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	<title>biorousso - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-24T20:40:45Z</updated>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33643</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T14:10:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33642</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-11T14:08:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33631</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33631"/>
		<updated>2009-05-11T13:48:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
Suite à cette espèce, la lignée va se séparer en deux, et on va retrouver d&#039;une part, &#039;&#039;&#039;l&#039;homo neanderthalensis&#039;&#039;&#039;et d&#039;autre part &#039;&#039;&#039;l&#039;homo sapiens&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&#039;homo neanderthalensis, sa capacité crânienne évolue de 1500 à 1750 cm3, qui est supérieure à celle de l&#039;homo sapiens, mais en étant plus petit en taille que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne de 550 à 680 cm3 &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il était doté d&#039;incisives développées et de canines réduites, étant donné qu&#039;il était omnivore, on suppose qu&#039;il n&#039;était pas chasseur mais plutôt charognard.&lt;br /&gt;
Mais le plus intéressant, réside dans la taille sensiblement développée de son aire de de Broca (dans le cerveau), ce qui peut amener à penser que l&#039;Homo habilis utilisait un langage articulé pour s&#039;exprimer!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que malgré son nom &amp;quot;habilis&amp;quot; la morphologie de ses mains ne le rend pas plus apte à utiliser des outils que ses contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Par sa posture l&#039;Homo ergaster ressemble beaucoup à l&#039;homme moderne. Sa capacité cranienne est toutefois plus petite que la notre elle est de l&#039;ordre de 850 [cm3]. De plus on pense qu&#039;il est le premier hominidé à manger de la viande régulièrement. Son habitat était la Savane et les plaines et non plus les arbres, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils, il à inventé entre autre le biface symétrique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33616</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33616"/>
		<updated>2009-05-11T13:41:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les australopithecus, on arrive au genre homo, avec &#039;&#039;&#039;l&#039; Homo habilis&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;L&#039;homo heidelbergensis&#039;&#039;&#039; (- 800000 à -300000 ans) dans une sablière de la région d&#039;Allemagne, sa capacité crânienne étant de 1000 à 1300 cm3, ce qui le classe dans la lignée Homo.&lt;br /&gt;
On suppose que sa taille tourne est entre 1.55 m et 1.65 m.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Australopithecus Afarensis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 4.1 à 2.9 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.05 à 1.35m &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique Orientale &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Arboré et humide &amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Feux :Non maîtrisé &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Indéterminabée &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fossile le plus célèbre, j&#039;ai nommé Lucy, était une Australopithecus Afarensis. Pour cause, c&#039;est le plus conmplet dont nous disposons, complet à plus de 40% (52 fragments osseux). &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Une des caracteristiques les plus importantes dans le cas de l&#039;Australopithecus Afarensis réside dans la morphologie du bassin et des fémurs, qui attestent d&#039;une bipédie quasi permanente. Le bassin court et évasé qui se rapproche plus de celui des hommes modernes que de celui des Grands Singes. Cependant le bassin et le fémur de Lucy ne sont pas identiques à celui de l’homme moderne, ce qui traduit une bipédie différente de la nôtre. On nota aussi que les membres supérieurs ainsi que le genou traduisent des capacités arboricoles qui n’existent pas chez notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo habilis ?===&lt;br /&gt;
Age : De 2.4 à 1.6 millions d&#039;années &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.30 m  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 40 kg &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Localisation : Afrique orientale et australe&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Habitat : Savanes arborées et humides  &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Feux : Indéterminable&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Outils : Fabriqués &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se démarque des australopithèques de par ses outils qui lui permettent de découper des morceaux de viande ou de casser des os. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Sa bipédie est favorisée par des membres supérieurs plus légers et des membres inférieurs plus robustes. cependant il devait également utiliser son aptitude à grimper dans les arbres pour se déplacer. &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il possédait une capacité crânienne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Toumaï (Sahelanthropus tchadensis)===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet ancêtre de l&#039;homme a été découvert  en 2001 au Nord du Tchad. Les  os de Toumaï ont 7 millions d&#039;années ce qui fait de lui les plus vieil ancêtre de l&#039;homme. Il devait pesé entre 23, 35 [kg] et mesuré entre 1.15 et 1.25 [m] et il vivait dans une zone boisée près d&#039;une source d&#039;eau . Sa capacité crânienne  est de l&#039;ordre de 360 à 370 cm3 ce qui l&#039;équivalent de la capacité crânienne du chimpanzé actuels. Ce qui nous montre que Toumaï est bien un ancêtre de la lignée des hommes est sa face qui est relativement raccourcie contrairement aux chimpanzés ou aux gorilles et aussi la base de son crâne qui a un trou occipitale ayant déjà une position très antérieur et une face occipital très incliné vers l&#039;arrière ce qui est une caractéristique de la bipédie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Orrorin Tugenensis===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ororine qui est un ancêtre de l&#039;homme à été découvert en 2000, il âge de 6 millions d&#039;années. Le fait que son fémur est plus long que celui de Lucy nous fait pensé que cet ancêtre était comme Toumaï déjà bipède, mais on pense aussi qu&#039;il se suspendait parfois aux arbre car sa première phalange est longue et incurvée. Par rapport à son crâne il ne reste plus qu&#039;une partie de sa dentition mais on a pu voir que la taille de ses molaires était identique à celle des hommes actuels mais qu&#039;elle était plus petite que celle des australopithèques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille : 1.15 à 1.25m 	&lt;br /&gt;
Poids : 30 à 45 kg 	&lt;br /&gt;
Localisation : Kenya &lt;br /&gt;
Habitat : Arboré 	&lt;br /&gt;
Feux : non maîtrisé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Homo Ergaster===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Homo ergaster a été découvert en Afrique au Kenya et Europe du sud, il est daté de 2 à 1 millions d&#039;année, il mesurait entre 1,55 [m] et 1,70 [m] et il pesait entre 50 et 65 [kg]. Son habitat était la Savane et les plaines, il maitrisait déjà le feu et il fabriquait lui-même ses outils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===homo erectus===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:44:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33496</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33496"/>
		<updated>2009-05-07T12:43:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un pelvis (terme désignant le contenu du bas du ventre) relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant (= Prognathisme) ainsi que le front fuyant vers l&#039;arrière. Concernant la taille, on remarque que le mâle mesure 1.38 tandis que la femelle seulement 1.15 m ; on constate vraiment un dimorphisme important. Concernant l&#039;utilisation d&#039;outils ou du feu, il n&#039;y en avait apparemment. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie. On notera tout de même qu&#039;ils ne savaient se servir &#039;&#039;&#039;ni du feu ni d&#039;outils&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années) de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, les différents caractères les Ardipithecus Ramidus sont assez proches des grands singes et des australopitecus. On dit d&#039;ailleurs, que l&#039;Ardipithecus Ramidus est a mi chemin entre ces deux derniers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taille: &#039;&#039;&#039;approximativement 1m10&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Poids: &#039;&#039;&#039;très difficile à dire&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Localisation: &#039;&#039;&#039;Afrique orientale&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
Habitat: &#039;&#039;&#039;Arbres&amp;lt;br&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:27:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo. l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette, il avait de longs bras ainsi que des jambes courtes, un plevis relativement semblable à nous, ainsi qu&#039;une bipédie prouvée par la position du trou occipital sous le crâne et non à l&#039;arrière. Concernant sa capacité crânienne, on l&#039;estime entre 450 et 530 cm3 (équivalent à celui d&#039;un chimpanzé), les lobes pariétaux sont développés, la face est projetée vers l&#039;avant ainsi que le front vers l&#039;arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Régime alimentaire à base de viande mais une récente étude de 2009 lui prête également la possibilité de casser des noix avec sa puissante mâchoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 Australopithécus africanus remarquables&lt;br /&gt;
- L&#039;enfant de Taung&lt;br /&gt;
- Mrs Plees &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Ardipithecus Ramidus ? ===&lt;br /&gt;
Ils ont existé entre &#039;&#039;&#039;4,4 et 4,2 millions d&#039;années&#039;&#039;&#039; avant notre ère.&lt;br /&gt;
Les premiers fragments ont étés trouvés en Éthiopie en 1992. Malheureusement on manque de fossiles complets pour avoir assez d&#039;informations sur leur mode de vie.&lt;br /&gt;
Du fait qu&#039;ils sont assez proches (temporellement parlant, environ 3 millions d&#039;années)de l&#039;ancêtre commun entre les grands singes et la lignée des hommes, ils sont assez rapprochent des grands singes et des australopitecus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
21^3&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33462</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:19:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont &#039;&#039;&#039;Tumaï et Orrorin&#039;&#039;&#039; (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus&#039;&#039;&#039; (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) &#039;&#039;&#039;kadabba&#039;&#039;&#039;, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;&#039;&#039;&#039;Ardipithecus ramidus&#039;&#039;&#039;. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus&#039;&#039;&#039;, dont le plus célèbre, &#039;&#039;&#039;afarensis&#039;&#039;&#039; (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;&#039;&#039;&#039;Australopithecus africanus&#039;&#039;&#039; que va apparaître ensuite le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster. Avant de continuer intéressons-nous à l&#039;Australopithecus africanus, provenant d&#039;Afrique du Sud, qu&#039;on appelle le grand singe d&#039;Afrique du Sud, vivait  dans un milieu de savanes arborées. Il devait être établi en groupe de plusieurs individus. Sa petite taille ne devait pas lui permettre de chasser de grosses proies, il devait pratiquer le charognage. Au niveau du squelette&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T12:09:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus (-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:57:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) eu avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:57:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:57:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
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= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique de l&#039;est, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet avant Y. Coppens (théorie de l&#039;East Side Story) l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous (qu&#039;on situe entre - 8 et -7 millions d&#039;années) ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). &lt;br /&gt;
Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:52:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33440</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:51:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelles sont les hypothèses émises à propos de l&#039;origine de l&#039;homme ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise en question par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33422</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:29:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Début du texte très confus et pas toujours pertinent.}}&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
{{co|Il s&#039;agit dans ce chapitre de l&#039;origine de l&#039;homme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances viennent des parents {{co|Utilise plutôt le terme ancêtre}}, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens {{co|Les plus anciens fossiles?}}): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise enquestion par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33421</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33421"/>
		<updated>2009-05-07T11:29:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Début du texte très confus et pas toujours pertinent.}}&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
{{co|Il s&#039;agit dans ce chapitre de l&#039;origine de l&#039;homme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances viennent des parents {{co|Utilise plutôt le terme ancêtre}}, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens {{co|Les plus anciens fossiles?}}): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise enquestion par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33419</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33419"/>
		<updated>2009-05-07T11:28:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Début du texte très confus et pas toujours pertinent.}}&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
{{co|Il s&#039;agit dans ce chapitre de l&#039;origine de l&#039;homme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances viennent des parents {{co|Utilise plutôt le terme ancêtre}}, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens {{co|Les plus anciens fossiles?}}): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise enquestion par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33418</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-07T11:28:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Début du texte très confus et pas toujours pertinent.}}&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
{{co|Il s&#039;agit dans ce chapitre de l&#039;origine de l&#039;homme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances viennent des parents {{co|Utilise plutôt le terme ancêtre}}, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens {{co|Les plus anciens fossiles?}}): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remontent maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues {{co|En es-tu sur?}}). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).{{co|Pa clair du tout et même faux!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d&#039;échanger du matériel génétique) apparaît ainsi que la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
{{co|Quel rapport?}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
{{co|Tout ceci n&#039;est pas en relation avec l&#039;origine de l&#039;homme et est passblement faux ou lacunaire.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser à une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être remise enquestion par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique {{co|de l&#039;est}}, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent dans des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque.{{co|Australopithecu afarensis ? Lucy ?}} On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théorie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite {{co|ensuite? après Y. Coppens ????}} l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées aux glaciations, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33410</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33410"/>
		<updated>2009-05-06T20:12:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-06T20:11:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
^^^^&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33408</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33408"/>
		<updated>2009-05-06T20:11:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[...suite à compléter!...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux ancêtres les plus anciens que nous connaissons à l&#039;heure actuelle, hormis l&#039;ancêtre commun à nous, ainsi qu&#039;aux singes, sont Tumaï et Orrorin (cités précédemment). Ensuite va apparaître l&#039;Ardipithecus(-5.8 - 5.2 millions d&#039;années) kadabba, dont les ossements de cet hominidé avaient d&#039;abord été présenté comme une sous espèce d&#039;Ardipithecus ramidus. En notant tout de même au passage que Les différents caractères de l&#039;Ardipithecus sont à la fois proche des Australopithecus et des grands singes. Ardipithecus est donc à mi chemin entre les deux espèces... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Viens ensuite l&#039;Australopithecus, dont le plus célèbre, afarensis (-4.1 - 2.9 millions d&#039;années), est Lucy. Sa capacité crâniene n&#039;est que de 450 cm3, mais tout à fait en rapport avec la taille d&#039;Afarensis soit 1m06. Sa caractéristique principale est une bipédie quasi permanente toutefois plus chaloupée que celle d&#039;Homo sapiens. De plus, son alimentation est à priori végétarienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est enfin lorsqu&#039;on se trouve dans la période de - 3.5 à - 2.4 millions d&#039;années, avec l&#039;Australopithecus africanus que va apparaître le genre Homo, mais en 2 embranchements: on aura d&#039;un côté, l&#039;homo erectus et à la suite homo florensiensis, lignée qui s&#039;éteindra. De l&#039;autre côté, on aura le fameux Homo ergaster [...à compléter] &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33407</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-06T19:57:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  Ce seront donc les Homo ergaster qui sortiront d&#039;Afrique vers 2 millions d&#039;années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suite à compléter!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
La question a été posée de savoir ce qui s&#039;est passé entre l&#039;homme de Néanderthal et nous (Homo sapiens) durant la période où ces deux espèces se sont cotoyées. Tout d&#039;abord, on a d&#039;un coté l&#039;homme de Néanderthal qui est une lignée évoluant en Europe (nord), ainsi que nous, Homo sapiens ou homme de Cro-Magnon, lignée venant d&#039;Afrique (sud), et la rencontre se serait faite au Proche Orient, aux alentours de 100 milles et 50 milles ans. Or la vrai question a été de savoir si nous étions interfédoncs avec eux? Car aujourd&#039;hui notamment si on s&#039;intéresse aux babouins, il y a 2 escpèces différentes, mais il exite aussi des hybrides; le problème posé dans ce cas-ci est celui de: comment bien définir la limite entre espèces? &lt;br /&gt;
Ce qu&#039;on sait , à partir de données sur la morphologie ainsi que sur les modalités d&#039;évolution, en ajoutant la question génétique, nous n&#039;étions pas capable de nous reproduire (nous, homo sapiens) avec l&#039;homo neanderthalensis.&lt;br /&gt;
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	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33406</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-06T19:50:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
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= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement (probablement vers le sud).  Ce seront donc les Homo ergaster qui sortiront d&#039;Afrique vers 2 millions d&#039;années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suite à compléter!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Origines_de_l&#039;Homme_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Evolution_4BIOS_09]]&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33353</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T14:38:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Darwin (en 1871) émet ensuite l&#039;hypothèse que nos origines sont africaines, or il nous a fallut un siècle pour le vérifier. On sait ensuite que l&#039;homme (genre homo) est le seul singe migrateur (puisqu&#039;il est capable d&#039;avoir des modes de vie et de déplacements qui les affranchissent du monde arboricole. En effet depuis 3 millions d&#039;années, il y a des fluctuations climatiques liées au glaciation, et lorsqu&#039;il y en a, le climat devient plus sec et ce qui conduit des communautés écologiques à un déplacement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suite à compléter!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33338</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T14:25:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! C&#039;est là que deux fossiles cités plus haut font leur apparition: Orrorin et Tumaï. En effet avant de se lancer dans les lignées qui se succèdent amenant au genre Homo, il faut s&#039;intéresser sur une des théories qui a tenu un certain temps avant d&#039;être &amp;quot;détruite&amp;quot; par la découverte d&#039;un de ces fossiles: C&#039;est celle de l&#039;East Side Story!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette théorie nous indique que les fossiles les plus anciens viennent d&#039;Afrique, dans la vallée du Rift. Parmi ces nombreux fossiles, tous les grands singes vivent das des forêts et se répartissent à l&#039;ouest de la Vallée du Rift. C&#039;est alors que vers 6-7 millions d&#039;années la vallée se déforme. Concernant la population du dernier ancêtre commun (sur l&#039;Afrique), on retrouve à l&#039;ouest les chimpanzés et les gorilles et à l&#039;est l&#039;australopithèque. On trouve alors Orrorin ( 6.2 - 5.9 millions d&#039;années) qui confirme cette théroqie puisqu&#039;elle se trouve au Kenya (à l&#039;est). Or après c&#039;est Tumaï ( 7.2 - 6.9 millions d&#039;années) qui est trouvé mais à 2500 km du mauvais côté de l&#039;East Side Story, cassant ainsi cette théorie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suite à compléter!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T14:11:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! On va donc pour cela chercher des critères tels que la bipédie ou des petites canines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suite à compléter!]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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retour à [[Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33327</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T14:10:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la lignée à l&amp;#039;origine du genre Homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on s&#039;intéresse à l&#039;origine de l&#039;homme, c&#039;est-à-dire aux hominidés, il faut se pencher sur le moment où notre lignée se sépare de celle des chimpanzés! On va donc pour cela chercher des critères tels que la bipédie ou des petites canines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis notre lignée va évoluer et nous amener au genre homo. Mais qu&#039;est-ce que le genre Homo ? Si on retourne 2 millions d&#039;années en arrière, on avait associé la bipédie ainsi que l&#039;usage de l&#039;outil; or cela posait problème puisque tout le monde pouvait le faire. Or la bipédie (critère anatomique) qu&#039;on appelle humaine, c&#039;est notamment des jambes longues, des pieds courts, un talon bien formé, un gros orteil, un bassin, une certaine taille, un cerveau ainsi que des dents. Et à partir de là on a un homme puis parmi l&#039;homme de nombreuses espèces ont découlées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord comment se fait-il que nous soyons capables de faire la distinction entre un homo néanderthal ainsi qu&#039;un homo sapiens? C&#039;est tout simplement au travers des critères extrêmement fins tels que par exemple: un menton, une 3ème molaire, le front etc...&lt;br /&gt;
Ce qui est sûr c&#039;est que tous nos ancêtres marchent debout (et ceci depuis longtemps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T14:00:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Qu&amp;#039;est-ce que le genre homo ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Quelle est la lignée à l&#039;origine du genre Homo ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T13:55:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* De quoi parle-t-on à propos de l&amp;#039;origine des espèces ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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[ORIGINE DE L&#039;HUMANITE]: &lt;br /&gt;
On sait que concernant la lignée humaine, le chimpanzé et l&#039;homme (tous deux ayant évolués) sont en terme de parenté les plus proches (en sachant bien que nous ne descendons pas d&#039;eux directement. On sait que nos ressemblances vient des parents, c&#039;est-à-dire de notre dernier ancêtre commun (qui remonte entre 7 et 8 millions d&#039;années).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2 fossiles ont été retrouvés (ce sont notamment les plus anciens): Tumaï (7 millions d&#039;années et qui nous vient du Tchad) ainsi que Orrorin (6 millions d&#039;années qui nous vient du Kenya)!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le genre homo ? =&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-04T13:48:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : l&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les premières traces de vie sur terre remonte maintenant à 4 milliard 500 millions d&#039;années, puis ce fut autour de 2 milliard d&#039;années que des formes de vie très simples apparaissent (par exemple: les algues). Ces formes de vie sont séparées en 3 grands empires bactériens, qui se trouve dans l&#039;océan primitif: les achébactéries (dans les fonds cyaniques), les formes les plus courantes (notamment les vers dans les intestins) et pour finir des formes de cellules avec un noyau (c&#039;est-à-dire comme les nôtres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite à partir de 2 milliard d&#039;années, les cellules à noyau (nous) deviennent des formes plus complexe en terme de reproduction, puisque la sexualité (c&#039;est-à-dire la capacité d0échanger du matériel génétique) apparaît ainsi qu7e la capacité d&#039;utiliser l&#039;oxygène de notre atmosphère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&#039;est alors qu&#039;aux alentours de 700-500 millions d&#039;années, les organismes pluricellulaires apparaissent (donc composés de plusieurs cellules), comme par exemple les plantes (ou les méduses) qui sont des organismes avec une fonction appelée développement! Les organismes sont bâti sur quelques plans, qu&#039;on appelle plan d&#039;organisation (où notamment se fait le déploiement des diversités d&#039;organisme) d&#039;où toute la diversité du monde se résume à ceux-ci.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le genre homo ? =&lt;br /&gt;
== Quel rapport avons-nous (Homo Sapiens ou Cro-magnon) avec Homo neanderthalensis ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-02T18:53:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
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== Qu&#039;est-ce qui définit un fossile? ==&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-02T18:50:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* De quand date les premières traces de vie sur terre ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;origine de l&#039;humanité ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce qui définit un fossile? ==&lt;br /&gt;
== De quand date les premières traces de vie sur terre ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Qu&#039;est-ce que le genre homo ? =&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33287</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33287"/>
		<updated>2009-05-02T18:49:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* De quand date les premières traces de vie sur terre ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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== Qu&#039;est-ce que l&#039;origine de l&#039;humanité ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Origines_de_l%27Homme_09_4BIOS03&amp;diff=33286</id>
		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-02T18:48:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* De quoi parle-t-on à propos de l&amp;#039;origine des espèces ? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
== Qu&#039;est-ce que l&#039;origine de l&#039;humanité ? ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<title>Origines de l&#039;Homme 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-05-02T18:46:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pour cette partie du travail, les documents audio sont:&lt;br /&gt;
:*&#039;&#039;&#039;Aux Origines de l&#039;Homme&#039;&#039;&#039;: [http://blogs.rsr.ch/darwin/ Darwin et après]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quoi parle-t-on à propos de l&#039;origine des espèces ? =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= De quand date les premières traces de vie sur terre ? =&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
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		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32981</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-25T13:22:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&amp;#039;un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez certains oiseaux chanteurs, on observe une période critique pour l’apprentissage des chants. Par exemple chez le Bruant à couronne blanche, la période critique correspond  aux 50 premiers jours de sa vie. Même s’il ne chante pas durant cette phase, il mémorise le chant de son espèce en écoutant les autres Bruants à couronne blanche chanter.  Lors d’expériences en laboratoire, ces oiseaux ont pu donc apprendre à reproduire ce modèle en écoutant un enregistrement pendant les 50 jours. En revanche, si un oiseau était isolé pendant toute la période critique et qu’il n’entendait ni les vrais Bruants à couronne blanche ou alors des enregistrements, il ne réussissait pas à produire le chant adulte caractéristique de son espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette période critique, une deuxième phase d’apprentissage a lieu : l’oiseau juvénile essaie alors de chanter quelques notes que les chercheurs appellent le pré-chant. Avec la pratique, l’oiseau s’améliore peu à peu pour finalement réussir à produire le chant d’un adulte mature. C’est au cours de cette phase que l’oiseau juvénile s’écoute chanter et compare son chant au modèle qu’il a mémorisé durant la période critique d’apprentissage. Si on rendait les Bruants sourd expérimentalement à la fin de la période critique ne réussissent pas à améliorer leur pré-chant, q’ils continuent à chanter une fois adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le &#039;&#039;&#039;jeu&#039;&#039;&#039;: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32980</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-25T13:21:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante génétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez certains oiseaux chanteurs, on observe une période critique pour l’apprentissage des chants. Par exemple chez le Bruant à couronne blanche, la période critique correspond  aux 50 premiers jours de sa vie. Même s’il ne chante pas durant cette phase, il mémorise le chant de son espèce en écoutant les autres Bruants à couronne blanche chanter.  Lors d’expériences en laboratoire, ces oiseaux ont pu donc apprendre à reproduire ce modèle en écoutant un enregistrement pendant les 50 jours. En revanche, si un oiseau était isolé pendant toute la période critique et qu’il n’entendait ni les vrais Bruants à couronne blanche ou alors des enregistrements, il ne réussissait pas à produire le chant adulte caractéristique de son espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette période critique, une deuxième phase d’apprentissage a lieu : l’oiseau juvénile essaie alors de chanter quelques notes que les chercheurs appellent le pré-chant. Avec la pratique, l’oiseau s’améliore peu à peu pour finalement réussir à produire le chant d’un adulte mature. C’est au cours de cette phase que l’oiseau juvénile s’écoute chanter et compare son chant au modèle qu’il a mémorisé durant la période critique d’apprentissage. Si on rendait les Bruants sourd expérimentalement à la fin de la période critique ne réussissent pas à améliorer leur pré-chant, q’ils continuent à chanter une fois adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le &#039;&#039;&#039;jeu&#039;&#039;&#039;: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32894</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32894"/>
		<updated>2009-03-23T20:03:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez certains oiseaux chanteurs, on observe une période critique pour l’apprentissage des chants. Par exemple chez le Bruant à couronne blanche, la période critique correspond  aux 50 premiers jours de sa vie. Même s’il ne chante pas durant cette phase, il mémorise le chant de son espèce en écoutant les autres Bruants à couronne blanche chanter.  Lors d’expériences en laboratoire, ces oiseaux ont pu donc apprendre à reproduire ce modèle en écoutant un enregistrement pendant les 50 jours. En revanche, si un oiseau était isolé pendant toute la période critique et qu’il n’entendait ni les vrais Bruants à couronne blanche ou alors des enregistrements, il ne réussissait pas à produire le chant adulte caractéristique de son espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette période critique, une deuxième phase d’apprentissage a lieu : l’oiseau juvénile essaie alors de chanter quelques notes que les chercheurs appellent le pré-chant. Avec la pratique, l’oiseau s’améliore peu à peu pour finalement réussir à produire le chant d’un adulte mature. C’est au cours de cette phase que l’oiseau juvénile s’écoute chanter et compare son chant au modèle qu’il a mémorisé durant la période critique d’apprentissage. Si on rendait les Bruants sourd expérimentalement à la fin de la période critique ne réussissent pas à améliorer leur pré-chant, q’ils continuent à chanter une fois adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le &#039;&#039;&#039;jeu&#039;&#039;&#039;: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32892</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-23T20:02:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez certains oiseaux chanteurs, on observe une période critique pour l’apprentissage des chants. Par exemple chez le Bruant à couronne blanche, la période critique correspond  aux 50 premiers jours de sa vie. Même s’il ne chante pas durant cette phase, il mémorise le chant de son espèce en écoutant les autres Bruants à couronne blanche chanter.  Lors d’expériences en laboratoire, ces oiseaux ont pu donc apprendre à reproduire ce modèle en écoutant un enregistrement pendant les 50 jours. En revanche, si un oiseau était isolé pendant toute la période critique et qu’il n’entendait ni les vrais Bruants à couronne blanche ou alors des enregistrements, il ne réussissait pas à produire le chant adulte caractéristique de son espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette période critique, une deuxième phase d’apprentissage a lieu : l’oiseau juvénile essaie alors de chanter quelques notes que les chercheurs appellent le pré-chant. Avec la pratique, l’oiseau s’améliore peu à peu pour finalement réussir à produire le chant d’un adulte mature. C’est au cours de cette phase que l’oiseau juvénile s’écoute chanter et compare son chant au modèle qu’il a mémorisé durant la période critique d’apprentissage. Si on rendait les Bruants sourd expérimentalement à la fin de la période critique ne réussissent pas à améliorer leur pré-chant, q’ils continuent à chanter une fois adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32889</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32889"/>
		<updated>2009-03-23T20:01:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
Un comportement, quel qu&#039;il soit, est déclenché par ce que l&#039;on appel un &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Stimulus&#039;&#039;&#039;&amp;quot;. Il est définit par l&#039;action d&#039;un élément de l&#039;environnement, ou de l&#039;organisme lui-même, exerçant une action ressentie et ayant une influence sur le comportement de l&#039;organisme.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Quelle est la nature du stimulus?===&lt;br /&gt;
Il existe deux sortes de stimulus. Bien que la plupart d&#039;entre eux soient &#039;&#039;&#039;externes&#039;&#039;&#039;, ils peuvent dans certains ces être &#039;&#039;&#039;internes&#039;&#039;&#039; à l&#039;organisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Externe&lt;br /&gt;
Il est provoqué par l&#039;environnement et peut être perçut par les différents récepteurs sensoriels de l&#039;organisme: système somatique, olfactif, visuel, auditif et gustatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: La vision du magnifient postérieur (dit &amp;quot;boule&amp;quot;) de Matteo Reymond provoque chez nombre de gens un mordillement chronique des lèvres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Stimulus Interne&lt;br /&gt;
Il est propre à l&#039;organisme, il est, la plus part du temps, déclenché par l&#039;horloge interne (composée de la glande pinéale et des noyaux suprachiasmatiques situés dans le thalamus).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple: L&#039;horloge interne provoque une diffusion d&#039;hormones (pour l&#039;homme la testostérone), déclenchant ainsi la puberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’habituation qui est une forme élémentaire d’apprentissage, consiste en une diminution de la sensibilité aux stimuli sans importance. Par exemple, l’Hydre se contracte si on la touche légèrement, mais cesse de se contracter si le même stimulus la dérange trop fréquemment. &lt;br /&gt;
Exprimées en termes de cause ultime, l’habituation peut augmenter l’adaptabilité en permettant au système nerveux d’un animal de porter son attention sur les stimuli qui signalent la nourriture, un partenaire ou un danger réel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32763</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32763"/>
		<updated>2009-03-23T14:31:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelle est la nature du stimulus? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux archaïque tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit, voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’air de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné soit acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Intéressant, indiquez la source dans les références bibliographiques.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissant aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles {{co|de quel type d&#039;organisme s&#039;agit-il ?}} décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité, de la vitesse ou du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la &#039;&#039;&#039;cause immédiate&#039;&#039;&#039; est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire à la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La &#039;&#039;&#039;cause ultime&#039;&#039;&#039; de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes {{co|????}}. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{co|Distinguez les causes internes des causes externes d&#039;un comportement}}&lt;br /&gt;
{{co|L&#039;environnement peut-il modifier un comportement inné, notion d&#039;épigenèse}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32705</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32705"/>
		<updated>2009-03-22T18:42:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’imprégnation se distingue des autres formes d’apprentissage par le fait qu’elle se produit pendant une période critique, qui est un laps de temps pendant lequel l’apprentissage d’un comportement peut se faire. Lorenz a notamment remarqué que les Oies cendrée qu’il isolait complètement de tout objet mobile pendant les deux premiers jours de leur vie, c’est-à-dire pendant la période critique, ne subissaient aucune imprégnation par la suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32704</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:36:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation est un apprentissage limité à une période critique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un cas intéressant d’interdépendance de l’apprentissage et de l’instinct est celui de l’imprégnation, qui est une forme d’apprentissage qui est limitée à une période spécifique dans la vie d’un animal et qui est généralement irréversible. &lt;br /&gt;
Prenons l’exemple des canetons ou des oisons qui suivent leur mère à la queue leu leu. La création de liens maternels chez les espèces qui prennent soin de leurs petits est une phase critique du cycle de la reproduction. Si aucun lien n’est établi, le parent ne prendra pas soin de l’enfant. Une question se pose toutefois, comment les petits reconnaissent-ils ce qu’ils doivent suivre ? Une expérience menée par Konrad Lorenz laissa à une Oie cendrée quelques-uns de ses œufs et plaça les autres dans un incubateur. Les jeunes qui furent élevés par l’oie cendrée eurent un comportement normal : ils suivirent leur mère comme des oisons et une fois devenus adultes, ils interagirent et s’accouplèrent avec d’autres Oies cendrées. Concernant les oisons couvés en incubateur, ils passèrent les premières heures de leur vie avec Lorenz et donc ils suivaient fidèlement le chercheur et ne reconnaissaient ni leur mère, ni les autres adultes de leur espèce.&lt;br /&gt;
Apparemment, la reconnaissance de la mère ou des congénères n’est pas innée chez les Oies cendrées. Ces oiseaux réagissent et s’identifient au premier objet qu’ils rencontrent, pour peu que ce dernier possède certaines caractéristiques simples.&lt;br /&gt;
Leur capacité de réagir fait partie de l’inné et le stimulus d’imprégnation, c’est-à-dire l’objet vers lequel ils dirigent leur réaction, leur vient du monde extérieur. Pour les oisons de Lorenz, le principal stimulus d’imprégnation était le mouvement d’un objet éloigné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32702</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32702"/>
		<updated>2009-03-22T18:20:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32701</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:20:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le *jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32700</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:14:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32699</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:14:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante environnementale? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: l’expérience et l’exercice sont les finalités du jeu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux animaux ont un comportement que le mot jeu décrit parfaitement. Ce comportement n’a pas d’objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour illustrer ce comportement ludique, prenons l’exemple du jeu physique auquel se livrent les lionceaux qui est un bienfait de l’évolution, en dépit de l’énergie qu’il demande et des risques qu’il comporte. La répétition d’un comportement de survie comme la capture d’une proie, l’expérimentation des rôles sociaux et le maintien d’une bonne condition physique sont trois des bénéfices possibles du jeu. Leurs mouvements  ressemblent à ceux qu’ils exécutent pour capturer et tuer leurs proies. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu, manifestement, demande de l’énergie. Selon « l’hypothèse de l’expérience », le jeu permet aux Animaux de perfectionner des comportements qui sont utiles dans des circonstances réelles. Il est vrai que le jeu s’observe surtout chez les jeunes animaux. Les mouvements exécutés s’améliorent peu au cours des premières séances ludiques. De plus, toujours selon cette hypothèse, le jeu est adaptatif parce qu’il maintient une condition musculaire et cardiovasculaire optimale. Si ce sont surtout les jeunes animaux qui se prêtent au jeu c’est parce qu’ils n’ont pas à se livrer à des activités utiles pendant que leurs parents s’occupent d’eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
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		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32698</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:12:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quels sont les comportements à forte composante génétique? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement inné est stéréotypé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu’appelle-t-on un comportement particulièrement inné ? C’est par exemple chez de nombreuses espèces d’Oiseaux où les oisillons aveugles demandent à être nourris en levant la tête, en ouvrant le bec et en pépiant bruyamment quand un parent se pose sur le côté du nid. On attribue ce comportement à une programmation génétique, ne reconnaissance aucune influence environnementale. Mais il n’est pas exacte d’affirmer qu’un comportement ne dépend que des gènes, car tous les gènes, même ceux dont l’expression est responsable d’un comportement inné, ont besoin d’un environnement pour s’exprimer.  &lt;br /&gt;
Le terme « inné » désigne un comportement stéréotypé : tous les individus présentent à peu près le même comportement malgré les différences environnementales internes et externes durant le développement et toute leur vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment le comportement inné a-t-il évolué ? Faire des choses de manière automatique, sans aucune expérience, peut avoir maximisé l’adaptabilité au point que les gènes d’une variante des comportements ont été perdus. Par exemple, pour survivre, un jeune animal doit faire certaines choses de la bonne façon, dès la première fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si on parle de séquence stéréotypée d’actes instinctifs, on parle d’une suite d’actions qui est toujours la même et qu’un animal termine une fois qu’il l’a entreprise. Un stimulus sensoriel externe appelé déclencheur (stimulus signal) provoque une séquence stéréotypée d’actes instinctifs.&lt;br /&gt;
Par exemple, certaines Noctuelles décrivent une spirale vers le bas pour s’enfuir en réaction aux ultrasons qu’émettent les Chauves-souris prédatrices. Ce sont les ultrasons qui constituent ici le stimulus qui déclenche le comportement de fuite.&lt;br /&gt;
Un autre exemple très illustratif est celui du mâle chez l’Epinoche à trois épines (voir sous Les causes immédiates et ultimes)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: ce comportement n&#039;a pas d&#039;objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires. Par exemple, chez de nombreux prédateurs, les Félidés et les Canidés, jouent à se poursuivre et à se battre entre congénères; bien qu&#039;entre eux ils ne se blessent pas de manière grave, leurs mouvements ressemblent à ceux qu&#039;ils exécutent pour capturer et tuer leur proie.&lt;br /&gt;
De plus le jeu s&#039;observe surtout chez les jeunes animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32697</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:11:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Le comportement est-il inné ou acquis? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un mythe existe selon lequel le comportement est dû soit aux gènes (à l’inné), soit à l’influence du milieu (à l’acquis). La question de l’inné et de l’acquis porte sur la façon dont les gènes et le milieu environnant conditionnent ensemble l’apparition de phénotypes, notamment ceux du comportement. &lt;br /&gt;
La question porte donc sur le fait de se demander comment plusieurs facteurs exercent ensemble leur influence sur un comportement donné. On peut y répondre notamment en faisant intervenir la norme de réaction et on mesure alors, pour un génotype donné, quels phénotypes de comportement apparaissent dans différents milieux. Dans certains cas, le même comportement apparaît dans quasi tous les milieux. En revanche pour d’autres cas, le milieu fait varier le comportement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cas-ci par exemple, des chercheurs ont réussi à faire le lien entre des comportements et des gènes spécifiques : l’étude du polymorphisme d’un gène appelé dg2, chez la Drosophile. Ce gène influe sur la quantité de protéines qui interviennent dans la communication intracellulaire. Un allèle de dg2 produit une assez petite quantité de protéines, le phénotype du comportement est appelé « sédentaire ».&lt;br /&gt;
Un autre allèle en revanche produit une plus grande quantité de protéines, dont le phénotype résultant est « nomade ». &lt;br /&gt;
Dans cet exemple, on peut remarquer qu’une seule différence dans un gène modifie le phénotype du comportement. De plus, les conditions environnementales ont également une influence. La plupart des caractéristiques du comportement sont polygéniques et les variables environnementales produisent un large éventail de réactions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La recherche sur le caractère héréditaire du comportement constitue la meilleure démonstration de l’importance du milieu ; de plus les facteurs génétiques et environnementaux se complètent.&lt;br /&gt;
Les facteurs environnementaux qui influent sur le comportement sont tous des conditions dans lesquelles les gènes responsables d’un comportement sont exprimés. Ce sont le milieu chimique intracellulaire et toutes les conditions hormonales et physicochimiques dans lesquelles se trouve un animal en développement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: ce comportement n&#039;a pas d&#039;objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires. Par exemple, chez de nombreux prédateurs, les Félidés et les Canidés, jouent à se poursuivre et à se battre entre congénères; bien qu&#039;entre eux ils ne se blessent pas de manière grave, leurs mouvements ressemblent à ceux qu&#039;ils exécutent pour capturer et tuer leur proie.&lt;br /&gt;
De plus le jeu s&#039;observe surtout chez les jeunes animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
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	<entry>
		<id>https://edutechwiki.unige.ch/bioroussowiki/index.php?title=Comportement_09_4BIOS03&amp;diff=32696</id>
		<title>Comportement 09 4BIOS03</title>
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		<updated>2009-03-22T18:11:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;BrookeT : /* Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&amp;#039;un comportement? */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{co|Ces quelques questions sont intéressantes et vous permettront de commencer la rédaction et de générer d&#039;autres questions.}}&lt;br /&gt;
{{co|Dans tous les cas il faut maintenant y répondre et de manière efficace!}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Alexandre.zimmerli|Alexandre Zimmerli]] 1 mars 2009 à 22:25 (MET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Qu&#039;est-ce qu&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement est l&#039;ensemble des attitudes et des réactions des différentes espèces animales face à leur environnement. On peut remarquer que des animaux assez basiques tels qu&#039;une araignée ou un oiseau peuvent accomplir des tâches complexe tels que tisser une toile ou construire un nid, de plus, ces tâches sont effectuées au bon moment et au bon endroit avec un apprentissage réduit ou voire inexistant. Ces comportements sont sujets à deux théories opposées, le comportement innée donc instinctif et le comportement acquis qui fait l&#039;objet d&#039;un apprentissage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comportement consiste pour une large part en une activité musculaire observable chez un animal. Dans certains cas, tout le corps est en mouvement, dans d’autres, le comportement est un mouvement d’une partie du corps, l’animal restant sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des exemples de comportements dans lesquels l’activité musculaire est moins évidente, notamment lorsqu’un oiseau chante en se servant de muscles pour expulser de l’ai de ses poumons et pour produire des sons dans sa gorge. Il y a même des activités dans lesquelles les muscles n’interviennent pas mais qui sont considérés comme des comportements, par exemple lorsqu’un animal sécrète un attractif sexuel ou un type de phéromone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc considérer que le comportement est ce que l’animal fait et la façon dont il le fait, incluant ainsi les composantes non musculaires telles que l’apprentissage et la mémoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Le comportement est-il inné ou acquis?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon certaines personnes le comportement est soit inné ou acquis, mais en biologie la question  ne se pose pas de façon dichotomique mais de façon à ce dire qu&#039;un comportement est d&#039;une part inné et d&#039;une part acquis. La question est de se demander comment les gènes et l&#039;environnement font apparaitre ensemble un phénotype dont celui qui nous intéresse celui du comportement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Existe-t-il différents types de comportement?=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreuses études ont montré que les caractéristiques comportementales sont le résultat d&#039;interactions complexes entre des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante génétique?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La cinèse&lt;br /&gt;
Une cinèse est une modification simple du degré d&#039;activité ou de la vitesse du changement de direction en réponse à un stimulus. Par exemple, les cloportes, des Crustacés terrestres dont la survie est mieux assurée dans les milieux humides, réagissent par une cinèse lorsque les conditions d&#039;humidité varient. Leur activité s&#039;intensifie dans les milieux secs et diminue dans les milieux humides. Les cloportes ne recherchent pas ou n&#039;évitent pas des conditions spécifiques. Mais comme ils sont plus actifs dans un milieu sec, ils ont davantage de chances de le quitter et d&#039;atteindre un milieu humide. A l&#039;opposé, comme ils sont moins actifs dans un milieu humide, ils ont tendance à y rester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*La taxie&lt;br /&gt;
Une taxie est un mouvement orienté plus ou moins automatique qui rapproche (taxie positive) ou éloigne (taxie négative) un organisme d&#039;un stimulus. Par exemples, de nombreux poissons de rivière, comme la truite notamment, présentent une taxie positive: elles nagent ou s&#039;orientent automatiquement vers l&#039;amont (donc contre le courant). Cette taxie les empêche d&#039;être emportés au loin et leur permet de rester tournés du côté d&#039;où proviennent les aliments.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements qui ont une part génétique et environnementale?==&lt;br /&gt;
*L&#039;imprégnation&lt;br /&gt;
Il s&#039;agit d&#039;un type de comportement qui implique à la fois l&#039;apprentissage et l&#039;instinct, et qui est généralement irréversible. L&#039;imprégnation se distingue des autres formes d&#039;apprentissage par le fait qu&#039;elle est limitée à une période spécifique dans la vie de l&#039;animal, un laps de temps pendant lequel l&#039;apprentissage d&#039;un comportement peut se faire. Exemple: Les jeunes oies qui suivent leur mère à la queue leu leu.&lt;br /&gt;
==Quels sont les comportements à forte composante environnementale?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De manière générale, ces comportements résulteront de l&#039;expérience acquise par l&#039;apprentissage, puisqu&#039;en effet l&#039;apprentissage est une modification du comportement par l&#039;expérience.&lt;br /&gt;
L&#039;apprentissage se fait notamment beaucoup par le jeu: ce comportement n&#039;a pas d&#039;objectif extérieur apparent, mais comprend des mouvements étroitement associés à des comportements utilitaires. Par exemple, chez de nombreux prédateurs, les Félidés et les Canidés, jouent à se poursuivre et à se battre entre congénères; bien qu&#039;entre eux ils ne se blessent pas de manière grave, leurs mouvements ressemblent à ceux qu&#039;ils exécutent pour capturer et tuer leur proie.&lt;br /&gt;
De plus le jeu s&#039;observe surtout chez les jeunes animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Existe-t-il une composante génétique dans le comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un comportement à composante uniquement génétique est appelé &amp;quot;inné&amp;quot; ou &amp;quot;stéréotypé&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Ceci dit, la plupart des comportements ont une composante génétique et environnementale.&lt;br /&gt;
En tout les cas, il est indéniable que les prédispositions génétiques ont une grande influence sur le comportement.&lt;br /&gt;
Par exemple: Chez la drosophile, en modifiant l&#039;un de ses gènes (&#039;&#039;dg2&#039;&#039;) on peu faire apparaitre une phénotype de comportement appelé &amp;quot;sédentaire&amp;quot;. Ce gène intervient sur la quantité de protéines intervenant dans la communication intracellulaire. En modifiant ce gène une de ses allèles produit une plus petite quantité de protéines. La drosophile se &amp;quot;sédentarise&amp;quot;, se déplace donc moins que la moyenne. Ceci prouve qu&#039;une seule modification dans un gène peut provoquer un comportement différent.&lt;br /&gt;
Ceci expliquerait le fondement de toutes le théories selon lesquelles il y a des prédisposition génétiques à la violence, la dépression ou l&#039;alcoolisme. Cependant cette théorie est très difficile à prouver, même dans le cas de la drosophile, car ce gène &#039;&#039;dg2&#039;&#039; interagit avec nombre d&#039;autres gènes. De plus les composantes environnementales engendrent un grand nombre de réactions. &#039;&#039;&#039;Les facteurs génétique et environnementaux &amp;quot;se complètent&amp;quot;.&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Qu&#039;est-ce qui provoque un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Quelle est la nature du stimulus?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les stimulus environnemental sont captes par les différents sens des animaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Quelle est la finalité d&#039;un comportement?=&lt;br /&gt;
== Quelles sont les causes immédiates et ultimes d&#039;un comportement?==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un comportement il y a des causes immédiates et des causes ultimes. Les causes immédiates sont les comportements qui sont produit par un stimulus environnemental, génétique, physiologique ou encore anatomique. La cause ultime d&#039;un comportement est la raison profonde pour la quelle se comportement a été engendrer. Pour illustré ceci je vais vous donner un  exemple avec l&#039;épinoche à trois épines mâle. Le comportement est l&#039;attaque d&#039;un épinoche mâle à un autre, la cause immédiate est donc le comportement agressif qui a été produit par un stimulus environnemental qui est le ventre rouge de l&#039;épinoche qui vient nuire la reproduction de l&#039;épinoche au comportement agressif. On sait que c&#039;est le ventre rouge qui provoque ce comportement car, on a essayer avec un leurre en forme d&#039;épinoche mais sans le ventre rouge et il n&#039;y à eu aucun comportement qui a été déclencher alors qu&#039;après, on a reproduit l&#039;expérience mais cette foi ci avec des autres leurres qui n&#039;ont pas la forme d&#039;une épinoche mais qui ont le ventre rouge et ceux-ci ont reproduit le comportement agressif. La cause ultime de ce comportement est le fait qu&#039;en éloignant les intrus, le mâle empêche les œufs qui ont été pondu sur sont territoire de se faire féconder par un autre mâle. Ainsi ce mâle préserve son patrimoine génétique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on observe un comportement, on peut s’interroger sur ses causes immédiates  et ses causes ultimes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes immédiates sont mécanistes. Elles portent sur les stimuli environnementaux éventuels qui déclenchent le comportement, de même que sur les mécanismes génétiques et physiologiques qui sont responsables du comportement. &lt;br /&gt;
Les questions que l’on se pose sur les causes ultimes sont quant à elles liées à l’évolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour souligner la distinction, et aussi le lien, entre les causes immédiates et ultimes, prenons l’exemple de la Paruline à tête cendrée qui se reproduit au printemps et au début de l’été. La cause immédiate est l’augmentation de la photopériode que détectent les photorécepteurs et qui déclenchent la reproduction animale. En effet, on peut stimuler la reproduction en prolongeant expérimentalement la période quotidienne d’exposition à la lumière. Ce stimulus provoque des changements nerveux et hormonaux déclenchant des comportements de reproduction tels que le chant et la nidification chez les Oiseaux.&lt;br /&gt;
Concernant les questions sur les causes ultimes, il s’agit de savoir pourquoi la sélection naturelle a favorisé un comportement et pas un autre. Selon les hypothèses cherchant à trouver le pourquoi des choses, le comportement maximise l’adaptabilité d’une façon particulière. L’hypothèse que la raison pour laquelle les animaux se reproduisent au printemps et au début de l’été est que la reproduction donne de meilleurs résultats et est plus adaptative à cette époque de l’année. Si les oiseaux se reproduiraient à un autre moment seraient désavantagés du point de vue de la sélection naturelle&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>BrookeT</name></author>
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