyagé hors d&#039;Afrique. Il a vécu de 1,7 à 0.5 millions d&#039;années, certains scientifique pense qu&#039;il le descendent directe de l&#039;homo ergaster. Il mesurait entre 1.50 et 1.65 [m] et pesait entre 45 et 55 [kg]m, Homo erectus possède un squelette massif, sa capacité crânienne et de  850 à 1100 [cm3], c&#039;est le premier hominidé qui dépasse les 1000 [cm3] notons que l&#039;homme à une capacité crânienne de 1350 [cm3]. Du point de vue technologique, il possédait déjà la maitrise du feu et fabriquai également ses outils (bifaces symétriques et hachereaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33661</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T14:31:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-) &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Produit très rependu à cette époque et dans le mœurs des &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039; servant à voyager dangereusement... &#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo floresiensis ?===&lt;br /&gt;
Dit &#039;&#039;&amp;quot;The Hobbit&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Age : De 100 000 ans à - 12 000 ans selon les premières études&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.00 m&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 16 - 28 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Indonésie, Ile de Flores&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Maîtrisés &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils descendent vraisemblablement de l&#039;Homo erectus. Et s&#039;éloignent définitivement de l&#039;espèce Australopithecus.&lt;br /&gt;
On peut supposer que c&#039;est une éruption volcanique, il y a 12 000 ans, qui a éradiqué tous les représentants de cette espèce insulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom vient du fait qu&#039;il aie été trouvé avec un fémur humain donc on supposait qu&#039;il avait une posture humaine mais maintenant il est quasi certifié que le fémur ne lui appartenait pas mais ce nom a été gardé. IL à été découvert en 1891, il vivait en Asie, en Afrique et en Europe dans la Savanes et les forêts, il est également le premier hominidé a voyagé hors d&#039;Afrique. Il a vécu de 1,7 à 0.5 millions d&#039;années, certains scientifique pense qu&#039;il le descendent directe de l&#039;homo ergaster. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33659</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33659"/>
		<updated>2009-05-11T14:29:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Homo floresiensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo floresiensis ?===&lt;br /&gt;
Dit &#039;&#039;&amp;quot;The Hobbit&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Age : De 100 000 ans à - 12 000 ans selon les premières études&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.00 m&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 16 - 28 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Indonésie, Ile de Flores&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Maîtrisés &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils descendent vraisemblablement de l&#039;Homo erectus. Et s&#039;éloignent définitivement de l&#039;espèce Australopithecus.&lt;br /&gt;
On peut supposer que c&#039;est une éruption volcanique, il y a 12 000 ans, qui a éradiqué tous les représentants de cette espèce insulaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom vient du fait qu&#039;il aie été trouvé avec un fémur humain donc on supposait qu&#039;il avait une posture humaine mais maintenant il est quasi certifié que le fémur ne lui appartenait pas mais ce nom a été gardé. IL à été découvert en 1891, il vivait en Asie, en Afrique et en Europe dans la Savanes et les forêts, il est également le premier hominidé a voyagé hors d&#039;Afrique. Il a vécu de 1,7 à 0.5 millions d&#039;années, certains scientifique pense qu&#039;il le descendent directe de l&#039;homo ergaster. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33658</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33658"/>
		<updated>2009-05-11T14:24:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Homo habilis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo floresiensis ?===&lt;br /&gt;
Dit &#039;&#039;&amp;quot;The Hobbit&amp;quot;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Age : De 100 000 ans à - 12 000 ans selon les premières études&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.00 m&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 16 - 28 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Indonésie, Ile de Flores&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Maîtrisés &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom vient du fait qu&#039;il aie été trouvé avec un fémur humain donc on supposait qu&#039;il avait une posture humaine mais maintenant il est quasi certifié que le fémur ne lui appartenait pas mais ce nom a été gardé. IL à été découvert en 1891, il vivait en Asie, en Afrique et en Europe dans la Savanes et les forêts, il est également le premier hominidé a voyagé hors d&#039;Afrique. Il a vécu de 1,7 à 0.5 millions d&#039;années, certains scientifique pense qu&#039;il le descendent directe de l&#039;homo ergaster. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33656</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33656"/>
		<updated>2009-05-11T14:20:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33655</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33655"/>
		<updated>2009-05-11T14:18:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33653</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33653"/>
		<updated>2009-05-11T14:18:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par conséquent, pour comprendre toute la magie qui tourne autour des Australopithecus Afarensis il vous faut écouter ce magnifique titre ---&amp;gt; [[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33652</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T14:16:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
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= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[http://www.youtube.com/watch?v=rGFlkcnZRFI]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33651</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33651"/>
		<updated>2009-05-11T14:15:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33650</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33650"/>
		<updated>2009-05-11T14:14:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminable &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus complet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caractéristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Petite anecdote très peu utile pour la matu:&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Le nom de &amp;quot;Lucy&amp;quot; à été donné à ce fossile les archéologues qui l&#039;ont découvert (jusqu&#039;ici rien de très intéressant...).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ce nom lui vient de la chanson qui passait à la radio au moment de la découverte. Vous l&#039;aurez deviné, à cette époque de débauche, le seul titre possible est l&#039;incommensurablement renommé&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;quot;Lucy in the Sky with Diamonds&amp;quot;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039; des célèbres &#039;&#039;&#039;Beatles&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Autre anecdote sur la chanson : les premières lettres des mots importants du titre forment...  Je vous laisse trouver ;-)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33630</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33630"/>
		<updated>2009-05-11T13:48:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Homo habilis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33627</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33627"/>
		<updated>2009-05-11T13:47:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Homo habilis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33615</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T13:41:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Homo habilis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Son habitat était la Savane et les plaines, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33612</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33612"/>
		<updated>2009-05-11T13:37:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Son habitat était la Savane et les plaines, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33609</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T13:32:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : de 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33608</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33608"/>
		<updated>2009-05-11T13:31:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : de 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux).&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33602</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33602"/>
		<updated>2009-05-11T13:24:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Australopithecus Afarensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : de 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33500</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:44:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Ardipithecus Ramidus ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33483</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33483"/>
		<updated>2009-05-07T12:32:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Ardipithecus Ramidus ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un plevis relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant ainsi que le front vers l&#039;arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Régime alimentaire à base de viande mais une récente étude de 2009 lui prête également la possibilité de casser des noix avec sa puissante mâchoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Australopithécus africanus remarquables&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant de Taung&lt;br /&gt;
- Mrs Plees &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33482</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33482"/>
		<updated>2009-05-07T12:32:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Ardipithecus Ramidus ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un plevis relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant ainsi que le front vers l&#039;arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Régime alimentaire à base de viande mais une récente étude de 2009 lui prête également la possibilité de casser des noix avec sa puissante mâchoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Australopithécus africanus remarquables&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant de Taung&lt;br /&gt;
- Mrs Plees &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années)de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33479</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:31:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Ardipithecus Ramidus ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un plevis relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant ainsi que le front vers l&#039;arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Régime alimentaire à base de viande mais une récente étude de 2009 lui prête également la possibilité de casser des noix avec sa puissante mâchoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Australopithécus africanus remarquables&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant de Taung&lt;br /&gt;
- Mrs Plees &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir ni du feu ni d&#039;outils.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années)de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: approximativement 1m10&lt;br /&gt;
Poids: très difficile à dire&lt;br /&gt;
Localisation: Afrique orientale&lt;br /&gt;
Habitat: Arbres&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>MaxF</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:26:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Ardipithecus Ramidus ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster. Avant de continuer intéressons-nous à l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années)de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, ils sont assez rapprochent des grands singes et des australopitecus.&lt;br /&gt;
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:24:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster. Avant de continuer intéressons-nous à l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur son mode de vie.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) Plusieurs de leurs caractères les rapprochent des grands singes et des australopitecus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33434</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33434"/>
		<updated>2009-05-07T11:45:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* De quand date les premières traces de vie sur terre ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent, essentiellement des organismes que l&#039;on pourrait rapprocher des algues que nous connaissons aujourd&#039;hui. Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouvent dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliards d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Début du texte très confus et pas toujours pertinent.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
{{co|Il s&#039;agit dans ce chapitre de l&#039;origine de l&#039;homme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances viennent des parents {{co|Utilise plutôt le terme ancêtre}}, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens {{co|Les plus anciens fossiles?}}): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise enquestion par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32993</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32993"/>
		<updated>2009-03-26T10:51:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Le comportement est-il inné ou acquis? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez certains oiseaux chanteurs, on observe une période critique pour l’apprentissage des chants. Par exemple chez le Bruant à couronne blanche, la période critique correspond  aux 50 premiers jours de sa vie. Même s’il ne chante pas durant cette phase, il mémorise le chant de son espèce en écoutant les autres Bruants à couronne blanche chanter.  Lors d’expériences en laboratoire, ces oiseaux ont pu donc apprendre à reproduire ce modèle en écoutant un enregistrement pendant les 50 jours. En revanche, si un oiseau était isolé pendant toute la période critique et qu’il n’entendait ni les vrais Bruants à couronne blanche ou alors des enregistrements, il ne réussissait pas à produire le chant adulte caractéristique de son espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette période critique, une deuxième phase d’apprentissage a lieu : l’oiseau juvénile essaie alors de chanter quelques notes que les chercheurs appellent le pré-chant. Avec la pratique, l’oiseau s’améliore peu à peu pour finalement réussir à produire le chant d’un adulte mature. C’est au cours de cette phase que l’oiseau juvénile s’écoute chanter et compare son chant au modèle qu’il a mémorisé durant la période critique d’apprentissage. Si on rendait les Bruants sourd expérimentalement à la fin de la période critique ne réussissent pas à améliorer leur pré-chant, q’ils continuent à chanter une fois adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le &#039;&#039;&#039;jeu&#039;&#039;&#039;: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32821</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32821"/>
		<updated>2009-03-23T15:27:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Le comportement est-il inné ou acquis? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
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		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T15:26:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32803</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32803"/>
		<updated>2009-03-23T15:09:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quelle est la nature du stimulus? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32801</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32801"/>
		<updated>2009-03-23T15:09:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quelle est la nature du stimulus? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32799</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T15:07:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Raymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32798</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32798"/>
		<updated>2009-03-23T15:07:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quelle est la nature du stimulus? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Raymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*stimulus Interne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32791</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T14:50:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*stimulus Interne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
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	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32778</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T14:37:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être internes à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*stimulus Interne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32766</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32766"/>
		<updated>2009-03-23T14:32:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32759</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32759"/>
		<updated>2009-03-23T14:28:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
{{co|A développer}}&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32757</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T14:27:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qui provoque un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
{{co|A développer}}&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32755</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32755"/>
		<updated>2009-03-23T14:26:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quels sont les comportements à forte composante génétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques {{co|terme inadequat, une araignée est-elle aussi basique qu&#039;un oiseau?}} tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
{{co|Comme je vous l&#039;avais déjà dit, ce sujet est à placer dans l&#039;introduction aux comportements.}}&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
{{co|A développer}}&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32754</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T14:25:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Existe-t-il une composante génétique dans le comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques {{co|terme inadequat, une araignée est-elle aussi basique qu&#039;un oiseau?}} tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance {{co|qu&#039;est ce que cela veut dire ?}} aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
{{co|Comme je vous l&#039;avais déjà dit, ce sujet est à placer dans l&#039;introduction aux comportements.}}&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
{{co|A développer}}&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32425</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32425"/>
		<updated>2009-03-12T13:35:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Existe-t-il une composante génétique dans le comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y à des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la conséquence qui est lié à ce comportement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32424</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-12T13:35:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Existe-t-il une composante génétique dans le comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. LA drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y à des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la conséquence qui est lié à ce comportement.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32394</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32394"/>
		<updated>2009-03-12T12:52:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quels sont les comportements à forte composante génétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement. &lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32389</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-12T12:50:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Existe-t-il différents types de comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement. &lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assure dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, beaucoup de poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une rhéotaxie positive: ils nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La migration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
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		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-12T12:49:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement. &lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactiobns complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assure dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, beaucoup de poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une rhéotaxie positive: ils nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La migration&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
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==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
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=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
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		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-12T12:40:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : &lt;/p&gt;
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=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
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Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tissé une toile ou construire un nid, en plus de cela ces tâches sont effectués au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
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=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
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Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement. &lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
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*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32211</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-05T13:49:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Existe-t-il une composante génétique dans le comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
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[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tissé une toile ou construire un nid, en plus de cela ces tâches sont effectués au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement. &lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25808</id>
		<title>Eveil/sommeil 08</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25808"/>
		<updated>2008-12-08T15:24:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans le cadre de l&#039;étude du système nerveux central (SNC) et de sa périphérie, nous vous parlerons des multiples rythmes du cerveau. La majeure partie de notre travail sera d&#039;expliquer le phénomène de la dormance. Ce terme de dormance regroupe le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation, le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Une deuxième grande partie sera consacrée aux rythmes circadiens.&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le sommeil ?=&lt;br /&gt;
{{co|Qu&#039;est-ce que l&#039;éveil ? (fait partie de thème)}}--[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 8 décembre 2008 à 13:11 (MET)&lt;br /&gt;
Le sommeil est une perte de conscience du monde extérieur. Elle fait partie de ce que l&#039;on appelle la &#039;&#039;&#039;dormance&#039;&#039;&#039;. Ce mot, qui n&#039;est qu&#039;un terme général, exprime une période où l&#039;activité corporelle et le métabolisme sont réduits. Le sommeil reste néanmoins le point commun entre tous les états de repos de la dormance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A quoi sert le sommeil ?==&lt;br /&gt;
Si le sommeil n&#039;avait pas été aussi important, beaucoup d&#039;animaux s&#039;en seraient passés au cours de l&#039;évolution. Dormir est le moyen de reposer le cerveau. Il est indispensable pour conserver une bonne santé physique, émotionnelle et mentale. Les personnes qui n&#039;ont pas un bon repos du cerveau sont plus enclins à la maladie ainsi qu&#039;à des problèmes psychologiques. On dit que le sommeil est récupérateur, mais personne ne sait vraiment ce que l&#039;on récupère. Personne n&#039;a encore pu identifier une quelconque substance sécrétée ou une toxine détruite pendant le sommeil. On ne sait donc pas de quelle manière il nous renouvelle. &amp;lt;br&amp;gt;Un des rôles présumés du sommeil est de reconstituer les stocks énergétiques qui ont été consommés pendant la journée. Le temps que l&#039;on devrait dormir pour avoir un repos optimal dépend de l&#039;âge de la personne.Une personne adulte à besoin de 3 à 9 heures de sommeil par jour, selon sont code génétique. Mais dans le cas d&#039;un nouveau né, celui-ci a besoin d&#039;environ 12 à 15 heures de sommeil par jour. Le sommeil d&#039;une personne adulte est de nature différente de celle d&#039;un bébé. En effet, tandis que le sommeil de l&#039;adulte tend à être reposant, c&#039;est à dire que le sommeil lent sera privilégié au sommeil paradoxal. Alors que chez le nouveau né, et même déjà à l&#039;état de fœtus, le sommeil paradoxal est favorisé, afin d&#039;exciter l&#039;encéphale. Cette sur-excitation de l&#039;encéphale permet au bébé de consolider sa mémoire. C&#039;est en partie ce qui explique la faculté d&#039;apprentissage très rapide des bébés. &amp;lt;br&amp;gt;La meilleure mesure d&#039;un bon sommeil est la qualité de l&#039;éveil. Si l&#039;on est tout le temps fatigué pendant la journée, cela veut simplement dire que le sommeil était mauvais. Le manque de sommeil est une des grandes causes d&#039;accidents de la route dans le monde. Il provoque aussi une perte d&#039;efficacité au travail, des difficultés pour se concentrer et prendre des décisions. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles parties de l&#039;encéphale régulent le sommeil?==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour la signification de certains termes utilisés et de plus amples présentations de la structure encéphalique, voir&#039;&#039; [[Anatomie_08]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le cerveau à proprement parler et la moelle épinière, se trouve le &#039;&#039;&#039;tronc cérébral&#039;&#039;&#039;. Ce même tronc regroupe plusieurs organes qui s&#039;occupent de la gestion de l&#039;homéostasie du corps, des mouvements et de la transmission des informations aux niveaux supérieurs de système nerveux. Toutes les informations transmises au cerveau doivent passer par ce tronc cérébral. Tous ces facteurs sont, comme nous le savons, inhibés lors du sommeil, il est donc essentiel de les présenter pour les analyser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La perte des perceptions sensorielles est due à une région appelée &#039;&#039;&#039;formation réticulaire&#039;&#039;&#039; située dans le tronc cérébral. Le contrôle du sommeil et de l&#039;éveil se fait dans cette zone.  Un processus de filtration des informations, plus précisément celles provenant du système sensorielle permet de mettre de côté les stimulus, pour ne pas être réveillé au premier bruit. Il faut noter que cette filtration peut se faire également en état d&#039;éveil, afin d&#039;éviter de surcharger le cerveau lorsque celui-ci traite déjà d&#039;autres informations.&lt;br /&gt;
En fait cette &amp;quot;formation réticulaire&amp;quot; contient plus de 90 noyaux distincts et traverse le cœur du tronc cérébral. Le système réticulaire ascendant s&#039;intègre à la formation réticulaire régissant ainsi le sommeil et l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
Il fonctionne comme une sorte de filtre sensitif qui sélectionne les éléments d&#039;information qui atteindrons le cortex cérébral. Donc la quantité d&#039;informations qui arrivent au cortex est témoin du niveau d&#039;éveil et d&#039;attention (plus le cortex reçoit d&#039;informations, plus la personne est alerte, attentive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 15:34 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans ce tronc cérébral se trouvent le &#039;&#039;&#039;bulbe rachidien&#039;&#039;&#039; et le &#039;&#039;&#039;pont&#039;&#039;&#039;. Ces zones régulent les fonctions viscérales telle que la respiration, la contraction des vaisseaux sanguins, la digestion etc. Ceci se fait grâce à la production de divers neurotransmetteurs. &lt;br /&gt;
Plus loin, nous allons aborder le fonctionnement de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypothalamus&#039;&#039;&#039; et de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypophyse&#039;&#039;&#039;. Situés au même niveau que toutes les autres organes du tronc cérébral, ces zones sont responsables de la production de diverses hormones dans le corps. Ces hormones ont également un rôle dans les rythme du cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&#039;éveil?==&lt;br /&gt;
Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, régulent l&#039;éveil et le sommeil. Ils sont accumulés dans le liquide extracellulaire du système nerveux central (SNC) et dans le liquide céphalo-rachidien. Une forte quantité d&#039;un certain neuromédiateur provoquera une envie intense de sommeil ou au contraire favorisera l&#039;éveil. Certains de ces neuromédiateurs ont aussi des influences au niveau du comportement, de l&#039;humeur ou encore au niveau de la lucidité. Notons qu&#039;une carence ou une hyper concentration de ces neuromédiateurs peut provoqué des effets néfaste ou bienfaisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ?===&lt;br /&gt;
Il existe énormément de neurotransmetteurs, mais nous n&#039;en citerons que quelques uns tels que l&#039;adénosine, l&#039;acétylcholine, le GABA ainsi que la sérotonine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;adénosine&#039;&#039;&#039; est sans doute le neuromédiateur le plus important pour le sommeil.  Son importance est due au fait que ce qui provoque notre envie de sommeil, c&#039;est l&#039;accumulation de ce neurotransmetteur. Contrairement à la plupart des neuromédiateurs qui sont produits par les synapses de neurones spécifiques,l&#039;adénosine peut potentiellement être produite par toutes les synapses de tous les neurones. En effet, l&#039;adénosine est simplement la forme dégradée de la molécule énergétique ATP (adénosine tri-phosphates). En clair, lorsque les trois phosphates de l&#039;ATP sont épuisés, il ne reste plus que l&#039;adénosine. Ce neuromédiateur se pose ensuite sur les récepteurs à adénosine et va ainsi diminuer la production d&#039;un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Une étude du professeur Solomon Snyder montre que la caféine est capable de se lier aux récepteurs à adénosine empêchant ainsi l&#039;action de l&#039;adénosine.&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;éveil, une grande partie de l&#039;adénosine est concentrée dans une région du cerveau appelée télencéphale basal (petite région du cerveau antérieur), au cours du sommeil cette concentration diminue, permettant ainsi à l&#039;acétylcholine d&#039;être à nouveau secrétée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;acétylcholine&#039;&#039;&#039; est considérée comme l&#039;un des principaux acteurs du maintien du cortex dans son état d&#039;éveil. Elle est essentiellement produite dans la région du télencéphale basale, zone du cerveau antérieur ou l&#039;adénosine est très concentré avant la période de sommeil. La production d&#039;acétylcholine étant diminuée par l&#039;adénosine, la personne a du mal à rester éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;sérotonine&#039;&#039;&#039; a plusieurs fonctions dans l&#039;organisme. Si, lors de sa découverte, on lui attribuait la gestion du système cardio-vasculaire, il a été trouvé, plus tard, qu&#039;elle jouait un rôle dans la thermorégulation, les contrôles moteurs, le comportement alimentaire ou sexuel, la douleur, l&#039;anxiété, et même de l&#039;agressivité. Il n&#039;est donc pas étonnant qu&#039;elle gère le cycle du sommeil. En effet, le contrôle du cycle du sommeil est une conséquence logique de l&#039;augmentation ou de l&#039;inhibition des autres facteurs gérés.&lt;br /&gt;
On vulgarise souvent son effet comme étant une source de bien-être, de confiance et de concentration, ce qui n&#039;est pas faux. On constate que l&#039;insomnie (qui sera abordée plus tard) est souvent un symptôme d&#039;une dépression. Ce symptôme s&#039;explique par le fait que, lors de l&#039;éveil, le cerveau produit de la sérotonine tant que la personne ne dort pas. Ainsi, le cerveau des dépressifs, ou insomniaques, produit de la sérotonine en excès et, paradoxalement, cette sérotonine rétablit la bonne humeur. C&#039;est pour cela que ce neuromédiateurs est l&#039;une des substances qui composent les antidépresseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;GABA&#039;&#039;&#039; (Acide gamma-aminobutyrique) est un neurotransmetteur secrété en grande quantité par l&#039;hypothalamus postérieur. Son but est de désactiver (d&#039;endormir) les centres d&#039;éveil. Ce qui calme l&#039;activité cérébrale. nous verrons dans la suite qu&#039;il est utilisé par certains somnifères pour &amp;quot;assommer&amp;quot; le cerveau et donc préparer le terrain pour le sommeil.&lt;br /&gt;
Paradoxalement il à un rôle inverse lors du développement embryonnaire de l&#039;Homme. Il est aussi connu car il favorise la croissance de certain neurones.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 16:24 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que désigne la notion de rythmes du cerveau ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes du cerveau désignent une synchronisation des activités périodiques d&#039;un groupe de neurones, en d&#039;autres termes, ce sont des phénomènes internes régulés par le cerveau. Ces phénomènes ont lieu de façon cyclique après une période donnée. Les rythmes du cerveau fonctionnent indépendamment de l&#039;environnement de la personne ; cela signifie que le temps est géré par ce que l&#039;on peut nommer  une &#039;&#039;&#039;horloge interne biologique&#039;&#039;&#039;. Cependant, la lumière du soleil aide à &#039;&#039;remettre les pendules à l&#039;heure&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles sont les origines des rythmes du cerveau ?== &lt;br /&gt;
La synchronisation peut être due à deux phénomènes. Le premier est l&#039;activation d&#039;un groupe de neurone dépendant d&#039;un même centre. Le deuxième est que ce groupe neuronal en s&#039;excitant et en s&#039;inhibant, lui-même, va se synchroniser par intermédiaire des connexions synaptiques. C&#039;est le mécanisme d&#039;association. &lt;br /&gt;
Dans le cerveau mammaliens, le thalamus peut être considéré comme un pacemaker qui va donner la mesure à d&#039;autre neurones partout dans le cortex. Par le mécanisme présenté ci-dessus, de nombreuses cellules thalamique vont battre une même mesure par association. Ainsi cette petite population va jouer le rôle de chef d&#039;orchestre pour beaucoup d&#039;autres neurones corticaux. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est-ce qu&#039;un groupe de neurone, ou groupe neuronal ?===&lt;br /&gt;
Le terme de groupe neuronal désigne un ensemble de neurones répondant à un stimulus extérieur de la même manière et ayant la même fonction. Notre cerveau possède environ 1 million de groupes neuronaux, chacun étant constitué de 50 à 10&#039;000 neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la fonction des rythmes ?== &lt;br /&gt;
Pour l&#039;instant, la fonction des nombreux rythmes du cerveau reste un mystère, mais il existe néanmoins des hypothèses. L&#039;une d&#039;elles, lorsqu&#039;on parle des rythmes associés au sommeil, dit que ceux-ci permettent au cortex de se déconnecter de l&#039;information sensorielle perçue par notre corps. Mais elle n&#039;explique toujours pas pourquoi ces rythmes sont vraiment nécessaires. Récemment, un chercheur de l&#039;université de Berkeley a émis l&#039;hypothèse que ces rythmes avaient un rôle de synchroniseur entre les différentes parties du cerveau afin de pouvoir &amp;quot;travailler&amp;quot; ensemble lors d&#039;une tâche telle qu&#039;attraper une balle en vol. Le cerveau regroupe ainsi plusieurs parties en un ensemble fonctionnel. Cette idée n&#039;est toutefois pas prouvée et reste la cible de controverses. Ces rythmes pourraient même, si on soutenait l&#039;idée que le cerveau n&#039;est pas totalement parfaits, être non désirés. Mais quelle que soit la fonction de ces rythmes, on sait qu&#039;un appareil les détectant tel un EEG nous permet d&#039;observer les fonctionnements des états du cerveau. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que sont les rythmes circadiens ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes circadiens sont ceux qui régulent le comportement de tous les animaux terrestres. Ces rythmes circadiens peuvent varier suivant les animaux. Ils déterminent les rythmes de sommeil des animaux: &#039;&#039;&#039;diurne&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;nocturne&#039;&#039;&#039;. Ces rythmes régulent le métabolisme, la température du corps et encore d&#039;autres systèmes homéostatiques afin que ceux-ci ne fonctionnent qu&#039;à des moments précis de la journée. Il fut observé qu&#039;un animal, dans une salle où il n&#039;a plus aucune notion de journée, continuait à suivre ces cycles. Cela montre bien que l&#039;horloge qui régule ces rythmes n&#039;est pas astronomique mais biologique. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le problème est que ces rythmes peuvent varier de durée suivant les animaux et ne sont pas exactement de 24 heures. L&#039;horloge biologique a besoin en permanence d&#039;être réglée, ceci peut se faire grâce à des facteurs externes tels que la lumière ou les variations de température tout au long de la journée. Si cette horloge n&#039;était pas en permanence réglée, au bout d&#039;un certain temps, des animaux pourrait passer d&#039;une activité diurne à une activité nocturne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez l&#039;homme un cycle dure de 24,5 à 25,5 heures. Une expérience avec des hommes fut réalisée en isolant un individu dans une grotte où il n&#039;avait plus d&#039;information quelconque sur l&#039;évolution du jour. Curieusement après quelques jours, celui-ci commença à adopter un rythme assez spécial où il restait éveillé 20 heures pour dormir ensuite 12 heures. Ces rythmes qui, comme dit précédemment, régulent les phénomènes physiologiques, peuvent affecter la qualité du sommeil s&#039;ils ne sont plus synchronisés avec les cycles comportementaux. Ce phénomène peut être observé chez les personnes qui subissent un décalage horaire à cause d&#039;un voyage en avion par exemple. On conseille généralement aux personnes sujettes à ce trouble de s&#039;exposer à une lumière intense pour retrouver la synchronisation perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment s&#039;effectue la synchronisation entre les rythmes biologiques et astronomiques ?==&lt;br /&gt;
L&#039;alternance lumière et obscurité du ciel est l&#039;un des synchroniseurs principaux pour tout les mammifères. La variation de température joue, comme dit précédemment, le même rôle. L&#039;information de l&#039;intensité de la lumière ambiante est perçue  par la rétine et transmise au noyau superchiasmatique dans l&#039;hypothalamus. Une partie des neurones de l&#039;hypothalamus va être activée en présence de stimuli lumineux, et une autre partie, en absence de stimuli, vont être inhibé. Ces activations vont réguler la sécrétion d&#039;hormones qui ont différents effets sur l&#039;organisme. &lt;br /&gt;
Pendant la journée et la nuit, différentes hormones seront donc sécrétées. Ces hormones auront différents effets sur plusieurs phénomènes physiologiques, telle que la régulation de la température, qui ont besoin de fonctionner plutôt la nuit ou plutôt le jour.&lt;br /&gt;
Le noyau superchiasmatique va envoyer l&#039;information qu&#039;il reçoit à la glande pinéale qui va sécrété la mélatonine aussi appelée &amp;quot;hormone du sommeil&amp;quot;. Cette hormone par sa présence dans le sang informe le corps de la venue de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;origine des rythmes circadiens?==&lt;br /&gt;
Cette régulation se fait grâce à une paire de noyaux concentrant des neurones situées dans l&#039;hypothalamus. On les appelle &#039;&#039;&#039;noyaux suprachiasmatiques&#039;&#039;&#039; (NSC). Comme pour la plupart des découvertes scientifiques, l&#039;utilité de ces régions fût trouvée à la suite de diverses expériences. La stimulation électrique des NSC, par exemple, entraîne une modification des rythmes circadiens. De plus la suppression des ces noyaux, par ablation, supprime définitivement, non seulement le cycle du sommeil et de l&#039;éveil, mais aussi le rythme de l&#039;alimentation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Néanmoins, la lésion des NSC ne trouble pas tous ces cycles, car il existe, comme dit précédemment, d&#039;autres types de perception des rythmes qui sont dûs à l&#039;environnement. La perception de la lumière joue, en effet, un rôle important dans le sommeil et l&#039;éveil. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Sur cette page, vous aurez de plus amples informations sur le mécanisme des photorécépteurs&#039;&#039; [[Vue_08]]. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe, au niveau de la rétine, juste avant la transmission de l&#039;information aux neurones, des cellules ganglionnaires. Certaines de ces cellules sont liées directement à l&#039;hypothalamus. Cette &#039;&#039;&#039;voie rétinohypothalamique&#039;&#039;&#039; directe permet aux NSC de mémoriser le rythme des jours par rapport à l&#039;intensité de la lumière. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces informations sont ensuite transmises au cerveau grâce à un processus classique de potentiel d&#039;action. Mais, une fois de plus, il a été démontré que les cycles étaient toujours présents malgré la fermeture expérimentale des canaux à ions. Il y a donc une autre origine aux cycles circadiens.&lt;br /&gt;
En effet, ces cycles peuvent être endocriniennes, cela signifie que c&#039;est une régulation interne du corps par des hormones. Les organes responsables des sécrétions d&#039;hormones sont également l&#039;hypothalamus et l&#039;hypophyse (ce sujet est du domaine de l&#039;endocrinologie, mais simplifions en disant que l&#039;hypothalamus contrôle la production d&#039;hormone de l&#039;hypophyse par d&#039;autres hormones). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils produisent tour à tour des hormones activatrices, puis lorsque celles-ci sont en excès, ils sécrètent des hormones inhibitrices. Il se produit donc un phénomène d&#039;excitation et d&#039;inhibition perpétuel, que l&#039;on a pour habitude de nommer &#039;&#039;&#039;boucle de rétroaction négative&#039;&#039;&#039;. On peut donc conclure que les rythmes circadiens sont dus, non seulement, à des facteurs environnementaux, mais aussi, à des facteurs géniques (car les gênes sont à l&#039;origine de la production des hormones, ou d&#039;autres protéines).&lt;br /&gt;
=Est-ce que les animaux dorment ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les mammifères, oiseaux et reptiles dorment, mais seuls certains d&#039;entre eux ont une phase de sommeil paradoxal. Le temps de sommeil est très variable suivant les animaux. Une chauve-souris dors 18 heures par exemple alors qu&#039;un cheval n&#039;en dors que 3. Certain milieu empêche les animaux d&#039;avoir un sommeil &amp;quot;normal&amp;quot;. Les dauphins par exemple doivent constamment retourner à la surface pour respirer et ne peuvent donc pas se permettre de dormir mais c&#039;est pourtant ce qu&#039;ils arrivent à faire d&#039;une manière remarquable. Ils dorment qu&#039;avec un seul hémisphère à la fois. Un dauphin aveugle vivant au Pakistan utilise son sonar pour se déplacer et doit constamment rester en mouvement afin de pouvoir éviter les objets dérivant dans l&#039;estuaire qui constitue son habitat. Ce dauphin est capable d&#039;effectuer des micro sommeil de 4 à 6 secondes tout en continuant à nager. Cela sur 24 heures représente près de 7 heures de sommeil. Cela montre encore l&#039;indispensabilité du sommeil dont aucun animal ne semble, pouvoir se passer. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont les différents types de dormance chez les animaux? ==&lt;br /&gt;
Les différents types de dormance sont: le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation et le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Le sommeil étant déjà décrit en profondeur précédemment, nous nous intéresserons uniquement aux autres termes constituants la dormance dans ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La torpeur:===&lt;br /&gt;
Durant certaines périodes, les animaux poussent leur capacité métabolique au maximum ou la température du corps peut augmenter ou baisser considérablement, ou encore du fait que les aliments nécessaires ne sont pas disponibles. Pour économiser de l&#039;énergie tout en évitant des moments difficiles et dangereux, certains animaux peuvent entrer dans une période de torpeur. C&#039;est une période ou l&#039;activité est réduite au minimum et ou il y a une diminution du métabolisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;hibernation :===&lt;br /&gt;
L&#039;hibernation est une longue période de torpeur profonde, elle dure plusieurs semaines ou plusieurs mois. L&#039;hibernation se fait comme son nom l&#039;indique dans des climats froids, elle débute par une phase de sommeil lent sans qu&#039;il n&#039;y ait de sommeil paradoxal. L&#039;hibernation est pratiquée par les mammifères qui appartiennent aux ordres des rongeurs, des insectivores et des chiroptères et qui peuvent stocker des réserves d&#039;énergie suffisantes pour survivre pendant une longue période de jeûne. Les animaux hibernants se réveillent périodiquement, souvent une fois par semaine, mais il arrive aussi qu&#039;ils ne se réveillent que toutes les quatre ou six semaines et cela pour pouvoir vider leur vessie et déféquer. &lt;br /&gt;
Durant la période de l&#039;hibernation le thermostat de l&#039;hypothalamus est décalé vers des températures avoisinant les 20°C ou moins. Lorsque la température ambiante atteint des températures entre 5°C et 15°C, beaucoup d&#039;animaux hibernants conservent une température inférieure de 1°C à la température ambiante. Mais si la température ambiante descend sous un seuil dangereux pour l&#039;animal, celui-ci va, soit, augmenter son métabolisme pour conserver sa capacité à se réveiller de manière rapide, soit se réveiller complètement. La vitesse de réveil est beaucoup plus rapide que celle d&#039;entrée en hibernation. En effet il faut entre 12 et 18h heures pour que les animaux entre dans cet état, par contre il leur faut environ 3 heures pour se réveiller. Le temps de réveil dépend de la vitesse du réchauffement produit par les mécanismes d&#039;oxydation de la graisse brune (graisse qui produit de la chaleur) et aussi du frisson. Les animaux hibernants se réveillent parce que leur horloge interne leur indique le moment du réveil. Comme il a été précisé pour le fonctionnement du rythmes circadiens, le plus souvent c&#039;est le climat (température, lumière) qui les réveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le sommeil hivernal :===&lt;br /&gt;
Le sommeil hivernal a quelques différences avec l&#039;hibernation, en effet ce ne sont que des animaux de taille moyen qui entrent en hibernation. Les gros animaux comme l&#039;ours, eux, entre dans un sommeil hivernal et sont incapables d&#039;hiberner car leur grosse masse corporelle les empêchent de diminuer leur température assez bas pour pouvoir dire qu&#039;ils sont en hibernation. Ces animaux entrent dans un sommeil hivernal, c&#039;est à dire que leur température descend de quelques degrés et ils sont capables de se réveiller à n&#039;importe quel moment, justement grâce à cet légère baisse de température. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les animaux qui entrent dans le sommeil hivernal perdent plus d&#039;énergie durant la période où ils dorment que les animaux hibernants, mais ils économisent plus d&#039;énergie au réveil car ils en n&#039;ont pas beaucoup besoin. En effet, leur réveil leur demande moins d&#039;énergie à cause de la légère baisse de température ce qui est le contraire des animaux hibernants, dont la baisse de température est considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;estivation:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 20 novembre 2008 à 14:53 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les différentes phases du sommeil ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil à ondes lentes  -- 75% ==&lt;br /&gt;
Ce sommeil se divise en 4 phases distinctes. Une nuit de sommeil normale est une succession de ces différentes phases. On s&#039;endort et les quatre phases vont se succéder ayant chacune une durée bien à elle. Ces phases correspondent, en quelque sorte, à la profondeur du sommeil. A la fin de la phase 4, le sommeil reviens en phase 2 un instant et puis entre un cours instant dans un sommeil paradoxal. Ces cycles vont alors se répéter d&#039;une certaine manière pendant le sommeil avec des durées de phase pouvant varier.--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil paradoxal  -- 25 % ==&lt;br /&gt;
C&#039;est une phase du sommeil ou l&#039;on observe une grande activité cérébrale. C&#039;est de ce paradoxe qu&#039;est né son nom. La personne qui traverse cette phase du sommeil a de nombreux mouvement oculaires rapides. Cette phase ne représente qu&#039;une faible portion du temps de sommeil total, mais c&#039;est celle qui intéresse le plus les chercheurs. C&#039;est à ce moment que se manifeste la plus grande activité du cerveau et c&#039;est aussi le moment où il se passe ce que l&#039;on connaît sous le nom de &#039;&#039;&#039;rêve&#039;&#039;&#039;. Plus de 90% des personnes réveillées pendant cette phase disent qu&#039;elles étaient en train de rêver. &lt;br /&gt;
Le fonctionnement du sommeil paradoxale est des plus étranges car l&#039;activité cérébrale ne présente que très peu de différence avec l&#039;état de veille. Ces observations ont été faîtes grâce à l&#039;EEG (Electro-encéphalogramme) dont le principe est de mesurer l&#039;activité électrique du cerveau à l&#039;aide d&#039;électrodes placées sur le cuir chevelu. &lt;br /&gt;
Lors du sommeil paradoxal, l&#039;EEG est donc caractérisé par des fluctuations rapides et de faibles amplitudes. On voit même que, comme durant la journée, la consommation en oxygène du cerveau est à son plus haut point même si les muscles respiratoires fonctionnent à peine. A part le mouvement oculaire (qui est d&#039;ailleurs appelé REM, comprenez &#039;&#039;rapid eye movement&#039;&#039;), le corps subit, en effet, une perte quasi-totale de tonus musculaire.  De manière inexpliquée, le système de contrôle de température du corps ne fonctionne plus et la température du corps commence à baisser. Les organes génitaux, qu&#039;ils soient masculins ou féminins, entrent en érection. Le cerveau n&#039;est donc pas au repos pendant cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le rêve ?= &lt;br /&gt;
Les rêves sont des sensations, des images, des sons et des pensées que l&#039;on &amp;quot;perçoit&amp;quot; pendant notre sommeil. Les raisons pour lesquelles nous rêvons font lieu à beaucoup de débats dans la communauté scientifique depuis longtemps et nous ne possédons pas de vraie définition biologique à ce sujet. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue purement biologique, les scientifiques donnent une explication. Selon eux, les rêves sont des souvenirs du cortex évoqués par des décharges aléatoires de neurones pendant le sommeil. Ces décharges actives alors certaines zones du cortex cérébrale faisant ainsi naître des images ou des émotions que nous connaissons. Le cortex va alors synthétiser tout cela en un contenu sensé, ce qui explique parfois que nos rêves sont complètement dénués de sens. Mais cela n&#039;explique pas de par l&#039;aléatoirisme que suggère cette hypothèse, pourquoi des rêves reviennent nuits après nuits. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il y a également d&#039;autres théories (cf. source &amp;quot;Rayons X - Les mystères du cerveau&amp;quot;) qui affirment que la notion de temps dans les rêves n&#039;est qu&#039;illusoire. Le rêve ne se passerait que quelques secondes avant le réveil. En effet, durant le sommeil paradoxal, l&#039;activité cérébrale, en plus d&#039;être intense, n&#039;aurait pas de sens, ce ne serait qu&#039;un mélange désordonné de réflexion. Donc, l&#039;incohérence des rêves serait due à une tentative d&#039;organisation logique de toutes les informations par notre cerveau. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plusieurs personnes grâce à des expériences, ont montré que le sommeil paradoxale ou même le rêve avait un rôle dans l&#039;apprentissage. Elles ont montré que la durée du sommeil paradoxale augmentait après un exercice d&#039;apprentissage intense et que le sommeil paradoxale pouvait donc avoir le rôle de renforcer la mémoire. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue psychologique, Sigmund Freud, le célèbre psychiatre, affirme que les rêves permettent l&#039;accomplissement d&#039;un désir inavoué. C&#039;est une manière inconsciente d&#039;exprimer ses fantasmes. Les &amp;quot;mauvais&amp;quot; rêves sont quant à eux, une expression des peurs inconscientes que le conscient se refuse d&#039;admettre, ou encore une manière de nous préparer à triompher d&#039;un événement angoissant de la vie qui va survenir. Cette division du cerveau en inconscient et conscient est très intéressante, mais elle doit être étayer par des connaissances scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dans quel état nous met l&#039;hypnose ?=&lt;br /&gt;
L&#039;hypnose est un état temporaire dans lequel notre perception du monde est altérée. Elle est provoquée par une autre personne et permet d&#039;observer chez l&#039;individu hypnotisé certains phénomènes en réponse à une phrase ou un stimulus. Ces phénomènes peuvent être une altération de la conscience et de la mémoire, une plus grande sensibilité à la suggestion ainsi que de la production d&#039;idées  infamiliaires à l&#039;individu dans son état d&#039;esprit normal. D&#039;autres phénomènes tel que l&#039;anesthésie, la rigidité musculaire peuvent être produits et enlevés dans l&#039;état d&#039;hypnose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir que cet état peut être maintenu même quand le sujet a les yeux ouverts. Ce n&#039;est donc pas un critère de l&#039;état éveillé.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les pathologies du sommeil =&lt;br /&gt;
==L&#039;insomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie est l&#039;incapacité qu&#039;à une personne à provoquer et à maintenir le sommeil. Généralement, pour définir l&#039;insomnie, on s&#039;en tient à dire que c&#039;est un &amp;quot;mauvais&amp;quot; sommeil. &lt;br /&gt;
Une des notions majeures qu&#039;il faut comprendre, est que c&#039;est surtout une altération de la perception du sommeil. Il ne perçoit pas par exemple le sommeil lent léger qu&#039;il prend pour de l&#039;éveil alors que ce sommeil constitue 40 à 50 % de sommeil total chez un individu. Il croit dormir quand il entre dans le sommeil lent profond ou il a une perte du contrôle de l&#039;activité mentale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie transitoire, qui est une insomnie de courte durée (quelques jours ou quelquess semaines), peut être due à différents facteurs. Parmi ces facteurs, il y a le changement d&#039;environnement.&lt;br /&gt;
Il y a aussi la prise de substances excitantes telles que le café ou le coca.&lt;br /&gt;
Et ensuite il y a les raisons psychologiques telles que le stress ou la proximité temporelle d&#039;un événement important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie chronique peut être due : &lt;br /&gt;
*A des pathologie du cerveau telle que l&#039;Alzheimer  ou la maladie de Parkinson. On parle là d&#039;atteinte du système nerveux centrale.  &lt;br /&gt;
*A des pathologies psychiatriques telle que la schizophrénie&lt;br /&gt;
*Et pour finir elle peut être psychophysiologique. Cela est assez difficile à expliquer mais si on résume, on peut dire que le patient est tellement inquiet de ne pas pouvoir dormir que finalement il ne dors pas. Le problème c&#039;est que ces personnes possèdent des troubles du sommeil isolés de toute pathologie et ne possède en laboratoire aucun trouble objectif. Leurs prises en charge est alors assez difficile.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;hypersomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;hypersomnie est, comme son nom l&#039;indique, le contraire de l&#039;insomnie. En ce sens qu&#039;elle désigne un temps de sommeil trop long (plus de 11h par 24h) pour une récupération non-optimale. &lt;br /&gt;
Par exemple, pour le cas d&#039;une personne dormant minimum 12h par 24h, et somnolant toute la journée, ceci s&#039;explique la plus part du temps ainsi: &lt;br /&gt;
Durant son sommeil, l&#039;hypersomniaque, cesse de respirer, durant environ dix secondes. Par conséquent, le cœur manquant d&#039;oxygène s&#039;emballe et bat à un rythme très rapide ce qui fatigue énormément l&#039;organisme et qui est donc totalement néfaste pour le sommeil récupérateur que nous recherchons en dormant.&lt;br /&gt;
Ces interruptions dans la respiration nocturne amènent inexorablement l&#039;hypersommniaque à se réveiller presque aussi fatigué qu&#039;il ne l&#039;était au coucher.&lt;br /&gt;
Notons que cette maladie est beaucoup plus fréquente chez les adolescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Narcolepsie==&lt;br /&gt;
La Narcolepsie (aussi appelée maladie de Gélineau) est une pathologie beaucoup plus facile à dépister étant donné que son symptôme majeur est de s&#039;endormir de façon inopinée, d&#039;une seconde à l&#039;autre, n&#039;importe où et n&#039;importe quand. Il peut même arriver à une personne de s&#039;écrouler en complet manque d&#039;énergie, de tonus musculaire. Ce &amp;quot;soudain sommeil&amp;quot; est en général dû à une forte émotion (cataplexie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment traiter ces troubles?==&lt;br /&gt;
Les traitements les plus courants pour traiter ces troubles sont les somnifères et les amphétamines.&lt;br /&gt;
Parlons un peu de leur action et de leur controverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les somnifères:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les somnifères (utilisés pour traiter l&#039;insomnie) actuels sont des benzodiazépines. Ils renforcent l&#039;action des neuromediateurs GABA, un inhibiteur sécrété par l&#039;hypothalamus antérieur. Il sert à &amp;quot;assommer&amp;quot; les centres d&#039;éveil, nous permettant de tomber dans le sommeil, à condition qu&#039;il n&#039;y ait plus de stimulation internes ou externes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur inconvénient réside dans le fait que le cerveau est trop largement inhibé par le GABA, ce qui a pour conséquence de sauter les deux premiers stades de sommeil (sommeil lent profond et sommeil paradoxal). Par conséquent, ce sommeil forcé n&#039;a plus les vertus du sommeil naturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les amphétamines:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amphétamines (en partie utilisées pour traiter l&#039;hypersomnie) ont pour action d&#039;activer les neurones à dopamine ayant pour action, entre autres, la stimulation de l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconvénients sont les nombreux effets secondaires tels que l&#039;accoutumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une molécule permettant de stimuler l&#039;éveil de manière calme et sans trop d&#039;effets secondaires, cependant, pour une raison inconnue il ne fonctionne que sur 70 à 80% des patients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine, on le sait depuis les années 90, a une action non-négligeable sur le sommeil. Plus précisément, les histaminiques ont pour action de &amp;quot;tenir le cerveau éveillé&amp;quot;. Parallèlement des études du professeur Jian-Sheng Lin ont montré qu&#039;un très grand nombre des insomnies et des hypersomnies sont dues à une dérégulation de la distribution de l&#039;histamine dans le cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 17 novembre 2008 à 16:37 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est ce que l&#039;histamine?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine est un médiateur chimique, autrement dit une hormone. Elle peut provoquer :&lt;br /&gt;
*Une sécrétion de suc gastrique&lt;br /&gt;
*Une sécrétion d&#039;acide chlorhydrique &lt;br /&gt;
*Un relâchement des petites artères &lt;br /&gt;
*Une contraction des bronches &lt;br /&gt;
*Une contraction des muscles de l&#039;intestin&lt;br /&gt;
*Une accélération cardiaque&lt;br /&gt;
*Un relâchement des contractions de l&#039;utérus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elle est aussi un neuromodulateur, elle module donc la transmission synaptique. Elle est libérée par certains neurones pour moduler la transmission synaptique. Un déficit d&#039;histamine dans le cerveau aurait pour conséquence une diminution du rendement dans la transmission synaptique et est donc une cause de la somnolence pathologique chez les personnes atteintes de narcolépsie ou d&#039;apnée du sommeil ou même d&#039;autres maladies neurologiques.&lt;br /&gt;
C&#039;est le récepteur H3 qui régule l&#039;activité des neurones à histamine. Il est au centre de nombres de recherches tendant à remédier, à la base, à ces dérégulations de la production d&#039;histamine dans le cerveau. Il permettrai donc l&#039;élaboration d&#039;un traitement visant à l&#039;amélioration de la vigilance, et des performances psychiques, mais surtout il permettrai de traiter la sommnolance, problème de base de l&#039;hypersomnie, en procurant au patient un éveil naturel et de bonne qualité et conséquemment un sommeil plus récupérateur. (ce médicament est en cous d&#039;essai cliniques)&lt;br /&gt;
Il reste encore à voir si des anti-histaminiques aideraient les insomniaques à avoir un sommeil plus récupérateur et de meilleure qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 16:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrages===&lt;br /&gt;
&amp;quot;BIOLOGIE&amp;quot;, CAMPBELL, Neil A. et REECE, Jane B., éditions De Boeck, Bruxelles, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;NEUROSCIENCES - À la découverte du cerveau&amp;quot;, BEAR Mark F., CONNORS Barry W., PARADISO Michael A., éditions Pradel, 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sciences et avenir, septembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Magazines scientifiques===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Recherche - Le sommeil et le rêve&amp;quot;, éditions du Seuil, 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sites internet===&lt;br /&gt;
http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/sommeil.html&lt;br /&gt;
===Émissions de télévision===&lt;br /&gt;
Rayon X - &amp;quot;Les Mystères du Cerveaux&amp;quot;, émission de France 2:  http://www.dailymotion.com/relevance/search/rayon%2Bx/video/xw69h_rayon-x-les-mysteres-du-cerveau_blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pages écrites par:=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:AnisMS|AnisMS]] 31 octobre 2008 à 14:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 30 octobre 2008 à 13:58 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 30 octobre 2008 à 13:59 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:ThierryF|ThierryF]] 20 novembre 2008 à 23:26 (MET)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25805</id>
		<title>Eveil/sommeil 08</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25805"/>
		<updated>2008-12-08T15:23:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&amp;#039;éveil? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans le cadre de l&#039;étude du système nerveux central (SNC) et de sa périphérie, nous vous parlerons des multiples rythmes du cerveau. La majeure partie de notre travail sera d&#039;expliquer le phénomène de la dormance. Ce terme de dormance regroupe le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation, le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Une deuxième grande partie sera consacrée aux rythmes circadiens.&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le sommeil ?=&lt;br /&gt;
{{co|Qu&#039;est-ce que l&#039;éveil ? (fait partie de thème)}}--[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 8 décembre 2008 à 13:11 (MET)&lt;br /&gt;
Le sommeil est une perte de conscience du monde extérieur. Elle fait partie de ce que l&#039;on appelle la &#039;&#039;&#039;dormance&#039;&#039;&#039;. Ce mot, qui n&#039;est qu&#039;un terme général, exprime une période où l&#039;activité corporelle et le métabolisme sont réduits. Le sommeil reste néanmoins le point commun entre tous les états de repos de la dormance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A quoi sert le sommeil ?==&lt;br /&gt;
Si le sommeil n&#039;avait pas été aussi important, beaucoup d&#039;animaux s&#039;en seraient passés au cours de l&#039;évolution. Dormir est le moyen de reposer le cerveau. Il est indispensable pour conserver une bonne santé physique, émotionnelle et mentale. Les personnes qui n&#039;ont pas un bon repos du cerveau sont plus enclins à la maladie ainsi qu&#039;à des problèmes psychologiques. On dit que le sommeil est récupérateur, mais personne ne sait vraiment ce que l&#039;on récupère. Personne n&#039;a encore pu identifier une quelconque substance sécrétée ou une toxine détruite pendant le sommeil. On ne sait donc pas de quelle manière il nous renouvelle. &amp;lt;br&amp;gt;Un des rôles présumés du sommeil est de reconstituer les stocks énergétiques qui ont été consommés pendant la journée. Le temps que l&#039;on devrait dormir pour avoir un repos optimal dépend de l&#039;âge de la personne.Une personne adulte à besoin de 3 à 9 heures de sommeil par jour, selon sont code génétique. Mais dans le cas d&#039;un nouveau né, celui-ci a besoin d&#039;environ 12 à 15 heures de sommeil par jour. Le sommeil d&#039;une personne adulte est de nature différente de celle d&#039;un bébé. En effet, tandis que le sommeil de l&#039;adulte tend à être reposant, c&#039;est à dire que le sommeil lent sera privilégié au sommeil paradoxal. Alors que chez le nouveau né, et même déjà à l&#039;état de fœtus, le sommeil paradoxal est favorisé, afin d&#039;exciter l&#039;encéphale. Cette sur-excitation de l&#039;encéphale permet au bébé de consolider sa mémoire. C&#039;est en partie ce qui explique la faculté d&#039;apprentissage très rapide des bébés. &amp;lt;br&amp;gt;La meilleure mesure d&#039;un bon sommeil est la qualité de l&#039;éveil. Si l&#039;on est tout le temps fatigué pendant la journée, cela veut simplement dire que le sommeil était mauvais. Le manque de sommeil est une des grandes causes d&#039;accidents de la route dans le monde. Il provoque aussi une perte d&#039;efficacité au travail, des difficultés pour se concentrer et prendre des décisions. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles parties de l&#039;encéphale régulent le sommeil?==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour la signification de certains termes utilisés et de plus amples présentations de la structure encéphalique, voir&#039;&#039; [[Anatomie_08]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le cerveau à proprement parler et la moelle épinière, se trouve le &#039;&#039;&#039;tronc cérébral&#039;&#039;&#039;. Ce même tronc regroupe plusieurs organes qui s&#039;occupent de la gestion de l&#039;homéostasie du corps, des mouvements et de la transmission des informations aux niveaux supérieurs de système nerveux. Toutes les informations transmises au cerveau doivent passer par ce tronc cérébral. Tous ces facteurs sont, comme nous le savons, inhibés lors du sommeil, il est donc essentiel de les présenter pour les analyser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La perte des perceptions sensorielles est due à une région appelée &#039;&#039;&#039;formation réticulaire&#039;&#039;&#039; située dans le tronc cérébral. Le contrôle du sommeil et de l&#039;éveil se fait dans cette zone.  Un processus de filtration des informations, plus précisément celles provenant du système sensorielle permet de mettre de côté les stimulus, pour ne pas être réveillé au premier bruit. Il faut noter que cette filtration peut se faire également en état d&#039;éveil, afin d&#039;éviter de surcharger le cerveau lorsque celui-ci traite déjà d&#039;autres informations.&lt;br /&gt;
En fait cette &amp;quot;formation réticulaire&amp;quot; contient plus de 90 noyaux distincts et traverse le cœur du tronc cérébral. Le système réticulaire ascendant s&#039;intègre à la formation réticulaire régissant ainsi le sommeil et l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
Il fonctionne comme une sorte de filtre sensitif qui sélectionne les éléments d&#039;information qui atteindrons le cortex cérébral. Donc la quantité d&#039;informations qui arrivent au cortex est témoin du niveau d&#039;éveil et d&#039;attention (plus le cortex reçoit d&#039;informations, plus la personne est alerte, attentive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 15:34 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans ce tronc cérébral se trouvent le &#039;&#039;&#039;bulbe rachidien&#039;&#039;&#039; et le &#039;&#039;&#039;pont&#039;&#039;&#039;. Ces zones régulent les fonctions viscérales telle que la respiration, la contraction des vaisseaux sanguins, la digestion etc. Ceci se fait grâce à la production de divers neurotransmetteurs. &lt;br /&gt;
Plus loin, nous allons aborder le fonctionnement de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypothalamus&#039;&#039;&#039; et de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypophyse&#039;&#039;&#039;. Situés au même niveau que toutes les autres organes du tronc cérébral, ces zones sont responsables de la production de diverses hormones dans le corps. Ces hormones ont également un rôle dans les rythme du cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&#039;éveil?==&lt;br /&gt;
Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, régulent l&#039;éveil et le sommeil. Ils sont accumulés dans le liquide extracellulaire du système nerveux central (SNC) et dans le liquide céphalo-rachidien. Une forte quantité d&#039;un certain neuromédiateur provoquera une envie intense de sommeil ou au contraire favorisera l&#039;éveil. Certains de ces neuromédiateurs ont aussi des influences au niveau du comportement, de l&#039;humeur ou encore au niveau de la lucidité. Notons qu&#039;une carence ou une hyper concentration de ces neuromédiateurs peut provoqué des effets néfaste ou bienfaisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ?===&lt;br /&gt;
Il existe énormément de neurotransmetteurs, mais nous n&#039;en citerons que quelques uns tels que l&#039;adénosine, l&#039;acétylcholine, le GABA ainsi que la sérotonine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;adénosine&#039;&#039;&#039; est sans doute le neuromédiateur le plus important pour le sommeil.  Son importance est due au fait que ce qui provoque notre envie de sommeil, c&#039;est l&#039;accumulation de ce neurotransmetteur. Contrairement à la plupart des neuromédiateurs qui sont produits par les synapses de neurones spécifiques,l&#039;adénosine peut potentiellement être produite par toutes les synapses de tous les neurones. En effet, l&#039;adénosine est simplement la forme dégradée de la molécule énergétique ATP (adénosine tri-phosphates). En clair, lorsque les trois phosphates de l&#039;ATP sont épuisés, il ne reste plus que l&#039;adénosine. Ce neuromédiateur se pose ensuite sur les récepteurs à adénosine et va ainsi diminuer la production d&#039;un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Une étude du professeur Solomon Snyder montre que la caféine est capable de se lier aux récepteurs à adénosine empêchant ainsi l&#039;action de l&#039;adénosine.&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;éveil, une grande partie de l&#039;adénosine est concentrée dans une région du cerveau appelée télencéphale basal (petite région du cerveau antérieur), au cours du sommeil cette concentration diminue, permettant ainsi à l&#039;acétylcholine d&#039;être à nouveau secrétée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;acétylcholine&#039;&#039;&#039; est considérée comme l&#039;un des principaux acteurs du maintien du cortex dans son état d&#039;éveil. Elle est essentiellement produite dans la région du télencéphale basale, zone du cerveau antérieur ou l&#039;adénosine est très concentré avant la période de sommeil. La production d&#039;acétylcholine étant diminuée par l&#039;adénosine, la personne a du mal à rester éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;sérotonine&#039;&#039;&#039; a plusieurs fonctions dans l&#039;organisme. Si, lors de sa découverte, on lui attribuait la gestion du système cardio-vasculaire, il a été trouvé, plus tard, qu&#039;elle jouait un rôle dans la thermorégulation, les contrôles moteurs, le comportement alimentaire ou sexuel, la douleur, l&#039;anxiété, et même de l&#039;agressivité. Il n&#039;est donc pas étonnant qu&#039;elle gère le cycle du sommeil. En effet, le contrôle du cycle du sommeil est une conséquence logique de l&#039;augmentation ou de l&#039;inhibition des autres facteurs gérés.&lt;br /&gt;
On vulgarise souvent son effet comme étant une source de bien-être, de confiance et de concentration, ce qui n&#039;est pas faux. On constate que l&#039;insomnie (qui sera abordée plus tard) est souvent un symptôme d&#039;une dépression. Ce symptôme s&#039;explique par le fait que, lors de l&#039;éveil, le cerveau produit de la sérotonine tant que la personne ne dort pas. Ainsi, le cerveau des dépressifs, ou insomniaques, produit de la sérotonine en excès et, paradoxalement, cette sérotonine rétablit la bonne humeur. C&#039;est pour cela que ce neuromédiateurs est l&#039;une des substances qui composent les antidépresseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le &#039;&#039;&#039;GABA&#039;&#039;&#039; (Acide gamma-aminobutyrique) est un neurotransmetteur secrété en grande quantité par l&#039;hypothalamus postérieur. Son but est de désactiver (d&#039;endormir) les centres d&#039;éveil. Ce qui calme l&#039;activité cérébrale. nous verrons dans la suite qu&#039;il est utilisé par certains somnifères pour &amp;quot;assommer&amp;quot; le cerveau et donc préparer le terrain pour le sommeil.&lt;br /&gt;
Paradoxalement il à un rôle inverse lors du développement embryonnaire de l&#039;Homme. Il est aussi connu car il favorise la croissance de certain neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que désigne la notion de rythmes du cerveau ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes du cerveau désignent une synchronisation des activités périodiques d&#039;un groupe de neurones, en d&#039;autres termes, ce sont des phénomènes internes régulés par le cerveau. Ces phénomènes ont lieu de façon cyclique après une période donnée. Les rythmes du cerveau fonctionnent indépendamment de l&#039;environnement de la personne ; cela signifie que le temps est géré par ce que l&#039;on peut nommer  une &#039;&#039;&#039;horloge interne biologique&#039;&#039;&#039;. Cependant, la lumière du soleil aide à &#039;&#039;remettre les pendules à l&#039;heure&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles sont les origines des rythmes du cerveau ?== &lt;br /&gt;
La synchronisation peut être due à deux phénomènes. Le premier est l&#039;activation d&#039;un groupe de neurone dépendant d&#039;un même centre. Le deuxième est que ce groupe neuronal en s&#039;excitant et en s&#039;inhibant, lui-même, va se synchroniser par intermédiaire des connexions synaptiques. C&#039;est le mécanisme d&#039;association. &lt;br /&gt;
Dans le cerveau mammaliens, le thalamus peut être considéré comme un pacemaker qui va donner la mesure à d&#039;autre neurones partout dans le cortex. Par le mécanisme présenté ci-dessus, de nombreuses cellules thalamique vont battre une même mesure par association. Ainsi cette petite population va jouer le rôle de chef d&#039;orchestre pour beaucoup d&#039;autres neurones corticaux. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est-ce qu&#039;un groupe de neurone, ou groupe neuronal ?===&lt;br /&gt;
Le terme de groupe neuronal désigne un ensemble de neurones répondant à un stimulus extérieur de la même manière et ayant la même fonction. Notre cerveau possède environ 1 million de groupes neuronaux, chacun étant constitué de 50 à 10&#039;000 neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la fonction des rythmes ?== &lt;br /&gt;
Pour l&#039;instant, la fonction des nombreux rythmes du cerveau reste un mystère, mais il existe néanmoins des hypothèses. L&#039;une d&#039;elles, lorsqu&#039;on parle des rythmes associés au sommeil, dit que ceux-ci permettent au cortex de se déconnecter de l&#039;information sensorielle perçue par notre corps. Mais elle n&#039;explique toujours pas pourquoi ces rythmes sont vraiment nécessaires. Récemment, un chercheur de l&#039;université de Berkeley a émis l&#039;hypothèse que ces rythmes avaient un rôle de synchroniseur entre les différentes parties du cerveau afin de pouvoir &amp;quot;travailler&amp;quot; ensemble lors d&#039;une tâche telle qu&#039;attraper une balle en vol. Le cerveau regroupe ainsi plusieurs parties en un ensemble fonctionnel. Cette idée n&#039;est toutefois pas prouvée et reste la cible de controverses. Ces rythmes pourraient même, si on soutenait l&#039;idée que le cerveau n&#039;est pas totalement parfaits, être non désirés. Mais quelle que soit la fonction de ces rythmes, on sait qu&#039;un appareil les détectant tel un EEG nous permet d&#039;observer les fonctionnements des états du cerveau. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que sont les rythmes circadiens ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes circadiens sont ceux qui régulent le comportement de tous les animaux terrestres. Ces rythmes circadiens peuvent varier suivant les animaux. Ils déterminent les rythmes de sommeil des animaux: &#039;&#039;&#039;diurne&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;nocturne&#039;&#039;&#039;. Ces rythmes régulent le métabolisme, la température du corps et encore d&#039;autres systèmes homéostatiques afin que ceux-ci ne fonctionnent qu&#039;à des moments précis de la journée. Il fut observé qu&#039;un animal, dans une salle où il n&#039;a plus aucune notion de journée, continuait à suivre ces cycles. Cela montre bien que l&#039;horloge qui régule ces rythmes n&#039;est pas astronomique mais biologique. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le problème est que ces rythmes peuvent varier de durée suivant les animaux et ne sont pas exactement de 24 heures. L&#039;horloge biologique a besoin en permanence d&#039;être réglée, ceci peut se faire grâce à des facteurs externes tels que la lumière ou les variations de température tout au long de la journée. Si cette horloge n&#039;était pas en permanence réglée, au bout d&#039;un certain temps, des animaux pourrait passer d&#039;une activité diurne à une activité nocturne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez l&#039;homme un cycle dure de 24,5 à 25,5 heures. Une expérience avec des hommes fut réalisée en isolant un individu dans une grotte où il n&#039;avait plus d&#039;information quelconque sur l&#039;évolution du jour. Curieusement après quelques jours, celui-ci commença à adopter un rythme assez spécial où il restait éveillé 20 heures pour dormir ensuite 12 heures. Ces rythmes qui, comme dit précédemment, régulent les phénomènes physiologiques, peuvent affecter la qualité du sommeil s&#039;ils ne sont plus synchronisés avec les cycles comportementaux. Ce phénomène peut être observé chez les personnes qui subissent un décalage horaire à cause d&#039;un voyage en avion par exemple. On conseille généralement aux personnes sujettes à ce trouble de s&#039;exposer à une lumière intense pour retrouver la synchronisation perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment s&#039;effectue la synchronisation entre les rythmes biologiques et astronomiques ?==&lt;br /&gt;
L&#039;alternance lumière et obscurité du ciel est l&#039;un des synchroniseurs principaux pour tout les mammifères. La variation de température joue, comme dit précédemment, le même rôle. L&#039;information de l&#039;intensité de la lumière ambiante est perçue  par la rétine et transmise au noyau superchiasmatique dans l&#039;hypothalamus. Une partie des neurones de l&#039;hypothalamus va être activée en présence de stimuli lumineux, et une autre partie, en absence de stimuli, vont être inhibé. Ces activations vont réguler la sécrétion d&#039;hormones qui ont différents effets sur l&#039;organisme. &lt;br /&gt;
Pendant la journée et la nuit, différentes hormones seront donc sécrétées. Ces hormones auront différents effets sur plusieurs phénomènes physiologiques, telle que la régulation de la température, qui ont besoin de fonctionner plutôt la nuit ou plutôt le jour.&lt;br /&gt;
Le noyau superchiasmatique va envoyer l&#039;information qu&#039;il reçoit à la glande pinéale qui va sécrété la mélatonine aussi appelée &amp;quot;hormone du sommeil&amp;quot;. Cette hormone par sa présence dans le sang informe le corps de la venue de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;origine des rythmes circadiens?==&lt;br /&gt;
Cette régulation se fait grâce à une paire de noyaux concentrant des neurones situées dans l&#039;hypothalamus. On les appelle &#039;&#039;&#039;noyaux suprachiasmatiques&#039;&#039;&#039; (NSC). Comme pour la plupart des découvertes scientifiques, l&#039;utilité de ces régions fût trouvée à la suite de diverses expériences. La stimulation électrique des NSC, par exemple, entraîne une modification des rythmes circadiens. De plus la suppression des ces noyaux, par ablation, supprime définitivement, non seulement le cycle du sommeil et de l&#039;éveil, mais aussi le rythme de l&#039;alimentation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Néanmoins, la lésion des NSC ne trouble pas tous ces cycles, car il existe, comme dit précédemment, d&#039;autres types de perception des rythmes qui sont dûs à l&#039;environnement. La perception de la lumière joue, en effet, un rôle important dans le sommeil et l&#039;éveil. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Sur cette page, vous aurez de plus amples informations sur le mécanisme des photorécépteurs&#039;&#039; [[Vue_08]]. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe, au niveau de la rétine, juste avant la transmission de l&#039;information aux neurones, des cellules ganglionnaires. Certaines de ces cellules sont liées directement à l&#039;hypothalamus. Cette &#039;&#039;&#039;voie rétinohypothalamique&#039;&#039;&#039; directe permet aux NSC de mémoriser le rythme des jours par rapport à l&#039;intensité de la lumière. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces informations sont ensuite transmises au cerveau grâce à un processus classique de potentiel d&#039;action. Mais, une fois de plus, il a été démontré que les cycles étaient toujours présents malgré la fermeture expérimentale des canaux à ions. Il y a donc une autre origine aux cycles circadiens.&lt;br /&gt;
En effet, ces cycles peuvent être endocriniennes, cela signifie que c&#039;est une régulation interne du corps par des hormones. Les organes responsables des sécrétions d&#039;hormones sont également l&#039;hypothalamus et l&#039;hypophyse (ce sujet est du domaine de l&#039;endocrinologie, mais simplifions en disant que l&#039;hypothalamus contrôle la production d&#039;hormone de l&#039;hypophyse par d&#039;autres hormones). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils produisent tour à tour des hormones activatrices, puis lorsque celles-ci sont en excès, ils sécrètent des hormones inhibitrices. Il se produit donc un phénomène d&#039;excitation et d&#039;inhibition perpétuel, que l&#039;on a pour habitude de nommer &#039;&#039;&#039;boucle de rétroaction négative&#039;&#039;&#039;. On peut donc conclure que les rythmes circadiens sont dus, non seulement, à des facteurs environnementaux, mais aussi, à des facteurs géniques (car les gênes sont à l&#039;origine de la production des hormones, ou d&#039;autres protéines).&lt;br /&gt;
=Est-ce que les animaux dorment ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les mammifères, oiseaux et reptiles dorment, mais seuls certains d&#039;entre eux ont une phase de sommeil paradoxal. Le temps de sommeil est très variable suivant les animaux. Une chauve-souris dors 18 heures par exemple alors qu&#039;un cheval n&#039;en dors que 3. Certain milieu empêche les animaux d&#039;avoir un sommeil &amp;quot;normal&amp;quot;. Les dauphins par exemple doivent constamment retourner à la surface pour respirer et ne peuvent donc pas se permettre de dormir mais c&#039;est pourtant ce qu&#039;ils arrivent à faire d&#039;une manière remarquable. Ils dorment qu&#039;avec un seul hémisphère à la fois. Un dauphin aveugle vivant au Pakistan utilise son sonar pour se déplacer et doit constamment rester en mouvement afin de pouvoir éviter les objets dérivant dans l&#039;estuaire qui constitue son habitat. Ce dauphin est capable d&#039;effectuer des micro sommeil de 4 à 6 secondes tout en continuant à nager. Cela sur 24 heures représente près de 7 heures de sommeil. Cela montre encore l&#039;indispensabilité du sommeil dont aucun animal ne semble, pouvoir se passer. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont les différents types de dormance chez les animaux? ==&lt;br /&gt;
Les différents types de dormance sont: le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation et le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Le sommeil étant déjà décrit en profondeur précédemment, nous nous intéresserons uniquement aux autres termes constituants la dormance dans ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La torpeur:===&lt;br /&gt;
Durant certaines périodes, les animaux poussent leur capacité métabolique au maximum ou la température du corps peut augmenter ou baisser considérablement, ou encore du fait que les aliments nécessaires ne sont pas disponibles. Pour économiser de l&#039;énergie tout en évitant des moments difficiles et dangereux, certains animaux peuvent entrer dans une période de torpeur. C&#039;est une période ou l&#039;activité est réduite au minimum et ou il y a une diminution du métabolisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;hibernation :===&lt;br /&gt;
L&#039;hibernation est une longue période de torpeur profonde, elle dure plusieurs semaines ou plusieurs mois. L&#039;hibernation se fait comme son nom l&#039;indique dans des climats froids, elle débute par une phase de sommeil lent sans qu&#039;il n&#039;y ait de sommeil paradoxal. L&#039;hibernation est pratiquée par les mammifères qui appartiennent aux ordres des rongeurs, des insectivores et des chiroptères et qui peuvent stocker des réserves d&#039;énergie suffisantes pour survivre pendant une longue période de jeûne. Les animaux hibernants se réveillent périodiquement, souvent une fois par semaine, mais il arrive aussi qu&#039;ils ne se réveillent que toutes les quatre ou six semaines et cela pour pouvoir vider leur vessie et déféquer. &lt;br /&gt;
Durant la période de l&#039;hibernation le thermostat de l&#039;hypothalamus est décalé vers des températures avoisinant les 20°C ou moins. Lorsque la température ambiante atteint des températures entre 5°C et 15°C, beaucoup d&#039;animaux hibernants conservent une température inférieure de 1°C à la température ambiante. Mais si la température ambiante descend sous un seuil dangereux pour l&#039;animal, celui-ci va, soit, augmenter son métabolisme pour conserver sa capacité à se réveiller de manière rapide, soit se réveiller complètement. La vitesse de réveil est beaucoup plus rapide que celle d&#039;entrée en hibernation. En effet il faut entre 12 et 18h heures pour que les animaux entre dans cet état, par contre il leur faut environ 3 heures pour se réveiller. Le temps de réveil dépend de la vitesse du réchauffement produit par les mécanismes d&#039;oxydation de la graisse brune (graisse qui produit de la chaleur) et aussi du frisson. Les animaux hibernants se réveillent parce que leur horloge interne leur indique le moment du réveil. Comme il a été précisé pour le fonctionnement du rythmes circadiens, le plus souvent c&#039;est le climat (température, lumière) qui les réveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le sommeil hivernal :===&lt;br /&gt;
Le sommeil hivernal a quelques différences avec l&#039;hibernation, en effet ce ne sont que des animaux de taille moyen qui entrent en hibernation. Les gros animaux comme l&#039;ours, eux, entre dans un sommeil hivernal et sont incapables d&#039;hiberner car leur grosse masse corporelle les empêchent de diminuer leur température assez bas pour pouvoir dire qu&#039;ils sont en hibernation. Ces animaux entrent dans un sommeil hivernal, c&#039;est à dire que leur température descend de quelques degrés et ils sont capables de se réveiller à n&#039;importe quel moment, justement grâce à cet légère baisse de température. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les animaux qui entrent dans le sommeil hivernal perdent plus d&#039;énergie durant la période où ils dorment que les animaux hibernants, mais ils économisent plus d&#039;énergie au réveil car ils en n&#039;ont pas beaucoup besoin. En effet, leur réveil leur demande moins d&#039;énergie à cause de la légère baisse de température ce qui est le contraire des animaux hibernants, dont la baisse de température est considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;estivation:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 20 novembre 2008 à 14:53 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les différentes phases du sommeil ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil à ondes lentes  -- 75% ==&lt;br /&gt;
Ce sommeil se divise en 4 phases distinctes. Une nuit de sommeil normale est une succession de ces différentes phases. On s&#039;endort et les quatre phases vont se succéder ayant chacune une durée bien à elle. Ces phases correspondent, en quelque sorte, à la profondeur du sommeil. A la fin de la phase 4, le sommeil reviens en phase 2 un instant et puis entre un cours instant dans un sommeil paradoxal. Ces cycles vont alors se répéter d&#039;une certaine manière pendant le sommeil avec des durées de phase pouvant varier.--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil paradoxal  -- 25 % ==&lt;br /&gt;
C&#039;est une phase du sommeil ou l&#039;on observe une grande activité cérébrale. C&#039;est de ce paradoxe qu&#039;est né son nom. La personne qui traverse cette phase du sommeil a de nombreux mouvement oculaires rapides. Cette phase ne représente qu&#039;une faible portion du temps de sommeil total, mais c&#039;est celle qui intéresse le plus les chercheurs. C&#039;est à ce moment que se manifeste la plus grande activité du cerveau et c&#039;est aussi le moment où il se passe ce que l&#039;on connaît sous le nom de &#039;&#039;&#039;rêve&#039;&#039;&#039;. Plus de 90% des personnes réveillées pendant cette phase disent qu&#039;elles étaient en train de rêver. &lt;br /&gt;
Le fonctionnement du sommeil paradoxale est des plus étranges car l&#039;activité cérébrale ne présente que très peu de différence avec l&#039;état de veille. Ces observations ont été faîtes grâce à l&#039;EEG (Electro-encéphalogramme) dont le principe est de mesurer l&#039;activité électrique du cerveau à l&#039;aide d&#039;électrodes placées sur le cuir chevelu. &lt;br /&gt;
Lors du sommeil paradoxal, l&#039;EEG est donc caractérisé par des fluctuations rapides et de faibles amplitudes. On voit même que, comme durant la journée, la consommation en oxygène du cerveau est à son plus haut point même si les muscles respiratoires fonctionnent à peine. A part le mouvement oculaire (qui est d&#039;ailleurs appelé REM, comprenez &#039;&#039;rapid eye movement&#039;&#039;), le corps subit, en effet, une perte quasi-totale de tonus musculaire.  De manière inexpliquée, le système de contrôle de température du corps ne fonctionne plus et la température du corps commence à baisser. Les organes génitaux, qu&#039;ils soient masculins ou féminins, entrent en érection. Le cerveau n&#039;est donc pas au repos pendant cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le rêve ?= &lt;br /&gt;
Les rêves sont des sensations, des images, des sons et des pensées que l&#039;on &amp;quot;perçoit&amp;quot; pendant notre sommeil. Les raisons pour lesquelles nous rêvons font lieu à beaucoup de débats dans la communauté scientifique depuis longtemps et nous ne possédons pas de vraie définition biologique à ce sujet. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue purement biologique, les scientifiques donnent une explication. Selon eux, les rêves sont des souvenirs du cortex évoqués par des décharges aléatoires de neurones pendant le sommeil. Ces décharges actives alors certaines zones du cortex cérébrale faisant ainsi naître des images ou des émotions que nous connaissons. Le cortex va alors synthétiser tout cela en un contenu sensé, ce qui explique parfois que nos rêves sont complètement dénués de sens. Mais cela n&#039;explique pas de par l&#039;aléatoirisme que suggère cette hypothèse, pourquoi des rêves reviennent nuits après nuits. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il y a également d&#039;autres théories (cf. source &amp;quot;Rayons X - Les mystères du cerveau&amp;quot;) qui affirment que la notion de temps dans les rêves n&#039;est qu&#039;illusoire. Le rêve ne se passerait que quelques secondes avant le réveil. En effet, durant le sommeil paradoxal, l&#039;activité cérébrale, en plus d&#039;être intense, n&#039;aurait pas de sens, ce ne serait qu&#039;un mélange désordonné de réflexion. Donc, l&#039;incohérence des rêves serait due à une tentative d&#039;organisation logique de toutes les informations par notre cerveau. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plusieurs personnes grâce à des expériences, ont montré que le sommeil paradoxale ou même le rêve avait un rôle dans l&#039;apprentissage. Elles ont montré que la durée du sommeil paradoxale augmentait après un exercice d&#039;apprentissage intense et que le sommeil paradoxale pouvait donc avoir le rôle de renforcer la mémoire. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue psychologique, Sigmund Freud, le célèbre psychiatre, affirme que les rêves permettent l&#039;accomplissement d&#039;un désir inavoué. C&#039;est une manière inconsciente d&#039;exprimer ses fantasmes. Les &amp;quot;mauvais&amp;quot; rêves sont quant à eux, une expression des peurs inconscientes que le conscient se refuse d&#039;admettre, ou encore une manière de nous préparer à triompher d&#039;un événement angoissant de la vie qui va survenir. Cette division du cerveau en inconscient et conscient est très intéressante, mais elle doit être étayer par des connaissances scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dans quel état nous met l&#039;hypnose ?=&lt;br /&gt;
L&#039;hypnose est un état temporaire dans lequel notre perception du monde est altérée. Elle est provoquée par une autre personne et permet d&#039;observer chez l&#039;individu hypnotisé certains phénomènes en réponse à une phrase ou un stimulus. Ces phénomènes peuvent être une altération de la conscience et de la mémoire, une plus grande sensibilité à la suggestion ainsi que de la production d&#039;idées  infamiliaires à l&#039;individu dans son état d&#039;esprit normal. D&#039;autres phénomènes tel que l&#039;anesthésie, la rigidité musculaire peuvent être produits et enlevés dans l&#039;état d&#039;hypnose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir que cet état peut être maintenu même quand le sujet a les yeux ouverts. Ce n&#039;est donc pas un critère de l&#039;état éveillé.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les pathologies du sommeil =&lt;br /&gt;
==L&#039;insomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie est l&#039;incapacité qu&#039;à une personne à provoquer et à maintenir le sommeil. Généralement, pour définir l&#039;insomnie, on s&#039;en tient à dire que c&#039;est un &amp;quot;mauvais&amp;quot; sommeil. &lt;br /&gt;
Une des notions majeures qu&#039;il faut comprendre, est que c&#039;est surtout une altération de la perception du sommeil. Il ne perçoit pas par exemple le sommeil lent léger qu&#039;il prend pour de l&#039;éveil alors que ce sommeil constitue 40 à 50 % de sommeil total chez un individu. Il croit dormir quand il entre dans le sommeil lent profond ou il a une perte du contrôle de l&#039;activité mentale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie transitoire, qui est une insomnie de courte durée (quelques jours ou quelquess semaines), peut être due à différents facteurs. Parmi ces facteurs, il y a le changement d&#039;environnement.&lt;br /&gt;
Il y a aussi la prise de substances excitantes telles que le café ou le coca.&lt;br /&gt;
Et ensuite il y a les raisons psychologiques telles que le stress ou la proximité temporelle d&#039;un événement important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie chronique peut être due : &lt;br /&gt;
*A des pathologie du cerveau telle que l&#039;Alzheimer  ou la maladie de Parkinson. On parle là d&#039;atteinte du système nerveux centrale.  &lt;br /&gt;
*A des pathologies psychiatriques telle que la schizophrénie&lt;br /&gt;
*Et pour finir elle peut être psychophysiologique. Cela est assez difficile à expliquer mais si on résume, on peut dire que le patient est tellement inquiet de ne pas pouvoir dormir que finalement il ne dors pas. Le problème c&#039;est que ces personnes possèdent des troubles du sommeil isolés de toute pathologie et ne possède en laboratoire aucun trouble objectif. Leurs prises en charge est alors assez difficile.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;hypersomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;hypersomnie est, comme son nom l&#039;indique, le contraire de l&#039;insomnie. En ce sens qu&#039;elle désigne un temps de sommeil trop long (plus de 11h par 24h) pour une récupération non-optimale. &lt;br /&gt;
Par exemple, pour le cas d&#039;une personne dormant minimum 12h par 24h, et somnolant toute la journée, ceci s&#039;explique la plus part du temps ainsi: &lt;br /&gt;
Durant son sommeil, l&#039;hypersomniaque, cesse de respirer, durant environ dix secondes. Par conséquent, le cœur manquant d&#039;oxygène s&#039;emballe et bat à un rythme très rapide ce qui fatigue énormément l&#039;organisme et qui est donc totalement néfaste pour le sommeil récupérateur que nous recherchons en dormant.&lt;br /&gt;
Ces interruptions dans la respiration nocturne amènent inexorablement l&#039;hypersommniaque à se réveiller presque aussi fatigué qu&#039;il ne l&#039;était au coucher.&lt;br /&gt;
Notons que cette maladie est beaucoup plus fréquente chez les adolescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Narcolepsie==&lt;br /&gt;
La Narcolepsie (aussi appelée maladie de Gélineau) est une pathologie beaucoup plus facile à dépister étant donné que son symptôme majeur est de s&#039;endormir de façon inopinée, d&#039;une seconde à l&#039;autre, n&#039;importe où et n&#039;importe quand. Il peut même arriver à une personne de s&#039;écrouler en complet manque d&#039;énergie, de tonus musculaire. Ce &amp;quot;soudain sommeil&amp;quot; est en général dû à une forte émotion (cataplexie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment traiter ces troubles?==&lt;br /&gt;
Les traitements les plus courants pour traiter ces troubles sont les somnifères et les amphétamines.&lt;br /&gt;
Parlons un peu de leur action et de leur controverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les somnifères:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les somnifères (utilisés pour traiter l&#039;insomnie) actuels sont des benzodiazépines. Ils renforcent l&#039;action des neuromediateurs GABA, un inhibiteur sécrété par l&#039;hypothalamus antérieur. Il sert à &amp;quot;assommer&amp;quot; les centres d&#039;éveil, nous permettant de tomber dans le sommeil, à condition qu&#039;il n&#039;y ait plus de stimulation internes ou externes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur inconvénient réside dans le fait que le cerveau est trop largement inhibé par le GABA, ce qui a pour conséquence de sauter les deux premiers stades de sommeil (sommeil lent profond et sommeil paradoxal). Par conséquent, ce sommeil forcé n&#039;a plus les vertus du sommeil naturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les amphétamines:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amphétamines (en partie utilisées pour traiter l&#039;hypersomnie) ont pour action d&#039;activer les neurones à dopamine ayant pour action, entre autres, la stimulation de l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconvénients sont les nombreux effets secondaires tels que l&#039;accoutumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une molécule permettant de stimuler l&#039;éveil de manière calme et sans trop d&#039;effets secondaires, cependant, pour une raison inconnue il ne fonctionne que sur 70 à 80% des patients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine, on le sait depuis les années 90, a une action non-négligeable sur le sommeil. Plus précisément, les histaminiques ont pour action de &amp;quot;tenir le cerveau éveillé&amp;quot;. Parallèlement des études du professeur Jian-Sheng Lin ont montré qu&#039;un très grand nombre des insomnies et des hypersomnies sont dues à une dérégulation de la distribution de l&#039;histamine dans le cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 17 novembre 2008 à 16:37 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est ce que l&#039;histamine?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine est un médiateur chimique, autrement dit une hormone. Elle peut provoquer :&lt;br /&gt;
*Une sécrétion de suc gastrique&lt;br /&gt;
*Une sécrétion d&#039;acide chlorhydrique &lt;br /&gt;
*Un relâchement des petites artères &lt;br /&gt;
*Une contraction des bronches &lt;br /&gt;
*Une contraction des muscles de l&#039;intestin&lt;br /&gt;
*Une accélération cardiaque&lt;br /&gt;
*Un relâchement des contractions de l&#039;utérus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elle est aussi un neuromodulateur, elle module donc la transmission synaptique. Elle est libérée par certains neurones pour moduler la transmission synaptique. Un déficit d&#039;histamine dans le cerveau aurait pour conséquence une diminution du rendement dans la transmission synaptique et est donc une cause de la somnolence pathologique chez les personnes atteintes de narcolépsie ou d&#039;apnée du sommeil ou même d&#039;autres maladies neurologiques.&lt;br /&gt;
C&#039;est le récepteur H3 qui régule l&#039;activité des neurones à histamine. Il est au centre de nombres de recherches tendant à remédier, à la base, à ces dérégulations de la production d&#039;histamine dans le cerveau. Il permettrai donc l&#039;élaboration d&#039;un traitement visant à l&#039;amélioration de la vigilance, et des performances psychiques, mais surtout il permettrai de traiter la sommnolance, problème de base de l&#039;hypersomnie, en procurant au patient un éveil naturel et de bonne qualité et conséquemment un sommeil plus récupérateur. (ce médicament est en cous d&#039;essai cliniques)&lt;br /&gt;
Il reste encore à voir si des anti-histaminiques aideraient les insomniaques à avoir un sommeil plus récupérateur et de meilleure qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 16:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrages===&lt;br /&gt;
&amp;quot;BIOLOGIE&amp;quot;, CAMPBELL, Neil A. et REECE, Jane B., éditions De Boeck, Bruxelles, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;NEUROSCIENCES - À la découverte du cerveau&amp;quot;, BEAR Mark F., CONNORS Barry W., PARADISO Michael A., éditions Pradel, 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sciences et avenir, septembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Magazines scientifiques===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Recherche - Le sommeil et le rêve&amp;quot;, éditions du Seuil, 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sites internet===&lt;br /&gt;
http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/sommeil.html&lt;br /&gt;
===Émissions de télévision===&lt;br /&gt;
Rayon X - &amp;quot;Les Mystères du Cerveaux&amp;quot;, émission de France 2:  http://www.dailymotion.com/relevance/search/rayon%2Bx/video/xw69h_rayon-x-les-mysteres-du-cerveau_blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pages écrites par:=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:AnisMS|AnisMS]] 31 octobre 2008 à 14:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 30 octobre 2008 à 13:58 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 30 octobre 2008 à 13:59 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:ThierryF|ThierryF]] 20 novembre 2008 à 23:26 (MET)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25782</id>
		<title>Eveil/sommeil 08</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25782"/>
		<updated>2008-12-08T15:09:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Qu&amp;#039;est ce que l&amp;#039;histamine? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans le cadre de l&#039;étude du système nerveux central (SNC) et de sa périphérie, nous vous parlerons des multiples rythmes du cerveau. La majeure partie de notre travail sera d&#039;expliquer le phénomène de la dormance. Ce terme de dormance regroupe le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation, le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Une deuxième grande partie sera consacrée aux rythmes circadiens.&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le sommeil ?=&lt;br /&gt;
{{co|Qu&#039;est-ce que l&#039;éveil ? (fait partie de thème)}}--[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 8 décembre 2008 à 13:11 (MET)&lt;br /&gt;
Le sommeil est une perte de conscience du monde extérieur. Elle fait partie de ce que l&#039;on appelle la &#039;&#039;&#039;dormance&#039;&#039;&#039;. Ce mot, qui n&#039;est qu&#039;un terme général, exprime une période où l&#039;activité corporelle et le métabolisme sont réduits. Le sommeil reste néanmoins le point commun entre tous les états de repos de la dormance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A quoi sert le sommeil ?==&lt;br /&gt;
Si le sommeil n&#039;avait pas été aussi important, beaucoup d&#039;animaux s&#039;en seraient passés au cours de l&#039;évolution. Dormir est le moyen de reposer le cerveau. Il est indispensable pour conserver une bonne santé physique, émotionnelle et mentale. Les personnes qui n&#039;ont pas un bon repos du cerveau sont plus enclins à la maladie ainsi qu&#039;à des problèmes psychologiques. On dit que le sommeil est récupérateur, mais personne ne sait vraiment ce que l&#039;on récupère. Personne n&#039;a encore pu identifier une quelconque substance sécrétée ou une toxine détruite pendant le sommeil. On ne sait donc pas de quelle manière il nous renouvelle. &amp;lt;br&amp;gt;Un des rôles présumés du sommeil est de reconstituer les stocks énergétiques qui ont été consommés pendant la journée. Le temps que l&#039;on devrait dormir pour avoir un repos optimal dépend de l&#039;âge de la personne.Une personne adulte à besoin de 3 à 9 heures de sommeil par jour, selon sont code génétique. Mais dans le cas d&#039;un nouveau né, celui-ci a besoin d&#039;environ 12 à 15 heures de sommeil par jour. Le sommeil d&#039;une personne adulte est de nature différente de celle d&#039;un bébé. En effet, tandis que le sommeil de l&#039;adulte tend à être reposant, c&#039;est à dire que le sommeil lent sera privilégié au sommeil paradoxal. Alors que chez le nouveau né, et même déjà à l&#039;état de fœtus, le sommeil paradoxal est favorisé, afin d&#039;exciter l&#039;encéphale. Cette sur-excitation de l&#039;encéphale permet au bébé de consolider sa mémoire. C&#039;est en partie ce qui explique la faculté d&#039;apprentissage très rapide des bébés. &amp;lt;br&amp;gt;La meilleure mesure d&#039;un bon sommeil est la qualité de l&#039;éveil. Si l&#039;on est tout le temps fatigué pendant la journée, cela veut simplement dire que le sommeil était mauvais. Le manque de sommeil est une des grandes causes d&#039;accidents de la route dans le monde. Il provoque aussi une perte d&#039;efficacité au travail, des difficultés pour se concentrer et prendre des décisions. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles parties de l&#039;encéphale régulent le sommeil?==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour la signification de certains termes utilisés et de plus amples présentations de la structure encéphalique, voir&#039;&#039; [[Anatomie_08]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le cerveau à proprement parler et la moelle épinière, se trouve le &#039;&#039;&#039;tronc cérébral&#039;&#039;&#039;. Ce même tronc regroupe plusieurs organes qui s&#039;occupent de la gestion de l&#039;homéostasie du corps, des mouvements et de la transmission des informations aux niveaux supérieurs de système nerveux. Toutes les informations transmises au cerveau doivent passer par ce tronc cérébral. Tous ces facteurs sont, comme nous le savons, inhibés lors du sommeil, il est donc essentiel de les présenter pour les analyser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La perte des perceptions sensorielles est due à une région appelée &#039;&#039;&#039;formation réticulaire&#039;&#039;&#039; située dans le tronc cérébral. Le contrôle du sommeil et de l&#039;éveil se fait dans cette zone.  Un processus de filtration des informations, plus précisément celles provenant du système sensorielle permet de mettre de côté les stimulus, pour ne pas être réveillé au premier bruit. Il faut noter que cette filtration peut se faire également en état d&#039;éveil, afin d&#039;éviter de surcharger le cerveau lorsque celui-ci traite déjà d&#039;autres informations.&lt;br /&gt;
En fait cette &amp;quot;formation réticulaire&amp;quot; contient plus de 90 noyaux distincts et traverse le cœur du tronc cérébral. Le système réticulaire ascendant s&#039;intègre à la formation réticulaire régissant ainsi le sommeil et l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
Il fonctionne comme une sorte de filtre sensitif qui sélectionne les éléments d&#039;information qui atteindrons le cortex cérébral. Donc la quantité d&#039;informations qui arrivent au cortex est témoin du niveau d&#039;éveil et d&#039;attention (plus le cortex reçoit d&#039;informations, plus la personne est alerte, attentive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 15:34 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans ce tronc cérébral se trouvent le &#039;&#039;&#039;bulbe rachidien&#039;&#039;&#039; et le &#039;&#039;&#039;pont&#039;&#039;&#039;. Ces zones régulent les fonctions viscérales telle que la respiration, la contraction des vaisseaux sanguins, la digestion etc. Ceci se fait grâce à la production de divers neurotransmetteurs. &lt;br /&gt;
Plus loin, nous allons aborder le fonctionnement de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypothalamus&#039;&#039;&#039; et de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypophyse&#039;&#039;&#039;. Situés au même niveau que toutes les autres organes du tronc cérébral, ces zones sont responsables de la production de diverses hormones dans le corps. Ces hormones ont également un rôle dans les rythme du cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&#039;éveil?==&lt;br /&gt;
Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, régulent l&#039;éveil et le sommeil. Ils sont accumulés dans le liquide extracellulaire du système nerveux central (SNC) et dans le liquide céphalo-rachidien. Une forte quantité d&#039;un certain neuromédiateur provoquera une envie intense de sommeil ou au contraire favorisera l&#039;éveil. Certains de ces neuromédiateurs ont aussi des influences au niveau du comportement, de l&#039;humeur ou encore au niveau de la lucidité. Notons qu&#039;une carence ou une hyper concentration de ces neuromédiateurs peut provoqué des effets néfaste ou bienfaisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ?===&lt;br /&gt;
Il existe énormément de neurotransmetteurs, mais nous n&#039;en citerons que quelques uns tels que l&#039;adénosine, l&#039;acétylcholine, ainsi que la sérotonine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;adénosine&#039;&#039;&#039; est sans doute le neuromédiateur le plus important pour le sommeil.  Son importance est due au fait que ce qui provoque notre envie de sommeil, c&#039;est l&#039;accumulation de ce neurotransmetteur. Contrairement à la plupart des neuromédiateurs qui sont produits par les synapses de neurones spécifiques,l&#039;adénosine peut potentiellement être produite par toutes les synapses de tous les neurones. En effet, l&#039;adénosine est simplement la forme dégradée de la molécule énergétique ATP (adénosine tri-phosphates). En clair, lorsque les trois phosphates de l&#039;ATP sont épuisés, il ne reste plus que l&#039;adénosine. Ce neuromédiateur se pose ensuite sur les récepteurs à adénosine et va ainsi diminuer la production d&#039;un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Une étude du professeur Solomon Snyder montre que la caféine est capable de se lier aux récepteurs à adénosine empêchant ainsi l&#039;action de l&#039;adénosine.&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;éveil, une grande partie de l&#039;adénosine est concentrée dans une région du cerveau appelée télencéphale basal (petite région du cerveau antérieur), au cours du sommeil cette concentration diminue, permettant ainsi à l&#039;acétylcholine d&#039;être à nouveau secrétée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;acétylcholine&#039;&#039;&#039; est considérée comme l&#039;un des principaux acteurs du maintien du cortex dans son état d&#039;éveil. Elle est essentiellement produite dans la région du télencéphale basale, zone du cerveau antérieur ou l&#039;adénosine est très concentré avant la période de sommeil. La production d&#039;acétylcholine étant diminuée par l&#039;adénosine, la personne a du mal à rester éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;sérotonine&#039;&#039;&#039; a plusieurs fonctions dans l&#039;organisme. Si, lors de sa découverte, on lui attribuait la gestion du système cardio-vasculaire, il a été trouvé, plus tard, qu&#039;elle jouait un rôle dans la thermorégulation, les contrôles moteurs, le comportement alimentaire ou sexuel, la douleur, l&#039;anxiété, et même de l&#039;agressivité. Il n&#039;est donc pas étonnant qu&#039;elle gère le cycle du sommeil. En effet, le contrôle du cycle du sommeil est une conséquence logique de l&#039;augmentation ou de l&#039;inhibition des autres facteurs gérés.&lt;br /&gt;
On vulgarise souvent son effet comme étant une source de bien-être, de confiance et de concentration, ce qui n&#039;est pas faux. On constate que l&#039;insomnie (qui sera abordée plus tard) est souvent un symptôme d&#039;une dépression. Ce symptôme s&#039;explique par le fait que, lors de l&#039;éveil, le cerveau produit de la sérotonine tant que la personne ne dort pas. Ainsi, le cerveau des dépressifs, ou insomniaques, produit de la sérotonine en excès et, paradoxalement, cette sérotonine rétablit la bonne humeur. C&#039;est pour cela que ce neuromédiateurs est l&#039;une des substances qui composent les antidépresseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que désigne la notion de rythmes du cerveau ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes du cerveau désignent une synchronisation des activités périodiques d&#039;un groupe de neurones, en d&#039;autres termes, ce sont des phénomènes internes régulés par le cerveau. Ces phénomènes ont lieu de façon cyclique après une période donnée. Les rythmes du cerveau fonctionnent indépendamment de l&#039;environnement de la personne ; cela signifie que le temps est géré par ce que l&#039;on peut nommer  une &#039;&#039;&#039;horloge interne biologique&#039;&#039;&#039;. Cependant, la lumière du soleil aide à &#039;&#039;remettre les pendules à l&#039;heure&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles sont les origines des rythmes du cerveau ?== &lt;br /&gt;
La synchronisation peut être due à deux phénomènes. Le premier est l&#039;activation d&#039;un groupe de neurone dépendant d&#039;un même centre. Le deuxième est que ce groupe neuronal en s&#039;excitant et en s&#039;inhibant, lui-même, va se synchroniser par intermédiaire des connexions synaptiques. C&#039;est le mécanisme d&#039;association. &lt;br /&gt;
Dans le cerveau mammaliens, le thalamus peut être considéré comme un pacemaker qui va donner la mesure à d&#039;autre neurones partout dans le cortex. Par le mécanisme présenté ci-dessus, de nombreuses cellules thalamique vont battre une même mesure par association. Ainsi cette petite population va jouer le rôle de chef d&#039;orchestre pour beaucoup d&#039;autres neurones corticaux. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est-ce qu&#039;un groupe de neurone, ou groupe neuronal ?===&lt;br /&gt;
Le terme de groupe neuronal désigne un ensemble de neurones répondant à un stimulus extérieur de la même manière et ayant la même fonction. Notre cerveau possède environ 1 million de groupes neuronaux, chacun étant constitué de 50 à 10&#039;000 neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la fonction des rythmes ?== &lt;br /&gt;
Pour l&#039;instant, la fonction des nombreux rythmes du cerveau reste un mystère, mais il existe néanmoins des hypothèses. L&#039;une d&#039;elles, lorsqu&#039;on parle des rythmes associés au sommeil, dit que ceux-ci permettent au cortex de se déconnecter de l&#039;information sensorielle perçue par notre corps. Mais elle n&#039;explique toujours pas pourquoi ces rythmes sont vraiment nécessaires. Récemment, un chercheur de l&#039;université de Berkeley a émis l&#039;hypothèse que ces rythmes avaient un rôle de synchroniseur entre les différentes parties du cerveau afin de pouvoir &amp;quot;travailler&amp;quot; ensemble lors d&#039;une tâche telle qu&#039;attraper une balle en vol. Le cerveau regroupe ainsi plusieurs parties en un ensemble fonctionnel. Cette idée n&#039;est toutefois pas prouvée et reste la cible de controverses. Ces rythmes pourraient même, si on soutenait l&#039;idée que le cerveau n&#039;est pas totalement parfaits, être non désirés. Mais quelle que soit la fonction de ces rythmes, on sait qu&#039;un appareil les détectant tel un EEG nous permet d&#039;observer les fonctionnements des états du cerveau. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que sont les rythmes circadiens ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes circadiens sont ceux qui régulent le comportement de tous les animaux terrestres. Ces rythmes circadiens peuvent varier suivant les animaux. Ils déterminent les rythmes de sommeil des animaux: &#039;&#039;&#039;diurne&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;nocturne&#039;&#039;&#039;. Ces rythmes régulent le métabolisme, la température du corps et encore d&#039;autres systèmes homéostatiques afin que ceux-ci ne fonctionnent qu&#039;à des moments précis de la journée. Il fut observé qu&#039;un animal, dans une salle où il n&#039;a plus aucune notion de journée, continuait à suivre ces cycles. Cela montre bien que l&#039;horloge qui régule ces rythmes n&#039;est pas astronomique mais biologique. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le problème est que ces rythmes peuvent varier de durée suivant les animaux et ne sont pas exactement de 24 heures. L&#039;horloge biologique a besoin en permanence d&#039;être réglée, ceci peut se faire grâce à des facteurs externes tels que la lumière ou les variations de température tout au long de la journée. Si cette horloge n&#039;était pas en permanence réglée, au bout d&#039;un certain temps, des animaux pourrait passer d&#039;une activité diurne à une activité nocturne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez l&#039;homme un cycle dure de 24,5 à 25,5 heures. Une expérience avec des hommes fut réalisée en isolant un individu dans une grotte où il n&#039;avait plus d&#039;information quelconque sur l&#039;évolution du jour. Curieusement après quelques jours, celui-ci commença à adopter un rythme assez spécial où il restait éveillé 20 heures pour dormir ensuite 12 heures. Ces rythmes qui, comme dit précédemment, régulent les phénomènes physiologiques, peuvent affecter la qualité du sommeil s&#039;ils ne sont plus synchronisés avec les cycles comportementaux. Ce phénomène peut être observé chez les personnes qui subissent un décalage horaire à cause d&#039;un voyage en avion par exemple. On conseille généralement aux personnes sujettes à ce trouble de s&#039;exposer à une lumière intense pour retrouver la synchronisation perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment s&#039;effectue la synchronisation entre les rythmes biologiques et astronomiques ?==&lt;br /&gt;
L&#039;alternance lumière et obscurité du ciel est l&#039;un des synchroniseurs principaux pour tout les mammifères. La variation de température joue, comme dit précédemment, le même rôle. L&#039;information de l&#039;intensité de la lumière ambiante est perçue  par la rétine et transmise au noyau superchiasmatique dans l&#039;hypothalamus. Une partie des neurones de l&#039;hypothalamus va être activée en présence de stimuli lumineux, et une autre partie, en absence de stimuli, vont être inhibé. Ces activations vont réguler la sécrétion d&#039;hormones qui ont différents effets sur l&#039;organisme. &lt;br /&gt;
Pendant la journée et la nuit, différentes hormones seront donc sécrétées. Ces hormones auront différents effets sur plusieurs phénomènes physiologiques, telle que la régulation de la température, qui ont besoin de fonctionner plutôt la nuit ou plutôt le jour.&lt;br /&gt;
Le noyau superchiasmatique va envoyer l&#039;information qu&#039;il reçoit à la glande pinéale qui va sécrété la mélatonine aussi appelée &amp;quot;hormone du sommeil&amp;quot;. Cette hormone par sa présence dans le sang informe le corps de la venue de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;origine des rythmes circadiens?==&lt;br /&gt;
Cette régulation se fait grâce à une paire de noyaux concentrant des neurones situées dans l&#039;hypothalamus. On les appelle &#039;&#039;&#039;noyaux suprachiasmatiques&#039;&#039;&#039; (NSC). Comme pour la plupart des découvertes scientifiques, l&#039;utilité de ces régions fût trouvée à la suite de diverses expériences. La stimulation électrique des NSC, par exemple, entraîne une modification des rythmes circadiens. De plus la suppression des ces noyaux, par ablation, supprime définitivement, non seulement le cycle du sommeil et de l&#039;éveil, mais aussi le rythme de l&#039;alimentation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Néanmoins, la lésion des NSC ne trouble pas tous ces cycles, car il existe, comme dit précédemment, d&#039;autres types de perception des rythmes qui sont dûs à l&#039;environnement. La perception de la lumière joue, en effet, un rôle important dans le sommeil et l&#039;éveil. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Sur cette page, vous aurez de plus amples informations sur le mécanisme des photorécépteurs&#039;&#039; [[Vue_08]]. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe, au niveau de la rétine, juste avant la transmission de l&#039;information aux neurones, des cellules ganglionnaires. Certaines de ces cellules sont liées directement à l&#039;hypothalamus. Cette &#039;&#039;&#039;voie rétinohypothalamique&#039;&#039;&#039; directe permet aux NSC de mémoriser le rythme des jours par rapport à l&#039;intensité de la lumière. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces informations sont ensuite transmises au cerveau grâce à un processus classique de potentiel d&#039;action. Mais, une fois de plus, il a été démontré que les cycles étaient toujours présents malgré la fermeture expérimentale des canaux à ions. Il y a donc une autre origine aux cycles circadiens.&lt;br /&gt;
En effet, ces cycles peuvent être endocriniennes, cela signifie que c&#039;est une régulation interne du corps par des hormones. Les organes responsables des sécrétions d&#039;hormones sont également l&#039;hypothalamus et l&#039;hypophyse (ce sujet est du domaine de l&#039;endocrinologie, mais simplifions en disant que l&#039;hypothalamus contrôle la production d&#039;hormone de l&#039;hypophyse par d&#039;autres hormones). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils produisent tour à tour des hormones activatrices, puis lorsque celles-ci sont en excès, ils sécrètent des hormones inhibitrices. Il se produit donc un phénomène d&#039;excitation et d&#039;inhibition perpétuel, que l&#039;on a pour habitude de nommer &#039;&#039;&#039;boucle de rétroaction négative&#039;&#039;&#039;. On peut donc conclure que les rythmes circadiens sont dus, non seulement, à des facteurs environnementaux, mais aussi, à des facteurs géniques (car les gênes sont à l&#039;origine de la production des hormones, ou d&#039;autres protéines).&lt;br /&gt;
=Est-ce que les animaux dorment ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les mammifères, oiseaux et reptiles dorment, mais seuls certains d&#039;entre eux ont une phase de sommeil paradoxal. Le temps de sommeil est très variable suivant les animaux. Une chauve-souris dors 18 heures par exemple alors qu&#039;un cheval n&#039;en dors que 3. Certain milieu empêche les animaux d&#039;avoir un sommeil &amp;quot;normal&amp;quot;. Les dauphins par exemple doivent constamment retourner à la surface pour respirer et ne peuvent donc pas se permettre de dormir mais c&#039;est pourtant ce qu&#039;ils arrivent à faire d&#039;une manière remarquable. Ils dorment qu&#039;avec un seul hémisphère à la fois. Un dauphin aveugle vivant au Pakistan utilise son sonar pour se déplacer et doit constamment rester en mouvement afin de pouvoir éviter les objets dérivant dans l&#039;estuaire qui constitue son habitat. Ce dauphin est capable d&#039;effectuer des micro sommeil de 4 à 6 secondes tout en continuant à nager. Cela sur 24 heures représente près de 7 heures de sommeil. Cela montre encore l&#039;indispensabilité du sommeil dont aucun animal ne semble, pouvoir se passer. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont les différents types de dormance chez les animaux? ==&lt;br /&gt;
Les différents types de dormance sont: le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation et le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Le sommeil étant déjà décrit en profondeur précédemment, nous nous intéresserons uniquement aux autres termes constituants la dormance dans ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La torpeur:===&lt;br /&gt;
Durant certaines périodes, les animaux poussent leur capacité métabolique au maximum ou la température du corps peut augmenter ou baisser considérablement, ou encore du fait que les aliments nécessaires ne sont pas disponibles. Pour économiser de l&#039;énergie tout en évitant des moments difficiles et dangereux, certains animaux peuvent entrer dans une période de torpeur. C&#039;est une période ou l&#039;activité est réduite au minimum et ou il y a une diminution du métabolisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;hibernation :===&lt;br /&gt;
L&#039;hibernation est une longue période de torpeur profonde, elle dure plusieurs semaines ou plusieurs mois. L&#039;hibernation se fait comme son nom l&#039;indique dans des climats froids, elle débute par une phase de sommeil lent sans qu&#039;il n&#039;y ait de sommeil paradoxal. L&#039;hibernation est pratiquée par les mammifères qui appartiennent aux ordres des rongeurs, des insectivores et des chiroptères et qui peuvent stocker des réserves d&#039;énergie suffisantes pour survivre pendant une longue période de jeûne. Les animaux hibernants se réveillent périodiquement, souvent une fois par semaine, mais il arrive aussi qu&#039;ils ne se réveillent que toutes les quatre ou six semaines et cela pour pouvoir vider leur vessie et déféquer. &lt;br /&gt;
Durant la période de l&#039;hibernation le thermostat de l&#039;hypothalamus est décalé vers des températures avoisinant les 20°C ou moins. Lorsque la température ambiante atteint des températures entre 5°C et 15°C, beaucoup d&#039;animaux hibernants conservent une température inférieure de 1°C à la température ambiante. Mais si la température ambiante descend sous un seuil dangereux pour l&#039;animal, celui-ci va, soit, augmenter son métabolisme pour conserver sa capacité à se réveiller de manière rapide, soit se réveiller complètement. La vitesse de réveil est beaucoup plus rapide que celle d&#039;entrée en hibernation. En effet il faut entre 12 et 18h heures pour que les animaux entre dans cet état, par contre il leur faut environ 3 heures pour se réveiller. Le temps de réveil dépend de la vitesse du réchauffement produit par les mécanismes d&#039;oxydation de la graisse brune (graisse qui produit de la chaleur) et aussi du frisson. Les animaux hibernants se réveillent parce que leur horloge interne leur indique le moment du réveil. Comme il a été précisé pour le fonctionnement du rythmes circadiens, le plus souvent c&#039;est le climat (température, lumière) qui les réveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le sommeil hivernal :===&lt;br /&gt;
Le sommeil hivernal a quelques différences avec l&#039;hibernation, en effet ce ne sont que des animaux de taille moyen qui entrent en hibernation. Les gros animaux comme l&#039;ours, eux, entre dans un sommeil hivernal et sont incapables d&#039;hiberner car leur grosse masse corporelle les empêchent de diminuer leur température assez bas pour pouvoir dire qu&#039;ils sont en hibernation. Ces animaux entrent dans un sommeil hivernal, c&#039;est à dire que leur température descend de quelques degrés et ils sont capables de se réveiller à n&#039;importe quel moment, justement grâce à cet légère baisse de température. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les animaux qui entrent dans le sommeil hivernal perdent plus d&#039;énergie durant la période où ils dorment que les animaux hibernants, mais ils économisent plus d&#039;énergie au réveil car ils en n&#039;ont pas beaucoup besoin. En effet, leur réveil leur demande moins d&#039;énergie à cause de la légère baisse de température ce qui est le contraire des animaux hibernants, dont la baisse de température est considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;estivation:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 20 novembre 2008 à 14:53 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les différentes phases du sommeil ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil à ondes lentes  -- 75% ==&lt;br /&gt;
Ce sommeil se divise en 4 phases distinctes. Une nuit de sommeil normale est une succession de ces différentes phases. On s&#039;endort et les quatre phases vont se succéder ayant chacune une durée bien à elle. Ces phases correspondent, en quelque sorte, à la profondeur du sommeil. A la fin de la phase 4, le sommeil reviens en phase 2 un instant et puis entre un cours instant dans un sommeil paradoxal. Ces cycles vont alors se répéter d&#039;une certaine manière pendant le sommeil avec des durées de phase pouvant varier.--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil paradoxal  -- 25 % ==&lt;br /&gt;
C&#039;est une phase du sommeil ou l&#039;on observe une grande activité cérébrale. C&#039;est de ce paradoxe qu&#039;est né son nom. La personne qui traverse cette phase du sommeil a de nombreux mouvement oculaires rapides. Cette phase ne représente qu&#039;une faible portion du temps de sommeil total, mais c&#039;est celle qui intéresse le plus les chercheurs. C&#039;est à ce moment que se manifeste la plus grande activité du cerveau et c&#039;est aussi le moment où il se passe ce que l&#039;on connaît sous le nom de &#039;&#039;&#039;rêve&#039;&#039;&#039;. Plus de 90% des personnes réveillées pendant cette phase disent qu&#039;elles étaient en train de rêver. &lt;br /&gt;
Le fonctionnement du sommeil paradoxale est des plus étranges car l&#039;activité cérébrale ne présente que très peu de différence avec l&#039;état de veille. Ces observations ont été faîtes grâce à l&#039;EEG (Electro-encéphalogramme) dont le principe est de mesurer l&#039;activité électrique du cerveau à l&#039;aide d&#039;électrodes placées sur le cuir chevelu. &lt;br /&gt;
Lors du sommeil paradoxal, l&#039;EEG est donc caractérisé par des fluctuations rapides et de faibles amplitudes. On voit même que, comme durant la journée, la consommation en oxygène du cerveau est à son plus haut point même si les muscles respiratoires fonctionnent à peine. A part le mouvement oculaire (qui est d&#039;ailleurs appelé REM, comprenez &#039;&#039;rapid eye movement&#039;&#039;), le corps subit, en effet, une perte quasi-totale de tonus musculaire.  De manière inexpliquée, le système de contrôle de température du corps ne fonctionne plus et la température du corps commence à baisser. Les organes génitaux, qu&#039;ils soient masculins ou féminins, entrent en érection. Le cerveau n&#039;est donc pas au repos pendant cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le rêve ?= &lt;br /&gt;
Les rêves sont des sensations, des images, des sons et des pensées que l&#039;on &amp;quot;perçoit&amp;quot; pendant notre sommeil. Les raisons pour lesquelles nous rêvons font lieu à beaucoup de débats dans la communauté scientifique depuis longtemps et nous ne possédons pas de vraie définition biologique à ce sujet. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue purement biologique, les scientifiques donnent une explication. Selon eux, les rêves sont des souvenirs du cortex évoqués par des décharges aléatoires de neurones pendant le sommeil. Ces décharges actives alors certaines zones du cortex cérébrale faisant ainsi naître des images ou des émotions que nous connaissons. Le cortex va alors synthétiser tout cela en un contenu sensé, ce qui explique parfois que nos rêves sont complètement dénués de sens. Mais cela n&#039;explique pas de par l&#039;aléatoirisme que suggère cette hypothèse, pourquoi des rêves reviennent nuits après nuits. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il y a également d&#039;autres théories (cf. source &amp;quot;Rayons X - Les mystères du cerveau&amp;quot;) qui affirment que la notion de temps dans les rêves n&#039;est qu&#039;illusoire. Le rêve ne se passerait que quelques secondes avant le réveil. En effet, durant le sommeil paradoxal, l&#039;activité cérébrale, en plus d&#039;être intense, n&#039;aurait pas de sens, ce ne serait qu&#039;un mélange désordonné de réflexion. Donc, l&#039;incohérence des rêves serait due à une tentative d&#039;organisation logique de toutes les informations par notre cerveau. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plusieurs personnes grâce à des expériences, ont montré que le sommeil paradoxale ou même le rêve avait un rôle dans l&#039;apprentissage. Elles ont montré que la durée du sommeil paradoxale augmentait après un exercice d&#039;apprentissage intense et que le sommeil paradoxale pouvait donc avoir le rôle de renforcer la mémoire. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue psychologique, Sigmund Freud, le célèbre psychiatre, affirme que les rêves permettent l&#039;accomplissement d&#039;un désir inavoué. C&#039;est une manière inconsciente d&#039;exprimer ses fantasmes. Les &amp;quot;mauvais&amp;quot; rêves sont quant à eux, une expression des peurs inconscientes que le conscient se refuse d&#039;admettre, ou encore une manière de nous préparer à triompher d&#039;un événement angoissant de la vie qui va survenir. Cette division du cerveau en inconscient et conscient est très intéressante, mais elle doit être étayer par des connaissances scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dans quel état nous met l&#039;hypnose ?=&lt;br /&gt;
L&#039;hypnose est un état temporaire dans lequel notre perception du monde est altérée. Elle est provoquée par une autre personne et permet d&#039;observer chez l&#039;individu hypnotisé certains phénomènes en réponse à une phrase ou un stimulus. Ces phénomènes peuvent être une altération de la conscience et de la mémoire, une plus grande sensibilité à la suggestion ainsi que de la production d&#039;idées  infamiliaires à l&#039;individu dans son état d&#039;esprit normal. D&#039;autres phénomènes tel que l&#039;anesthésie, la rigidité musculaire peuvent être produits et enlevés dans l&#039;état d&#039;hypnose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir que cet état peut être maintenu même quand le sujet a les yeux ouverts. Ce n&#039;est donc pas un critère de l&#039;état éveillé.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les pathologies du sommeil =&lt;br /&gt;
==L&#039;insomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie est l&#039;incapacité qu&#039;à une personne à provoquer et à maintenir le sommeil. Généralement, pour définir l&#039;insomnie, on s&#039;en tient à dire que c&#039;est un &amp;quot;mauvais&amp;quot; sommeil. &lt;br /&gt;
Une des notions majeures qu&#039;il faut comprendre, est que c&#039;est surtout une altération de la perception du sommeil. Il ne perçoit pas par exemple le sommeil lent léger qu&#039;il prend pour de l&#039;éveil alors que ce sommeil constitue 40 à 50 % de sommeil total chez un individu. Il croit dormir quand il entre dans le sommeil lent profond ou il a une perte du contrôle de l&#039;activité mentale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie transitoire, qui est une insomnie de courte durée (quelques jours ou quelquess semaines), peut être due à différents facteurs. Parmi ces facteurs, il y a le changement d&#039;environnement.&lt;br /&gt;
Il y a aussi la prise de substances excitantes telles que le café ou le coca.&lt;br /&gt;
Et ensuite il y a les raisons psychologiques telles que le stress ou la proximité temporelle d&#039;un événement important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie chronique peut être due : &lt;br /&gt;
*A des pathologie du cerveau telle que l&#039;Alzheimer  ou la maladie de Parkinson. On parle là d&#039;atteinte du système nerveux centrale.  &lt;br /&gt;
*A des pathologies psychiatriques telle que la schizophrénie&lt;br /&gt;
*Et pour finir elle peut être psychophysiologique. Cela est assez difficile à expliquer mais si on résume, on peut dire que le patient est tellement inquiet de ne pas pouvoir dormir que finalement il ne dors pas. Le problème c&#039;est que ces personnes possèdent des troubles du sommeil isolés de toute pathologie et ne possède en laboratoire aucun trouble objectif. Leurs prises en charge est alors assez difficile.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;hypersomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;hypersomnie est, comme son nom l&#039;indique, le contraire de l&#039;insomnie. En ce sens qu&#039;elle désigne un temps de sommeil trop long (plus de 11h par 24h) pour une récupération non-optimale. &lt;br /&gt;
Par exemple, pour le cas d&#039;une personne dormant minimum 12h par 24h, et somnolant toute la journée, ceci s&#039;explique la plus part du temps ainsi: &lt;br /&gt;
Durant son sommeil, l&#039;hypersomniaque, cesse de respirer, durant environ dix secondes. Par conséquent, le cœur manquant d&#039;oxygène s&#039;emballe et bat à un rythme très rapide ce qui fatigue énormément l&#039;organisme et qui est donc totalement néfaste pour le sommeil récupérateur que nous recherchons en dormant.&lt;br /&gt;
Ces interruptions dans la respiration nocturne amènent inexorablement l&#039;hypersommniaque à se réveiller presque aussi fatigué qu&#039;il ne l&#039;était au coucher.&lt;br /&gt;
Notons que cette maladie est beaucoup plus fréquente chez les adolescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Narcolepsie==&lt;br /&gt;
La Narcolepsie (aussi appelée maladie de Gélineau) est une pathologie beaucoup plus facile à dépister étant donné que son symptôme majeur est de s&#039;endormir de façon inopinée, d&#039;une seconde à l&#039;autre, n&#039;importe où et n&#039;importe quand. Il peut même arriver à une personne de s&#039;écrouler en complet manque d&#039;énergie, de tonus musculaire. Ce &amp;quot;soudain sommeil&amp;quot; est en général dû à une forte émotion (cataplexie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment traiter ces troubles?==&lt;br /&gt;
Les traitements les plus courants pour traiter ces troubles sont les somnifères et les amphétamines.&lt;br /&gt;
Parlons un peu de leur action et de leur controverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les somnifères:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les somnifères (utilisés pour traiter l&#039;insomnie) actuels sont des benzodiazépines. Ils renforcent l&#039;action des neuromediateurs GABA, un inhibiteur sécrété par l&#039;hypothalamus antérieur. Il sert à &amp;quot;assommer&amp;quot; les centres d&#039;éveil, nous permettant de tomber dans le sommeil, à condition qu&#039;il n&#039;y ait plus de stimulation internes ou externes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur inconvénient réside dans le fait que le cerveau est trop largement inhibé par le GABA, ce qui a pour conséquence de sauter les deux premiers stades de sommeil (sommeil lent profond et sommeil paradoxal). Par conséquent, ce sommeil forcé n&#039;a plus les vertus du sommeil naturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les amphétamines:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amphétamines (en partie utilisées pour traiter l&#039;hypersomnie) ont pour action d&#039;activer les neurones à dopamine ayant pour action, entre autres, la stimulation de l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconvénients sont les nombreux effets secondaires tels que l&#039;accoutumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une molécule permettant de stimuler l&#039;éveil de manière calme et sans trop d&#039;effets secondaires, cependant, pour une raison inconnue il ne fonctionne que sur 70 à 80% des patients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine, on le sait depuis les années 90, a une action non-négligeable sur le sommeil. Plus précisément, les histaminiques ont pour action de &amp;quot;tenir le cerveau éveillé&amp;quot;. Parallèlement des études du professeur Jian-Sheng Lin ont montré qu&#039;un très grand nombre des insomnies et des hypersomnies sont dues à une dérégulation de la distribution de l&#039;histamine dans le cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 17 novembre 2008 à 16:37 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est ce que l&#039;histamine?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine est un médiateur chimique, autrement dit une hormone. Elle peut provoquer :&lt;br /&gt;
*Une sécrétion de suc gastrique&lt;br /&gt;
*Une sécrétion d&#039;acide chlorhydrique &lt;br /&gt;
*Un relâchement des petites artères &lt;br /&gt;
*Une contraction des bronches &lt;br /&gt;
*Une contraction des muscles de l&#039;intestin&lt;br /&gt;
*Une accélération cardiaque&lt;br /&gt;
*Un relâchement des contractions de l&#039;utérus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elle est aussi un neuromodulateur, elle module donc la transmission synaptique. Elle est libérée par certains neurones pour moduler la transmission synaptique. Un déficit d&#039;histamine dans le cerveau aurait pour conséquence une diminution du rendement dans la transmission synaptique et est donc une cause de la somnolence pathologique chez les personnes atteintes de narcolépsie ou d&#039;apnée du sommeil ou même d&#039;autres maladies neurologiques.&lt;br /&gt;
C&#039;est le récepteur H3 qui régule l&#039;activité des neurones à histamine. Il est au centre de nombres de recherches tendant à remédier, à la base, à ces dérégulations de la production d&#039;histamine dans le cerveau. Il permettrai donc l&#039;élaboration d&#039;un traitement visant à l&#039;amélioration de la vigilance, et des performances psychiques, mais surtout il permettrai de traiter la sommnolance, problème de base de l&#039;hypersomnie, en procurant au patient un éveil naturel et de bonne qualité et conséquemment un sommeil plus récupérateur. (ce médicament est en cous d&#039;essai cliniques)&lt;br /&gt;
Il reste encore à voir si des anti-histaminiques aideraient les insomniaques à avoir un sommeil plus récupérateur et de meilleure qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 16:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrages===&lt;br /&gt;
&amp;quot;BIOLOGIE&amp;quot;, CAMPBELL, Neil A. et REECE, Jane B., éditions De Boeck, Bruxelles, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;NEUROSCIENCES - À la découverte du cerveau&amp;quot;, BEAR Mark F., CONNORS Barry W., PARADISO Michael A., éditions Pradel, 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sciences et avenir, septembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Magazines scientifiques===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Recherche - Le sommeil et le rêve&amp;quot;, éditions du Seuil, 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sites internet===&lt;br /&gt;
http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/sommeil.html&lt;br /&gt;
===Émissions de télévision===&lt;br /&gt;
Rayon X - &amp;quot;Les Mystères du Cerveaux&amp;quot;, émission de France 2:  http://www.dailymotion.com/relevance/search/rayon%2Bx/video/xw69h_rayon-x-les-mysteres-du-cerveau_blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pages écrites par:=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:AnisMS|AnisMS]] 31 octobre 2008 à 14:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 30 octobre 2008 à 13:58 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 30 octobre 2008 à 13:59 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:ThierryF|ThierryF]] 20 novembre 2008 à 23:26 (MET)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25780</id>
		<title>Eveil/sommeil 08</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25780"/>
		<updated>2008-12-08T15:09:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Comment traiter ces troubles? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans le cadre de l&#039;étude du système nerveux central (SNC) et de sa périphérie, nous vous parlerons des multiples rythmes du cerveau. La majeure partie de notre travail sera d&#039;expliquer le phénomène de la dormance. Ce terme de dormance regroupe le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation, le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Une deuxième grande partie sera consacrée aux rythmes circadiens.&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le sommeil ?=&lt;br /&gt;
{{co|Qu&#039;est-ce que l&#039;éveil ? (fait partie de thème)}}--[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 8 décembre 2008 à 13:11 (MET)&lt;br /&gt;
Le sommeil est une perte de conscience du monde extérieur. Elle fait partie de ce que l&#039;on appelle la &#039;&#039;&#039;dormance&#039;&#039;&#039;. Ce mot, qui n&#039;est qu&#039;un terme général, exprime une période où l&#039;activité corporelle et le métabolisme sont réduits. Le sommeil reste néanmoins le point commun entre tous les états de repos de la dormance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A quoi sert le sommeil ?==&lt;br /&gt;
Si le sommeil n&#039;avait pas été aussi important, beaucoup d&#039;animaux s&#039;en seraient passés au cours de l&#039;évolution. Dormir est le moyen de reposer le cerveau. Il est indispensable pour conserver une bonne santé physique, émotionnelle et mentale. Les personnes qui n&#039;ont pas un bon repos du cerveau sont plus enclins à la maladie ainsi qu&#039;à des problèmes psychologiques. On dit que le sommeil est récupérateur, mais personne ne sait vraiment ce que l&#039;on récupère. Personne n&#039;a encore pu identifier une quelconque substance sécrétée ou une toxine détruite pendant le sommeil. On ne sait donc pas de quelle manière il nous renouvelle. &amp;lt;br&amp;gt;Un des rôles présumés du sommeil est de reconstituer les stocks énergétiques qui ont été consommés pendant la journée. Le temps que l&#039;on devrait dormir pour avoir un repos optimal dépend de l&#039;âge de la personne.Une personne adulte à besoin de 3 à 9 heures de sommeil par jour, selon sont code génétique. Mais dans le cas d&#039;un nouveau né, celui-ci a besoin d&#039;environ 12 à 15 heures de sommeil par jour. Le sommeil d&#039;une personne adulte est de nature différente de celle d&#039;un bébé. En effet, tandis que le sommeil de l&#039;adulte tend à être reposant, c&#039;est à dire que le sommeil lent sera privilégié au sommeil paradoxal. Alors que chez le nouveau né, et même déjà à l&#039;état de fœtus, le sommeil paradoxal est favorisé, afin d&#039;exciter l&#039;encéphale. Cette sur-excitation de l&#039;encéphale permet au bébé de consolider sa mémoire. C&#039;est en partie ce qui explique la faculté d&#039;apprentissage très rapide des bébés. &amp;lt;br&amp;gt;La meilleure mesure d&#039;un bon sommeil est la qualité de l&#039;éveil. Si l&#039;on est tout le temps fatigué pendant la journée, cela veut simplement dire que le sommeil était mauvais. Le manque de sommeil est une des grandes causes d&#039;accidents de la route dans le monde. Il provoque aussi une perte d&#039;efficacité au travail, des difficultés pour se concentrer et prendre des décisions. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles parties de l&#039;encéphale régulent le sommeil?==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour la signification de certains termes utilisés et de plus amples présentations de la structure encéphalique, voir&#039;&#039; [[Anatomie_08]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le cerveau à proprement parler et la moelle épinière, se trouve le &#039;&#039;&#039;tronc cérébral&#039;&#039;&#039;. Ce même tronc regroupe plusieurs organes qui s&#039;occupent de la gestion de l&#039;homéostasie du corps, des mouvements et de la transmission des informations aux niveaux supérieurs de système nerveux. Toutes les informations transmises au cerveau doivent passer par ce tronc cérébral. Tous ces facteurs sont, comme nous le savons, inhibés lors du sommeil, il est donc essentiel de les présenter pour les analyser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La perte des perceptions sensorielles est due à une région appelée &#039;&#039;&#039;formation réticulaire&#039;&#039;&#039; située dans le tronc cérébral. Le contrôle du sommeil et de l&#039;éveil se fait dans cette zone.  Un processus de filtration des informations, plus précisément celles provenant du système sensorielle permet de mettre de côté les stimulus, pour ne pas être réveillé au premier bruit. Il faut noter que cette filtration peut se faire également en état d&#039;éveil, afin d&#039;éviter de surcharger le cerveau lorsque celui-ci traite déjà d&#039;autres informations.&lt;br /&gt;
En fait cette &amp;quot;formation réticulaire&amp;quot; contient plus de 90 noyaux distincts et traverse le cœur du tronc cérébral. Le système réticulaire ascendant s&#039;intègre à la formation réticulaire régissant ainsi le sommeil et l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
Il fonctionne comme une sorte de filtre sensitif qui sélectionne les éléments d&#039;information qui atteindrons le cortex cérébral. Donc la quantité d&#039;informations qui arrivent au cortex est témoin du niveau d&#039;éveil et d&#039;attention (plus le cortex reçoit d&#039;informations, plus la personne est alerte, attentive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 15:34 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans ce tronc cérébral se trouvent le &#039;&#039;&#039;bulbe rachidien&#039;&#039;&#039; et le &#039;&#039;&#039;pont&#039;&#039;&#039;. Ces zones régulent les fonctions viscérales telle que la respiration, la contraction des vaisseaux sanguins, la digestion etc. Ceci se fait grâce à la production de divers neurotransmetteurs. &lt;br /&gt;
Plus loin, nous allons aborder le fonctionnement de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypothalamus&#039;&#039;&#039; et de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypophyse&#039;&#039;&#039;. Situés au même niveau que toutes les autres organes du tronc cérébral, ces zones sont responsables de la production de diverses hormones dans le corps. Ces hormones ont également un rôle dans les rythme du cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&#039;éveil?==&lt;br /&gt;
Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, régulent l&#039;éveil et le sommeil. Ils sont accumulés dans le liquide extracellulaire du système nerveux central (SNC) et dans le liquide céphalo-rachidien. Une forte quantité d&#039;un certain neuromédiateur provoquera une envie intense de sommeil ou au contraire favorisera l&#039;éveil. Certains de ces neuromédiateurs ont aussi des influences au niveau du comportement, de l&#039;humeur ou encore au niveau de la lucidité. Notons qu&#039;une carence ou une hyper concentration de ces neuromédiateurs peut provoqué des effets néfaste ou bienfaisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ?===&lt;br /&gt;
Il existe énormément de neurotransmetteurs, mais nous n&#039;en citerons que quelques uns tels que l&#039;adénosine, l&#039;acétylcholine, ainsi que la sérotonine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;adénosine&#039;&#039;&#039; est sans doute le neuromédiateur le plus important pour le sommeil.  Son importance est due au fait que ce qui provoque notre envie de sommeil, c&#039;est l&#039;accumulation de ce neurotransmetteur. Contrairement à la plupart des neuromédiateurs qui sont produits par les synapses de neurones spécifiques,l&#039;adénosine peut potentiellement être produite par toutes les synapses de tous les neurones. En effet, l&#039;adénosine est simplement la forme dégradée de la molécule énergétique ATP (adénosine tri-phosphates). En clair, lorsque les trois phosphates de l&#039;ATP sont épuisés, il ne reste plus que l&#039;adénosine. Ce neuromédiateur se pose ensuite sur les récepteurs à adénosine et va ainsi diminuer la production d&#039;un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Une étude du professeur Solomon Snyder montre que la caféine est capable de se lier aux récepteurs à adénosine empêchant ainsi l&#039;action de l&#039;adénosine.&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;éveil, une grande partie de l&#039;adénosine est concentrée dans une région du cerveau appelée télencéphale basal (petite région du cerveau antérieur), au cours du sommeil cette concentration diminue, permettant ainsi à l&#039;acétylcholine d&#039;être à nouveau secrétée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;acétylcholine&#039;&#039;&#039; est considérée comme l&#039;un des principaux acteurs du maintien du cortex dans son état d&#039;éveil. Elle est essentiellement produite dans la région du télencéphale basale, zone du cerveau antérieur ou l&#039;adénosine est très concentré avant la période de sommeil. La production d&#039;acétylcholine étant diminuée par l&#039;adénosine, la personne a du mal à rester éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;sérotonine&#039;&#039;&#039; a plusieurs fonctions dans l&#039;organisme. Si, lors de sa découverte, on lui attribuait la gestion du système cardio-vasculaire, il a été trouvé, plus tard, qu&#039;elle jouait un rôle dans la thermorégulation, les contrôles moteurs, le comportement alimentaire ou sexuel, la douleur, l&#039;anxiété, et même de l&#039;agressivité. Il n&#039;est donc pas étonnant qu&#039;elle gère le cycle du sommeil. En effet, le contrôle du cycle du sommeil est une conséquence logique de l&#039;augmentation ou de l&#039;inhibition des autres facteurs gérés.&lt;br /&gt;
On vulgarise souvent son effet comme étant une source de bien-être, de confiance et de concentration, ce qui n&#039;est pas faux. On constate que l&#039;insomnie (qui sera abordée plus tard) est souvent un symptôme d&#039;une dépression. Ce symptôme s&#039;explique par le fait que, lors de l&#039;éveil, le cerveau produit de la sérotonine tant que la personne ne dort pas. Ainsi, le cerveau des dépressifs, ou insomniaques, produit de la sérotonine en excès et, paradoxalement, cette sérotonine rétablit la bonne humeur. C&#039;est pour cela que ce neuromédiateurs est l&#039;une des substances qui composent les antidépresseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que désigne la notion de rythmes du cerveau ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes du cerveau désignent une synchronisation des activités périodiques d&#039;un groupe de neurones, en d&#039;autres termes, ce sont des phénomènes internes régulés par le cerveau. Ces phénomènes ont lieu de façon cyclique après une période donnée. Les rythmes du cerveau fonctionnent indépendamment de l&#039;environnement de la personne ; cela signifie que le temps est géré par ce que l&#039;on peut nommer  une &#039;&#039;&#039;horloge interne biologique&#039;&#039;&#039;. Cependant, la lumière du soleil aide à &#039;&#039;remettre les pendules à l&#039;heure&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles sont les origines des rythmes du cerveau ?== &lt;br /&gt;
La synchronisation peut être due à deux phénomènes. Le premier est l&#039;activation d&#039;un groupe de neurone dépendant d&#039;un même centre. Le deuxième est que ce groupe neuronal en s&#039;excitant et en s&#039;inhibant, lui-même, va se synchroniser par intermédiaire des connexions synaptiques. C&#039;est le mécanisme d&#039;association. &lt;br /&gt;
Dans le cerveau mammaliens, le thalamus peut être considéré comme un pacemaker qui va donner la mesure à d&#039;autre neurones partout dans le cortex. Par le mécanisme présenté ci-dessus, de nombreuses cellules thalamique vont battre une même mesure par association. Ainsi cette petite population va jouer le rôle de chef d&#039;orchestre pour beaucoup d&#039;autres neurones corticaux. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est-ce qu&#039;un groupe de neurone, ou groupe neuronal ?===&lt;br /&gt;
Le terme de groupe neuronal désigne un ensemble de neurones répondant à un stimulus extérieur de la même manière et ayant la même fonction. Notre cerveau possède environ 1 million de groupes neuronaux, chacun étant constitué de 50 à 10&#039;000 neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la fonction des rythmes ?== &lt;br /&gt;
Pour l&#039;instant, la fonction des nombreux rythmes du cerveau reste un mystère, mais il existe néanmoins des hypothèses. L&#039;une d&#039;elles, lorsqu&#039;on parle des rythmes associés au sommeil, dit que ceux-ci permettent au cortex de se déconnecter de l&#039;information sensorielle perçue par notre corps. Mais elle n&#039;explique toujours pas pourquoi ces rythmes sont vraiment nécessaires. Récemment, un chercheur de l&#039;université de Berkeley a émis l&#039;hypothèse que ces rythmes avaient un rôle de synchroniseur entre les différentes parties du cerveau afin de pouvoir &amp;quot;travailler&amp;quot; ensemble lors d&#039;une tâche telle qu&#039;attraper une balle en vol. Le cerveau regroupe ainsi plusieurs parties en un ensemble fonctionnel. Cette idée n&#039;est toutefois pas prouvée et reste la cible de controverses. Ces rythmes pourraient même, si on soutenait l&#039;idée que le cerveau n&#039;est pas totalement parfaits, être non désirés. Mais quelle que soit la fonction de ces rythmes, on sait qu&#039;un appareil les détectant tel un EEG nous permet d&#039;observer les fonctionnements des états du cerveau. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que sont les rythmes circadiens ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes circadiens sont ceux qui régulent le comportement de tous les animaux terrestres. Ces rythmes circadiens peuvent varier suivant les animaux. Ils déterminent les rythmes de sommeil des animaux: &#039;&#039;&#039;diurne&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;nocturne&#039;&#039;&#039;. Ces rythmes régulent le métabolisme, la température du corps et encore d&#039;autres systèmes homéostatiques afin que ceux-ci ne fonctionnent qu&#039;à des moments précis de la journée. Il fut observé qu&#039;un animal, dans une salle où il n&#039;a plus aucune notion de journée, continuait à suivre ces cycles. Cela montre bien que l&#039;horloge qui régule ces rythmes n&#039;est pas astronomique mais biologique. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le problème est que ces rythmes peuvent varier de durée suivant les animaux et ne sont pas exactement de 24 heures. L&#039;horloge biologique a besoin en permanence d&#039;être réglée, ceci peut se faire grâce à des facteurs externes tels que la lumière ou les variations de température tout au long de la journée. Si cette horloge n&#039;était pas en permanence réglée, au bout d&#039;un certain temps, des animaux pourrait passer d&#039;une activité diurne à une activité nocturne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez l&#039;homme un cycle dure de 24,5 à 25,5 heures. Une expérience avec des hommes fut réalisée en isolant un individu dans une grotte où il n&#039;avait plus d&#039;information quelconque sur l&#039;évolution du jour. Curieusement après quelques jours, celui-ci commença à adopter un rythme assez spécial où il restait éveillé 20 heures pour dormir ensuite 12 heures. Ces rythmes qui, comme dit précédemment, régulent les phénomènes physiologiques, peuvent affecter la qualité du sommeil s&#039;ils ne sont plus synchronisés avec les cycles comportementaux. Ce phénomène peut être observé chez les personnes qui subissent un décalage horaire à cause d&#039;un voyage en avion par exemple. On conseille généralement aux personnes sujettes à ce trouble de s&#039;exposer à une lumière intense pour retrouver la synchronisation perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment s&#039;effectue la synchronisation entre les rythmes biologiques et astronomiques ?==&lt;br /&gt;
L&#039;alternance lumière et obscurité du ciel est l&#039;un des synchroniseurs principaux pour tout les mammifères. La variation de température joue, comme dit précédemment, le même rôle. L&#039;information de l&#039;intensité de la lumière ambiante est perçue  par la rétine et transmise au noyau superchiasmatique dans l&#039;hypothalamus. Une partie des neurones de l&#039;hypothalamus va être activée en présence de stimuli lumineux, et une autre partie, en absence de stimuli, vont être inhibé. Ces activations vont réguler la sécrétion d&#039;hormones qui ont différents effets sur l&#039;organisme. &lt;br /&gt;
Pendant la journée et la nuit, différentes hormones seront donc sécrétées. Ces hormones auront différents effets sur plusieurs phénomènes physiologiques, telle que la régulation de la température, qui ont besoin de fonctionner plutôt la nuit ou plutôt le jour.&lt;br /&gt;
Le noyau superchiasmatique va envoyer l&#039;information qu&#039;il reçoit à la glande pinéale qui va sécrété la mélatonine aussi appelée &amp;quot;hormone du sommeil&amp;quot;. Cette hormone par sa présence dans le sang informe le corps de la venue de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;origine des rythmes circadiens?==&lt;br /&gt;
Cette régulation se fait grâce à une paire de noyaux concentrant des neurones situées dans l&#039;hypothalamus. On les appelle &#039;&#039;&#039;noyaux suprachiasmatiques&#039;&#039;&#039; (NSC). Comme pour la plupart des découvertes scientifiques, l&#039;utilité de ces régions fût trouvée à la suite de diverses expériences. La stimulation électrique des NSC, par exemple, entraîne une modification des rythmes circadiens. De plus la suppression des ces noyaux, par ablation, supprime définitivement, non seulement le cycle du sommeil et de l&#039;éveil, mais aussi le rythme de l&#039;alimentation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Néanmoins, la lésion des NSC ne trouble pas tous ces cycles, car il existe, comme dit précédemment, d&#039;autres types de perception des rythmes qui sont dûs à l&#039;environnement. La perception de la lumière joue, en effet, un rôle important dans le sommeil et l&#039;éveil. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Sur cette page, vous aurez de plus amples informations sur le mécanisme des photorécépteurs&#039;&#039; [[Vue_08]]. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe, au niveau de la rétine, juste avant la transmission de l&#039;information aux neurones, des cellules ganglionnaires. Certaines de ces cellules sont liées directement à l&#039;hypothalamus. Cette &#039;&#039;&#039;voie rétinohypothalamique&#039;&#039;&#039; directe permet aux NSC de mémoriser le rythme des jours par rapport à l&#039;intensité de la lumière. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces informations sont ensuite transmises au cerveau grâce à un processus classique de potentiel d&#039;action. Mais, une fois de plus, il a été démontré que les cycles étaient toujours présents malgré la fermeture expérimentale des canaux à ions. Il y a donc une autre origine aux cycles circadiens.&lt;br /&gt;
En effet, ces cycles peuvent être endocriniennes, cela signifie que c&#039;est une régulation interne du corps par des hormones. Les organes responsables des sécrétions d&#039;hormones sont également l&#039;hypothalamus et l&#039;hypophyse (ce sujet est du domaine de l&#039;endocrinologie, mais simplifions en disant que l&#039;hypothalamus contrôle la production d&#039;hormone de l&#039;hypophyse par d&#039;autres hormones). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils produisent tour à tour des hormones activatrices, puis lorsque celles-ci sont en excès, ils sécrètent des hormones inhibitrices. Il se produit donc un phénomène d&#039;excitation et d&#039;inhibition perpétuel, que l&#039;on a pour habitude de nommer &#039;&#039;&#039;boucle de rétroaction négative&#039;&#039;&#039;. On peut donc conclure que les rythmes circadiens sont dus, non seulement, à des facteurs environnementaux, mais aussi, à des facteurs géniques (car les gênes sont à l&#039;origine de la production des hormones, ou d&#039;autres protéines).&lt;br /&gt;
=Est-ce que les animaux dorment ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les mammifères, oiseaux et reptiles dorment, mais seuls certains d&#039;entre eux ont une phase de sommeil paradoxal. Le temps de sommeil est très variable suivant les animaux. Une chauve-souris dors 18 heures par exemple alors qu&#039;un cheval n&#039;en dors que 3. Certain milieu empêche les animaux d&#039;avoir un sommeil &amp;quot;normal&amp;quot;. Les dauphins par exemple doivent constamment retourner à la surface pour respirer et ne peuvent donc pas se permettre de dormir mais c&#039;est pourtant ce qu&#039;ils arrivent à faire d&#039;une manière remarquable. Ils dorment qu&#039;avec un seul hémisphère à la fois. Un dauphin aveugle vivant au Pakistan utilise son sonar pour se déplacer et doit constamment rester en mouvement afin de pouvoir éviter les objets dérivant dans l&#039;estuaire qui constitue son habitat. Ce dauphin est capable d&#039;effectuer des micro sommeil de 4 à 6 secondes tout en continuant à nager. Cela sur 24 heures représente près de 7 heures de sommeil. Cela montre encore l&#039;indispensabilité du sommeil dont aucun animal ne semble, pouvoir se passer. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont les différents types de dormance chez les animaux? ==&lt;br /&gt;
Les différents types de dormance sont: le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation et le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Le sommeil étant déjà décrit en profondeur précédemment, nous nous intéresserons uniquement aux autres termes constituants la dormance dans ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La torpeur:===&lt;br /&gt;
Durant certaines périodes, les animaux poussent leur capacité métabolique au maximum ou la température du corps peut augmenter ou baisser considérablement, ou encore du fait que les aliments nécessaires ne sont pas disponibles. Pour économiser de l&#039;énergie tout en évitant des moments difficiles et dangereux, certains animaux peuvent entrer dans une période de torpeur. C&#039;est une période ou l&#039;activité est réduite au minimum et ou il y a une diminution du métabolisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;hibernation :===&lt;br /&gt;
L&#039;hibernation est une longue période de torpeur profonde, elle dure plusieurs semaines ou plusieurs mois. L&#039;hibernation se fait comme son nom l&#039;indique dans des climats froids, elle débute par une phase de sommeil lent sans qu&#039;il n&#039;y ait de sommeil paradoxal. L&#039;hibernation est pratiquée par les mammifères qui appartiennent aux ordres des rongeurs, des insectivores et des chiroptères et qui peuvent stocker des réserves d&#039;énergie suffisantes pour survivre pendant une longue période de jeûne. Les animaux hibernants se réveillent périodiquement, souvent une fois par semaine, mais il arrive aussi qu&#039;ils ne se réveillent que toutes les quatre ou six semaines et cela pour pouvoir vider leur vessie et déféquer. &lt;br /&gt;
Durant la période de l&#039;hibernation le thermostat de l&#039;hypothalamus est décalé vers des températures avoisinant les 20°C ou moins. Lorsque la température ambiante atteint des températures entre 5°C et 15°C, beaucoup d&#039;animaux hibernants conservent une température inférieure de 1°C à la température ambiante. Mais si la température ambiante descend sous un seuil dangereux pour l&#039;animal, celui-ci va, soit, augmenter son métabolisme pour conserver sa capacité à se réveiller de manière rapide, soit se réveiller complètement. La vitesse de réveil est beaucoup plus rapide que celle d&#039;entrée en hibernation. En effet il faut entre 12 et 18h heures pour que les animaux entre dans cet état, par contre il leur faut environ 3 heures pour se réveiller. Le temps de réveil dépend de la vitesse du réchauffement produit par les mécanismes d&#039;oxydation de la graisse brune (graisse qui produit de la chaleur) et aussi du frisson. Les animaux hibernants se réveillent parce que leur horloge interne leur indique le moment du réveil. Comme il a été précisé pour le fonctionnement du rythmes circadiens, le plus souvent c&#039;est le climat (température, lumière) qui les réveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le sommeil hivernal :===&lt;br /&gt;
Le sommeil hivernal a quelques différences avec l&#039;hibernation, en effet ce ne sont que des animaux de taille moyen qui entrent en hibernation. Les gros animaux comme l&#039;ours, eux, entre dans un sommeil hivernal et sont incapables d&#039;hiberner car leur grosse masse corporelle les empêchent de diminuer leur température assez bas pour pouvoir dire qu&#039;ils sont en hibernation. Ces animaux entrent dans un sommeil hivernal, c&#039;est à dire que leur température descend de quelques degrés et ils sont capables de se réveiller à n&#039;importe quel moment, justement grâce à cet légère baisse de température. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les animaux qui entrent dans le sommeil hivernal perdent plus d&#039;énergie durant la période où ils dorment que les animaux hibernants, mais ils économisent plus d&#039;énergie au réveil car ils en n&#039;ont pas beaucoup besoin. En effet, leur réveil leur demande moins d&#039;énergie à cause de la légère baisse de température ce qui est le contraire des animaux hibernants, dont la baisse de température est considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;estivation:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 20 novembre 2008 à 14:53 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les différentes phases du sommeil ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil à ondes lentes  -- 75% ==&lt;br /&gt;
Ce sommeil se divise en 4 phases distinctes. Une nuit de sommeil normale est une succession de ces différentes phases. On s&#039;endort et les quatre phases vont se succéder ayant chacune une durée bien à elle. Ces phases correspondent, en quelque sorte, à la profondeur du sommeil. A la fin de la phase 4, le sommeil reviens en phase 2 un instant et puis entre un cours instant dans un sommeil paradoxal. Ces cycles vont alors se répéter d&#039;une certaine manière pendant le sommeil avec des durées de phase pouvant varier.--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil paradoxal  -- 25 % ==&lt;br /&gt;
C&#039;est une phase du sommeil ou l&#039;on observe une grande activité cérébrale. C&#039;est de ce paradoxe qu&#039;est né son nom. La personne qui traverse cette phase du sommeil a de nombreux mouvement oculaires rapides. Cette phase ne représente qu&#039;une faible portion du temps de sommeil total, mais c&#039;est celle qui intéresse le plus les chercheurs. C&#039;est à ce moment que se manifeste la plus grande activité du cerveau et c&#039;est aussi le moment où il se passe ce que l&#039;on connaît sous le nom de &#039;&#039;&#039;rêve&#039;&#039;&#039;. Plus de 90% des personnes réveillées pendant cette phase disent qu&#039;elles étaient en train de rêver. &lt;br /&gt;
Le fonctionnement du sommeil paradoxale est des plus étranges car l&#039;activité cérébrale ne présente que très peu de différence avec l&#039;état de veille. Ces observations ont été faîtes grâce à l&#039;EEG (Electro-encéphalogramme) dont le principe est de mesurer l&#039;activité électrique du cerveau à l&#039;aide d&#039;électrodes placées sur le cuir chevelu. &lt;br /&gt;
Lors du sommeil paradoxal, l&#039;EEG est donc caractérisé par des fluctuations rapides et de faibles amplitudes. On voit même que, comme durant la journée, la consommation en oxygène du cerveau est à son plus haut point même si les muscles respiratoires fonctionnent à peine. A part le mouvement oculaire (qui est d&#039;ailleurs appelé REM, comprenez &#039;&#039;rapid eye movement&#039;&#039;), le corps subit, en effet, une perte quasi-totale de tonus musculaire.  De manière inexpliquée, le système de contrôle de température du corps ne fonctionne plus et la température du corps commence à baisser. Les organes génitaux, qu&#039;ils soient masculins ou féminins, entrent en érection. Le cerveau n&#039;est donc pas au repos pendant cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le rêve ?= &lt;br /&gt;
Les rêves sont des sensations, des images, des sons et des pensées que l&#039;on &amp;quot;perçoit&amp;quot; pendant notre sommeil. Les raisons pour lesquelles nous rêvons font lieu à beaucoup de débats dans la communauté scientifique depuis longtemps et nous ne possédons pas de vraie définition biologique à ce sujet. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue purement biologique, les scientifiques donnent une explication. Selon eux, les rêves sont des souvenirs du cortex évoqués par des décharges aléatoires de neurones pendant le sommeil. Ces décharges actives alors certaines zones du cortex cérébrale faisant ainsi naître des images ou des émotions que nous connaissons. Le cortex va alors synthétiser tout cela en un contenu sensé, ce qui explique parfois que nos rêves sont complètement dénués de sens. Mais cela n&#039;explique pas de par l&#039;aléatoirisme que suggère cette hypothèse, pourquoi des rêves reviennent nuits après nuits. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il y a également d&#039;autres théories (cf. source &amp;quot;Rayons X - Les mystères du cerveau&amp;quot;) qui affirment que la notion de temps dans les rêves n&#039;est qu&#039;illusoire. Le rêve ne se passerait que quelques secondes avant le réveil. En effet, durant le sommeil paradoxal, l&#039;activité cérébrale, en plus d&#039;être intense, n&#039;aurait pas de sens, ce ne serait qu&#039;un mélange désordonné de réflexion. Donc, l&#039;incohérence des rêves serait due à une tentative d&#039;organisation logique de toutes les informations par notre cerveau. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plusieurs personnes grâce à des expériences, ont montré que le sommeil paradoxale ou même le rêve avait un rôle dans l&#039;apprentissage. Elles ont montré que la durée du sommeil paradoxale augmentait après un exercice d&#039;apprentissage intense et que le sommeil paradoxale pouvait donc avoir le rôle de renforcer la mémoire. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue psychologique, Sigmund Freud, le célèbre psychiatre, affirme que les rêves permettent l&#039;accomplissement d&#039;un désir inavoué. C&#039;est une manière inconsciente d&#039;exprimer ses fantasmes. Les &amp;quot;mauvais&amp;quot; rêves sont quant à eux, une expression des peurs inconscientes que le conscient se refuse d&#039;admettre, ou encore une manière de nous préparer à triompher d&#039;un événement angoissant de la vie qui va survenir. Cette division du cerveau en inconscient et conscient est très intéressante, mais elle doit être étayer par des connaissances scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dans quel état nous met l&#039;hypnose ?=&lt;br /&gt;
L&#039;hypnose est un état temporaire dans lequel notre perception du monde est altérée. Elle est provoquée par une autre personne et permet d&#039;observer chez l&#039;individu hypnotisé certains phénomènes en réponse à une phrase ou un stimulus. Ces phénomènes peuvent être une altération de la conscience et de la mémoire, une plus grande sensibilité à la suggestion ainsi que de la production d&#039;idées  infamiliaires à l&#039;individu dans son état d&#039;esprit normal. D&#039;autres phénomènes tel que l&#039;anesthésie, la rigidité musculaire peuvent être produits et enlevés dans l&#039;état d&#039;hypnose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir que cet état peut être maintenu même quand le sujet a les yeux ouverts. Ce n&#039;est donc pas un critère de l&#039;état éveillé.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les pathologies du sommeil =&lt;br /&gt;
==L&#039;insomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie est l&#039;incapacité qu&#039;à une personne à provoquer et à maintenir le sommeil. Généralement, pour définir l&#039;insomnie, on s&#039;en tient à dire que c&#039;est un &amp;quot;mauvais&amp;quot; sommeil. &lt;br /&gt;
Une des notions majeures qu&#039;il faut comprendre, est que c&#039;est surtout une altération de la perception du sommeil. Il ne perçoit pas par exemple le sommeil lent léger qu&#039;il prend pour de l&#039;éveil alors que ce sommeil constitue 40 à 50 % de sommeil total chez un individu. Il croit dormir quand il entre dans le sommeil lent profond ou il a une perte du contrôle de l&#039;activité mentale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie transitoire, qui est une insomnie de courte durée (quelques jours ou quelquess semaines), peut être due à différents facteurs. Parmi ces facteurs, il y a le changement d&#039;environnement.&lt;br /&gt;
Il y a aussi la prise de substances excitantes telles que le café ou le coca.&lt;br /&gt;
Et ensuite il y a les raisons psychologiques telles que le stress ou la proximité temporelle d&#039;un événement important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie chronique peut être due : &lt;br /&gt;
*A des pathologie du cerveau telle que l&#039;Alzheimer  ou la maladie de Parkinson. On parle là d&#039;atteinte du système nerveux centrale.  &lt;br /&gt;
*A des pathologies psychiatriques telle que la schizophrénie&lt;br /&gt;
*Et pour finir elle peut être psychophysiologique. Cela est assez difficile à expliquer mais si on résume, on peut dire que le patient est tellement inquiet de ne pas pouvoir dormir que finalement il ne dors pas. Le problème c&#039;est que ces personnes possèdent des troubles du sommeil isolés de toute pathologie et ne possède en laboratoire aucun trouble objectif. Leurs prises en charge est alors assez difficile.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;hypersomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;hypersomnie est, comme son nom l&#039;indique, le contraire de l&#039;insomnie. En ce sens qu&#039;elle désigne un temps de sommeil trop long (plus de 11h par 24h) pour une récupération non-optimale. &lt;br /&gt;
Par exemple, pour le cas d&#039;une personne dormant minimum 12h par 24h, et somnolant toute la journée, ceci s&#039;explique la plus part du temps ainsi: &lt;br /&gt;
Durant son sommeil, l&#039;hypersomniaque, cesse de respirer, durant environ dix secondes. Par conséquent, le cœur manquant d&#039;oxygène s&#039;emballe et bat à un rythme très rapide ce qui fatigue énormément l&#039;organisme et qui est donc totalement néfaste pour le sommeil récupérateur que nous recherchons en dormant.&lt;br /&gt;
Ces interruptions dans la respiration nocturne amènent inexorablement l&#039;hypersommniaque à se réveiller presque aussi fatigué qu&#039;il ne l&#039;était au coucher.&lt;br /&gt;
Notons que cette maladie est beaucoup plus fréquente chez les adolescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Narcolepsie==&lt;br /&gt;
La Narcolepsie (aussi appelée maladie de Gélineau) est une pathologie beaucoup plus facile à dépister étant donné que son symptôme majeur est de s&#039;endormir de façon inopinée, d&#039;une seconde à l&#039;autre, n&#039;importe où et n&#039;importe quand. Il peut même arriver à une personne de s&#039;écrouler en complet manque d&#039;énergie, de tonus musculaire. Ce &amp;quot;soudain sommeil&amp;quot; est en général dû à une forte émotion (cataplexie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment traiter ces troubles?==&lt;br /&gt;
Les traitements les plus courants pour traiter ces troubles sont les somnifères et les amphétamines.&lt;br /&gt;
Parlons un peu de leur action et de leur controverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les somnifères:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les somnifères (utilisés pour traiter l&#039;insomnie) actuels sont des benzodiazépines. Ils renforcent l&#039;action des neuromediateurs GABA, un inhibiteur sécrété par l&#039;hypothalamus antérieur. Il sert à &amp;quot;assommer&amp;quot; les centres d&#039;éveil, nous permettant de tomber dans le sommeil, à condition qu&#039;il n&#039;y ait plus de stimulation internes ou externes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur inconvénient réside dans le fait que le cerveau est trop largement inhibé par le GABA, ce qui a pour conséquence de sauter les deux premiers stades de sommeil (sommeil lent profond et sommeil paradoxal). Par conséquent, ce sommeil forcé n&#039;a plus les vertus du sommeil naturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les amphétamines:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amphétamines (en partie utilisées pour traiter l&#039;hypersomnie) ont pour action d&#039;activer les neurones à dopamine ayant pour action, entre autres, la stimulation de l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconvénients sont les nombreux effets secondaires tels que l&#039;accoutumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une molécule permettant de stimuler l&#039;éveil de manière calme et sans trop d&#039;effets secondaires, cependant, pour une raison inconnue il ne fonctionne que sur 70 à 80% des patients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine, on le sait depuis les années 90, a une action non-négligeable sur le sommeil. Plus précisément, les histaminiques ont pour action de &amp;quot;tenir le cerveau éveillé&amp;quot;. Parallèlement des études du professeur Jian-Sheng Lin ont montré qu&#039;un très grand nombre des insomnies et des hypersomnies sont dues à une dérégulation de la distribution de l&#039;histamine dans le cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 17 novembre 2008 à 16:37 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est ce que l&#039;histamine?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine est un médiateur chimique, autrement dit une hormone. Elle peut provoquer :&lt;br /&gt;
*Une sécrétion de suc gastrique&lt;br /&gt;
*Une sécrétion d&#039;acide chlorhydrique &lt;br /&gt;
*Un relâchement des petites artères &lt;br /&gt;
*Une contraction des bronches &lt;br /&gt;
*Une contraction des muscles de l&#039;intestin&lt;br /&gt;
*Une accélération cardiaque&lt;br /&gt;
*Un relâchement des contractions de l&#039;utérus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elle est aussi un neuromodulateur, elle module donc la transmission synaptique. Elle est libérée par certains neurones pour moduler la transmission synaptique. Un déficit d&#039;histamine dans le cerveau aurait pour conséquence une diminution du rendement dans la transmission synaptique et est donc une cause de la somnolence pathologique chez les personnes atteintes de narcolépsie ou d&#039;apnée du sommeil ou même d&#039;autres maladies neurologiques.&lt;br /&gt;
C&#039;est le récepteur H3 qui régule l&#039;activité des neurones à histamine. Il est au centre de nombres de recherches tendant à remédier, à la base, à ces dérégulations de la production d&#039;histamine dans le cerveau. Il permettrai donc l&#039;élaboration d&#039;un traitement visant à l&#039;amélioration de la vigilance, et des performances psychiques, mais surtout il permettrai de traiter la sommnolance, problème de base de l&#039;hypersomnie, en procurant au patient un éveil naturel et de bonne qualité et conséquemment un sommeil plus récupérateur. (ce médicament est en cous d&#039;essai cliniques)&lt;br /&gt;
Il reste encore à voir si des anti-histaminiques aideraient les insomniques à avoir un sommeil plus récupérateur et de meilleure qualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 16:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrages===&lt;br /&gt;
&amp;quot;BIOLOGIE&amp;quot;, CAMPBELL, Neil A. et REECE, Jane B., éditions De Boeck, Bruxelles, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;NEUROSCIENCES - À la découverte du cerveau&amp;quot;, BEAR Mark F., CONNORS Barry W., PARADISO Michael A., éditions Pradel, 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sciences et avenir, septembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Magazines scientifiques===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Recherche - Le sommeil et le rêve&amp;quot;, éditions du Seuil, 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sites internet===&lt;br /&gt;
http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/sommeil.html&lt;br /&gt;
===Émissions de télévision===&lt;br /&gt;
Rayon X - &amp;quot;Les Mystères du Cerveaux&amp;quot;, émission de France 2:  http://www.dailymotion.com/relevance/search/rayon%2Bx/video/xw69h_rayon-x-les-mysteres-du-cerveau_blog&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Pages écrites par:=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:AnisMS|AnisMS]] 31 octobre 2008 à 14:09 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 30 octobre 2008 à 13:58 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 30 octobre 2008 à 13:59 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:ThierryF|ThierryF]] 20 novembre 2008 à 23:26 (MET)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>MaxF</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25770</id>
		<title>Eveil/sommeil 08</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Eveil/sommeil_08&amp;diff=25770"/>
		<updated>2008-12-08T14:53:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;MaxF : /* Comment traiter ces troubles? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans le cadre de l&#039;étude du système nerveux central (SNC) et de sa périphérie, nous vous parlerons des multiples rythmes du cerveau. La majeure partie de notre travail sera d&#039;expliquer le phénomène de la dormance. Ce terme de dormance regroupe le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation, le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Une deuxième grande partie sera consacrée aux rythmes circadiens.&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le sommeil ?=&lt;br /&gt;
{{co|Qu&#039;est-ce que l&#039;éveil ? (fait partie de thème)}}--[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 8 décembre 2008 à 13:11 (MET)&lt;br /&gt;
Le sommeil est une perte de conscience du monde extérieur. Elle fait partie de ce que l&#039;on appelle la &#039;&#039;&#039;dormance&#039;&#039;&#039;. Ce mot, qui n&#039;est qu&#039;un terme général, exprime une période où l&#039;activité corporelle et le métabolisme sont réduits. Le sommeil reste néanmoins le point commun entre tous les états de repos de la dormance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==A quoi sert le sommeil ?==&lt;br /&gt;
Si le sommeil n&#039;avait pas été aussi important, beaucoup d&#039;animaux s&#039;en seraient passés au cours de l&#039;évolution. Dormir est le moyen de reposer le cerveau. Il est indispensable pour conserver une bonne santé physique, émotionnelle et mentale. Les personnes qui n&#039;ont pas un bon repos du cerveau sont plus enclins à la maladie ainsi qu&#039;à des problèmes psychologiques. On dit que le sommeil est récupérateur, mais personne ne sait vraiment ce que l&#039;on récupère. Personne n&#039;a encore pu identifier une quelconque substance sécrétée ou une toxine détruite pendant le sommeil. On ne sait donc pas de quelle manière il nous renouvelle. &amp;lt;br&amp;gt;Un des rôles présumés du sommeil est de reconstituer les stocks énergétiques qui ont été consommés pendant la journée. Le temps que l&#039;on devrait dormir pour avoir un repos optimal dépend de l&#039;âge de la personne.Une personne adulte à besoin de 3 à 9 heures de sommeil par jour, selon sont code génétique. Mais dans le cas d&#039;un nouveau né, celui-ci a besoin d&#039;environ 12 à 15 heures de sommeil par jour. Le sommeil d&#039;une personne adulte est de nature différente de celle d&#039;un bébé. En effet, tandis que le sommeil de l&#039;adulte tend à être reposant, c&#039;est à dire que le sommeil lent sera privilégié au sommeil paradoxal. Alors que chez le nouveau né, et même déjà à l&#039;état de fœtus, le sommeil paradoxal est favorisé, afin d&#039;exciter l&#039;encéphale. Cette sur-excitation de l&#039;encéphale permet au bébé de consolider sa mémoire. C&#039;est en partie ce qui explique la faculté d&#039;apprentissage très rapide des bébés. &amp;lt;br&amp;gt;La meilleure mesure d&#039;un bon sommeil est la qualité de l&#039;éveil. Si l&#039;on est tout le temps fatigué pendant la journée, cela veut simplement dire que le sommeil était mauvais. Le manque de sommeil est une des grandes causes d&#039;accidents de la route dans le monde. Il provoque aussi une perte d&#039;efficacité au travail, des difficultés pour se concentrer et prendre des décisions. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles parties de l&#039;encéphale régulent le sommeil?==&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Pour la signification de certains termes utilisés et de plus amples présentations de la structure encéphalique, voir&#039;&#039; [[Anatomie_08]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre le cerveau à proprement parler et la moelle épinière, se trouve le &#039;&#039;&#039;tronc cérébral&#039;&#039;&#039;. Ce même tronc regroupe plusieurs organes qui s&#039;occupent de la gestion de l&#039;homéostasie du corps, des mouvements et de la transmission des informations aux niveaux supérieurs de système nerveux. Toutes les informations transmises au cerveau doivent passer par ce tronc cérébral. Tous ces facteurs sont, comme nous le savons, inhibés lors du sommeil, il est donc essentiel de les présenter pour les analyser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La perte des perceptions sensorielles est due à une région appelée &#039;&#039;&#039;formation réticulaire&#039;&#039;&#039; située dans le tronc cérébral. Le contrôle du sommeil et de l&#039;éveil se fait dans cette zone.  Un processus de filtration des informations, plus précisément celles provenant du système sensorielle permet de mettre de côté les stimulus, pour ne pas être réveillé au premier bruit. Il faut noter que cette filtration peut se faire également en état d&#039;éveil, afin d&#039;éviter de surcharger le cerveau lorsque celui-ci traite déjà d&#039;autres informations.&lt;br /&gt;
En fait cette &amp;quot;formation réticulaire&amp;quot; contient plus de 90 noyaux distincts et traverse le cœur du tronc cérébral. Le système réticulaire ascendant s&#039;intègre à la formation réticulaire régissant ainsi le sommeil et l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
Il fonctionne comme une sorte de filtre sensitif qui sélectionne les éléments d&#039;information qui atteindrons le cortex cérébral. Donc la quantité d&#039;informations qui arrivent au cortex est témoin du niveau d&#039;éveil et d&#039;attention (plus le cortex reçoit d&#039;informations, plus la personne est alerte, attentive).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 8 décembre 2008 à 15:34 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours dans ce tronc cérébral se trouvent le &#039;&#039;&#039;bulbe rachidien&#039;&#039;&#039; et le &#039;&#039;&#039;pont&#039;&#039;&#039;. Ces zones régulent les fonctions viscérales telle que la respiration, la contraction des vaisseaux sanguins, la digestion etc. Ceci se fait grâce à la production de divers neurotransmetteurs. &lt;br /&gt;
Plus loin, nous allons aborder le fonctionnement de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypothalamus&#039;&#039;&#039; et de l&#039;&#039;&#039;&#039;hypophyse&#039;&#039;&#039;. Situés au même niveau que toutes les autres organes du tronc cérébral, ces zones sont responsables de la production de diverses hormones dans le corps. Ces hormones ont également un rôle dans les rythme du cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quel est le rôle des neurotransmetteurs dans le sommeil et l&#039;éveil?==&lt;br /&gt;
Les neurotransmetteurs, ou neuromédiateurs, régulent l&#039;éveil et le sommeil. Ils sont accumulés dans le liquide extracellulaire du système nerveux central (SNC) et dans le liquide céphalo-rachidien. Une forte quantité d&#039;un certain neuromédiateur provoquera une envie intense de sommeil ou au contraire favorisera l&#039;éveil. Certains de ces neuromédiateurs ont aussi des influences au niveau du comportement, de l&#039;humeur ou encore au niveau de la lucidité. Notons qu&#039;une carence ou une hyper concentration de ces neuromédiateurs peut provoqué des effets néfaste ou bienfaisant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quels sont les différents neurotransmetteurs liés au sommeil et leurs effets  ?===&lt;br /&gt;
Il existe énormément de neurotransmetteurs, mais nous n&#039;en citerons que quelques uns tels que l&#039;adénosine, l&#039;acétylcholine, ainsi que la sérotonine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;adénosine&#039;&#039;&#039; est sans doute le neuromédiateur le plus important pour le sommeil.  Son importance est due au fait que ce qui provoque notre envie de sommeil, c&#039;est l&#039;accumulation de ce neurotransmetteur. Contrairement à la plupart des neuromédiateurs qui sont produits par les synapses de neurones spécifiques,l&#039;adénosine peut potentiellement être produite par toutes les synapses de tous les neurones. En effet, l&#039;adénosine est simplement la forme dégradée de la molécule énergétique ATP (adénosine tri-phosphates). En clair, lorsque les trois phosphates de l&#039;ATP sont épuisés, il ne reste plus que l&#039;adénosine. Ce neuromédiateur se pose ensuite sur les récepteurs à adénosine et va ainsi diminuer la production d&#039;un neurotransmetteur appelé acétylcholine. Une étude du professeur Solomon Snyder montre que la caféine est capable de se lier aux récepteurs à adénosine empêchant ainsi l&#039;action de l&#039;adénosine.&lt;br /&gt;
Lors de l&#039;éveil, une grande partie de l&#039;adénosine est concentrée dans une région du cerveau appelée télencéphale basal (petite région du cerveau antérieur), au cours du sommeil cette concentration diminue, permettant ainsi à l&#039;acétylcholine d&#039;être à nouveau secrétée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;&#039;&#039;&#039;acétylcholine&#039;&#039;&#039; est considérée comme l&#039;un des principaux acteurs du maintien du cortex dans son état d&#039;éveil. Elle est essentiellement produite dans la région du télencéphale basale, zone du cerveau antérieur ou l&#039;adénosine est très concentré avant la période de sommeil. La production d&#039;acétylcholine étant diminuée par l&#039;adénosine, la personne a du mal à rester éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;sérotonine&#039;&#039;&#039; a plusieurs fonctions dans l&#039;organisme. Si, lors de sa découverte, on lui attribuait la gestion du système cardio-vasculaire, il a été trouvé, plus tard, qu&#039;elle jouait un rôle dans la thermorégulation, les contrôles moteurs, le comportement alimentaire ou sexuel, la douleur, l&#039;anxiété, et même de l&#039;agressivité. Il n&#039;est donc pas étonnant qu&#039;elle gère le cycle du sommeil. En effet, le contrôle du cycle du sommeil est une conséquence logique de l&#039;augmentation ou de l&#039;inhibition des autres facteurs gérés.&lt;br /&gt;
On vulgarise souvent son effet comme étant une source de bien-être, de confiance et de concentration, ce qui n&#039;est pas faux. On constate que l&#039;insomnie (qui sera abordée plus tard) est souvent un symptôme d&#039;une dépression. Ce symptôme s&#039;explique par le fait que, lors de l&#039;éveil, le cerveau produit de la sérotonine tant que la personne ne dort pas. Ainsi, le cerveau des dépressifs, ou insomniaques, produit de la sérotonine en excès et, paradoxalement, cette sérotonine rétablit la bonne humeur. C&#039;est pour cela que ce neuromédiateurs est l&#039;une des substances qui composent les antidépresseurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que désigne la notion de rythmes du cerveau ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes du cerveau désignent une synchronisation des activités périodiques d&#039;un groupe de neurones, en d&#039;autres termes, ce sont des phénomènes internes régulés par le cerveau. Ces phénomènes ont lieu de façon cyclique après une période donnée. Les rythmes du cerveau fonctionnent indépendamment de l&#039;environnement de la personne ; cela signifie que le temps est géré par ce que l&#039;on peut nommer  une &#039;&#039;&#039;horloge interne biologique&#039;&#039;&#039;. Cependant, la lumière du soleil aide à &#039;&#039;remettre les pendules à l&#039;heure&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelles sont les origines des rythmes du cerveau ?== &lt;br /&gt;
La synchronisation peut être due à deux phénomènes. Le premier est l&#039;activation d&#039;un groupe de neurone dépendant d&#039;un même centre. Le deuxième est que ce groupe neuronal en s&#039;excitant et en s&#039;inhibant, lui-même, va se synchroniser par intermédiaire des connexions synaptiques. C&#039;est le mécanisme d&#039;association. &lt;br /&gt;
Dans le cerveau mammaliens, le thalamus peut être considéré comme un pacemaker qui va donner la mesure à d&#039;autre neurones partout dans le cortex. Par le mécanisme présenté ci-dessus, de nombreuses cellules thalamique vont battre une même mesure par association. Ainsi cette petite population va jouer le rôle de chef d&#039;orchestre pour beaucoup d&#039;autres neurones corticaux. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est-ce qu&#039;un groupe de neurone, ou groupe neuronal ?===&lt;br /&gt;
Le terme de groupe neuronal désigne un ensemble de neurones répondant à un stimulus extérieur de la même manière et ayant la même fonction. Notre cerveau possède environ 1 million de groupes neuronaux, chacun étant constitué de 50 à 10&#039;000 neurones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la fonction des rythmes ?== &lt;br /&gt;
Pour l&#039;instant, la fonction des nombreux rythmes du cerveau reste un mystère, mais il existe néanmoins des hypothèses. L&#039;une d&#039;elles, lorsqu&#039;on parle des rythmes associés au sommeil, dit que ceux-ci permettent au cortex de se déconnecter de l&#039;information sensorielle perçue par notre corps. Mais elle n&#039;explique toujours pas pourquoi ces rythmes sont vraiment nécessaires. Récemment, un chercheur de l&#039;université de Berkeley a émis l&#039;hypothèse que ces rythmes avaient un rôle de synchroniseur entre les différentes parties du cerveau afin de pouvoir &amp;quot;travailler&amp;quot; ensemble lors d&#039;une tâche telle qu&#039;attraper une balle en vol. Le cerveau regroupe ainsi plusieurs parties en un ensemble fonctionnel. Cette idée n&#039;est toutefois pas prouvée et reste la cible de controverses. Ces rythmes pourraient même, si on soutenait l&#039;idée que le cerveau n&#039;est pas totalement parfaits, être non désirés. Mais quelle que soit la fonction de ces rythmes, on sait qu&#039;un appareil les détectant tel un EEG nous permet d&#039;observer les fonctionnements des états du cerveau. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Que sont les rythmes circadiens ?=&lt;br /&gt;
Les rythmes circadiens sont ceux qui régulent le comportement de tous les animaux terrestres. Ces rythmes circadiens peuvent varier suivant les animaux. Ils déterminent les rythmes de sommeil des animaux: &#039;&#039;&#039;diurne&#039;&#039;&#039; ou &#039;&#039;&#039;nocturne&#039;&#039;&#039;. Ces rythmes régulent le métabolisme, la température du corps et encore d&#039;autres systèmes homéostatiques afin que ceux-ci ne fonctionnent qu&#039;à des moments précis de la journée. Il fut observé qu&#039;un animal, dans une salle où il n&#039;a plus aucune notion de journée, continuait à suivre ces cycles. Cela montre bien que l&#039;horloge qui régule ces rythmes n&#039;est pas astronomique mais biologique. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le problème est que ces rythmes peuvent varier de durée suivant les animaux et ne sont pas exactement de 24 heures. L&#039;horloge biologique a besoin en permanence d&#039;être réglée, ceci peut se faire grâce à des facteurs externes tels que la lumière ou les variations de température tout au long de la journée. Si cette horloge n&#039;était pas en permanence réglée, au bout d&#039;un certain temps, des animaux pourrait passer d&#039;une activité diurne à une activité nocturne.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Chez l&#039;homme un cycle dure de 24,5 à 25,5 heures. Une expérience avec des hommes fut réalisée en isolant un individu dans une grotte où il n&#039;avait plus d&#039;information quelconque sur l&#039;évolution du jour. Curieusement après quelques jours, celui-ci commença à adopter un rythme assez spécial où il restait éveillé 20 heures pour dormir ensuite 12 heures. Ces rythmes qui, comme dit précédemment, régulent les phénomènes physiologiques, peuvent affecter la qualité du sommeil s&#039;ils ne sont plus synchronisés avec les cycles comportementaux. Ce phénomène peut être observé chez les personnes qui subissent un décalage horaire à cause d&#039;un voyage en avion par exemple. On conseille généralement aux personnes sujettes à ce trouble de s&#039;exposer à une lumière intense pour retrouver la synchronisation perdue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment s&#039;effectue la synchronisation entre les rythmes biologiques et astronomiques ?==&lt;br /&gt;
L&#039;alternance lumière et obscurité du ciel est l&#039;un des synchroniseurs principaux pour tout les mammifères. La variation de température joue, comme dit précédemment, le même rôle. L&#039;information de l&#039;intensité de la lumière ambiante est perçue  par la rétine et transmise au noyau superchiasmatique dans l&#039;hypothalamus. Une partie des neurones de l&#039;hypothalamus va être activée en présence de stimuli lumineux, et une autre partie, en absence de stimuli, vont être inhibé. Ces activations vont réguler la sécrétion d&#039;hormones qui ont différents effets sur l&#039;organisme. &lt;br /&gt;
Pendant la journée et la nuit, différentes hormones seront donc sécrétées. Ces hormones auront différents effets sur plusieurs phénomènes physiologiques, telle que la régulation de la température, qui ont besoin de fonctionner plutôt la nuit ou plutôt le jour.&lt;br /&gt;
Le noyau superchiasmatique va envoyer l&#039;information qu&#039;il reçoit à la glande pinéale qui va sécrété la mélatonine aussi appelée &amp;quot;hormone du sommeil&amp;quot;. Cette hormone par sa présence dans le sang informe le corps de la venue de la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est l&#039;origine des rythmes circadiens?==&lt;br /&gt;
Cette régulation se fait grâce à une paire de noyaux concentrant des neurones situées dans l&#039;hypothalamus. On les appelle &#039;&#039;&#039;noyaux suprachiasmatiques&#039;&#039;&#039; (NSC). Comme pour la plupart des découvertes scientifiques, l&#039;utilité de ces régions fût trouvée à la suite de diverses expériences. La stimulation électrique des NSC, par exemple, entraîne une modification des rythmes circadiens. De plus la suppression des ces noyaux, par ablation, supprime définitivement, non seulement le cycle du sommeil et de l&#039;éveil, mais aussi le rythme de l&#039;alimentation.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Néanmoins, la lésion des NSC ne trouble pas tous ces cycles, car il existe, comme dit précédemment, d&#039;autres types de perception des rythmes qui sont dûs à l&#039;environnement. La perception de la lumière joue, en effet, un rôle important dans le sommeil et l&#039;éveil. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Sur cette page, vous aurez de plus amples informations sur le mécanisme des photorécépteurs&#039;&#039; [[Vue_08]]. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il existe, au niveau de la rétine, juste avant la transmission de l&#039;information aux neurones, des cellules ganglionnaires. Certaines de ces cellules sont liées directement à l&#039;hypothalamus. Cette &#039;&#039;&#039;voie rétinohypothalamique&#039;&#039;&#039; directe permet aux NSC de mémoriser le rythme des jours par rapport à l&#039;intensité de la lumière. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces informations sont ensuite transmises au cerveau grâce à un processus classique de potentiel d&#039;action. Mais, une fois de plus, il a été démontré que les cycles étaient toujours présents malgré la fermeture expérimentale des canaux à ions. Il y a donc une autre origine aux cycles circadiens.&lt;br /&gt;
En effet, ces cycles peuvent être endocriniennes, cela signifie que c&#039;est une régulation interne du corps par des hormones. Les organes responsables des sécrétions d&#039;hormones sont également l&#039;hypothalamus et l&#039;hypophyse (ce sujet est du domaine de l&#039;endocrinologie, mais simplifions en disant que l&#039;hypothalamus contrôle la production d&#039;hormone de l&#039;hypophyse par d&#039;autres hormones). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ils produisent tour à tour des hormones activatrices, puis lorsque celles-ci sont en excès, ils sécrètent des hormones inhibitrices. Il se produit donc un phénomène d&#039;excitation et d&#039;inhibition perpétuel, que l&#039;on a pour habitude de nommer &#039;&#039;&#039;boucle de rétroaction négative&#039;&#039;&#039;. On peut donc conclure que les rythmes circadiens sont dus, non seulement, à des facteurs environnementaux, mais aussi, à des facteurs géniques (car les gênes sont à l&#039;origine de la production des hormones, ou d&#039;autres protéines).&lt;br /&gt;
=Est-ce que les animaux dorment ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tous les mammifères, oiseaux et reptiles dorment, mais seuls certains d&#039;entre eux ont une phase de sommeil paradoxal. Le temps de sommeil est très variable suivant les animaux. Une chauve-souris dors 18 heures par exemple alors qu&#039;un cheval n&#039;en dors que 3. Certain milieu empêche les animaux d&#039;avoir un sommeil &amp;quot;normal&amp;quot;. Les dauphins par exemple doivent constamment retourner à la surface pour respirer et ne peuvent donc pas se permettre de dormir mais c&#039;est pourtant ce qu&#039;ils arrivent à faire d&#039;une manière remarquable. Ils dorment qu&#039;avec un seul hémisphère à la fois. Un dauphin aveugle vivant au Pakistan utilise son sonar pour se déplacer et doit constamment rester en mouvement afin de pouvoir éviter les objets dérivant dans l&#039;estuaire qui constitue son habitat. Ce dauphin est capable d&#039;effectuer des micro sommeil de 4 à 6 secondes tout en continuant à nager. Cela sur 24 heures représente près de 7 heures de sommeil. Cela montre encore l&#039;indispensabilité du sommeil dont aucun animal ne semble, pouvoir se passer. --[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quels sont les différents types de dormance chez les animaux? ==&lt;br /&gt;
Les différents types de dormance sont: le sommeil, la torpeur, l&#039;hibernation et le sommeil hivernal et enfin l&#039;estivation. Le sommeil étant déjà décrit en profondeur précédemment, nous nous intéresserons uniquement aux autres termes constituants la dormance dans ce chapitre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La torpeur:===&lt;br /&gt;
Durant certaines périodes, les animaux poussent leur capacité métabolique au maximum ou la température du corps peut augmenter ou baisser considérablement, ou encore du fait que les aliments nécessaires ne sont pas disponibles. Pour économiser de l&#039;énergie tout en évitant des moments difficiles et dangereux, certains animaux peuvent entrer dans une période de torpeur. C&#039;est une période ou l&#039;activité est réduite au minimum et ou il y a une diminution du métabolisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;hibernation :===&lt;br /&gt;
L&#039;hibernation est une longue période de torpeur profonde, elle dure plusieurs semaines ou plusieurs mois. L&#039;hibernation se fait comme son nom l&#039;indique dans des climats froids, elle débute par une phase de sommeil lent sans qu&#039;il n&#039;y ait de sommeil paradoxal. L&#039;hibernation est pratiquée par les mammifères qui appartiennent aux ordres des rongeurs, des insectivores et des chiroptères et qui peuvent stocker des réserves d&#039;énergie suffisantes pour survivre pendant une longue période de jeûne. Les animaux hibernants se réveillent périodiquement, souvent une fois par semaine, mais il arrive aussi qu&#039;ils ne se réveillent que toutes les quatre ou six semaines et cela pour pouvoir vider leur vessie et déféquer. &lt;br /&gt;
Durant la période de l&#039;hibernation le thermostat de l&#039;hypothalamus est décalé vers des températures avoisinant les 20°C ou moins. Lorsque la température ambiante atteint des températures entre 5°C et 15°C, beaucoup d&#039;animaux hibernants conservent une température inférieure de 1°C à la température ambiante. Mais si la température ambiante descend sous un seuil dangereux pour l&#039;animal, celui-ci va, soit, augmenter son métabolisme pour conserver sa capacité à se réveiller de manière rapide, soit se réveiller complètement. La vitesse de réveil est beaucoup plus rapide que celle d&#039;entrée en hibernation. En effet il faut entre 12 et 18h heures pour que les animaux entre dans cet état, par contre il leur faut environ 3 heures pour se réveiller. Le temps de réveil dépend de la vitesse du réchauffement produit par les mécanismes d&#039;oxydation de la graisse brune (graisse qui produit de la chaleur) et aussi du frisson. Les animaux hibernants se réveillent parce que leur horloge interne leur indique le moment du réveil. Comme il a été précisé pour le fonctionnement du rythmes circadiens, le plus souvent c&#039;est le climat (température, lumière) qui les réveille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le sommeil hivernal :===&lt;br /&gt;
Le sommeil hivernal a quelques différences avec l&#039;hibernation, en effet ce ne sont que des animaux de taille moyen qui entrent en hibernation. Les gros animaux comme l&#039;ours, eux, entre dans un sommeil hivernal et sont incapables d&#039;hiberner car leur grosse masse corporelle les empêchent de diminuer leur température assez bas pour pouvoir dire qu&#039;ils sont en hibernation. Ces animaux entrent dans un sommeil hivernal, c&#039;est à dire que leur température descend de quelques degrés et ils sont capables de se réveiller à n&#039;importe quel moment, justement grâce à cet légère baisse de température. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les animaux qui entrent dans le sommeil hivernal perdent plus d&#039;énergie durant la période où ils dorment que les animaux hibernants, mais ils économisent plus d&#039;énergie au réveil car ils en n&#039;ont pas beaucoup besoin. En effet, leur réveil leur demande moins d&#039;énergie à cause de la légère baisse de température ce qui est le contraire des animaux hibernants, dont la baisse de température est considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;estivation:===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:DanielB|DanielB]] 20 novembre 2008 à 14:53 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quels sont les différentes phases du sommeil ?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil à ondes lentes  -- 75% ==&lt;br /&gt;
Ce sommeil se divise en 4 phases distinctes. Une nuit de sommeil normale est une succession de ces différentes phases. On s&#039;endort et les quatre phases vont se succéder ayant chacune une durée bien à elle. Ces phases correspondent, en quelque sorte, à la profondeur du sommeil. A la fin de la phase 4, le sommeil reviens en phase 2 un instant et puis entre un cours instant dans un sommeil paradoxal. Ces cycles vont alors se répéter d&#039;une certaine manière pendant le sommeil avec des durées de phase pouvant varier.--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le sommeil paradoxal  -- 25 % ==&lt;br /&gt;
C&#039;est une phase du sommeil ou l&#039;on observe une grande activité cérébrale. C&#039;est de ce paradoxe qu&#039;est né son nom. La personne qui traverse cette phase du sommeil a de nombreux mouvement oculaires rapides. Cette phase ne représente qu&#039;une faible portion du temps de sommeil total, mais c&#039;est celle qui intéresse le plus les chercheurs. C&#039;est à ce moment que se manifeste la plus grande activité du cerveau et c&#039;est aussi le moment où il se passe ce que l&#039;on connaît sous le nom de &#039;&#039;&#039;rêve&#039;&#039;&#039;. Plus de 90% des personnes réveillées pendant cette phase disent qu&#039;elles étaient en train de rêver. &lt;br /&gt;
Le fonctionnement du sommeil paradoxale est des plus étranges car l&#039;activité cérébrale ne présente que très peu de différence avec l&#039;état de veille. Ces observations ont été faîtes grâce à l&#039;EEG (Electro-encéphalogramme) dont le principe est de mesurer l&#039;activité électrique du cerveau à l&#039;aide d&#039;électrodes placées sur le cuir chevelu. &lt;br /&gt;
Lors du sommeil paradoxal, l&#039;EEG est donc caractérisé par des fluctuations rapides et de faibles amplitudes. On voit même que, comme durant la journée, la consommation en oxygène du cerveau est à son plus haut point même si les muscles respiratoires fonctionnent à peine. A part le mouvement oculaire (qui est d&#039;ailleurs appelé REM, comprenez &#039;&#039;rapid eye movement&#039;&#039;), le corps subit, en effet, une perte quasi-totale de tonus musculaire.  De manière inexpliquée, le système de contrôle de température du corps ne fonctionne plus et la température du corps commence à baisser. Les organes génitaux, qu&#039;ils soient masculins ou féminins, entrent en érection. Le cerveau n&#039;est donc pas au repos pendant cette période.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce que le rêve ?= &lt;br /&gt;
Les rêves sont des sensations, des images, des sons et des pensées que l&#039;on &amp;quot;perçoit&amp;quot; pendant notre sommeil. Les raisons pour lesquelles nous rêvons font lieu à beaucoup de débats dans la communauté scientifique depuis longtemps et nous ne possédons pas de vraie définition biologique à ce sujet. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue purement biologique, les scientifiques donnent une explication. Selon eux, les rêves sont des souvenirs du cortex évoqués par des décharges aléatoires de neurones pendant le sommeil. Ces décharges actives alors certaines zones du cortex cérébrale faisant ainsi naître des images ou des émotions que nous connaissons. Le cortex va alors synthétiser tout cela en un contenu sensé, ce qui explique parfois que nos rêves sont complètement dénués de sens. Mais cela n&#039;explique pas de par l&#039;aléatoirisme que suggère cette hypothèse, pourquoi des rêves reviennent nuits après nuits. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il y a également d&#039;autres théories (cf. source &amp;quot;Rayons X - Les mystères du cerveau&amp;quot;) qui affirment que la notion de temps dans les rêves n&#039;est qu&#039;illusoire. Le rêve ne se passerait que quelques secondes avant le réveil. En effet, durant le sommeil paradoxal, l&#039;activité cérébrale, en plus d&#039;être intense, n&#039;aurait pas de sens, ce ne serait qu&#039;un mélange désordonné de réflexion. Donc, l&#039;incohérence des rêves serait due à une tentative d&#039;organisation logique de toutes les informations par notre cerveau. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Plusieurs personnes grâce à des expériences, ont montré que le sommeil paradoxale ou même le rêve avait un rôle dans l&#039;apprentissage. Elles ont montré que la durée du sommeil paradoxale augmentait après un exercice d&#039;apprentissage intense et que le sommeil paradoxale pouvait donc avoir le rôle de renforcer la mémoire. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
D&#039;un point de vue psychologique, Sigmund Freud, le célèbre psychiatre, affirme que les rêves permettent l&#039;accomplissement d&#039;un désir inavoué. C&#039;est une manière inconsciente d&#039;exprimer ses fantasmes. Les &amp;quot;mauvais&amp;quot; rêves sont quant à eux, une expression des peurs inconscientes que le conscient se refuse d&#039;admettre, ou encore une manière de nous préparer à triompher d&#039;un événement angoissant de la vie qui va survenir. Cette division du cerveau en inconscient et conscient est très intéressante, mais elle doit être étayer par des connaissances scientifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Dans quel état nous met l&#039;hypnose ?=&lt;br /&gt;
L&#039;hypnose est un état temporaire dans lequel notre perception du monde est altérée. Elle est provoquée par une autre personne et permet d&#039;observer chez l&#039;individu hypnotisé certains phénomènes en réponse à une phrase ou un stimulus. Ces phénomènes peuvent être une altération de la conscience et de la mémoire, une plus grande sensibilité à la suggestion ainsi que de la production d&#039;idées  infamiliaires à l&#039;individu dans son état d&#039;esprit normal. D&#039;autres phénomènes tel que l&#039;anesthésie, la rigidité musculaire peuvent être produits et enlevés dans l&#039;état d&#039;hypnose.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut savoir que cet état peut être maintenu même quand le sujet a les yeux ouverts. Ce n&#039;est donc pas un critère de l&#039;état éveillé.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Les pathologies du sommeil =&lt;br /&gt;
==L&#039;insomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie est l&#039;incapacité qu&#039;à une personne à provoquer et à maintenir le sommeil. Généralement, pour définir l&#039;insomnie, on s&#039;en tient à dire que c&#039;est un &amp;quot;mauvais&amp;quot; sommeil. &lt;br /&gt;
Une des notions majeures qu&#039;il faut comprendre, est que c&#039;est surtout une altération de la perception du sommeil. Il ne perçoit pas par exemple le sommeil lent léger qu&#039;il prend pour de l&#039;éveil alors que ce sommeil constitue 40 à 50 % de sommeil total chez un individu. Il croit dormir quand il entre dans le sommeil lent profond ou il a une perte du contrôle de l&#039;activité mentale.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie transitoire, qui est une insomnie de courte durée (quelques jours ou quelquess semaines), peut être due à différents facteurs. Parmi ces facteurs, il y a le changement d&#039;environnement.&lt;br /&gt;
Il y a aussi la prise de substances excitantes telles que le café ou le coca.&lt;br /&gt;
Et ensuite il y a les raisons psychologiques telles que le stress ou la proximité temporelle d&#039;un événement important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;insomnie chronique peut être due : &lt;br /&gt;
*A des pathologie du cerveau telle que l&#039;Alzheimer  ou la maladie de Parkinson. On parle là d&#039;atteinte du système nerveux centrale.  &lt;br /&gt;
*A des pathologies psychiatriques telle que la schizophrénie&lt;br /&gt;
*Et pour finir elle peut être psychophysiologique. Cela est assez difficile à expliquer mais si on résume, on peut dire que le patient est tellement inquiet de ne pas pouvoir dormir que finalement il ne dors pas. Le problème c&#039;est que ces personnes possèdent des troubles du sommeil isolés de toute pathologie et ne possède en laboratoire aucun trouble objectif. Leurs prises en charge est alors assez difficile.&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:KevinB|KevinB]] 19 octobre 2008 à 22:27 (MEST)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;hypersomnie==&lt;br /&gt;
L&#039;hypersomnie est, comme son nom l&#039;indique, le contraire de l&#039;insomnie. En ce sens qu&#039;elle désigne un temps de sommeil trop long (plus de 11h par 24h) pour une récupération non-optimale. &lt;br /&gt;
Par exemple, pour le cas d&#039;une personne dormant minimum 12h par 24h, et somnolant toute la journée, ceci s&#039;explique la plus part du temps ainsi: &lt;br /&gt;
Durant son sommeil, l&#039;hypersomniaque, cesse de respirer, durant environ dix secondes. Par conséquent, le cœur manquant d&#039;oxygène s&#039;emballe et bat à un rythme très rapide ce qui fatigue énormément l&#039;organisme et qui est donc totalement néfaste pour le sommeil récupérateur que nous recherchons en dormant.&lt;br /&gt;
Ces interruptions dans la respiration nocturne amènent inexorablement l&#039;hypersommniaque à se réveiller presque aussi fatigué qu&#039;il ne l&#039;était au coucher.&lt;br /&gt;
Notons que cette maladie est beaucoup plus fréquente chez les adolescents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Narcolepsie==&lt;br /&gt;
La Narcolepsie (aussi appelée maladie de Gélineau) est une pathologie beaucoup plus facile à dépister étant donné que son symptôme majeur est de s&#039;endormir de façon inopinée, d&#039;une seconde à l&#039;autre, n&#039;importe où et n&#039;importe quand. Il peut même arriver à une personne de s&#039;écrouler en complet manque d&#039;énergie, de tonus musculaire. Ce &amp;quot;soudain sommeil&amp;quot; est en général dû à une forte émotion (cataplexie)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 6 novembre 2008 à 14:20 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Comment traiter ces troubles?==&lt;br /&gt;
Les traitements les plus courants pour traiter ces troubles sont les somnifères et les amphétamines.&lt;br /&gt;
Parlons un peu de leur action et de leur controverses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les somnifères:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les somnifères (utilisés pour traiter l&#039;insomnie) actuels sont des benzodiazépines. Ils renforcent l&#039;action des neuromediateurs GABA, un inhibiteur sécrété par l&#039;hypothalamus antérieur. Il sert à &amp;quot;assommer&amp;quot; les centres d&#039;éveil, nous permettant de tomber dans le sommeil, à condition qu&#039;il n&#039;y ait plus de stimulation internes ou externes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur inconvénient réside dans le fait que le cerveau est trop largement inhibé par le GABA, ce qui a pour conséquence de sauter les deux premiers stades de sommeil (sommeil lent profond et sommeil paradoxal). Par conséquent, ce sommeil forcé n&#039;a plus les vertus du sommeil naturel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;u&amp;gt;&#039;&#039;&#039;Les amphétamines:&#039;&#039;&#039;&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les amphétamines (en partie utilisées pour traiter l&#039;hypersomnie) ont pour action d&#039;activer les neurones à dopamine ayant pour action, entre autres, la stimulation de l&#039;éveil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les inconvénients sont les nombreux effets secondaires tels que l&#039;accoutumance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une molécule permettant de stimuler l&#039;éveil de manière calme et sans trop d&#039;effets secondaires, cependant, pour une raison inconnue il ne fonctionne que sur 70 à 80% des patients. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine, on le sait depuis les années 90, a une action non-négligeable sur le sommeil. Plus précisément, les histaminiques ont pour action de &amp;quot;tenir le cerveau éveillé&amp;quot;. Parallèlement des études du professeur Jian-Sheng Lin ont montré qu&#039;un très grand nombre des insomnies et des hypersomnies sont dues à une dérégulation de la distribution de l&#039;histamine dans le cerveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:MaxF|MaxF]] 17 novembre 2008 à 16:37 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Qu&#039;est ce que l&#039;histamine?===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histamine est un médiateur chimique, autrement dit une hormone. Elle peut provoquer :&lt;br /&gt;
*Une sécrétion de suc gastrique&lt;br /&gt;
*Une sécrétion d&#039;acide chlorhydrique &lt;br /&gt;
*Un relâchement des petites artères &lt;br /&gt;
*Une contraction des bronches &lt;br /&gt;
*Une contraction des muscles de l&#039;intestin&lt;br /&gt;
*Une accélération cardiaque&lt;br /&gt;
*Un relâchement des contractions de l&#039;utérus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais elle est aussi un neuromodulateur, elle module donc la transmission synaptique. Elle est libérée par certains neurones pour moduler la transmission synaptique. Un déficit d&#039;histamine dans le cerveau aurait pour conséquence une diminution du rendement dans la transmission synaptique et est donc une cause de la somnolence pathologique chez les personnes atteintes de narcolépsie ou d&#039;apnée du sommeil ou même d&#039;autres maladies neurologiques.&lt;br /&gt;
C&#039;est le récepteur H3 qui régule l&#039;activité des neurones à histamine. Il est au centre de nombres de recherches tendant à remédier à ces dérégulations de la production d&#039;histamine dans le cerveau à la base pour éviter des&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ouvrages===&lt;br /&gt;
&amp;quot;BIOLOGIE&amp;quot;, CAMPBELL, Neil A. et REECE, Jane B., éditions De Boeck, Bruxelles, 2004&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;NEUROSCIENCES - À la découverte du cerveau&amp;quot;, BEAR Mark F., CONNORS Barry W., PARADISO Michael A., éditions Pradel, 2002&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sciences et avenir, septembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Magazines scientifiques===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La Recherche - Le sommeil et le rêve&amp;quot;, éditions du Seuil, 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Sites internet===&lt;br /&gt;
http://neurobranches.chez-alice.fr/sommeil/sommeil.html&lt;br /&gt;
===Émissions de télévision===&lt;br /&gt;
Rayon X - &amp;quot;Les Mystères du Cerveaux&amp;quot;, émission de France 2:  http://www.dailymotion.com/relevance/search/rayon%2Bx/video/xw69h_rayon-x-les-mysteres-du-cerveau_blog&lt;br /&gt;
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